Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-01-25
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 25 janvier 1923 25 janvier 1923
Description : 1923/01/25 (T23,N2261). 1923/01/25 (T23,N2261).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239094c
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
IMsistïhe
?p il DES
PFiIRES. ÉTRANGÈRES
N° 2261
«
Jeudi 25 janvier 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE t. d 1
ATtmaalie. - L'occupation de la
RUhr: l'attitude de l'Italie (Frankfur
ter ZeUung). — La résistance alleman
de K^vautsky dans Vorwärts). - « Un
n uveau document secret français >'
{FranMurter Zeitung).
pP] AMERICAINE. - L'accord franco-polo-
llai,s (New Re>Public)-
PRESSE I=> h
Pi,k 'Sse ANGLAISE. - L'occupation de la Ruhr
îmes, lieutenant-colonel Repington
dans Darily Telegraph). - La vente du
n des réparations (Outlook). —
^respondances anglaises de la Ruhr
(Trmes, Daily Telegraph, Morning Post).
- Le maintien des troupes britanni-
***» Rhénanie (Daily News, Daily
nicie). -- Une déclaration de M.
orah sur l'occupation de la Ruhr
(Evening Standard).
J'lHt':SSE ITALIENNE. - L'attitude de l'Italie
(Tribuna, Idea Nazionale). N
------ —————————————
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS 1
L'OCCUPATION DE LA RUHR. -
PRESSE AKGLAISE, — Le Times déclare que le
ement ^te^nique ne doit en aucune cir-
C^t;ans'associer aux mesures prises par la
France dans la Ruhr. Il convient de donner des
'~fu,p,t' daris ce sens aux autorités de la,
L' 1U(^a^°'n' britannique.
La ^Ua^'0n des autorités britanniques à
f, olour, est devenue extrêmement délicate.
- maintenir une coopération
Klles(f 0iVent maintenir une coopération
droite avec las alliés en vertu du traité de
VeTSaii1' es et de la pratique fondée depuis
piUsi s années sur ce traité. D'autre part,
sont tenueSI, dans GeHe phase, aiguë du
tilud franco-aHemand, d'observer une at-
■)6 neutralité, par suite de l'opposi-
tior, de S POhhques française et britannique,
l'e L f8 relations entre le haut-commissai-
'e tpjei-îlnicïu"e, lord Kilmarnock et ses col-
bUilh S de-la commission rhénane sont par
liunjj \5 excellentès, et nous sommes cer-
tains e la Plupart des problèmes - secon-
flaireg viendront à se poser pourront
£ tr,e f80^18 dans un esprit de discussion
^•cae- .Mais des questions de principe vi-
taigg JVent se poser d'un moment à l'au-
il COI. st air que les troupes britanniques
;i ^lo*o3*?6 ne peuvent pas participer à l'exé-
^ion des mesures qui n'ont reçu en au-
r:Une t aÇOn l'approbation du gouvernement
yt"itaTiî(^lle et sont en contradiction directe
nvec i Politique qu'il a poursuivie et en-
d Doursuiv,re vis-à-vis de l'Allemagne.
Le gouvernement britannique n'a ni ap-
prouvé ni combattu activement l'entreprise
périlleuse des Français dans la Ruhr ; il a
adopté une attitude de neutralité. En An-
gleterre, le gouvernement est invité de dif-
férents côtés tantôt à prendre parti pour
la France, et tantôt pour l'Allemagne, dans
un conflit qui déchaîne des passions chaque
jour plus violentes. A notre avis, le gou-
vernement manquerait à son devoir, s'il
cédait à l'une ou l'autre de ces demandes,
aussi regrettons-nous que des ministres se
soient prononcés récemment sur ce sujet
délicat d'une façon qui pouvait prêter à des
interprétations inexactes. Il est parfaite-
ment vrai que l'opinion publique dans ce
pays n'est pas et ne peut pas être favora-
blement disposée pour l'Allemagne. Mais
cela n'implique pas et ne devrait pas impli-
quer l'approbation même hypothétique de la
politique irréfléchie qu'a adoptée la France.
Il ne s'agit pas de savoir si cette politique
peut ou non remporter un succès limité.
