Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-07-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 juillet 1922 22 juillet 1922
Description : 1922/07/22 (T21,N2109). 1922/07/22 (T21,N2109).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62170768
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
FINISTÈRE
DES
1 h4t aiHes étrangères
N° 2109
Samedi 22 juillet 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Pn¡¡ ~SE ALLEMANDE. — Le programme fran-
, Çc%is de travaux publics (Dr Gothein
) dans Berliner Bôrsen Courier). —
j (t Poincaré et le Saint-Siège » (Kolnis-
c'le Volkszeitung).
PRE:
SSE AMÉRICAINE. — Les travailleurs
v ^éricains et les Soviets (New York
■ çening Post). — Après l'assassinat de
i. Rathenau (New York Tribune, New
ork Times).
ANGLAISE. — Les réparations et les
dettes interalliées (Daily Chronicle
estminster Gazette, Daily Herald,
w°rning Post).- La politique extérieure
e l.'Afghanistan (Times). — La diplo-
me soviétique (Times). — La crise
^istérielie italienne (Westminster
azette). - La crise ministérielle po-
j ^aise (Daily Telegraph).
(c ITALIENNE. — La crise ministérielle
orriere d'Italia).
v.
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
~u~~RAMME FRANÇAIS DE TRA-
{es ®LIGS. - Le Conseil des minis-
ÎTcw. çals a approuvé le plan du ministre
L'opportunité des travaux que
^te qil ^'e Plan nous intéresse moins que
d ~'q : « L'Allemagne est-elle ^li-
k ^ie,sh^ i le traité de Versailles, l'accord
,s et l'accord Gillet, de fournir
et *es travailleurs nécessai-
b- ir'avaux' et le peut-elle ? »
tv C»'anr s l'étude de tous ces accords, la
v Us du m ]Jas le moindre droit d'exiger de
du natériel et du travail pour ses tra-
X, Ses canaux et ses tunnels,
\J() Ilstr\1Cti fe renoncerait volontiers. à la re-
construction des territoires dévastés pour
ki ^°ir rtre" toujours aux globe-trot-
le« nk
Dr~~,Qir'e 8 de ruines des « Huns »,
tHiS.^re fturell&ment que les destructions
t. t a utant des grenades et des
ri ~s Ins dire qu'après 'la défaite des
^?erit ?S An§Iiais saccagèrent avec raf-
nement toutes les installations pétrolières
Ule-
il It peu probable que la commission des
réparations donne son assentiment aux pro-
jets français.
Le problème des réparations se pose
ainsi : « L'Allemagne peut-elle payer ? »
Etant donnée la nouvelle chute du mark,
un non s'impose. Et cette négation s'appli-
que aussi bien aux livraisons » eh nature et
aux prestations de travail. Sans un emprunt
étranger pour soutenir le mark, nous ne
pouvons rien faire pour les réparations
françaises. Cet emprunt n'est pas possible
sans une suppression des dettes réciproques
dans une mesure importante, sans le désar-
mement de la France, sans la cessation de
l'occupation rhénane, sans l'abandon des
menaces et des sanctions.
C'est à la France de préparer l'opinion
américaine. Mais elle fait tout pour se per-
dre et s'abandonne aux illusions. — Dr Go-
thein, ancien ministre.
BERLINER BŒRSEN COURIER,
20.7, matin.
LES REPARATIONS ET LES DETTES
INTERALLIEES. — La Daily Chironicle ex
plique que la Grande-Bretagne ne pourrait
accepter le payement des dettes de guerre
alliées à l'aide de bons C, que si les Etats-
Unis lui octroyaient la même faculté, pour
sa propre dette.
Lorsque sir Robert Horne proposait l'hi-
ver dernier que la dette française envers la
Grande-Bretagne fût remboursable en bons
allemands, il posait comme condition que
les Etats-Unis accepteraient de leur côté de
recevoir ces bons en payement de notre pro-
pre dette. Il s'agissait d'un plan général :
toutes les dettes des Alliés envers la
Grande-Bretagne et de la Grande-Bretagne
envers les Etats-Unis auraient été acquit-
tées en bons allemands. Les sacrifices
imposés aux deux pays auraient été sensi-
blement égaux. L'obstacle actuel à cette so-
lution est l'état de l'opinion américaine.
