Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-10-17
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 17 octobre 1922 17 octobre 1922
Description : 1922/10/17 (T22,N2181). 1922/10/17 (T22,N2181).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252479f
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
-
* "'NISTÊRE ""*
DES
PPAIRES I!rI\ANGf:i\ES
N°2181
Mardi 17 octobre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
w
SOMMAIRE
-----
"nE!\ ,
Le p-rojet Bradbury
(Deutsche Tangeszeitung, Rheinisch-
p est{allSchc t
nF.ss£ , de
SSE UlÉi CAIXE' - Les mémoires de
J frUilltiUrrle Il (1Vew York Times).
1 'Essp AN'. GL^igg r
r dlsco'u'rs de M. Lloyd
lldeb«tham iQ stei>1 ie - 14 octobre
Dnii, dans Daily Chronicle ;
Qilll Herald) Express, Morning Post,
hpsollU HerQlú).
i?eaige h Le dislco'urs de M. Lloyd
Ster (Nation Belge,
I mépendanCeBelgl)eV ^ation Belge'
Esp^çv^LE\r Les opérations espa-
\i0les un article de
vïbo (D^-: un "ticle de
LI Politique britcinni-
^^TIQUE GENERALE
et libèrÆlIisme (Popolo d'Italia).
CIENEPALE
E:,. RESPONSABILITÉS
tt - DE LA GUERRE
N AM5^S DE GUILLAUME II. -
^dV^ ■ La publication des
!"ioip l'ev Cd. lSer, que commence au-
le 2,^mpï
U* Pas nier est Un événement dont
11r, R,,,l friier t l'importance. C'est plus
JlUne red'éfiif I°? 011 de Publicité, c'est
Ugernent de l'humanité ! Il y
it lrl8 GU il lauIne Il croyait être
sp16 Plus PUissant de la terre, et il
ah ^UaUc^n ir1-v ] lnal nétait digne de
^tes. Pp n'était digne de
veston, nsi%'é nant tout son règne,
Sclïr, P\ Za fme réludu Ciel, ile sou-
ses désirs et Placé sur le trône par la VO-
volonté divine. La Loi Droit n'étaient que
"'4'0'™' C*"1 Ts v»lon és^' et tous ceux qui
posaient en doute sa sagesse ou qui s'op-
eê I,4*» dep
çip, ne ; Gniii Pouvaient échap-
\'Ce et aUlne Il ne daignait
e cj} ^te de Ses actes qu'à sa cons-
u 611
l ^lHeil nui
~J~ UI POu.rtant, ce souverain or-
<ïu,e du qui avait jadis pour
ai, du llUépI'lis, s'adresisie aux
Nif- s, d"111110Tlde entier en défendant sa
1) t. \.l S une V't
~e sune « Apotogia pro Vita
oUVerUin qUi repoussait dédai-
gneusement d'idée qu'il pouvait être res-
ponsable devant le R'eichstag, soumet main-
tenant sa cause au parlement de l'Huma-
nité. Voilà, en vérité, un acte extraordinaire
et sans précédent ! L'ex-kaiser a découvert
qu'il existe ici-bas une opinion publique,
plus puissante que tous les souverains, et
c'est devant elle qu'il s'incline humblement
aujourd'hui, pour tenter de prévenir le ver-
dict de l'histoire.
Cette reconnaissance tardive d'une opi-
nion publique mondiale, capable de rendre
des sentences et de juger, s'exprime plus
nettement encore dans les procédés qu'em-
ploie l'ex-kaiser pour exposer sa défense. Il
publie cette défense dans tous les pays, et
partout où des journaux sont imprimés, les
mémoires du kaiser s'offriront aux regards
des lecteurs. Rien de commun par consé-
quent avec de livre de luxe qui ne peut être
acheté que par quelques personnes, par les
bibliothèques et les commentateurs ou les
écrivains qui étudient l'histoire. C'est, au
contraire, une publication à grand tirage, un
lancement formidable, vendu au prix d'un
journal quotidien. C'est une action, encore
une fois, sans précédent ! Certains passa-
ges de ces mémoires portent la marque
d'une réalisation terrible : le kaiser se rend
compte qu il doit affronter une sentence qui
a déjà été prononcée contre lui. Certaines
de ses défenses sont en réalité des accusa-
tions, et Ton constate, en particulier, qu'il
s'efforce surtout de repousser cette opinion,
admise dans le monde entier, qu'il a man-
qué de dignité au moment de son abdication
et de sa fuite en Hollande. Napoléon III, lui-
même, à Sedan, pouvait encore écrire, au
début de son offre de capituler : « N ayanl;
pu trouver la mort à la tête de mes trou-
pes. » A l'exilé de Doorn ce beau geste
n'est même pas permis ! — (Ed.)
