Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-10-31
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 31 octobre 1922 31 octobre 1922
Description : 1922/10/31 (T22,N2193). 1922/10/31 (T22,N2193).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252491w
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
MINISTÈRE
~f~ AT DES
!FFAIIII!S ETRANGERES
N° 2193
Mardi 31 octobre 1922.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
-
~SSE
NDE* - Les réparations
^reuz-7Un^ ; Jakob Frank dans Ber-
liner Börsen-Courier). - La participa-
La ptii-ticipa-
h (beutsch l'industrie allemande
C -
Ihn A'\GL.\ISE. - Moscou et Angora
('l!h)- - L'occupation de
lQÔlvostOk (Dailll Telenraph). - Le
mou
mouvement fasciste - (Times).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPAR A TIONS
J0*» ET ALLEMAGNE. - DÉCLARA-
l'Op; /)U Dr HOETZSCH AU CONGRÈS DU PARTI
>AIRE IZTAL ,A ALLFMAND. « L'Allema-
ke est ernp ri. so'rlnée dans un réseau serré
♦j j 1 -
de traités e réseau Se modifie avec l'évolu-
fOrce qlJI Se Produit dans la répartition des
~t~~ ond a~ et nous devons nous pré-
2? ri unis à lrl- ntérieur, pleins de l'hon-
Vr et du Courage patriotique comme les
r; ^uioiirfi'K
fe î? W SOus Kemaà et les Prus-
gien, en 1819 - (Bravo 1) Une entente avec
r^nce »nPPL araît impossible et toutes les
leqggc,st. loils en Vue d'unir la vie éconoimi-
C(w des deux payS doivent être repoussées
(je ,
e%rne de dangereux chants de sirènes.
fyn, ^ndancp d esprit et notre expérience
politique nous entraînent 8JU]'ouro. 'hui vers
6ue erre. rainent au j ourd'hui vers
rre qUI le même intérêt que nous
au rl^lissem.Pm de l'équilibre européen.
Les éléctions anglaises ont "1 le plus grand
intéJan.& ii équilibre européen,
tnent '^r nrtll1Ses ont le plus grand
0aio ur. 1, orientationde, la politique an-
A erl n, Uro,pe la P°IiticIu,e an~
A l'Est, dans l'état actuel1 des choses il
de s'entendre (Très
et la comm ^nauté de souffrances doit
Iornrnilnauté de souffrances doit
•a S'^e- Bile „ souffrances dOIt
e
> POur nous le pont des-
i^^Tnïï,r r le fossé tracé autour de l'A.!.
r'
fcr brique a
vk Nord est en train de chan-
ge *s de l'Europe et il est
I1t)e' ste
^Utie ,• Srande i ?1??rtance qu'elle prenne
une juste appréciation des choses »T t e arm-Á,.! - alleman-
Politio or* des choses alleman-
in Sermano-amér icainc à
tifàn, es est aussi dans notre orienta-
0 h
c'éU , ^'is 0~
8 l)i\.onseille d'entrer dans la So-
I~ Pl t'ions avec laquelle nous avons
le® Mus fftchellses expériences. Nous
ne méconnaissons pas l'importance de la
Société des nations, mais nous ne nous y
poussons pas (Vive approbation.) Il nous
faut d'abord la certitude que l'Allemagne
sera admise sur pied d'égalité.
Il n'est pas encore possible de détermi-
ner l'orientation de l'Allemagne dans la po-
litique mondiale., mais elle doit tendre à
la revision de la paix de Versailles. En dé-
pit de notre triste situation, nous devons
avoir un programme actif : politique de ré-
paration agissante en exigeant qu'il n'y ait
plus de paiements d'espèces et que les li-
vraisons en nature soient réduites au ni-
veau de nos facultés. Nous devons aussi
pratiquer une politique active à l'extérieur
dans les rapports germano-polonais et ger-
mano-russes en étendant le traité de Ra-
pallo : politique active sur nos marchés
frontières, enfin politique active dans le
domaine des responsabilités (Applaudisse-
ments.). »
KREUZ-ZEITUNG, 28.10, matin.
