Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-01-07
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 07 janvier 1922 07 janvier 1922
Description : 1922/01/07 (T20,N1947). 1922/01/07 (T20,N1947).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62533179
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MlNlSTËm
A DBS
AP, AlaJ"s ÉTRANGÈRES
VI947
Samedi 7 janvier 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimes en petits caractères. Les articles
traduits intégralement, sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les réparations : la
créance de la France (Tægliche Runds-
chau) ; la question du moratoriuom
(Kœlnische Volkszeitung). — La France
et les sous-marins (Kreuz-Zeitung).
PIU?SSE ANGLAISE. — La Conférence de Can-
nes : la question du moratorium (West-
minster Gazette) ; les divergences
franco-britanniques (Times, Daily Chro-
nicle) ; Les projets de M. Lloyd George
et les élections britanniques (Times). —
La France et les sous-marins (Daily
Telegraph, Daily Chronicle).
¡'I\ESSE ITALIENNE. — La Conférence de Can-
nes : les divergences franco-britanni-
ques (Idea Naziomale) ; la position de
l'Italie (Stampa, Messaggero).
Fk 4ESSE SUISSE. — Les divergences franco
britanniques (National Zeitung).
POLITIQUE GENERALE
LA CONFÉRENCE DE CANNES
p LA CREANCE DE LA FRANCE. —
PRESSE ALLEMANDE. — La maladresse poli-
que de ceux qui étaient au gouvernement
a été cause que nous ayons été forcés,
après la défaite, à pourvoir aux répara-
wxns. Mais quelles réparations ? Unique-
ment les « réparations », c'est-à-dire la re-
construction des territoires dévastés. Ce
devait être une paix sans « annexions ni
contributions », uniquement une paix avec
3' réparations. Nous nous sommes char-
gés de reconstruire les villes détruites, non
seulement en tant qu'elles ont été détruites
î^r Les mesures de guerre allemandes,
mais aussi lorsque ces ruines ont été l'œu-
^e des canons et des bombes de l'Angle-
erre et de la France.
Raisonnablement,les réparations devraient
consister en travail allemand et en livrai-
ns en nature. Il y aurait à remettre en
J&t Iles routes et les chemins de fer, les
champs, les fermes, les maisons et ids
vIlles. Un point c'est tout. Ce serait un
grand effort de quelques années, une grosse
charge pour le budget allemand. Mais ce
serait la paix, de part et d'autre de la fron-
tiè
Telles sont Les « réparations », considé-
rées au point de vue du droit. Et nous di-
sons : « La France doit recevoir ce qui lui
est dû ». Mais les exigences de la France
dépassent de beaucoup cette redevance. Si
ces exigences ont trouvé tout d'abord, pour
des raisons étrangères à cette question,
l'appui de l'Angleterre, si, par toutes sortes
de menaces, on a forcé l'Allemagne à appo-
ser sa signature au bas de ces exigences,
quelques Anglais avisés se sont cependant
aussitôt rendu compte de l'injustice de ces
exigences et de leur caractère inexécutable,
et des hommes d'Etat britanniques nous ont
suffisamment fait comprendre qu'il nous
fallait exiger une revision des clauses rela-
tives aux réparations. On nous a donné,
par exemple, à entendre qu'on ne pouvait
exiger de nous que nous supportions tout
le poids des pensions françaises. Mais notre
gouvernement en est toujours à demander
un allégement des modalités de paiement
au lieu d'exiger la révision de cette ques-
tion : « Qu'est-il dû à la France ? Il
Justement aujourd'hui, où une partie du
monde souhaite ne pas voir la France ob-
tenir de nouveaux moyens d'augmenter ses
armements, déjà si gigantesques, le mo-
ment semble venu pour que l'Allemagne
exige cette revision. Une autre réponse doit
être faite encore à la question de savoir
ce qui est dû à la France. C'est qu'elle a
déjà été abondamment dédommagée pair le
rapt de l'Alsace-Lorraine, qui ne lui était
pas due, par le rapt des colonies alle-
mandes qui ne lui étaient pas dues, par
l'exploitation du bassin de la Sarre qui ne
lui était pas due, par l'entretien aux frais
de l'Allemagne de milliers d'officiers et de
soldats français, de Français de couleur, et
de familLes françaises en territoire occupé.
