Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-05-17
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 17 mai 1922 17 mai 1922
Description : 1922/05/17 (T21,N2056). 1922/05/17 (T21,N2056).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62170234
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
AIRES ÉTRANGÈRES
N° 2056
Mercredi 17 mai 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
l. SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Le verdict du procès
de Munich : une nouvelle campagne
allemande (Professeur Hans Delbruok
dans Vorwœrts). — La conférence de
; Gênes : « l'isolement de la France »
(Georg Bernhard dans Vossische Zei-
tung).
PRESSE AMÉRICAINE. — Le voyage du ma-
I.,',',' réchal Joffre aux Etats-Unis et les ten-
dances de la politique française, (New
York Times).
PRESSE ANGLAISE. — La clôture de la con-
férence de Gênes : la commission d'ex-
perts pour la Russie (Westminster Ga-
zette).
PRESSE BELGE. - Les résultats de la con-
Il. férence de Gênes (Peuple, Saint-Marc
i4- dans XXe Siècle ; Indépendance Belge).
PRESSE ITALIENNE. — Les relations franco-
britanniques (Lmg,l Ambrosini dans
Stampa).
: POLITIQUE GENERALE
-
t1 -
ORIGINES
ET RESPONSABILITÉS
'1-. DE LA GUERRE
LE VERDICT DU PROCES DE MUNlCH.
UNE NOUVÈLLE CAMPAGNE ALLEMANDE. — [Cf.
Bulletin n° 2054, p. 11. - Le verdict du
procès .1, - -
procès de Munich semble devoir être le
point de départ d'une nouvelle campagne
allemande au sujet des responsabilités de
la guerre. A cette occasion le professeur
[ Delbl'ûc!c -a adressé au Vorwærts - souli-
quant qu'il ° intentionnellement ce
journal qui n'est pas de ses amis un
article dans lequel iL expose la thèse et la
tactique allemandes: eXP°*e la thèSe et la
C iri -
—~~ :
.Il existe aujourd'huit en Allemagne une
question dans laquelle peut sie- faire l'union
("àL Peu près tous f6® partis, quelles que
soient par ailleurs 6111,118 oppositions. C'est
biliUès for.miulé !¡e, mensonge des responsa-
sur lequel est le traité le Versailles et
Pour atteindre ile but, il impûrLe d'abord
d'écarter du chemin quelques obstacles ex-
térieurs qui créent de la confusion dans
pubtim
l'opinion publique. Le mensonge des res-
ponsabilités formulé par le traité de Ver-
sailles ne doit mPa* s être identifié avec a
question des responsabilités en général. La
paix de Versailles, article 231, interprété
conformément à l'ultimatum du 16 juin
1919, prétend que 18 gouvernement alle-
mand a déchaîné la D guerre mondiale
« consciemment "d- rll/-,l;"" f..-'
o "V4.
« consciemment et délibérément » pour ar-
river à la suprématie mondiale. Voilà l'as-
sertion qu'il faut réfuter dont il faut prou-
ver toute la folie et l'inanité. Ft~ en cela,
il importe de distinguer ri cette question d'autres questions qui consis-
tenaient à savoir si l'Allemagne n'est pas
responsable oui n'a pas une part de respon-
R »
- - - -- - 'r-- ¥U Ule respon-
sabilités dans le déclenchement de la ca-
tastrophe mondiale, du fait de certaines er-
reuns ou folies. Pour mon compte, on le
sait, j'ai toujours soutenu le point de vue
que la faute de l'Allemagne réside dans le
traitement inhumain des minorités nationa-
les éparses dans l'Empire allemand, dans
les expressions provocatrices incessam-
ment répétées pair lesquelles les nations
étrangères se sentaient menacées, enfin
dans la construction des dineadnoughts, qui
a exaspéré la jalousie et la suspicion des
Anglais et les a poussés dans le camp en-
nemi. Si lourds que soient ces reproches,
il ne peuvent pourtant pais servir de base
à une accusation internationale contre l'Al-
lemagne. Ce sont des faits poiutr lesquels
1 ancien gouvernement n'est responsable
que devant .le peuple allemand, qui seul a
qualité pour lui demander des comptes. Si
il ne on+ry
Les autres voulaienit nous en - faire un re-
proche, nous poumons leuir présenter leur
propre note, qui compense largement notre
faute. Il en est de mêmle pour le crime le
plus lourd dant le gouvernement se soit
rendu coupable,, cedui de, n'avoir pas, pen-
dant la guerre, fait le nécesisiaire pour ar-
river à une paix de caniciliiaition. Si ter-
rible, sli inexpiable que soit cette faute, les
autres nations n'ont pourtant pas le droit
de nous en faire un reproche, car la ten-
dance à anéantir l'adversaire fut bien plus
caractérisée encore chez elles que chez
V'JIl'{J ~irc~ Hims que chez
nous. Celui qui veut justifier la révolution
(ce n'est pas mon cas) , ne peut tirer de
bons arguments que de la prolongation et
non du déclenchement de la guerre.
