Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-10-03
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 03 octobre 1922 03 octobre 1922
Description : 1922/10/03 (T22,N2169). 1922/10/03 (T22,N2169).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524677
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
- - - -a
!. MINISTÈRE e.¡éj
DES
i gères
1 -----
N° 2169
Mardi 3 octobre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
e
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
^SSE ALIE MANl)E" — Les responsabilités de
uûrle la Publication de von Rom-
berg (rer'na'!'a- ; les déclarations du
chariçeij^û'th (Munchner Neueste
quhart 1 L'accord Knassine-Ur-
Tageblatt)r Max Jordan dans Berliner
SSE AMERICAINE. - Le voyage de M. Cle-
menceau aux Etats-Unis (Netv York Tri-
_tS Prétendues déclarations de
Les, Prétendues d-éclaratio-ns de
M. ? Suir la politique américaine
(Vej/, A r k Tribune).
K Vs J - 1 T '*
r, Ot ipnt £ a sltuation dans le Pro-
'faph l .ilV Chroni?le, Daily Tele-
ailli , News, Times, Alorning
xlrre::s- Times, Morning
s, Dailll ~- - L'accord Kras-
8'ne-Urnuh et l'opposition à Moscou
(Ûaity //era/d)
Politique GENERALE
IRIQINES "———
ET RESPONSABILITÉS
L.\ DE LA GUERRE
jin^», yELLE CAMPAGNE ALLE.
Le -:- LA PLBLICATION DE VON ROMBERG.
Côté erse aura de la difficulté à
la conclusion que Romberg tire de
- ^«nge deCes télégrammes, échange qui
s °Uve riA„°/??a*s complet. La France a
le opté dès ie
1 : des le début du conflit la manière de
voir russe. A encontre des efforts de l'Al-
<»,, 8ae à Vin n€!lea toui°urs catégori-
quement lenne, elle a toujours catégori-
fifi - - el agir à Petrogr.ad dans le
fJijé Pa rnùdératlonet a au contraire for-
résp Par assi)r.Cff réitérées d'appui sans
leserv la ances réitérées d'appm sans
n, la vo-lonté de. guerre russe. En
outre la France était décidée à la guerre
e avant qu'au-
Une ,ec'^ion ,n'v ait été prise sur la guerre
NnJ na Pas déclaré la guerre
;i y 'eiïla{niA , 11^ parce qu'il lui semblait
utile et,, egard à l'opinion publique de
îi vlri't (in aI que la première
\]¡ c te allemand. -
Il n'est pas de livre
-re dans toute la formi-
u ^ioarmt! le sur les responsabilités
Vçs fr
de D. guerre qlli C-ontieiine autant de preu-
^ilie>5 érigeant S r volonté de guerre des
ve êrne brnr.LanÇais et russes que
reIe Romberrr. (Le titre
PUblicationp ainsi conçu : « Les
îalsiftcat-°NS du lvr>p- Orange, russe, le vé-
n ^ersk°iircT elégrammes entre Paris
errr , édité h 1 la déclaration de
erre e(lité Par le baron G. von Rom-
adeur en retraite, avec l'auto-
risation du Département des Affaires Etran-
gères. Union des éditeurs scientifiques, Ber-
lin.) Quand on lit ces documents, on com-
prend pourquoi la France se refuse si éner-
giquement à ouvrir ses archives secrètes
ainsi que l'Allemagne l'a fait. Très peu de
temps après la fin de la guerre, les docu-
ments allemands de l'avant-guerre ont été
présentés au public intégralement, en qua-
tre volumes. L'édition des documents les
plus importants des années 1870 à 1914 est
déjà en partie chose faite, l'autre partie est
en préparation. En France par contre, Poin-
caré garde tel cerbère l'entrée des archives
françaises. On apprend peu à peu pour-
quoi Les documents ennemis qui malgré
la volonté des gouvernements adverses sont
venus à notre connaissance, parmi lesquels
les documents belges édités par le colonel
Schwerdtfegr, le recueil de documents
d'avant-guerre du secrétaire d'ambassade
russe Sieibers et les publications du gouver-
nement des Soviets, ont fait déjà clairement
reconnaître où ont siégé les vrais instiga-
teurs de la guerre et où ils siègent en par-
tie encore aujourd'hui. La publication des
documents de Romberg complète encore le
tableau et place le débat sur les responsa-
bilités de la guerre sur une toute autre base.
