Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-10-16
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 16 octobre 1922 16 octobre 1922
Description : 1922/10/16 (T22,N2180). 1922/10/16 (T22,N2180).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524781
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
"stère
~t")~ Dits
~NGËRES
N° 2180
Lundi 16 octobre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
Sommaire
,Demande — t
,a guerre - Les responsabilités de
SUerre
b .?Uerre : Un aJrt:icle du professeur Del-
c ( erline, Tageblatt). - La poli-
lique bntannique et la situation du ca-
Ue et la situation du ca-
hngy
Dinet Llo-vd a George p (Frankfurter Zei-
tung).
..>GLAISE. - Le retour de la Tur-
V île (Times). - Les soviets et nslam
rImes).
RESSE BELGE.- Le projet. Bradhury (Indé-
Pendclnce Belge, Nation Belge).
I¡ 'ITALIENNE.- L'Italie et le gouvet-
V a«èSe (Franncesco Coppofla dans Idea
QZIonale).
^^Qzto^
/'OLl'rIQUE GENERALE
°R|q'nes --
E"t Responsabilités
1 ^ttPt DE LA GUFRRE
LE ')U PROFESsEUR DEL.
Ssp» Cet article envoYé au Berliner
par le orn* fSSeil/r Uans Delbriick,
n/^r de Drp'rt e p-u,blication
Qnt 6 préombule à nne Publication
se d: ,d6rn°n!tr?Tr r que les vrais respon-
Siîf^0Uer sont les hommes d'Etat
et français. L'argumentation du pro-
[6i "Qitz docu raents et SUr les variations d'opi-
intervenues parmi les adversaires de
IQile, ,gne dan, la Question des responsa-
t I.
du Uerli?ler TaQeblalt se
C r'rw te pmfpo SS'on que je poursui-
te ;P?"s«,ilitJteTsse«'- Aulard au sujet
!II., , l'en 1 ,
iSùi au tonlaiïr6 n'est pas en-
suite qui a.u Contraire elle a. eu une
Oh ^u^i, espère rio, e a eu une
oi 6 *e donna, S.era Pas stérile, et
\> se l^ible des informations
tôt que possible. En attendant, la .81-
N?' nrw n étendant, la si-
frw %i »J^veaux drv.Ce que coup sur
.r, qUi Seu,1ementmd ntJ vieiinent au
.tl~8 c
seule rnert Rechargent l Alle.
VjfH2îent q^p untrent de plus en
d'É tes Vrais capables
~d~ ~'?~ russes et français.
J>0' n'ai auss; qu' i 1 est possible que
Affaires létran gèrp-s Valons,
Xïté ie,èPlus n,^ans. ae complot,
f,h> q~~Illité Pl r P(~l ne'aré -t
%t^p-nt ^iriiCapA p. 1Itioins tenu dans
ns 'u> «ci géologue. Pro.
s ^mérous à ce
n.~ le Publication. C'est
k.
un événement arrivé à Stockholm qui a
provoqué la modification de la situation
dans la question des responsabilités. L'his-
torien italien Ferrero a séjourné longtemps
dans cette ville afin de rédiger pour l'En-
tente des exposés de propagande au sujet
des responsabilités de la guerre.
