Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-07-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 juillet 1922 29 juillet 1922
Description : 1922/07/29 (T21,N2115). 1922/07/29 (T21,N2115).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62170820
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MrN/STÈRE
D 198
FAInES ÉTRANGÈRES
No 2115
Samedi 29 juillet 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les article.
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque
• SOMMAIRE
'SSE ALLEMANDE. — Les résultats de la
,°n rence La Haye (Paul Scheffer
dans Berliner Tageblatt).
SSE AMÉRICAINE. — L'immigration aux
Etats-Unis. (Public Ledger).
ANGLAISE. — Le voyage de M. Poin-
6 a Londres (Daily News). — La con-
te 6nCe La Haye : les résultats (Mor-
n»» Post); le discours de M. Lloyd
Gfvf f/®e aux Communes, le 26 juillet
(h Herald). - La France et les So-
~s (Daily Chronicle). — Les Etats-
Is et les dettes interalliées (Times,
t Vestrninster Gazette). — Le conflit en-
tre ] Bavière et le Reich (Westminster
_a.efte, Morning Post, Daily Express).
s La Réorganisation des finances per-
es (Morning Post).
J) kus
JUNG YAGE DE M. POINCARE A LON-
a' ifilIV4 e .Paris, e juillet : L'idée d'un
(3'k^ 0aiP°ssible de l'entrevue de M.
lIeb Possible ,
et ut dç s ,3e et (le M. Poincaré jusqu'au
lébutde ~P~bre cause quelque surprise
quel JrrJtalion dans la presse l'ran-
bl C?r'e" le Moment où M. Poincaré hésitait
bl - e> le ^0UV0l'ncment britannique sem-
fi îacquj S a une discussion immédiate;
ûii 0|Jrd'hu'*' NI Poincaré offre de se rendre
^f&s ^a ns délai, mais l'enthousiasme
bij^g. délai, mais l'enthousiasme
Q4:1on l,e r!tannique paraît s'être refroidi.
rj^Qn j,e ,°Jn^ de vue français, il convient
q4. Premiers ministres discutent
\les s'ion U moratorium avant le 10 août,
donner le temps à la commission
le de répondre à la demande
de l'Allemagne pour le 15.
J'JÙI' dQg() hons les plus diverses de l'atti-
(1), M. go e,rhiement britannique se font
j, Geor'cre tient-il demande-t-
?^ ^eor'ge tient-il, demande-t-
IHç 1 giqUe crIe concours de l'Italie et de
Vin f'cjue ?ntre M. Poincaré ? Attend-il
Qe f. J Comml8s'on des réparations ait dé-
Qè C'rder un moratoriu,m provisoire,
Il ùlJ. f01?1 à rrwt Un moratarium provisoire,
4i'e fQlt Q.c mettre M. Poincaré en présence
lJ.trée Q-crv. ,Î?U ? L'allusion de M. Fisher
le. A.llemagM dans la Société des
nations fait aussi supposer que M. Lloyd
George cherche à faire coïncider l'assemblee
de Genève et la conférence de Londres, de
manière à exercer une double pression sur
M. Poincaré. On croit que l'admission de
l'Allemagne dans la Société pourrait être
imposée comme, une des conditions de l'an-
nulation de la dette française envers la
Grande-Bretagné. — (Du correspondant par-
ticulier.)
DAILY NEWS, 28.7.
——— 4> ———
LA CONFÉRENCE DE LA HAYE
LES RESULTATS. — PRESSE ANGLAISE.
— Selon la Morning Post, le gouverne-
ment bolchevik n'a engagé des négocia-
tions que pour obtenir la reconnaissance
du droit des nouveaux propriétaires sur les
biens confisqués « sans jugement et sans
indemnité ».
Seules les circonstances ont empêché M.
Lloyd George de consentir une capitulation
complète. Les négociations qu'il a engagées
constituent par elles-mêmes une humilia-
tion et une défaite.
MORNING POST, 27.7.
PRESSE ALLEMANDE. — De La Haye, 24
juillet : Il est caractéristique qu'il soit, à
la fin de la bataille qu'on a rompue, très
difficile de fixer les positions des deux
partis. Les Russes, en abandonnant à la
fin de la conférence leur principe : d'abord
promesse de crédits, montraient qu'ils
avaient sur les autres questions encore à
dire maintes choses, réservée pour raisons
tactiques, mais précisément la conférence
a pris fin au moment où l'on semblait de-
voir cesser de manœuvrer et aborder la
chose en elle-même. La dernière démarche
russe n'a pas été consignée dans les
comptes rendus officiels de la sous-com-
mission.
Les Russes ont agi maladroitement.
Leur situation était difficile : ils se sa-
vaient surveillés par le parti extrémiste
de Moscou et se méfiaient des Français,
des Belges et même à la fin, des autres.
Ils ne voulaient donc pas faire de conces-
sions et se livraient à un marchandage
minutieux où même des offres de rensei-
gnements devenaient un élément d'échan
ge. Leur méfiance engendrait la méfiancè.
Ils auraient mieux fait d'ouvrir la discus-
sion par de larges offres.