L'électeur américain accablé d'impôts, a en-
tendu dire par les journaux et les hommes
politiques que le remboursement des dettes
alliées permettrait de réduire les charges
fiscales. Comme la Grande-Bretagne s'est
seule montrée jusqu'à présent disposée à
payer, il lui répugne d'échanger des res-
sources immédiatement disponibles contre
des bons allemands dont la valeur, si tant
est qu'elle existe, ne pourra être réalisée
avant une date éloignée. S'il saisissait l'im-
portance que la question de Ta dette pré-
sente pour le relèvement de l'Europe et, par
voie de conséquence pour la prospérité du
commerce américain, il aurait sans doute
une autre opinion. Mais ce n'est pas le cas
aujourd'hui et rien n'indique encore de sa
part une évolution. Dans ces circonstances,
la Grande-Bretagne s'acquittera bien enten-
du de ses obligations envers les Etats-Unis.
Il se peut qu'après la clôture de la session
parlementaire sir Robert Horne se rende
à Washington et négocie nin arrangement
avec le gouvernement américain, tendant à
la consolidation de la dette, pour une durée
déterminée.
Si donc, l'on envisage la situation telle
qu'elle se pose entre la Grande-Bretagne
et la France, il est peu probable pour le
moment que la condition, à laquelle l'offre
britannique était subordonnée se réalise ;
dans ce cas, le gouvernement britannique
pourrait difficilement poursuivre l'exécution
de son projet pour les raisons mêmes qu'a
indiquées M. Lloyd George. Toutefois il est
possible que la France soit en mesure de
nous offrir quelque compensation, dans le
cas où nous accepterions une opération
de balance entre les dettes de la France et
de l'Allemagne. Cette compensation aurait
vraisemblablement un caractère politique :
la France par exemple pourrait se rallier
à notre point de vue, touchant l'occupation
coûteuse des territoires allemands par les
troupes alliées. Il n'est pas à notre con-
naissance que des propositions fermes de
cette nature aient été jamais faites, quoique
l'idée ait. pu être mise en avant dans des
conversations sans caractère officiel. En
tout cas, en présence de la situation criti-
que causée par l'effondrement du mark et
le danger auquel sont exposées les finances
françaises, aucun élément possible de dis-
cussion ne doit être négligé.
DAILY CHRONICLE, 21.7.
- La Westminster Gazette blâme L'at-
litude du gouvernement britannique qui
tarde à donner l'exemple de l'annulation
des dettes interalliées.
Un moratorium n'est qu'un palliatif : il
ne constituerait au total que la pire des
solutions ; il prolongerait l'état d'incerti-
tude le plus néfaste aux opérations finan-
cières. Seule, une initiative rapide et har-
die permettra d'apporter une solution dé-
finitive au problème des réparations. En
renonçant aux payements qui nous sont
dus par l'Allemagne et aux sommes que
nous avons avancées aux alliés, nous sa-
crifierions une moisson d'ombres, en
échange d'avantages réels et tangibles.
La logique, la justice et le souci de nos
intérêts dictent notre attitude. Nous pré-
tendons que l'Allemagne ne peut pas
payer, mais tous les arguments que nous
invoquons pour le démontrer s'appliquent
également aux alliés. Nous insistons
pour que nos alliés adoptent une attitude
réaliste et nous nous refusons nous-mêmes
à le faire. Nous approchons du moment où
l'insolvabilité de l'Allemagne sera appa-
rente pour le monde entier. Les inconvé-
DES
1 h4t aiHes étrangères
N° 2109
Samedi 22 juillet 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Pn¡¡ ~SE ALLEMANDE. — Le programme fran-
, Çc%is de travaux publics (Dr Gothein
) dans Berliner Bôrsen Courier). —
j (t Poincaré et le Saint-Siège » (Kolnis-
c'le Volkszeitung).
PRE:
SSE AMÉRICAINE. — Les travailleurs
v ^éricains et les Soviets (New York
■ çening Post). — Après l'assassinat de
i. Rathenau (New York Tribune, New
ork Times).
ANGLAISE. — Les réparations et les
dettes interalliées (Daily Chronicle
estminster Gazette, Daily Herald,
w°rning Post).- La politique extérieure
e l.'Afghanistan (Times). — La diplo-
me soviétique (Times). — La crise
^istérielie italienne (Westminster
azette). - La crise ministérielle po-
j ^aise (Daily Telegraph).