Mais maintenant que de telles clauses ont
été signées, il nous faut tout d'abord, avant
que ne soit entreprise une revision géné-
rale du Traité de Versailles, nous en tenir
aux points qui n'ont pas été définitivement
fixés à Versailles et que des mesures de
contrainte ont ultérieurement réglés. La
Conférence de Cannes invite l'Allemagne à
intervenir et à demander la révision des
clauses relatives aux réparations, afin que
celles-ci se bornent uniquement à la recons-
truction. Les Anglo-Saxons, tout particuliè-
rement, ne désirent pas que la France, par
ses exigences arbitraires, puisse augmen-
ter ses armements aux frais des autres. Ils
seraient prêts à examiner ce qui est dû à
la France. Nous sommes sur le point de
laisser passer un moment favorable, si
nous n'allons pas au fond de la question et
si nous nous bornons à demander des dé-
lais pour les paiements.
TAEGLICHE RUNDSCHAU, 4.1 soir.
LA QUESTION DU MORATORIUM. —
PRESSE ALLEMANDE. — Depuis le temps des
conférences de Spa et Londres, le problème
des réparations a changé d'aspect, et les
hommes d'Etat de l'Entente n'ont plus de
raison de douter de la bonne volonté de
l'Allemagne. L'Allemagne a apporté les
preuves incontestables de ses intentions
loyales et certains milieux financiers de
Londres ne font point mystère de profes-
ser que l'Allemagne à dépassé les limites
de sa capacité de paiement. Il se peut que
les pessimistes aient raison en prévoyant
un nouvel ultimatum comme résultat de la
conférence de Cannes ; mais personne ne
peut contester que l'atmosphère soit main-
tenant plus claire sur le continent. On a
parlé notamment d'un projet de Lloyd
George qui tendrait à faire entrer l'Allema-
gne dans une alliance défensive. Le seul
fait que cette nouvelle ait été accueillie en
Angleterre sans tapage ni sensation est as-
sez significatif. Une telle information eut-
elle été possible il y a un an ?
Il y a, espérons-le, peu de gens en Alle-
magne qui se figurent qu'à la suite de la
Conférence de Cannes on va reviser le
Traité et annuler les dettes. Un délai de
paiement — le maximum que nous puis-
sions obtenir — ne réduit pas nos charges ;
il ne fera que prolonger notre terrible incer-
titude. Voici ce que nous devrions, attendre
dy Cannes : une vue plus nette de l'im-
possibilité des exigences de milliards, les
premiers germes d'une tentative en vue de
rétablir la communauté européenne. Qui
attend davantage sera désillusionné. Que si
véritablement on nous accorde des allége-
ments réels dans les conditions de paie-
ment, ce ne sera qu'aux dépens de notre
indépendance intérieure. Dans les pro-
chains mois plus que jamais, il sera néces-
saire de mettre de l'ordre dans la maison.
KOELNISCHE VOLKSZEITUNG,
5.1 soir.
PRESSE ANGLAISE. - Le Conseil Suprême
se réunit aujourd'hui, mais rien ne prouve
que les prédictions des experts électoraux
de la coalition, à savoir : que M. Lloyd
George, tel un magicien, rétablira l'équilibre
économique de l'Europe au moyen d'un
accord avec M. Briand sur la question des
réparations, soient exactes. Si l'on en croit
un journal belge, dont les déclarations sont
reproduites par Reuter, le Lloyd George
français vient précisément de dire : « Si la
Belgique est avec nous sur cette question,
contre l'Angleterre et l'Italie, il n'y aura pas
de moratorium ! » On ne peut avoir aucun
doute sur l'attitude de la Belgique qui est
« créancier privilégié Ii et qui veut recevoir
son argent. Si telle est l'opinion de la France
et de la Belgique en ce qui concerne le mo-
A DBS
AP, AlaJ"s ÉTRANGÈRES
VI947
Samedi 7 janvier 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimes en petits caractères. Les articles
traduits intégralement, sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les réparations : la
créance de la France (Tægliche Runds-
chau) ; la question du moratoriuom
(Kœlnische Volkszeitung). — La France
et les sous-marins (Kreuz-Zeitung).