Comment se comportaient leurs parte-
naires ? Lloyd George ayant pris contact
avec l'opinion anglaise ne mit pas tout son
cœur à la conférence. Il dut donner com-
me instructions de viser à un accord, mais
sans rupture avec les Français. Or les
Français semblent avoir voulu éviter la
conclusion d'un accord, mais sans se lais-
ser isoler ; il y avait donc harmonie entre
ces deux programmes : les Belges opérant
habilement sous la direction de M. Cattier,
qui avait influence sur les délégués an-
glais, se tenaient sur le terrain des » af-
faires » et évitaient à la politique française
d avoir à se découvrir.
Les Russes ne surent pas exploiter le
souci des alliés de rester unis, union qui
se tourna contre eux.
La déclaration faite de dernier jour par
la commission des crédits porte qu'on ne
peut promettre de crédits ou des garanties
pour les entreprises privées. La politique
a du adopter le point de vue de la finance.
On est pourtant dans un cercle vicieux;
car si l'on veut que la Russie puisse de-
venir solvable, il faut lui accorder des ca-
pitaux pour y créer une activité économi-
que.
Quelques initiatives privées semblent
prêtes à se risquer, surtout en Angleterre •
on envisage, outre des concessions indus-
trielles et pétrolifère.s, l'exploitation de
grandes entreprises agricoles : il faut s'at-
tendre que dans les trois prochaines se-
mOnnntT rïî, COnnaissance de résultats.
Quant à l'Allemagne, elle aurait tort de
rester passive et de ne pas mener à terme
les accords sur des concessions, en cours
avec la Russie. Il est regrettable qu'une
firme allemande de réputation mondiale
s'expose au soupçon de ne pas respecter
ses contrats La réputation de l'homme
d'affaires allemand a assez souffert à l'é-
tranger depuis l'armistice.
Il est important de constater que la coh
férence a été entièrement dominée par les
grandes puissances ; c'est une expérience
retenir pour l'Allemagne.
Le caractère démocratique de pareilles
conférences est une fiction. L'idée chère à
Lloyd George de solidarité européenne a
éprouvé à cette conférence un nouveau
choc, peut-être décisif. Après le cours de
la conférence de La Haye, on peut admet-
tre que le reconstitution de l'Europe s'a-
pérera par' le jeu de nombreuses forces
particulières, non par des actions solidai-
res. Mais aussi elle durera plus longtemps
trop longtemps sans doute. - Paul Schef-
fer.
BERLINER TAGEBLATT, 27.7.
LE DISCOURS DE M. LLOYD GEORGE
AUX COMMUNES, LE 26 JUILLET. — Le discours
de M. Lloyd George sur la conférence de La
Haye a offert un pitoyable spectacle. M.
Lloyd George prétend que la conrence a
D 198
FAInES ÉTRANGÈRES
No 2115
Samedi 29 juillet 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les article.
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque
• SOMMAIRE
'SSE ALLEMANDE. — Les résultats de la
,°n rence La Haye (Paul Scheffer
dans Berliner Tageblatt).
SSE AMÉRICAINE. — L'immigration aux
Etats-Unis. (Public Ledger).
ANGLAISE. — Le voyage de M. Poin-
6 a Londres (Daily News). — La con-
te 6nCe La Haye : les résultats (Mor-
n»» Post); le discours de M. Lloyd
Gfvf f/®e aux Communes, le 26 juillet
(h Herald). - La France et les So-
~s (Daily Chronicle). — Les Etats-
Is et les dettes interalliées (Times,
t Vestrninster Gazette). — Le conflit en-
tre ] Bavière et le Reich (Westminster
_a.efte, Morning Post, Daily Express).
s La Réorganisation des finances per-
es (Morning Post).
J) kus
JUNG YAGE DE M. POINCARE A LON-
a' ifilIV4 e .Paris, e juillet : L'idée d'un
(3'k^ 0aiP°ssible de l'entrevue de M.
lIeb Possible ,
et ut dç s ,3e et (le M. Poincaré jusqu'au
lébutde ~P~bre cause quelque surprise
quel JrrJtalion dans la presse l'ran-
bl C?r'e" le Moment où M. Poincaré hésitait
bl - e> le ^0UV0l'ncment britannique sem-
fi îacquj S a une discussion immédiate;
ûii 0|Jrd'hu'*' NI Poincaré offre de se rendre
^f&s ^a ns délai, mais l'enthousiasme
bij^g. délai, mais l'enthousiasme
Q4:1on l,e r!tannique paraît s'être refroidi.
rj^Qn j,e ,°Jn^ de vue français, il convient
q4. Premiers ministres discutent
\les s'ion U moratorium avant le 10 août,
donner le temps à la commission
le de répondre à la demande
de l'Allemagne pour le 15.