GERMANIA, 1.10, matin.
LES DÉCLARATIONS DU CHANCELIER WIRTH A
LA PRESSE ÉTRANGÈRE. - Nous avons été fré-
quemment obligés de combattre énergique-
ment certaines mesures du chancelier d'Em-
pire. Mais en étant le premier représentant
de l'Allemagne depuis l'ef traité de paix de
Versailles à rompre le silence dans la ques-
tion de la culpabilité, il a accompli une ac-
tion pour laquelle tout Allemand devra lui
être méconnaissant, à quel parti qu'il ap-
partienne. Le peuple bavarois surtout, lui
qui a toujours combattu en tout premier
rang contre ce mensonge, saluera avec
reconnaissance cette offensive du chance-
lier d'Empire. Il faut reconnaître qu'enfin
cet effroyable mensonge, sur lequel est édi-
fié ce « traité de paix » de Versailles, vient
d'être flétri pour la première fois en public
par le chef d'un gouvernement allemand.
Désormais, il ne faut plus que la lutte con-
tre le mensonge de la culpabilité de l'Alle-
agne sa ralentisse. Il faut, que les chaînes
qui grâce à lui ont été imposées à tout un
peuple soient brisées.
MUENCHNER NEUESTE NACHRICHTEN,
30.9.
- -.0-
LE PROCHE ORIENT
LA SITUATION GENERALE. — PRESSE
ANGLAISE. — Les journaux londoniens du
2 octobre constatent avec satisfaction que
la situation s'est améliorée en Orient : les
troupes kemalistes ont arrêté leur avance
dans la zone neutre, et la réunion d'une
conférence militaire à Moudania est immi-
nente. Mais la presse recherche en même
temps les causes de cette détente, et sur ce
point les appréciations les plus contradic-
toires se font jour. D'après les organes
coalitionnistes, tout le mérite en revient au
gouvernement britannique, qui ne s'est dé-
parti à aucun moment de son attitude de
fermeté. C'est la thèse que la Daily Chroni-
de développe abondamment. Le journal li-
béral coalitionniste croit d'ailleurs qu'il y
a avantage à hâter le départ des contin-
gents grecs de Thrace :
Aujourd'hui, en tout cas, la paix semble
être en vue ; il faut rendre hommage à
l'attitude ferme et raisonnable que notre
gouvernement a eu seul le courage d'adop-
ter. Sans lui, la liberté des Détroits, que
nos alliés ne défendaient pas, aurait été
sacrifiée aux Turcs pour toujours ou jus-
qu'à la prochaine guerre destinée à la réta-
blir. Il est hors de doute qu'elle aurait
été perdue si on avait permis aux Turcs de
se retrancher dans les positions des Darda-
nelles. Nous avons vécu depuis dix jours
des moments historiques. Malgré l'opposi-
tion. étrangère, malgré l'opposition inté-
rieure, de mauvaise foi ou ignorante, le
gouvernement de M. Lloyd George s'est ef-
forcé de sauver le seul résultat indispen-
sable de la guerre contre la Turquie ; il
a écarté un désastre incalculable.
DAILY CHRONICLE, 2.10.
— Le rédacteur diplomatique du Daily Te-
legraph analyse sans bienveillance le pre-
mier rapport adressé de Smyrne par
M. Franklin-Bouillon :
Le rapport de M. Franklin-Bouillon sur
ses premières conversations a Smyrne avec
Mustapha Kemal, ses ministres et ses gé-
néraux, a été reçu samedi soir à Londres.