Nous sommes convaincus qu'elle ne peut
pas réussir au point de vue européen. C'est
diminuer l'honneur et là dignité de l'Empire
britannique que d'encourager l'opinion cou-
rante dans certains milieux français ;
d'après cette version, lorsque les Français,.
ayant pris tous les risques, auront prouvé
que leur politique est juste et fructueuse,
nous serions prêts a nous joindre à eux pour
participer aux bénéfices de l'opération. Le
gouvernement britannique ne peut pas
abandonner le terrain des principes ; il y a,
à ce point de vue, opposition absolue entre
la conception britannique et les considéra-
tions sur lesquelles est fondée l'action de la
France. Loin de nous la pensée de recher-
cher ou de désirer le moindre heurt avec la
France. Ce sont, au contraire, nos senti-
ments d'amitié pour la France et notre dé-
sir de maintenir ces liens pour le bien de
l'Europe qui nous poussent à condamner
ouvertement une politique qui, à notre avis,
ne peut que faire du mal à la France et à
la cause suprême de la paix pour lesquel-
les nous avons travaillé et combattu ensem-
ble. -
Sur le Rhin, il faut que la politique bri-
tannique se sépare nettement de laT politique-
française de coercition, sans exclure la coo-
pération des deux pays dans tous les cas
oÙ elle demeurera possible. Tant que nos
troupes demeurent sur le Rhin, il faut mon-
trer que le gouvernement britannique con-
serve l'espoir qu'une collaboration active
pourra être renouée ultérieurement sur la
base du traité. En même temps, il convient
d'éviter soigneusement tout acte qui pour-
rait passer pour une marque d'approbation
ou d'adhésion à la nouvelle politique fran-
çaise. - (Ed.) -
TIMES, 24.1.
- Le lieutenant-colonel Repington expose
dans le Daily Telegraph que les mesures prises
par la France sont parfaitement autorisées par lf
traité.
Même si les événements rendent plus dif-
ficiles les paiements attendus par la Fran-
ce et diminuent la valeur du gage qu'elle
détient, le principal résultat de la guerre
économique sera la destruction de l'indus-
trie allemande, et l'Allemagne y aura large-
ment contribué. Les Allemands cherchent à
égarer l'opinion par tous les moyens à leur
portée. L'occupation de la Ruhr n'est pas
contraire au droit. Pas un seul Etat n'a
formulé à ce sujet de protestations officiel-
les et il est évident que le traité de Versail-
les autorise, en cas de manquement de
l'Allemagne, le recours à des mesures de
contrainte. Les Allemands incitent quo-
tidiennement les habitants de la Ruhr à ré-
sister et à créer des incidents,' sinon à faire
couler le sang. Puis, quand la situation se
sera compliquée, ils feront appel aux senti-
ments d'humanité du monde. Mais la res-
ponsabilité de l'Allemagne est lourdement
engagée, à cause dii manquement des dé-
nonciations injustifiées-contre la légalité de
l'occupation et des appels à la résistance
adressés à la population. -
Le colonel-Repington croit que le programme
présenté par M. Bonar Law à la conférence
de Paris reflète l'opinion courante dc-z milieux
d'affaires anglais, mais la forme de ce projet
laissait à désirer, et une fois révisé, il pourra
fournir une base utile pour la reprise des dis-
cussions. - Lieutenant-Colonel Repington.
DAILY TELEGRAPH, 24.1.
L'ATTITUDE DE L'ITALIE. - On lit dans
les journaux français des nouvelles annon-
çant que l'Italie su prépare à envoyer des
troupes en France pour soutenir l'action de
l'armée du général Dégoutte ; on trouve
dans les journaux anglais des informations
d'après lesquelles l'Italie aurait invité l'An-
gleterre à une médiation et l'Amérique à un
arbitrage universel ; dans les journaux alle-
mands, l'annonce d'un changement soudain
de la politique italienne envers l'action de la
France sur le Rhin.
Rien de tout cela n'est vrai. La situation
est beaucoup plus rigide, plus stable, plus
définitive qu'on ne peut croire.