(c ITALIENNE. — La crise ministérielle
orriere d'Italia).
v.
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
~u~~RAMME FRANÇAIS DE TRA-
{es ®LIGS. - Le Conseil des minis-
ÎTcw. çals a approuvé le plan du ministre
L'opportunité des travaux que
^te qil ^'e Plan nous intéresse moins que
d ~'q : « L'Allemagne est-elle ^li-
k ^ie,sh^ i le traité de Versailles, l'accord
,s et l'accord Gillet, de fournir
et *es travailleurs nécessai-
b- ir'avaux' et le peut-elle ? »
tv C»'anr s l'étude de tous ces accords, la
v Us du m ]Jas le moindre droit d'exiger de
du natériel et du travail pour ses tra-
X, Ses canaux et ses tunnels,
\J() Ilstr\1Cti fe renoncerait volontiers. à la re-
construction des territoires dévastés pour
ki ^°ir rtre" toujours aux globe-trot-
le« nk
Dr~~,Qir'e 8 de ruines des « Huns »,
tHiS.^re fturell&ment que les destructions
t. t a utant des grenades et des
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nement toutes les installations pétrolières
Ule-
il It peu probable que la commission des
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ainsi : « L'Allemagne peut-elle payer ? »
Etant donnée la nouvelle chute du mark,
un non s'impose. Et cette négation s'appli-
que aussi bien aux livraisons » eh nature et
aux prestations de travail. Sans un emprunt
étranger pour soutenir le mark, nous ne
pouvons rien faire pour les réparations
françaises. Cet emprunt n'est pas possible
sans une suppression des dettes réciproques
dans une mesure importante, sans le désar-
mement de la France, sans la cessation de
l'occupation rhénane, sans l'abandon des
menaces et des sanctions.
C'est à la France de préparer l'opinion
américaine. Mais elle fait tout pour se per-
dre et s'abandonne aux illusions. — Dr Go-
thein, ancien ministre.
BERLINER BŒRSEN COURIER,
20.7, matin.
LES REPARATIONS ET LES DETTES
INTERALLIEES. — La Daily Chironicle ex
plique que la Grande-Bretagne ne pourrait
accepter le payement des dettes de guerre
alliées à l'aide de bons C, que si les Etats-
Unis lui octroyaient la même faculté, pour
sa propre dette.
Lorsque sir Robert Horne proposait l'hi-
ver dernier que la dette française envers la
Grande-Bretagne fût remboursable en bons
allemands, il posait comme condition que
les Etats-Unis accepteraient de leur côté de
recevoir ces bons en payement de notre pro-
pre dette. Il s'agissait d'un plan général :
toutes les dettes des Alliés envers la
Grande-Bretagne et de la Grande-Bretagne
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tées en bons allemands. Les sacrifices
imposés aux deux pays auraient été sensi-
blement égaux. L'obstacle actuel à cette so-
lution est l'état de l'opinion américaine.
L'électeur américain accablé d'impôts, a en-
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seule montrée jusqu'à présent disposée à
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est qu'elle existe, ne pourra être réalisée
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une autre opinion. Mais ce n'est pas le cas
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Si donc, l'on envisage la situation telle
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et la France, il est peu probable pour le
moment que la condition, à laquelle l'offre
britannique était subordonnée se réalise ;
dans ce cas, le gouvernement britannique
pourrait difficilement poursuivre l'exécution
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troupes alliées. Il n'est pas à notre con-
naissance que des propositions fermes de
cette nature aient été jamais faites, quoique
l'idée ait. pu être mise en avant dans des
conversations sans caractère officiel. En
tout cas, en présence de la situation criti-
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DAILY CHRONICLE, 21.7.
- La Westminster Gazette blâme L'at-
litude du gouvernement britannique qui
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Un moratorium n'est qu'un palliatif : il
ne constituerait au total que la pire des
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die permettra d'apporter une solution dé-
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nous avons avancées aux alliés, nous sa-
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La logique, la justice et le souci de nos
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invoquons pour le démontrer s'appliquent
également aux alliés. Nous insistons
pour que nos alliés adoptent une attitude
réaliste et nous nous refusons nous-mêmes
à le faire. Nous approchons du moment où
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