C'est, là le point qui a donné au procès
de Munich une telle importance et qui a
fait d'une plainte en diffamation tout à fait
accessoire un événement de la plus haute
portée. Eisner s'était mis dans l'idée que
le gouvernement allemand avait bien véri-
tablement, et comme il fut dit plus tard
dans le traité de Versailles, déchaîné Ui
guerre mondiale de façon consciente et dé-
libérée ; dépourvu comme il l'était du sens
des réalités, il s'était figuré que les « trois
grands, idéalistes », Clemenceau, Lloyd
George, Wilson, acorderaient au peuple al-
lemand une paix convenable si celui-ci re-
connaissait nettement sa faute et, dans ce
but, il s'était permis de publier quelques
rapports de la légation bavaroise en les
mutilant de telle sorte qu'ils apparaissaient
comme une confirmation documentaire de
son point de vue. Sans aucun doute, son
intention était bonne ; mais il n'est pas
moins douteux qu'il a commis un véritable
faux et que ce faux non seulement n'a
pas été utile au peuple allemand, mais lui
o causé le tort le plus grave. Le procès, par
le témoignage de douze experts différents,
a apporté ta preuve éclatante que, quelles
que soient les erreurs commises par le
gouvernement allemand, il est faux de dire,
comme le fait le traité de Versailles, qu'il
ait dlélsiinô et voulu la guerre. Tout le pro-
f'{>Q tïV> „ ,
cès n'a fait que paraphraser - et justifier la
phrase souvent citée de Kautsky : « J'ai
été très surpris lorsque j'ai pu voir les
documents. Ma conception primitive ne e-
nait plus. L'Allemagne n'a pas travaillé mé-
thodiquiement à la guerre mondiale. Elle a
finalement cherché à l'éviter. »
J est vrai malheureusement que Kauts
dér.i^r^H^!îS , a,.sulte ,oIbs'c;urci cette, belle
déclaration en disant qu'il n'avait rien a re
prendre et rien à retrancher de ce qu'il
avait dit dans son hvre « Comment a été
déclenchée la guerre mondiale ». Il s'em-
ble quiiil y ait, là une contradiction ; mais
ce n'est qu'une apparence. Car, en réalité.
Kautsky a, dans ce livre, laissé déjà tomber
tacitement, l'accusation de Versailles. Il
n accusie plus les hommes d'Etat alle-
mands de mauvaise volonté, mais seule-
ment de sottise inouie. Son idée de la
mauvaise volonté, sur laquelle il est aujour-
d'hui revenu, est antérieure à ce livre ; et
Kautsky aurait sans doute eu le devoir de
le déclarer nettement dès le début, car il
faut être tout à fait au courant pour s'en
rendre compte. Pour ce qui est de la sottise
inouie de Bethmann-Holweg et de ses con-
- - -1.1 - --" - Zn
seillers, les choses ne sont pourtant - pas si
simples, et j'ai, dans ma déposition à Mu-
nich, employé l'expression qu'il y a certaine-
ment une sottise : la question est de savoir
si cette sottise est celle des hommes d'Etat
qui ont. fait de la politique allemande, ou
celle des critiques qui n'ont encore pas com-
pris l'ensemble des faits.
On prononcera un jugement moins sévère
Sllif loc fontn.fl , ,o_'----L:-
sur les fautes commises par la diplomatie
allemande quand on se sera rendu compte
que son erreur fondamentale a été de sous-
estimer la volonté de guerre des person-
nalités dirigeantes de Pétersbourg et de
Paris. Plus il paraît de documents, plus oir
voit que ce fuirent quatre personnes qui
amenèrent et déchaînèrent consciemment et
intentionnellement la guerre : le Grand Duc
Nicolaï Nicodaiewitcih, (qui eut pour instru-
ment le chef de l'Etat-major général russe,
Januschkewitsch), l'ambassadeur russe à
Paris, Isvoiski le président Poincaré, et
DES
AIRES ÉTRANGÈRES
N° 2056
Mercredi 17 mai 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
l. SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Le verdict du procès
de Munich : une nouvelle campagne
allemande (Professeur Hans Delbruok
dans Vorwœrts). — La conférence de
; Gênes : « l'isolement de la France »
(Georg Bernhard dans Vossische Zei-
tung).
