Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-09-02
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 02 septembre 1922 02 septembre 1922
Description : 1922/09/02 (T22,N2143). 1922/09/02 (T22,N2143).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524410
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
MINISTÈRE
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N° 2143
Samedi 2 septembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les article.
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La participation
franco-britannique à l'industrie alle-
mande (Mürichner Neueste Nachrich-
ten). — « L'Angleterre isolée '» (W.
Scheibert dans Kreuz-Zeitwng).
PRESSE AMÉRICAINE. — La situation de l'Allle-
* magne (New York Tribune).
PRESSE ANGLAISE. — La décision de la com-
mission des réparations du 31 août (Ti-
mes, Daily Chronicle, Daily Telegraph,
Westminster Gazette, Daily News,
Daily Herald). — Les dettes des alliés
aux Etats-Unis : un débat au Sénat amé-
ricain (correspondance de Washington
à Œa Morning Post).
SE ITALIENNE. — L'Italie et l'Autriche : la
question de l'union douanière (Giornale
d'italia, Messaggero).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
LE MORATORIUM. — LA DÉCISION DE LA
COMMISSION DES RÉPARATIONS DU 31 AOUT. —
tft.F.SSE ANGLAISE. — D'une façon générale,
a décision de la commission des répara-
l'ions est considérée par la presse anglaise
n!J.lt'tout comme une solution provisoire per-
/ettant d'éviter une rupture ouverte entre
es alliés.
'^o-us le titre : « L'UNANIMITÉ DES ALLIÉS », le
.m'es dit que tous les amis sincères de
Entente et de la pair européenne accueil-
(Tt avec soula.gernent la nouvelle de l'ac-
COrd :
Cet accord ne résout pas et ne prétend
Pas r('Sou^re le problème des réparations,
niai 8 - donne à tous les intéressés un cer-
tain r. -
di fi replt Pendant lequel ils pourront étu-
dier ce problèmee dans son ensemble et. dans
ses rapPorts avec les conséquences, mon-
diable qui en découlent. La commission a
été ien Près de l'échec et, comme nous l'a-
ons Jours dit, l'échec dans n'importe
<ïi*eN 6 ^n*roverse importante où l'Angleterre
Vl)e^rance soutiendraient des points de
çala , ^s serait pour la civilisation une
it6 qu'îl s'agit d'éviter à tout prix.
^GUX résultat des séances récentes de
!~ COmmission prouve que, avec de la bonne
volonté et du bon sens de part et d'autre, il
est généralement possible d'arriver à un
compromis entre deux opinions extrêmes. TI
faut savoir le plus grand gré aux délégués
belges et italiens du zèle et de l'intelligence
avec lesquels ils ont exploré de nombreuses
voies pour découvrir enfin une solution ac-
ceptable pour tous leurs collègues, et il faut
savoir gré aussi à ces collègues de s'être
départis, même tardivement, de l'attitude
trop affirmative qu'ils avaient prise au dé-
but. Nous avons toujours pensé que quand
on se rendrait compte, d'un côté comme de
l'autre; des terribles conséquences d'un dé-
saccord entre nous et nos alliés français, le
bon sens finirait par prévaloir. Il a prévalu,
en effet, et le monde entier doit se féliciter
de cette victoire. Les Allemands, tout
comme les alliés, auront maintenant le
temps de se demander ce qu'ils comptent
faire quand aura pris fin le moratoire
virtuel qui leur est accordé. S'ils sont sages,
ils se décideront aussitôt à abandonner l'at-
titude de truculente mauvaise foi dont ils
n'ont cessé de faire preuve jusqu'ici. —
(Ed.).
TIMES, 1.9.