L'Italie a adhéré à la1 prise de quelques
mesures de garanties contre les manque-
ments manifestes de l'Allemagne. La France
a cru, par une action libre et autonome à la-
quelle nul ne pouvait s'opposer, devoir pro-
téger militairement la prise de ces mesures,
mais l'Italie n'est en rien engagée dans cette
politique de protection militaire. L'Italie ne
peut donc avoir aucune raison de collaborer
militairement sur le Rhin avec la France.
Mais elle n'a pas davantage de motif pour
refuser sa collaboration technique, parce
que non seulement nous considérons cette
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N° 2261
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Jeudi 25 janvier 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE t. d 1
ATtmaalie. - L'occupation de la
RUhr: l'attitude de l'Italie (Frankfur
ter ZeUung). — La résistance alleman
de K^vautsky dans Vorwärts). - « Un
n uveau document secret français >'
{FranMurter Zeitung).
pP] AMERICAINE. - L'accord franco-polo-
llai,s (New Re>Public)-
PRESSE I=> h
Pi,k 'Sse ANGLAISE. - L'occupation de la Ruhr
îmes, lieutenant-colonel Repington
dans Darily Telegraph). - La vente du
n des réparations (Outlook). —
^respondances anglaises de la Ruhr
(Trmes, Daily Telegraph, Morning Post).
- Le maintien des troupes britanni-
***» Rhénanie (Daily News, Daily
nicie). -- Une déclaration de M.
orah sur l'occupation de la Ruhr
(Evening Standard).
J'lHt':SSE ITALIENNE. - L'attitude de l'Italie
(Tribuna, Idea Nazionale). N
------ —————————————
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS 1
L'OCCUPATION DE LA RUHR. -
PRESSE AKGLAISE, — Le Times déclare que le
ement ^te^nique ne doit en aucune cir-
C^t;ans'associer aux mesures prises par la
France dans la Ruhr. Il convient de donner des
'~fu,p,t' daris ce sens aux autorités de la,
L' 1U(^a^°'n' britannique.
La ^Ua^'0n des autorités britanniques à
f, olour, est devenue extrêmement délicate.
- maintenir une coopération
Klles(f 0iVent maintenir une coopération
droite avec las alliés en vertu du traité de
VeTSaii1' es et de la pratique fondée depuis
piUsi s années sur ce traité. D'autre part,
sont tenueSI, dans GeHe phase, aiguë du
tilud franco-aHemand, d'observer une at-
■)6 neutralité, par suite de l'opposi-
tior, de S POhhques française et britannique,
l'e L f8 relations entre le haut-commissai-
'e tpjei-îlnicïu"e, lord Kilmarnock et ses col-
bUilh S de-la commission rhénane sont par
liunjj \5 excellentès, et nous sommes cer-
tains e la Plupart des problèmes - secon-
flaireg viendront à se poser pourront
£ tr,e f80^18 dans un esprit de discussion
^•cae- .Mais des questions de principe vi-
taigg JVent se poser d'un moment à l'au-
il COI. st air que les troupes britanniques
;i ^lo*o3*?6 ne peuvent pas participer à l'exé-
^ion des mesures qui n'ont reçu en au-
r:Une t aÇOn l'approbation du gouvernement
yt"itaTiî(^lle et sont en contradiction directe
nvec i Politique qu'il a poursuivie et en-
d Doursuiv,re vis-à-vis de l'Allemagne.
Le gouvernement britannique n'a ni ap-
prouvé ni combattu activement l'entreprise
périlleuse des Français dans la Ruhr ; il a
adopté une attitude de neutralité. En An-
gleterre, le gouvernement est invité de dif-
férents côtés tantôt à prendre parti pour
la France, et tantôt pour l'Allemagne, dans
un conflit qui déchaîne des passions chaque
jour plus violentes. A notre avis, le gou-
vernement manquerait à son devoir, s'il
cédait à l'une ou l'autre de ces demandes,
aussi regrettons-nous que des ministres se
soient prononcés récemment sur ce sujet
délicat d'une façon qui pouvait prêter à des
interprétations inexactes. Il est parfaite-
ment vrai que l'opinion publique dans ce
pays n'est pas et ne peut pas être favora-
blement disposée pour l'Allemagne. Mais
cela n'implique pas et ne devrait pas impli-
quer l'approbation même hypothétique de la
politique irréfléchie qu'a adoptée la France.