PIU?SSE ANGLAISE. — La Conférence de Can-
nes : la question du moratorium (West-
minster Gazette) ; les divergences
franco-britanniques (Times, Daily Chro-
nicle) ; Les projets de M. Lloyd George
et les élections britanniques (Times). —
La France et les sous-marins (Daily
Telegraph, Daily Chronicle).
¡'I\ESSE ITALIENNE. — La Conférence de Can-
nes : les divergences franco-britanni-
ques (Idea Naziomale) ; la position de
l'Italie (Stampa, Messaggero).
Fk 4ESSE SUISSE. — Les divergences franco
britanniques (National Zeitung).
POLITIQUE GENERALE
LA CONFÉRENCE DE CANNES
p LA CREANCE DE LA FRANCE. —
PRESSE ALLEMANDE. — La maladresse poli-
que de ceux qui étaient au gouvernement
a été cause que nous ayons été forcés,
après la défaite, à pourvoir aux répara-
wxns. Mais quelles réparations ? Unique-
ment les « réparations », c'est-à-dire la re-
construction des territoires dévastés. Ce
devait être une paix sans « annexions ni
contributions », uniquement une paix avec
3' réparations. Nous nous sommes char-
gés de reconstruire les villes détruites, non
seulement en tant qu'elles ont été détruites
î^r Les mesures de guerre allemandes,
mais aussi lorsque ces ruines ont été l'œu-
^e des canons et des bombes de l'Angle-
erre et de la France.
Raisonnablement,les réparations devraient
consister en travail allemand et en livrai-
ns en nature. Il y aurait à remettre en
J&t Iles routes et les chemins de fer, les
champs, les fermes, les maisons et ids
vIlles. Un point c'est tout. Ce serait un
grand effort de quelques années, une grosse
charge pour le budget allemand. Mais ce
serait la paix, de part et d'autre de la fron-
tiè
Telles sont Les « réparations », considé-
rées au point de vue du droit. Et nous di-
sons : « La France doit recevoir ce qui lui
est dû ». Mais les exigences de la France
dépassent de beaucoup cette redevance. Si
ces exigences ont trouvé tout d'abord, pour
des raisons étrangères à cette question,
l'appui de l'Angleterre, si, par toutes sortes
de menaces, on a forcé l'Allemagne à appo-
ser sa signature au bas de ces exigences,
quelques Anglais avisés se sont cependant
aussitôt rendu compte de l'injustice de ces
exigences et de leur caractère inexécutable,
et des hommes d'Etat britanniques nous ont
suffisamment fait comprendre qu'il nous
fallait exiger une revision des clauses rela-
tives aux réparations. On nous a donné,
par exemple, à entendre qu'on ne pouvait
exiger de nous que nous supportions tout
le poids des pensions françaises. Mais notre
gouvernement en est toujours à demander
un allégement des modalités de paiement
au lieu d'exiger la révision de cette ques-
tion : « Qu'est-il dû à la France ? Il
Justement aujourd'hui, où une partie du
monde souhaite ne pas voir la France ob-
tenir de nouveaux moyens d'augmenter ses
armements, déjà si gigantesques, le mo-
ment semble venu pour que l'Allemagne
exige cette revision. Une autre réponse doit
être faite encore à la question de savoir
ce qui est dû à la France. C'est qu'elle a
déjà été abondamment dédommagée pair le
rapt de l'Alsace-Lorraine, qui ne lui était
pas due, par le rapt des colonies alle-
mandes qui ne lui étaient pas dues, par
l'exploitation du bassin de la Sarre qui ne
lui était pas due, par l'entretien aux frais
de l'Allemagne de milliers d'officiers et de
soldats français, de Français de couleur, et
de familLes françaises en territoire occupé.