— L'éditorial de la Daily Chronicle est in-
titulé : « LE BEL EXEMPLE DONNÉ PAR LA BELGI-
QUE ». — C'est, en effet, au délégué belge
qu'il attribue le principal mérite de la solu-
tion obtenue :
.La formule de sir John Bradbury n'a
pas été adoptée, mais la substance de sa
politique a prévalu pour l'instant, grâce à
la proposition magnanime et irrésistible
faite par la Belgique, ainsi qu'au jugement
et à la prévoyance personnels des délégués
belge et italien. C'est à eux que nous som-
mes redevables du fait que les réparations
sont restées, ne fût-ce que provisoirement,
ce que voulaient les Anglais, c'est-à-dire
une question de finances plutôt qu'une
arme servant à obtenir surtout des résul-
tats politiques. Désormais l'Europe est as-
surée tout au moins d'un temps de répit. Il
y a lieu d'être reconnaissant, à M. Delacroix
de l'intelligence avec laquelle il a joué son
rôle d'intermédiaire, et à son pays de la
générosité dont il a fait preuve, une fois
de plus, dans l'intérêt supérieur' de l'Eu-
rope. — (Ed.) if
DAILY CHRONICLE, 1.9.
— Le Daily Telegraph félicite M. Poin-
caré d'avoir consenti, au. dernier moment,
à une « transaction raisonnable » :
M. Poincaré a plusieurs fois déclaré inac-
ceptable la proposition belge, mais en con-
sentant au dernier moment à une transac-
tion raisonnable, le premier Ministre fran-
çais ne portera pas atteinte à sa réputation
d'esprit de suite rigoureux, et il est presque
impossible que son gouvernement puisse
prendre la lourde responsabilité de repous-
ser les recommandations unanimes de la
commission. M. Poincaré, il ne faut pas
l'oublier était lui-même, à un moment donné,
le représentant français au sein de cette
commission, et a beaucoup insisté sur l'in-
dépendance et l'impartialité de ses mem-
bres. On ne saurait douter, toutefois, que
lui et M. Dubois ne se soient consultés
d'une façon suivie sur tous les aspects de ce
problème si difficile et on sera très sou-
lagé en Angleterre de penser que pour le
moment tout au moins il ne sera plus ques-
tion du « contrôle » des mines et des fo-
rêts allemandes. Il est vrai qu'il n'a été
pris aucune décision contraire au projet
français. Peut-être le tient-on on réserve,
en attendant que la commission prenne
une décision sur ce qu'il y aura lieu de
faire pour les paiements de l'année pro-
chaine. Mais on verra que les membres de
la commission se déclarent d'avance parti-
sans d'une réduction de la dette extérieure
de l'Allemagne, sous réserve non seule-
ment de sa capacité de paiement, mais de
l'acceptation par elle d'un programme très
complet de réformes financières en vue de
l'assainissement des finances allemandes.
- (Ed.)
DAILY TELEGRAPH, 1.9.
— La Westminster Gazette se plaît à espé-
rer que la « trêve des réparations » va per-
mettre aux gouvernements britannique et
français d'aboutir, avant la fin de l'amlée,
à un accord d'ensemble :
Il est probable que les Français s'incli-
neront devant la décision de la commission
et qu'ils se résigneront à l'inévitable. Mais
il reste à étudier la question des (paiements.
Nous croyons que les Allemands veulent
effectuer les réparations dans toute la me-
sure de leur capacité. Est-il trop tard pour
espérer que le gouvernement français et le
gouvernement britannique modifieront' l'un
et l'autre leur manière de voir d'ici la fin
de l'année ? Le programme de M. Poincaré,
q-ii a été mis de côté au reçu de la note
Balifour, mérite le plus sérieux examen-
Quant à la note de lord Balfour, il serait
plus sage de la vouer à l'oubli. Nous avons
obtenu à la dernière heure un temps de ré-
pit. A nous de faire bon usage des quatre
mois qui nous séparent du moment où II
faudra prendre une nouvelle décision. —
(Ed.)
WESTMINSTER GAZETTE, 1.9.