La façon dont il formule la responsabilité
de l'Allemagne est toute différente de ce que
nous avions entendu jusqu'alors. L'affirma-
tion de l'ultimatum de Versailles, préten-
dant que l'Allemagne aurait déclaré la
guerre, avec intention et préméditation,
pour s'assurer l'hégémonie sur le monde, a
déjà été abandonnée, du point de vue scien-
tifique, par Aulard et par Basch. On a
adopté cette vue plus modérée que l'Alle-
magne aurait voulu faire triompher sa vo-
lonté dans les Balkans, au prix même d'une
guerre, s'il était nécessaire, et qu'au 28 juil-
let elle aurait abandonné ce point de vue
pour se contenter d'un compromis, mais
qu'il était trop tard. Ferrero abandonne
maintenant cette conception. Dans son ex-
posé de Stockholm (Svenska Dagbladet,
22 août) il dit textuellement : « Jusqu'au
29 juillet, le gouvernement allemand est
avisé, prudent et sur ses gardes. Il parle
avec réserve, et agit peu, mais il ne dit et
ne fait rien qui ne puisse être réparé. »
Puis Ferrero expose que, subitement, le 29
juillet, au conseil tenu le soir à Potsdam, le
Kaiser se serait déclaré pour la guerre à
l'encontre de l'avis de certains membres du
conseil. On sait que ce fut le contraire. Tan-
dis que Moltke, en apprenant la mobilisa-
tion russe des deux tiers des effectifs, pro-
posa la mobilisation allemande (ce qui eût
été la guerre), l'Empereur décida sur le con-
seil de Bethmann-Hollweg de faire encore
une dernière tentative pour maintenir la
paix du monde, et repoussa le projet de mo-
biliser.
Dans la Svenska Dagbladet du 12 sep
tembre, j'ai relevé cette erreur fondamen-
tale de Ferrero, — erreur bien blâmable
pour le politicien et pour l'historien, — et
j'ai constaté quie l'Allemagne apparaissait
ainsi comme justifiée par le jugement même
de ses adversaires. En effet, après que le
meilleur érudit de la question des responsa-
bilités en Angleterre, le professeur Head-
lam-Morley a convenu que l'Allemagne a
fait, jusqu'au 28 juillet, des efforts pour
maintenir la paix, et que Ferrero a établi
maintenant que, jusqu'au 29, nous avons
agi correctement, nous pouvons dire à bon
droit : que veut-on de plus ?
Maintenant, de notre côté, nous entre-
prendrons de prouver que Poincaré, Paléo
logue, Isvolski et Nicolas Nicolaïevitch fu-
rent les vrais instigateurs de la guerre. —
Hans Delbrück.
BERLINER TAGEBLATT, 8.10, matin.
LES RÉPARATIONS
LE PROJET BRADBURY. — PRESSE
BELGE. — Sous le titre : « Le projet anglais
n'est acceptable que si l'emprunt internatio-
nal est assuré ». — Il est évident pour
ceux qui connaissent la situation financière
de la Belgique et qui n'ont pas oublié les
paroles suffisamment nettes de M. Theunis
que le projet Bradbury est, quant à nous,
inacceptable.
Car, rien jusqu'à présent ne permet de
supposer qu'il entre dans les intentions de
l'Angleterre de se substituer au Reioh pour
assurer les versements à effectuer par celui-
ci à partir du 1er janvier 1923.
Il est inadmissible, en effet, que nos amis
anglais, dont les finances sont florissantes,
émettent la prétention de priver la Belgique
et la France de versements-or dont elles ont
un besoin que précise suffisamment la cote
des changes.
Si l'Allemagne a absolument besoin d'un
moratoriuim, il faut étudier les moyens de
le lui accorder sans léser les intérêts de ses
créanciers.
Ce moyen existe. Il suffit simplement de
faire réussir J'emprunt international.
Or, la commission des réparations peut
préconiser, recommander le moyen, mais il
n'est pas dans son pouvoir de le mettre en
pratique.
Cette mission incombe à la conférence de
Bruxelles.
Si l'emprunt international est irréalisable,
l'Europe va au-devant de nouvelles catas-
trophes.
Non seulement la paix sera compromise,
mais l'entente franco-anglaise, au maintien
de laquelle la Belgique est si vivement inté-
ressée, risque de recevoir le coup fatal.
Le gouvernement belge s'en rend si bien
compte, il est si profondément pénétré de la
gravité exceptionnelle de la situation, qu'il
est fermement décidé à ne convoquer une
conférence dont les conséquences ont une
portée si grande, que s'il est certain
d'avance qu'elle n'aboutira pas à un échec.