Mais maintenant que de telles clauses ont
été signées, il nous faut tout d'abord, avant
que ne soit entreprise une revision géné-
rale du Traité de Versailles, nous en tenir
aux points qui n'ont pas été définitivement
fixés à Versailles et que des mesures de
contrainte ont ultérieurement réglés. La
Conférence de Cannes invite l'Allemagne à
intervenir et à demander la révision des
clauses relatives aux réparations, afin que
celles-ci se bornent uniquement à la recons-
truction. Les Anglo-Saxons, tout particuliè-
rement, ne désirent pas que la France, par
ses exigences arbitraires, puisse augmen-
ter ses armements aux frais des autres. Ils
seraient prêts à examiner ce qui est dû à
la France. Nous sommes sur le point de
laisser passer un moment favorable, si
nous n'allons pas au fond de la question et
si nous nous bornons à demander des dé-
lais pour les paiements.
TAEGLICHE RUNDSCHAU, 4.1 soir.
LA QUESTION DU MORATORIUM. —
PRESSE ALLEMANDE. — Depuis le temps des
conférences de Spa et Londres, le problème
des réparations a changé d'aspect, et les
hommes d'Etat de l'Entente n'ont plus de
raison de douter de la bonne volonté de
l'Allemagne. L'Allemagne a apporté les
preuves incontestables de ses intentions
loyales et certains milieux financiers de
Londres ne font point mystère de profes-
ser que l'Allemagne à dépassé les limites
de sa capacité de paiement. Il se peut que
les pessimistes aient raison en prévoyant
un nouvel ultimatum comme résultat de la
conférence de Cannes ; mais personne ne
peut contester que l'atmosphère soit main-
tenant plus claire sur le continent. On a
parlé notamment d'un projet de Lloyd
George qui tendrait à faire entrer l'Allema-
gne dans une alliance défensive. Le seul
fait que cette nouvelle ait été accueillie en
Angleterre sans tapage ni sensation est as-
sez significatif. Une telle information eut-
elle été possible il y a un an ?
Il y a, espérons-le, peu de gens en Alle-
magne qui se figurent qu'à la suite de la
Conférence de Cannes on va reviser le
Traité et annuler les dettes. Un délai de
paiement — le maximum que nous puis-
sions obtenir — ne réduit pas nos charges ;
il ne fera que prolonger notre terrible incer-
titude. Voici ce que nous devrions, attendre
dy Cannes : une vue plus nette de l'im-
possibilité des exigences de milliards, les
premiers germes d'une tentative en vue de
rétablir la communauté européenne. Qui
attend davantage sera désillusionné. Que si
véritablement on nous accorde des allége-
ments réels dans les conditions de paie-
ment, ce ne sera qu'aux dépens de notre
indépendance intérieure. Dans les pro-
chains mois plus que jamais, il sera néces-
saire de mettre de l'ordre dans la maison.
KOELNISCHE VOLKSZEITUNG,
5.1 soir.
PRESSE ANGLAISE. - Le Conseil Suprême
se réunit aujourd'hui, mais rien ne prouve
que les prédictions des experts électoraux
de la coalition, à savoir : que M. Lloyd
George, tel un magicien, rétablira l'équilibre
économique de l'Europe au moyen d'un
accord avec M. Briand sur la question des
réparations, soient exactes. Si l'on en croit
un journal belge, dont les déclarations sont
reproduites par Reuter, le Lloyd George
français vient précisément de dire : « Si la
Belgique est avec nous sur cette question,
contre l'Angleterre et l'Italie, il n'y aura pas
de moratorium ! » On ne peut avoir aucun
doute sur l'attitude de la Belgique qui est
« créancier privilégié Ii et qui veut recevoir
son argent. Si telle est l'opinion de la France
et de la Belgique en ce qui concerne le mo-
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