— Le Daily News revient à cette idée ta-
vorite qu'il appartient à la Grande-Bretagne
d'ouvrir la voie à un règlement général, en
renonçant à sa créance sur la France :
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N° 2143
Samedi 2 septembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les article.
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La participation
franco-britannique à l'industrie alle-
mande (Mürichner Neueste Nachrich-
ten). — « L'Angleterre isolée '» (W.
Scheibert dans Kreuz-Zeitwng).
PRESSE AMÉRICAINE. — La situation de l'Allle-
* magne (New York Tribune).
PRESSE ANGLAISE. — La décision de la com-
mission des réparations du 31 août (Ti-
mes, Daily Chronicle, Daily Telegraph,
Westminster Gazette, Daily News,
Daily Herald). — Les dettes des alliés
aux Etats-Unis : un débat au Sénat amé-
ricain (correspondance de Washington
à Œa Morning Post).
SE ITALIENNE. — L'Italie et l'Autriche : la
question de l'union douanière (Giornale
d'italia, Messaggero).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
LE MORATORIUM. — LA DÉCISION DE LA
COMMISSION DES RÉPARATIONS DU 31 AOUT. —
tft.F.SSE ANGLAISE. — D'une façon générale,
a décision de la commission des répara-
l'ions est considérée par la presse anglaise
n!J.lt'tout comme une solution provisoire per-
/ettant d'éviter une rupture ouverte entre
es alliés.
'^o-us le titre : « L'UNANIMITÉ DES ALLIÉS », le
.m'es dit que tous les amis sincères de
Entente et de la pair européenne accueil-
(Tt avec soula.gernent la nouvelle de l'ac-
COrd :
Cet accord ne résout pas et ne prétend
Pas r('Sou^re le problème des réparations,
niai 8 - donne à tous les intéressés un cer-
tain r. -
di fi replt Pendant lequel ils pourront étu-
dier ce problèmee dans son ensemble et. dans
ses rapPorts avec les conséquences, mon-
diable qui en découlent. La commission a
été ien Près de l'échec et, comme nous l'a-
ons Jours dit, l'échec dans n'importe
<ïi*eN 6 ^n*roverse importante où l'Angleterre
Vl)e^rance soutiendraient des points de
çala , ^s serait pour la civilisation une
it6 qu'îl s'agit d'éviter à tout prix.
^GUX résultat des séances récentes de
!~ COmmission prouve que, avec de la bonne
volonté et du bon sens de part et d'autre, il
est généralement possible d'arriver à un
compromis entre deux opinions extrêmes. TI
faut savoir le plus grand gré aux délégués
belges et italiens du zèle et de l'intelligence
avec lesquels ils ont exploré de nombreuses
voies pour découvrir enfin une solution ac-
ceptable pour tous leurs collègues, et il faut
savoir gré aussi à ces collègues de s'être
départis, même tardivement, de l'attitude
trop affirmative qu'ils avaient prise au dé-
but. Nous avons toujours pensé que quand
on se rendrait compte, d'un côté comme de
l'autre; des terribles conséquences d'un dé-
saccord entre nous et nos alliés français, le
bon sens finirait par prévaloir. Il a prévalu,
en effet, et le monde entier doit se féliciter
de cette victoire. Les Allemands, tout
comme les alliés, auront maintenant le
temps de se demander ce qu'ils comptent
faire quand aura pris fin le moratoire
virtuel qui leur est accordé. S'ils sont sages,
ils se décideront aussitôt à abandonner l'at-
titude de truculente mauvaise foi dont ils
n'ont cessé de faire preuve jusqu'ici. —
(Ed.).
TIMES, 1.9.