— Sous In titre : « PERicur/TM ix MORATO-
RIO ». — Il n'est pas très difficile de jouer
quand on a tous les. atouts en main. La
chance offre Les succès à Poincaré ; il n'a
qu'à recueillir. Il pourrait tout avoir : l'en-
tente directe avec l'Allemagne, la prépon-
dérance en Orient, l'hégémonie économique
en Russie. En effet, parmi les grandes puis-
sances européennes, la France est la seule
qui possède un gouvernement capable
d'agir. Le ministère Bonar Law ne peut que
préparer les élections nouvelles. Il est pos-
sible et on doit même compter qu'il obtien-
dra une majorité et se consolidera. Car les
peuples'épuisés par trop de génie aiment
de s'abandonner parfois à la banalité. Mais
jusqu'ici, les banalités que Bonar Law an-
nonce ne constituent pas un programme de
gouvernement, mais seulement un pro-
gramme électoral. Si les élections procurent
au Labour Party la grande victoire sur la-
quelle il compte, la politique étrangère an-
glaise subira une modification certainement
pas favorable à la France, ou pour mieux
dire peu sympathique au gouvernement ac-
tuel de la France. Que sera à notre égard
la politique 'italienne si l'influence fasciste
triomphe à la Consulta ? Le fascisme est
assez mystérieux. Je me souviens encore
du courage avec lequel Mussolini combattit
l'annexion du Tyrol méridional allemand
dans son Popolo d'italia : il ne voulait pas
entendre parler des confins naturels, récla-
mait des frontières ethnographiques, dé-
clarait que jamais le pays et le peuple d'An-
dréas Hofer ne devièndraient italiens et que
l'Italie ne voulait pas de non-Italiens. Au-
jourd'hui, le fascisme vent l'italianisation
de Bozen par la force et s'emporte contre
l'Allemagne.
Il pourrait se faire, aussi bien en Angle-
terre qu'en Italie, qu'un revirement défa-
vorable à la France se produisît, et si Poin-
caré comprend son métier il profitera du
bref délai pendant lequel il a les mains
libres pour parer au revirement possible :
une politique d'accommodements serait ac-
tuellement plus profitable que jamais pour-
la France.
Si cette situation était comprise chez nous
par un ministre des Affaires étrangères ca-
pable d'envisager promptement les gran-
des situations, nous aurions déjà fait un
pas vers l'accommodement. Il y a sans
doute une difficulté, l'interrègne à l'ambas-
sade de France à Berlin. Il n'y a actuelle-
ment personne avec qui l'on puisse causer
et l'ambassadeur d'Allemagne à Paris n'est
pas l'homme qu'il faut pour engager habile-
ment une action de cette envergure. Il y a
quelques jours on a voulu en faire le suc-
cesseur du comte Lerohenfeld. C'était une
erreur : même en Bavière il y a beaucoup
de Mayer, et le Mayer que le parti popu-
laire bavarois voulait faire président de
Conseil est un autre Mayer. Mais cette
fausse nouvelle provient certainement de
cette idée juste que l'ambassadeur serait
mieux ailleurs qu'à Paris. Si l'on estime,
à l'encontre du Pr Hoetzsch, qu'il est
possible de s'entendre avec la France, on
eût dû profiter du changement d'ambas-
sadeur de France à Berlin pour opérer, de
notre côté, un changement de personne.
Il y a, en effet, une quantité de conditions
préalables à une entente avec Paris. Pour
Poincaré personnellement la situation est
aussi délicate que pour Wirth.
Ils sont prisonniers des polémiques inu-
tiles.
Au Dr Wirth. notamment, on devrait de-
mander d'abandonner enfin la question des
responsabilités de la guerre au pr Del-
bruck et aux autres compétences, car il
n'a certes pas la même vocation à s'oc-
cuper de cette question que Poincare qui,
en 1914, fut à la première place, et il n'a
pas' non plus à se défendre contre les atta-
ques des socialistes l'accusant d'avoir été
le principal instigateur de la guerre.
Saurons-nous nous servir de cette occa-
sion de parler seul à seul avec la France
tandis que l'Angleterre et l'Italie sont trop
occupées chez elles pour s'intéresser aux
affaires extérieures, ou bien la laisserons-
nous échapper ?
La conférence des experts vient trop
tard.
Et la Commission des réparations ? Elle
a déjà un projet anglais et un programme
français et, en outre, un projet médiateur
belge. Peut-être a-t-elle attendu qu'on lui
présente un programme à Berlin. Mais H
n'y a pas de programme du ministère
Wirth.
~f~ AT DES
!FFAIIII!S ETRANGERES
N° 2193
Mardi 31 octobre 1922.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
-
~SSE
NDE* - Les réparations
^reuz-7Un^ ; Jakob Frank dans Ber-
liner Börsen-Courier). - La participa-
La ptii-ticipa-
h (beutsch l'industrie allemande
C -
Ihn A'\GL.\ISE. - Moscou et Angora
('l!h)- - L'occupation de
lQÔlvostOk (Dailll Telenraph). - Le
mou
mouvement fasciste - (Times).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPAR A TIONS
J0*» ET ALLEMAGNE. - DÉCLARA-
l'Op; /)U Dr HOETZSCH AU CONGRÈS DU PARTI
>AIRE IZTAL ,A ALLFMAND. « L'Allema-
ke est ernp ri. so'rlnée dans un réseau serré
♦j j 1 -
de traités e réseau Se modifie avec l'évolu-
fOrce qlJI Se Produit dans la répartition des
~t~~ ond a~ et nous devons nous pré-
2? ri unis à lrl- ntérieur, pleins de l'hon-
Vr et du Courage patriotique comme les
r; ^uioiirfi'K
fe î? W SOus Kemaà et les Prus-
gien, en 1819 - (Bravo 1) Une entente avec
r^nce »nPPL araît impossible et toutes les
leqggc,st. loils en Vue d'unir la vie éconoimi-
C(w des deux payS doivent être repoussées
(je ,
e%rne de dangereux chants de sirènes.
fyn, ^ndancp d esprit et notre expérience
politique nous entraînent 8JU]'ouro. 'hui vers
6ue erre. rainent au j ourd'hui vers
rre qUI le même intérêt que nous
au rl^lissem.Pm de l'équilibre européen.