NEW YORK TIMES, 24.9.
———
LES RÉPARATIONS
LE PROJET BRADBURY. — PRESSE
ALLEMANDE. — Le rapport fragmentaire
donné par la commission des réparations
sur le projet Bradbury ne permet pas de se
faire une idée exacte sur l'ensemble de ce
projet. Nous venons seulement de recevoir
un extrait encore inconnu de ce projet.
Nous pouvons déjà y discerner nettement
une voie extrêmement dangereuse pour
l'Allemagne. La réserve d'or doit être at-
taquée. Ici, M. Bradbury se trouve en com-
pagnie de nos socialdémocrates et d'une
partie des démocrates. Et l'on comprend
aisément que la formule de « réorganisa-
tion » de l'ai commission des réparations est
un euphémisme destiné aux oreilles alle-
mandes pour tromper les cerveaux sur la
gravité des projets de contrôle qu'on nous
impose. Il nous suffit de voir que cette com-
mission de contrôle « réorganisée » se
transporte à Berlin. Ainsi la « Dette ot-
tomane » est réalisée et nous subissons ce
dont la Société des nations veut faire ca-
deau à l'Autriche sous une autre étiquette :
le gouvernement est évincé pour les ques-
tions financières, et l'Allemagne, est domi-
née par des satrapos étrangers. Que Ille
pourrait faire, en effet, la commission des
réparations « réorganisée » en Allemagne
en s'appuyant sur le texte du traité — faire
ou interdire par son veto ou au moins in-
fluencer d'une façon décisive ?
DEUTSCIIE TAGESZEITUNG, 15.10
- La solution simple - du moins 'au. pre-
mier coup d'œil — du projet Bradbury ren-
contre l'opposition de la France.
En d'occurrence, la France craint surtout
pour ses propres finances ; ce n'est pas une
opposition au relèvement'du mark que l'on
souhaite actuellement du côté français -
pour des raisons bien compréhensibles. On
doute du moins du projet Bradbury en
voyant la Fr:tlUüel déclarer qu'elle ne veut
faire de concessions a l'Allemagne que si
ses créanciers lui en font aussi. La France
pousserait donc à la convocation de la con-
férence financière de Bruxelles. On ne peut
guère douter que les Etats de la Petite En-
tente et vraisemblablement aussi l'Italie
soient d'accord avec la France pour deman-
der que l'Angleterre fasse des concessions
à ses débiteurs si elle veut entreprendre de
réduire ile montant des réparations. On se
demande pourquoi le gouvernement anglais
s'oppose subitement à la conférence finan-
cière internationale. On doit remarquer à ce
sujet combien l'attitude anglaise a changé
depuis l'arrivée au pouvoir de M. Poincaré.
Lorsque celui-ci prit la présidence du Con-
seil, l'Angleterre voulait une conférence
financière internationale. Poincaré déclara
alors que le problème des réparations de-
vait être résolu par la commission des ré-
parations. Maintenant, Poincaré réclame
une conférence financière et l'Angleterre
n'en veut pas. Du côté français, on prétend
que l'Angleterre ne voudrait pas en ce mo-
ment d'une conférence financière interna-
tionale parce qu'elle craint qu'on lui fasse
des remarques sur les formidables dépenses
qu'elle a faites en Orient au cours des der-
nières semaines. On prétend en France qu'il
s'agit de 20 millions de livres employées en
préparatifs militaires et maritimes, et l'An-
gleterre craindrait qu'un débat public eût
lieu à ce sujet, ne serait-ce que pour ne pas
donner à l'Amérique l'occasion de dire
qu'un Etat capable de trouver 20 millions de
livres en quelques semaines pour des objec-
tifs militaires, doit en premier lieu payer
ses dettes.
* "'NISTÊRE ""*
DES
PPAIRES I!rI\ANGf:i\ES
N°2181
Mardi 17 octobre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
w
SOMMAIRE
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"nE!\ ,
Le p-rojet Bradbury
(Deutsche Tangeszeitung, Rheinisch-
p est{allSchc t
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SSE UlÉi CAIXE' - Les mémoires de
J frUilltiUrrle Il (1Vew York Times).