Tout dépend donc des résultats des
pourparlers qui vont s'ouvrir incessamment
entre Bruxelles, Paris et Londres.
Ces pourparlers ont été retardés par suite
de diverses circonstances et notamment par
la crise orientale et par le récent mouve-
ment diplomatique français.
Cependant, la présence à Bruxelles de
M. Schanzer qui accompagnait les souve-
rains italiens dans leur visite a fait avancer
d'un pas les négociations préliminaires.
Le fait que le ministre des Affaires étran-
gères d'Italie s'est déclaré en complet ac-
cord avec le gouvernement belge sur les
conditions préalables à la convocation de la
conférence de Bruxelles est d'un excellent
augure. Mais les négociations les plus dé-
~t")~ Dits
~NGËRES
N° 2180
Lundi 16 octobre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
Sommaire
,Demande — t
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SUerre
b .?Uerre : Un aJrt:icle du professeur Del-
c ( erline, Tageblatt). - La poli-
lique bntannique et la situation du ca-
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V île (Times). - Les soviets et nslam
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I¡ 'ITALIENNE.- L'Italie et le gouvet-
QZIonale).
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t I.
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C r'rw te pmfpo SS'on que je poursui-
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!II., , l'en 1 ,
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suite qui a.u Contraire elle a. eu une
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d'É tes Vrais capables
~d~ ~'?~ russes et français.
J>0' n'ai auss; qu' i 1 est possible que
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%t^p-nt ^iriiCapA p. 1Itioins tenu dans
ns 'u> «ci géologue. Pro.
s ^mérous à ce
n.~ le Publication. C'est
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nous avions entendu jusqu'alors. L'affirma-
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guerre, avec intention et préméditation,
pour s'assurer l'hégémonie sur le monde, a
déjà été abandonnée, du point de vue scien-
tifique, par Aulard et par Basch. On a
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magne aurait voulu faire triompher sa vo-
lonté dans les Balkans, au prix même d'une
guerre, s'il était nécessaire, et qu'au 28 juil-
let elle aurait abandonné ce point de vue
pour se contenter d'un compromis, mais
qu'il était trop tard. Ferrero abandonne
maintenant cette conception. Dans son ex-
posé de Stockholm (Svenska Dagbladet,
22 août) il dit textuellement : « Jusqu'au
29 juillet, le gouvernement allemand est
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Puis Ferrero expose que, subitement, le 29
juillet, au conseil tenu le soir à Potsdam, le
Kaiser se serait déclaré pour la guerre à
l'encontre de l'avis de certains membres du
conseil. On sait que ce fut le contraire. Tan-
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Dans la Svenska Dagbladet du 12 sep
tembre, j'ai relevé cette erreur fondamen-
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j'ai constaté quie l'Allemagne apparaissait
ainsi comme justifiée par le jugement même
de ses adversaires. En effet, après que le
meilleur érudit de la question des responsa-
bilités en Angleterre, le professeur Head-
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maintenir la paix, et que Ferrero a établi
maintenant que, jusqu'au 29, nous avons
agi correctement, nous pouvons dire à bon
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Maintenant, de notre côté, nous entre-
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BERLINER TAGEBLATT, 8.10, matin.
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Car, rien jusqu'à présent ne permet de
supposer qu'il entre dans les intentions de
l'Angleterre de se substituer au Reioh pour
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ci à partir du 1er janvier 1923.
Il est inadmissible, en effet, que nos amis
anglais, dont les finances sont florissantes,
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et la France de versements-or dont elles ont
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Si l'Allemagne a absolument besoin d'un
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Bruxelles.
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Non seulement la paix sera compromise,
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gravité exceptionnelle de la situation, qu'il
est fermement décidé à ne convoquer une
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Tout dépend donc des résultats des
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Ces pourparlers ont été retardés par suite
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