Les éléctions anglaises ont "1 le plus grand
intéJan.& ii équilibre européen,
tnent '^r nrtll1Ses ont le plus grand
0aio ur. 1, orientationde, la politique an-
A erl n, Uro,pe la P°IiticIu,e an~
A l'Est, dans l'état actuel1 des choses il
de s'entendre (Très
et la comm ^nauté de souffrances doit
Iornrnilnauté de souffrances doit
•a S'^e- Bile „ souffrances dOIt
e
> POur nous le pont des-
i^^Tnïï,r r le fossé tracé autour de l'A.!.
r'
fcr brique a
vk Nord est en train de chan-
ge *s de l'Europe et il est
I1t)e' ste
^Utie ,• Srande i ?1??rtance qu'elle prenne
une juste appréciation des choses »T t e arm-Á,.! - alleman-
Politio or* des choses alleman-
in Sermano-amér icainc à
tifàn, es est aussi dans notre orienta-
0 h
c'éU , ^'is 0~
8 l)i\.onseille d'entrer dans la So-
I~ Pl t'ions avec laquelle nous avons
le® Mus fftchellses expériences. Nous
ne méconnaissons pas l'importance de la
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poussons pas (Vive approbation.) Il nous
faut d'abord la certitude que l'Allemagne
sera admise sur pied d'égalité.
Il n'est pas encore possible de détermi-
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litique mondiale., mais elle doit tendre à
la revision de la paix de Versailles. En dé-
pit de notre triste situation, nous devons
avoir un programme actif : politique de ré-
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vraisons en nature soient réduites au ni-
veau de nos facultés. Nous devons aussi
pratiquer une politique active à l'extérieur
dans les rapports germano-polonais et ger-
mano-russes en étendant le traité de Ra-
pallo : politique active sur nos marchés
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domaine des responsabilités (Applaudisse-
ments.). »
KREUZ-ZEITUNG, 28.10, matin.
— Sous In titre : « PERicur/TM ix MORATO-
RIO ». — Il n'est pas très difficile de jouer
quand on a tous les. atouts en main. La
chance offre Les succès à Poincaré ; il n'a
qu'à recueillir. Il pourrait tout avoir : l'en-
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dérance en Orient, l'hégémonie économique
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sances européennes, la France est la seule
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d'agir. Le ministère Bonar Law ne peut que
préparer les élections nouvelles. Il est pos-
sible et on doit même compter qu'il obtien-
dra une majorité et se consolidera. Car les
peuples'épuisés par trop de génie aiment
de s'abandonner parfois à la banalité. Mais
jusqu'ici, les banalités que Bonar Law an-
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gramme électoral. Si les élections procurent
au Labour Party la grande victoire sur la-
quelle il compte, la politique étrangère an-
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tuel de la France. Que sera à notre égard
la politique 'italienne si l'influence fasciste
triomphe à la Consulta ? Le fascisme est
assez mystérieux. Je me souviens encore
du courage avec lequel Mussolini combattit
l'annexion du Tyrol méridional allemand
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entendre parler des confins naturels, récla-
mait des frontières ethnographiques, dé-
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dréas Hofer ne devièndraient italiens et que
l'Italie ne voulait pas de non-Italiens. Au-
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l'Allemagne.
Il pourrait se faire, aussi bien en Angle-
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vorable à la France se produisît, et si Poin-
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la France.
Si cette situation était comprise chez nous
par un ministre des Affaires étrangères ca-
pable d'envisager promptement les gran-
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sade de France à Berlin. Il n'y a actuelle-
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et l'ambassadeur d'Allemagne à Paris n'est
pas l'homme qu'il faut pour engager habile-
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quelques jours on a voulu en faire le suc-
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de Mayer, et le Mayer que le parti popu-
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Conseil est un autre Mayer. Mais cette
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cette idée juste que l'ambassadeur serait
mieux ailleurs qu'à Paris. Si l'on estime,
à l'encontre du Pr Hoetzsch, qu'il est
possible de s'entendre avec la France, on
eût dû profiter du changement d'ambas-
sadeur de France à Berlin pour opérer, de
notre côté, un changement de personne.
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en 1914, fut à la première place, et il n'a
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affaires extérieures, ou bien la laisserons-
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Et la Commission des réparations ? Elle
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belge. Peut-être a-t-elle attendu qu'on lui
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