1 'Essp AN'. GL^igg r
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lldeb«tham iQ stei>1 ie - 14 octobre
Dnii, dans Daily Chronicle ;
Qilll Herald) Express, Morning Post,
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i?eaige h Le dislco'urs de M. Lloyd
Ster (Nation Belge,
I mépendanCeBelgl)eV ^ation Belge'
Esp^çv^LE\r Les opérations espa-
\i0les un article de
vïbo (D^-: un "ticle de
LI Politique britcinni-
^^TIQUE GENERALE
et libèrÆlIisme (Popolo d'Italia).
CIENEPALE
E:,. RESPONSABILITÉS
tt - DE LA GUERRE
N AM5^S DE GUILLAUME II. -
^dV^ ■ La publication des
!"ioip l'ev Cd. lSer, que commence au-
le 2,^mpï
U* Pas nier est Un événement dont
11r, R,,,l friier t l'importance. C'est plus
JlUne red'éfiif I°? 011 de Publicité, c'est
Ugernent de l'humanité ! Il y
it lrl8 GU il lauIne Il croyait être
sp16 Plus PUissant de la terre, et il
ah ^UaUc^n ir1-v ] lnal nétait digne de
^tes. Pp n'était digne de
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Sclïr, P\ Za fme réludu Ciel, ile sou-
ses désirs et Placé sur le trône par la VO-
volonté divine. La Loi Droit n'étaient que
"'4'0'™'
posaient en doute sa sagesse ou qui s'op-
eê I,4*» dep
çip, ne ; Gniii Pouvaient échap-
\'Ce et aUlne Il ne daignait
e cj} ^te de Ses actes qu'à sa cons-
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l ^lHeil nui
~J~ UI POu.rtant, ce souverain or-
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ai, du llUépI'lis, s'adresisie aux
Nif- s, d"111110Tlde entier en défendant sa
1) t. \.l S une V't
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ponsable devant le R'eichstag, soumet main-
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nité. Voilà, en vérité, un acte extraordinaire
et sans précédent ! L'ex-kaiser a découvert
qu'il existe ici-bas une opinion publique,
plus puissante que tous les souverains, et
c'est devant elle qu'il s'incline humblement
aujourd'hui, pour tenter de prévenir le ver-
dict de l'histoire.
Cette reconnaissance tardive d'une opi-
nion publique mondiale, capable de rendre
des sentences et de juger, s'exprime plus
nettement encore dans les procédés qu'em-
ploie l'ex-kaiser pour exposer sa défense. Il
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partout où des journaux sont imprimés, les
mémoires du kaiser s'offriront aux regards
des lecteurs. Rien de commun par consé-
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acheté que par quelques personnes, par les
bibliothèques et les commentateurs ou les
écrivains qui étudient l'histoire. C'est, au
contraire, une publication à grand tirage, un
lancement formidable, vendu au prix d'un
journal quotidien. C'est une action, encore
une fois, sans précédent ! Certains passa-
ges de ces mémoires portent la marque
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compte qu il doit affronter une sentence qui
a déjà été prononcée contre lui. Certaines
de ses défenses sont en réalité des accusa-
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s'efforce surtout de repousser cette opinion,
admise dans le monde entier, qu'il a man-
qué de dignité au moment de son abdication
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même, à Sedan, pouvait encore écrire, au
début de son offre de capituler : « N ayanl;
pu trouver la mort à la tête de mes trou-
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n'est même pas permis ! — (Ed.)
NEW YORK TIMES, 24.9.
———
LES RÉPARATIONS
LE PROJET BRADBURY. — PRESSE
ALLEMANDE. — Le rapport fragmentaire
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faire une idée exacte sur l'ensemble de ce
projet. Nous venons seulement de recevoir
un extrait encore inconnu de ce projet.
Nous pouvons déjà y discerner nettement
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l'Allemagne. La réserve d'or doit être at-
taquée. Ici, M. Bradbury se trouve en com-
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partie des démocrates. Et l'on comprend
aisément que la formule de « réorganisa-
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transporte à Berlin. Ainsi la « Dette ot-
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fluencer d'une façon décisive ?
DEUTSCIIE TAGESZEITUNG, 15.10
- La solution simple - du moins 'au. pre-
mier coup d'œil — du projet Bradbury ren-
contre l'opposition de la France.
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pour des raisons bien compréhensibles. On
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s'oppose subitement à la conférence finan-
cière internationale. On doit remarquer à ce
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seil, l'Angleterre voulait une conférence
financière internationale. Poincaré déclara
alors que le problème des réparations de-
vait être résolu par la commission des ré-
parations. Maintenant, Poincaré réclame
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n'en veut pas. Du côté français, on prétend
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tionale parce qu'elle craint qu'on lui fasse
des remarques sur les formidables dépenses
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lieu à ce sujet, ne serait-ce que pour ne pas
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