Il ne s'agit pas de savoir si cette politique
peut ou non remporter un succès limité.
Nous sommes convaincus qu'elle ne peut
pas réussir au point de vue européen. C'est
diminuer l'honneur et là dignité de l'Empire
britannique que d'encourager l'opinion cou-
rante dans certains milieux français ;
d'après cette version, lorsque les Français,.
ayant pris tous les risques, auront prouvé
que leur politique est juste et fructueuse,
nous serions prêts a nous joindre à eux pour
participer aux bénéfices de l'opération. Le
gouvernement britannique ne peut pas
abandonner le terrain des principes ; il y a,
à ce point de vue, opposition absolue entre
la conception britannique et les considéra-
tions sur lesquelles est fondée l'action de la
France. Loin de nous la pensée de recher-
cher ou de désirer le moindre heurt avec la
France. Ce sont, au contraire, nos senti-
ments d'amitié pour la France et notre dé-
sir de maintenir ces liens pour le bien de
l'Europe qui nous poussent à condamner
ouvertement une politique qui, à notre avis,
ne peut que faire du mal à la France et à
la cause suprême de la paix pour lesquel-
les nous avons travaillé et combattu ensem-
ble. -
Sur le Rhin, il faut que la politique bri-
tannique se sépare nettement de laT politique-
française de coercition, sans exclure la coo-
pération des deux pays dans tous les cas
oÙ elle demeurera possible. Tant que nos
troupes demeurent sur le Rhin, il faut mon-
trer que le gouvernement britannique con-
serve l'espoir qu'une collaboration active
pourra être renouée ultérieurement sur la
base du traité. En même temps, il convient
d'éviter soigneusement tout acte qui pour-
rait passer pour une marque d'approbation
ou d'adhésion à la nouvelle politique fran-
çaise. - (Ed.) -
TIMES, 24.1.
- Le lieutenant-colonel Repington expose
dans le Daily Telegraph que les mesures prises
par la France sont parfaitement autorisées par lf
traité.
Même si les événements rendent plus dif-
ficiles les paiements attendus par la Fran-
ce et diminuent la valeur du gage qu'elle
détient, le principal résultat de la guerre
économique sera la destruction de l'indus-
trie allemande, et l'Allemagne y aura large-
ment contribué. Les Allemands cherchent à
égarer l'opinion par tous les moyens à leur
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contraire au droit. Pas un seul Etat n'a
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les autorise, en cas de manquement de
l'Allemagne, le recours à des mesures de
contrainte. Les Allemands incitent quo-
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sister et à créer des incidents,' sinon à faire
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sera compliquée, ils feront appel aux senti-
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Le colonel-Repington croit que le programme
présenté par M. Bonar Law à la conférence
de Paris reflète l'opinion courante dc-z milieux
d'affaires anglais, mais la forme de ce projet
laissait à désirer, et une fois révisé, il pourra
fournir une base utile pour la reprise des dis-
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DAILY TELEGRAPH, 24.1.
L'ATTITUDE DE L'ITALIE. - On lit dans
les journaux français des nouvelles annon-
çant que l'Italie su prépare à envoyer des
troupes en France pour soutenir l'action de
l'armée du général Dégoutte ; on trouve
dans les journaux anglais des informations
d'après lesquelles l'Italie aurait invité l'An-
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arbitrage universel ; dans les journaux alle-
mands, l'annonce d'un changement soudain
de la politique italienne envers l'action de la
France sur le Rhin.
Rien de tout cela n'est vrai. La situation
est beaucoup plus rigide, plus stable, plus
définitive qu'on ne peut croire.
L'Italie a adhéré à la1 prise de quelques
mesures de garanties contre les manque-
ments manifestes de l'Allemagne. La France
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quelle nul ne pouvait s'opposer, devoir pro-
téger militairement la prise de ces mesures,
mais l'Italie n'est en rien engagée dans cette
politique de protection militaire. L'Italie ne
peut donc avoir aucune raison de collaborer
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