PRESSE AMÉRICAINE. — Le voyage du ma-
I.,',',' réchal Joffre aux Etats-Unis et les ten-
dances de la politique française, (New
York Times).
PRESSE ANGLAISE. — La clôture de la con-
férence de Gênes : la commission d'ex-
perts pour la Russie (Westminster Ga-
zette).
PRESSE BELGE. - Les résultats de la con-
Il. férence de Gênes (Peuple, Saint-Marc
i4- dans XXe Siècle ; Indépendance Belge).
PRESSE ITALIENNE. — Les relations franco-
britanniques (Lmg,l Ambrosini dans
Stampa).
: POLITIQUE GENERALE
-
t1 -
ORIGINES
ET RESPONSABILITÉS
'1-. DE LA GUERRE
LE VERDICT DU PROCES DE MUNlCH.
UNE NOUVÈLLE CAMPAGNE ALLEMANDE. — [Cf.
Bulletin n° 2054, p. 11. - Le verdict du
procès .1, - -
procès de Munich semble devoir être le
point de départ d'une nouvelle campagne
allemande au sujet des responsabilités de
la guerre. A cette occasion le professeur
[ Delbl'ûc!c -a adressé au Vorwærts - souli-
quant qu'il ° intentionnellement ce
journal qui n'est pas de ses amis un
article dans lequel iL expose la thèse et la
tactique allemandes: eXP°*e la thèSe et la
C iri -
—~~ :
.Il existe aujourd'huit en Allemagne une
question dans laquelle peut sie- faire l'union
("àL Peu près tous f6® partis, quelles que
soient par ailleurs 6111,118 oppositions. C'est
biliUès for.miulé !¡e, mensonge des responsa-
sur lequel est le traité le Versailles et
Pour atteindre ile but, il impûrLe d'abord
d'écarter du chemin quelques obstacles ex-
térieurs qui créent de la confusion dans
pubtim
l'opinion publique. Le mensonge des res-
ponsabilités formulé par le traité de Ver-
sailles ne doit mPa* s être identifié avec a
question des responsabilités en général. La
paix de Versailles, article 231, interprété
conformément à l'ultimatum du 16 juin
1919, prétend que 18 gouvernement alle-
mand a déchaîné la D guerre mondiale
« consciemment "d- rll/-,l;"" f..-'
o "V4.
« consciemment et délibérément » pour ar-
river à la suprématie mondiale. Voilà l'as-
sertion qu'il faut réfuter dont il faut prou-
ver toute la folie et l'inanité. Ft~ en cela,
il importe de distinguer ri
tenaient à savoir si l'Allemagne n'est pas
responsable oui n'a pas une part de respon-
R »
- - - -- - 'r-- ¥
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tastrophe mondiale, du fait de certaines er-
reuns ou folies. Pour mon compte, on le
sait, j'ai toujours soutenu le point de vue
que la faute de l'Allemagne réside dans le
traitement inhumain des minorités nationa-
les éparses dans l'Empire allemand, dans
les expressions provocatrices incessam-
ment répétées pair lesquelles les nations
étrangères se sentaient menacées, enfin
dans la construction des dineadnoughts, qui
a exaspéré la jalousie et la suspicion des
Anglais et les a poussés dans le camp en-
nemi. Si lourds que soient ces reproches,
il ne peuvent pourtant pais servir de base
à une accusation internationale contre l'Al-
lemagne. Ce sont des faits poiutr lesquels
1 ancien gouvernement n'est responsable
que devant .le peuple allemand, qui seul a
qualité pour lui demander des comptes. Si
il ne on+ry
Les autres voulaienit nous en - faire un re-
proche, nous poumons leuir présenter leur
propre note, qui compense largement notre
faute. Il en est de mêmle pour le crime le
plus lourd dant le gouvernement se soit
rendu coupable,, cedui de, n'avoir pas, pen-
dant la guerre, fait le nécesisiaire pour ar-
river à une paix de caniciliiaition. Si ter-
rible, sli inexpiable que soit cette faute, les
autres nations n'ont pourtant pas le droit
de nous en faire un reproche, car la ten-
dance à anéantir l'adversaire fut bien plus
caractérisée encore chez elles que chez
V'JIl'{J ~irc~ Hims que chez
nous. Celui qui veut justifier la révolution
(ce n'est pas mon cas) , ne peut tirer de
bons arguments que de la prolongation et
non du déclenchement de la guerre.