— L'éditorial de la Daily Chronicle est in-
titulé : « LE BEL EXEMPLE DONNÉ PAR LA BELGI-
QUE ». — C'est, en effet, au délégué belge
qu'il attribue le principal mérite de la solu-
tion obtenue :
.La formule de sir John Bradbury n'a
pas été adoptée, mais la substance de sa
politique a prévalu pour l'instant, grâce à
la proposition magnanime et irrésistible
faite par la Belgique, ainsi qu'au jugement
et à la prévoyance personnels des délégués
belge et italien. C'est à eux que nous som-
mes redevables du fait que les réparations
sont restées, ne fût-ce que provisoirement,
ce que voulaient les Anglais, c'est-à-dire
une question de finances plutôt qu'une
arme servant à obtenir surtout des résul-
tats politiques. Désormais l'Europe est as-
surée tout au moins d'un temps de répit. Il
y a lieu d'être reconnaissant, à M. Delacroix
de l'intelligence avec laquelle il a joué son
rôle d'intermédiaire, et à son pays de la
générosité dont il a fait preuve, une fois
de plus, dans l'intérêt supérieur' de l'Eu-
rope. — (Ed.) if
DAILY CHRONICLE, 1.9.
— Le Daily Telegraph félicite M. Poin-
caré d'avoir consenti, au. dernier moment,
à une « transaction raisonnable » :
M. Poincaré a plusieurs fois déclaré inac-
ceptable la proposition belge, mais en con-
sentant au dernier moment à une transac-
tion raisonnable, le premier Ministre fran-
çais ne portera pas atteinte à sa réputation
d'esprit de suite rigoureux, et il est presque
impossible que son gouvernement puisse
prendre la lourde responsabilité de repous-
ser les recommandations unanimes de la
commission. M. Poincaré, il ne faut pas
l'oublier était lui-même, à un moment donné,
le représentant français au sein de cette
commission, et a beaucoup insisté sur l'in-
dépendance et l'impartialité de ses mem-
bres. On ne saurait douter, toutefois, que
lui et M. Dubois ne se soient consultés
d'une façon suivie sur tous les aspects de ce
problème si difficile et on sera très sou-
lagé en Angleterre de penser que pour le
moment tout au moins il ne sera plus ques-
tion du « contrôle » des mines et des fo-
rêts allemandes. Il est vrai qu'il n'a été
pris aucune décision contraire au projet
français. Peut-être le tient-on on réserve,
en attendant que la commission prenne
une décision sur ce qu'il y aura lieu de
faire pour les paiements de l'année pro-
chaine. Mais on verra que les membres de
la commission se déclarent d'avance parti-
sans d'une réduction de la dette extérieure
de l'Allemagne, sous réserve non seule-
ment de sa capacité de paiement, mais de
l'acceptation par elle d'un programme très
complet de réformes financières en vue de
l'assainissement des finances allemandes.
- (Ed.)
DAILY TELEGRAPH, 1.9.
— La Westminster Gazette se plaît à espé-
rer que la « trêve des réparations » va per-
mettre aux gouvernements britannique et
français d'aboutir, avant la fin de l'amlée,
à un accord d'ensemble :
Il est probable que les Français s'incli-
neront devant la décision de la commission
et qu'ils se résigneront à l'inévitable. Mais
il reste à étudier la question des (paiements.
Nous croyons que les Allemands veulent
effectuer les réparations dans toute la me-
sure de leur capacité. Est-il trop tard pour
espérer que le gouvernement français et le
gouvernement britannique modifieront' l'un
et l'autre leur manière de voir d'ici la fin
de l'année ? Le programme de M. Poincaré,
q-ii a été mis de côté au reçu de la note
Balifour, mérite le plus sérieux examen-
Quant à la note de lord Balfour, il serait
plus sage de la vouer à l'oubli. Nous avons
obtenu à la dernière heure un temps de ré-
pit. A nous de faire bon usage des quatre
mois qui nous séparent du moment où II
faudra prendre une nouvelle décision. —
(Ed.)
WESTMINSTER GAZETTE, 1.9.
— Le Daily News revient à cette idée ta-
vorite qu'il appartient à la Grande-Bretagne
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