Il caractérise bien l'auteur du traité d'An-
gora tant par sa longueur inusitée que par
son argumentation tendancieuse. Le témoi-
gnage de M. Franklin-Bouillon est intéres-
sant, mais il est loin d'être, désintéressé.
Le début du rapport insiste sur le fait que
Kemal est particulièrement le plus modéré
des hommes d'Etat, mais qu'il a peine à
contenir les extrémistes de la grande As-
semblée, ainsi que ses généraux victorieux
et leurs soldats, exaspérés par le specta-
cle des atrocités que les Grecs auraient
commises durant leur retraite. L'essai tenté
pour dissocier Kemal du parti extrémiste
ou bolchevisant à Angora est habituel en
France, mais il est contredit par les dé-
clarations de Mustapha lui-même ; sur-
tout, seul un régime bolchevik en Russie
accepterait la mainmise turque sur les Dé-
troits ; les kemalistes ont donc intérêt
à la durée du gouvernement bolchevik.
L'envoyé français examine longuement la
!. MINISTÈRE e.¡éj
DES
i gères
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N° 2169
Mardi 3 octobre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
e
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
^SSE ALIE MANl)E" — Les responsabilités de
uûrle la Publication de von Rom-
berg (rer'na'!'a- ; les déclarations du
chariçeij^û'th (Munchner Neueste
quhart 1 L'accord Knassine-Ur-
Tageblatt)r Max Jordan dans Berliner
SSE AMERICAINE. - Le voyage de M. Cle-
menceau aux Etats-Unis (Netv York Tri-
_tS Prétendues déclarations de
Les, Prétendues d-éclaratio-ns de
M. ? Suir la politique américaine
(Vej/, A r k Tribune).
K Vs J - 1 T '*
r, Ot ipnt £ a sltuation dans le Pro-
'faph l .ilV Chroni?le, Daily Tele-
ailli , News, Times, Alorning
xlrre::s- Times, Morning
s, Dailll ~- - L'accord Kras-
8'ne-Urnuh et l'opposition à Moscou
(Ûaity //era/d)
Politique GENERALE
IRIQINES "———
ET RESPONSABILITÉS
L.\ DE LA GUERRE
jin^», yELLE CAMPAGNE ALLE.
Le -:- LA PLBLICATION DE VON ROMBERG.
Côté erse aura de la difficulté à
la conclusion que Romberg tire de
- ^«nge deCes télégrammes, échange qui
s °Uve riA„°/??a*s complet. La France a
le opté dès ie
1 : des le début du conflit la manière de
voir russe. A encontre des efforts de l'Al-
<»,, 8ae à Vin n€!lea toui°urs catégori-
quement lenne, elle a toujours catégori-
fifi - - el agir à Petrogr.ad dans le
fJijé Pa rnùdératlonet a au contraire for-
résp Par assi)r.Cff réitérées d'appui sans
leserv la ances réitérées d'appm sans
n, la vo-lonté de. guerre russe. En
outre la France était décidée à la guerre
e avant qu'au-
Une ,ec'^ion ,n'v ait été prise sur la guerre
NnJ na Pas déclaré la guerre
;i y 'eiïla{niA , 11^ parce qu'il lui semblait
utile et,, egard à l'opinion publique de
îi vlri't (in aI que la première
\]¡ c te allemand. -
Il n'est pas de livre
-re dans toute la formi-
u ^ioarmt! le sur les responsabilités
Vçs fr
de D. guerre qlli C-ontieiine autant de preu-
^ilie>5 érigeant S r volonté de guerre des
ve êrne brnr.LanÇais et russes que
reIe Romberrr. (Le titre
PUblicationp ainsi conçu : « Les
îalsiftcat-°NS du lvr>p- Orange, russe, le vé-
n ^ersk°iircT elégrammes entre Paris
errr , édité h 1 la déclaration de
erre e(lité Par le baron G. von Rom-
adeur en retraite, avec l'auto-
risation du Département des Affaires Etran-
gères. Union des éditeurs scientifiques, Ber-
lin.) Quand on lit ces documents, on com-
prend pourquoi la France se refuse si éner-
giquement à ouvrir ses archives secrètes
ainsi que l'Allemagne l'a fait. Très peu de
temps après la fin de la guerre, les docu-