C'est, là le point qui a donné au procès
de Munich une telle importance et qui a
fait d'une plainte en diffamation tout à fait
accessoire un événement de la plus haute
portée. Eisner s'était mis dans l'idée que
le gouvernement allemand avait bien véri-
tablement, et comme il fut dit plus tard
dans le traité de Versailles, déchaîné Ui
guerre mondiale de façon consciente et dé-
libérée ; dépourvu comme il l'était du sens
des réalités, il s'était figuré que les « trois
grands, idéalistes », Clemenceau, Lloyd
George, Wilson, acorderaient au peuple al-
lemand une paix convenable si celui-ci re-
connaissait nettement sa faute et, dans ce
but, il s'était permis de publier quelques
rapports de la légation bavaroise en les
mutilant de telle sorte qu'ils apparaissaient
comme une confirmation documentaire de
son point de vue. Sans aucun doute, son
intention était bonne ; mais il n'est pas
moins douteux qu'il a commis un véritable
faux et que ce faux non seulement n'a
pas été utile au peuple allemand, mais lui
o causé le tort le plus grave. Le procès, par
le témoignage de douze experts différents,
a apporté ta preuve éclatante que, quelles
que soient les erreurs commises par le
gouvernement allemand, il est faux de dire,
comme le fait le traité de Versailles, qu'il
ait dlélsiinô et voulu la guerre. Tout le pro-
f'{>Q tïV> „ ,
cès n'a fait que paraphraser - et justifier la
phrase souvent citée de Kautsky : « J'ai
été très surpris lorsque j'ai pu voir les
documents. Ma conception primitive ne e-
nait plus. L'Allemagne n'a pas travaillé mé-
thodiquiement à la guerre mondiale. Elle a
finalement cherché à l'éviter. »
J est vrai malheureusement que Kauts
dér.i^r^H^!îS , a,.sulte ,oIbs'c;urci cette, belle
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prendre et rien à retrancher de ce qu'il
avait dit dans son hvre « Comment a été
déclenchée la guerre mondiale ». Il s'em-
ble quiiil y ait, là une contradiction ; mais
ce n'est qu'une apparence. Car, en réalité.
Kautsky a, dans ce livre, laissé déjà tomber
tacitement, l'accusation de Versailles. Il
n accusie plus les hommes d'Etat alle-
mands de mauvaise volonté, mais seule-
ment de sottise inouie. Son idée de la
mauvaise volonté, sur laquelle il est aujour-
d'hui revenu, est antérieure à ce livre ; et
Kautsky aurait sans doute eu le devoir de
le déclarer nettement dès le début, car il
faut être tout à fait au courant pour s'en
rendre compte. Pour ce qui est de la sottise
inouie de Bethmann-Holweg et de ses con-
- - -1.1 - --" - Zn
seillers, les choses ne sont pourtant - pas si
simples, et j'ai, dans ma déposition à Mu-
nich, employé l'expression qu'il y a certaine-
ment une sottise : la question est de savoir
si cette sottise est celle des hommes d'Etat
qui ont. fait de la politique allemande, ou
celle des critiques qui n'ont encore pas com-
pris l'ensemble des faits.
On prononcera un jugement moins sévère
Sllif loc fontn.fl , ,o_'----L:-
sur les fautes commises par la diplomatie
allemande quand on se sera rendu compte
que son erreur fondamentale a été de sous-
estimer la volonté de guerre des person-
nalités dirigeantes de Pétersbourg et de
Paris. Plus il paraît de documents, plus oir
voit que ce fuirent quatre personnes qui
amenèrent et déchaînèrent consciemment et
intentionnellement la guerre : le Grand Duc
Nicolaï Nicodaiewitcih, (qui eut pour instru-
ment le chef de l'Etat-major général russe,
Januschkewitsch), l'ambassadeur russe à
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