J'JÙI' dQg() hons les plus diverses de l'atti-
(1), M. go e,rhiement britannique se font
j, Geor'cre tient-il demande-t-
?^ ^eor'ge tient-il, demande-t-
IHç 1 giqUe crIe concours de l'Italie et de
Vin f'cjue ?ntre M. Poincaré ? Attend-il
Qe f. J Comml8s'on des réparations ait dé-
Qè C'rder un moratoriu,m provisoire,
Il ùlJ. f01?1 à rrwt Un moratarium provisoire,
4i'e fQlt Q.c mettre M. Poincaré en présence
lJ.trée Q-crv. ,Î?U ? L'allusion de M. Fisher
le. A.llemagM dans la Société des
nations fait aussi supposer que M. Lloyd
George cherche à faire coïncider l'assemblee
de Genève et la conférence de Londres, de
manière à exercer une double pression sur
M. Poincaré. On croit que l'admission de
l'Allemagne dans la Société pourrait être
imposée comme, une des conditions de l'an-
nulation de la dette française envers la
Grande-Bretagné. — (Du correspondant par-
ticulier.)
DAILY NEWS, 28.7.
——— 4> ———
LA CONFÉRENCE DE LA HAYE
LES RESULTATS. — PRESSE ANGLAISE.
— Selon la Morning Post, le gouverne-
ment bolchevik n'a engagé des négocia-
tions que pour obtenir la reconnaissance
du droit des nouveaux propriétaires sur les
biens confisqués « sans jugement et sans
indemnité ».
Seules les circonstances ont empêché M.
Lloyd George de consentir une capitulation
complète. Les négociations qu'il a engagées
constituent par elles-mêmes une humilia-
tion et une défaite.
MORNING POST, 27.7.
PRESSE ALLEMANDE. — De La Haye, 24
juillet : Il est caractéristique qu'il soit, à
la fin de la bataille qu'on a rompue, très
difficile de fixer les positions des deux
partis. Les Russes, en abandonnant à la
fin de la conférence leur principe : d'abord
promesse de crédits, montraient qu'ils
avaient sur les autres questions encore à
dire maintes choses, réservée pour raisons
tactiques, mais précisément la conférence
a pris fin au moment où l'on semblait de-
voir cesser de manœuvrer et aborder la
chose en elle-même. La dernière démarche
russe n'a pas été consignée dans les
comptes rendus officiels de la sous-com-
mission.
Les Russes ont agi maladroitement.
Leur situation était difficile : ils se sa-
vaient surveillés par le parti extrémiste
de Moscou et se méfiaient des Français,
des Belges et même à la fin, des autres.
Ils ne voulaient donc pas faire de conces-
sions et se livraient à un marchandage
minutieux où même des offres de rensei-
gnements devenaient un élément d'échan
ge. Leur méfiance engendrait la méfiancè.
Ils auraient mieux fait d'ouvrir la discus-
sion par de larges offres.
Comment se comportaient leurs parte-
naires ? Lloyd George ayant pris contact
avec l'opinion anglaise ne mit pas tout son
cœur à la conférence. Il dut donner com-
me instructions de viser à un accord, mais
sans rupture avec les Français. Or les
Français semblent avoir voulu éviter la
conclusion d'un accord, mais sans se lais-
ser isoler ; il y avait donc harmonie entre
ces deux programmes : les Belges opérant
habilement sous la direction de M. Cattier,
qui avait influence sur les délégués an-
glais, se tenaient sur le terrain des » af-
faires » et évitaient à la politique française
d avoir à se découvrir.
Les Russes ne surent pas exploiter le
souci des alliés de rester unis, union qui
se tourna contre eux.
La déclaration faite de dernier jour par
la commission des crédits porte qu'on ne
peut promettre de crédits ou des garanties
pour les entreprises privées. La politique
a du adopter le point de vue de la finance.
On est pourtant dans un cercle vicieux;
car si l'on veut que la Russie puisse de-
venir solvable, il faut lui accorder des ca-
pitaux pour y créer une activité économi-
que.
Quelques initiatives privées semblent
prêtes à se risquer, surtout en Angleterre •
on envisage, outre des concessions indus-
trielles et pétrolifère.s, l'exploitation de
grandes entreprises agricoles : il faut s'at-
tendre que dans les trois prochaines se-
mOnnntT rïî, COnnaissance de résultats.
Quant à l'Allemagne, elle aurait tort de
rester passive et de ne pas mener à terme
les accords sur des concessions, en cours
avec la Russie. Il est regrettable qu'une
firme allemande de réputation mondiale
s'expose au soupçon de ne pas respecter
ses contrats La réputation de l'homme
d'affaires allemand a assez souffert à l'é-
tranger depuis l'armistice.
Il est important de constater que la coh
férence a été entièrement dominée par les
grandes puissances ; c'est une expérience
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Le caractère démocratique de pareilles
conférences est une fiction. L'idée chère à
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la conférence de La Haye, on peut admet-
tre que le reconstitution de l'Europe s'a-
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res. Mais aussi elle durera plus longtemps
trop longtemps sans doute. - Paul Schef-
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BERLINER TAGEBLATT, 27.7.
LE DISCOURS DE M. LLOYD GEORGE
AUX COMMUNES, LE 26 JUILLET. — Le discours
de M. Lloyd George sur la conférence de La
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