ments allemands de l'avant-guerre ont été
présentés au public intégralement, en qua-
tre volumes. L'édition des documents les
plus importants des années 1870 à 1914 est
déjà en partie chose faite, l'autre partie est
en préparation. En France par contre, Poin-
caré garde tel cerbère l'entrée des archives
françaises. On apprend peu à peu pour-
quoi Les documents ennemis qui malgré
la volonté des gouvernements adverses sont
venus à notre connaissance, parmi lesquels
les documents belges édités par le colonel
Schwerdtfegr, le recueil de documents
d'avant-guerre du secrétaire d'ambassade
russe Sieibers et les publications du gouver-
nement des Soviets, ont fait déjà clairement
reconnaître où ont siégé les vrais instiga-
teurs de la guerre et où ils siègent en par-
tie encore aujourd'hui. La publication des
documents de Romberg complète encore le
tableau et place le débat sur les responsa-
bilités de la guerre sur une toute autre base.
GERMANIA, 1.10, matin.
LES DÉCLARATIONS DU CHANCELIER WIRTH A
LA PRESSE ÉTRANGÈRE. - Nous avons été fré-
quemment obligés de combattre énergique-
ment certaines mesures du chancelier d'Em-
pire. Mais en étant le premier représentant
de l'Allemagne depuis l'ef traité de paix de
Versailles à rompre le silence dans la ques-
tion de la culpabilité, il a accompli une ac-
tion pour laquelle tout Allemand devra lui
être méconnaissant, à quel parti qu'il ap-
partienne. Le peuple bavarois surtout, lui
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rang contre ce mensonge, saluera avec
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d'être flétri pour la première fois en public
par le chef d'un gouvernement allemand.
Désormais, il ne faut plus que la lutte con-
tre le mensonge de la culpabilité de l'Alle-
agne sa ralentisse. Il faut, que les chaînes
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peuple soient brisées.
MUENCHNER NEUESTE NACHRICHTEN,
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- -.0-
LE PROCHE ORIENT
LA SITUATION GENERALE. — PRESSE
ANGLAISE. — Les journaux londoniens du
2 octobre constatent avec satisfaction que
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gents grecs de Thrace :
Aujourd'hui, en tout cas, la paix semble
être en vue ; il faut rendre hommage à
l'attitude ferme et raisonnable que notre
gouvernement a eu seul le courage d'adop-
ter. Sans lui, la liberté des Détroits, que
nos alliés ne défendaient pas, aurait été
sacrifiée aux Turcs pour toujours ou jus-
qu'à la prochaine guerre destinée à la réta-
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été perdue si on avait permis aux Turcs de
se retrancher dans les positions des Darda-
nelles. Nous avons vécu depuis dix jours
des moments historiques. Malgré l'opposi-
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gouvernement de M. Lloyd George s'est ef-
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DAILY CHRONICLE, 2.10.
— Le rédacteur diplomatique du Daily Te-
legraph analyse sans bienveillance le pre-
mier rapport adressé de Smyrne par
M. Franklin-Bouillon :
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Mustapha Kemal, ses ministres et ses gé-
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Il caractérise bien l'auteur du traité d'An-
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ou bolchevisant à Angora est habituel en
France, mais il est contredit par les dé-
clarations de Mustapha lui-même ; sur-
tout, seul un régime bolchevik en Russie
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