Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-01-04
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 04 janvier 1922 04 janvier 1922
Description : 1922/01/04 (T20,N1944). 1922/01/04 (T20,N1944).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62533142
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N°1944
Mercredi 4 janvier 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits integralemen. sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les origines de la
guerre : documents franco-russes pu-
bliés en Allemagne (Th. Wolff dans
Berliner Tageblatt, Vossische Zeitung,
Tag, Vorwaerts). — Les déclarations de
-M- Briand au Sénat, Le 29 décembre
(Tag, Germania).
PRESSE AMÉRICAINE. — L'accord sur les « ca-
pital ships » (World). — Les Etats-Unis
et la Société des Nations (World).
PRESSE ANGLAISE. — Les déclarations de
M. Briand au Sénat, le 29 décembre
(Daily Telegraph)..— Le programme de
la Conférence de Cannes (Times). — Le
budget allemand (Daily Chronicle). —
La France et les sous-marins : une let-
tre de M. Masterman (Westminster Ga-
zette).
POLITIQUE GÉNÉRALE
ORIGINES
ET RESPONSABILITÉS
DE LA GUERRE
DOCUMENTS FRANCO - RUSSES PU-
BLIES EN ALLEMAGNE. — Le Berliner
Tageblatt du 31 décembre au matin publie
sous ce titre « L'affaire Poincaré » des rap-
ports adressés par l'ambassadeur de Rus-
Sie à Paris Isvoslky au ministre des affai-
res étrangères Sazanov. Ces rapports vien-
nent d'être découverts dans les archives rus-
■- ses. On serait sur le point de publier sous
forme de volume toute une série d'actes di-
plomatiques découverts au ministère des af-
faires étrangères russe.
Les rapports d'Isvoslky dont il est ques-
tion datent de 1912 à 1913, c'est-à-dire de la
période du conflit austro-russe au sujet des
Balkans, pendant laquelle M. Poincaré
abandonna la Présidence du Conseil pour
l'Elysée. Ces documents doivent montrer
comment M. Poincaré et son groupe influen-
cèrent le représentant de la Russie en lui
conseillant la violence au lieu de la conci-
liation, la guerre au lieu de la paix et com-
ment leur attitude décèle l'esprit d'agression
dans lequel ils concevaient la coalition
franco-russe contre l'Allemagne. ",
Lorsque M. Poincaré monte au suprême
d eg[ré des charges de l'Etat, de cette éléva-
tion il voit la guerre future comme quelque
chose de naturel, de donné. Il ne se révolte
pas caiïfcre cette terrible idée, il est « de sang-
froid ». Il souhaite est réclame de la Rus-
sie une politique belliqueuse, il dicte sa
conduite au gouvernement russe. Voici sa
première condition : on doit d'informer dès
qu'on entreprend quelque chose. Il ne jus-
tifie pas cette demande par son espoir de
conjurer le malheur en étant mieux informé.
Il souhaite « un échange de vues complet »,
parce que, sans cela, il ne peut préparer le
peuple français à' une participation de lu
France à la guerre.
On doit répéter que ce serait une faute
grave de verser dans la partialité par suite
des révélations de ces documents : il n'y a
pais d'excuse pour la politique allemande
de 1914. Si M. Poincaré souhaitait la guerre,
il était pour le moins absurde de tomber
dans son, piège. En 1912, les hommes poli-
tiques allemands, affranchis de l'influence
pan germaniste avaient préservé la paix de
façon habile et consciencieuse. Dans cette
malheureuse année. 1914, ils furent empor-
tés. Il gérait mauvais aussi d'accuser des
personnalités qui n'ont agi que pour accom-
plir leur devoir de patriotes. Le Sous-Secré-
taire d'Etat, Abell Ferry, qui reçut M. von
Schoen, en l'absence des ministres et trouva
la mort, jeune encore, dans la guerre, m'est
assez connu pour que je puisse témoigner de
la sincérité de ses sentiments pacifiques.
Le peuple français lui aussi pansait, comme
le peuple allemand, à son seuil travail et
aux avantages de la paix, et la « prépara-
tion » de M. Poincaré, malgré tous ses ef-
forts, n'avait modifié que la surface. Mais
que savaient les peuples des mystères des
cabinets ? La masse du peuple français
ignorait et ignore tout des entretiens entre
Poincaré et Isvolky et de l'activité souter-
raine de ces deux hommes. Pourtant, il y a
aujourd'hui une affaire Poincaré. M. Poin-
caré peut être certain que maints docu-
ments oubliés dans les armoires vont voir la
lumière. La Russie est grande, le Tsar était
loin et M. Isvolky écrivait beaucoup. — Th.
Wolff.
BERLINER TAGEBLATT
31. 12 matin.
— Ce n'est pas seulement à l'étranger -
les diplomates belges par exemple - mais
aussi en France que l'on a montré, avec
preuves à l'appui, M. Poincaré, en opposi-
tion avec beaucoup d'hommes politiques
français ainsi qu'avec les vœux et les be-
soins de ila nation, pratiquant une politique
militariste, avide d'agir et nullement ef-
frayée par la perspective d'une guerre. Les
nouveaux documents s'ajoutent aux pièces à
conviction. Ils ne sont pas sensationnels en
vérité, ait leur force de démonstration est
affaiblie par la prudence diplomatique qui
présida à leur rédaction, mais ils complè-
tent avantageusement le matériel que l'on
possédait déjà.
VOSSISCHE ZEITUNG
31. 12 soir
— Le Berliner Tageblatt ne peut, evidem
ment laisser passer l'occasion d'accuser le
gouvernement impérial allemand de s'être
laissé entraîner par les « pangermanistes ».
La conclusion naturelle là tirer des docu-
ments qui chargent gravement Poincaré et
la France eût été de tout préparer pour s'as
surer la victoire dans une guerre, qui deve-
nait inévitable, étant donné l'opinion belli-
queuse dominant en France. Pourtant, on
ne fit pas cella. Car, par suite d'illusions pa-
cifistes, on ne voulait pas croire à la volonté
de guerre de la France et de la Russie. Ce
fut la seule faute du gouvernement impérial -
allemand. Ceux-là seuls supportent la res-
ponsabilité de l'explosion de la guerre qui
l'ont voulue et l'ont provoquée — c'est-à-
dire les puissances de l'Entente et surtout
Poincaré. - Hbg.
TAG, 31. 12. soir.
— Le mot, prononcé, en novembre de l'an
dernier, par Lloyd George dans un discours
à Manchester, qu' « aucun homme d'Etat
n'avait voulu la guerre, mais que tous y
avaient été entraînés » ne se vérifie pas. On
peut l'appliquer à l'Allemagne ; mais non
plus au ministre des Affaires étrangères
austro-hongrois comte Berchtold ; et si l'on
envisage la responsabilité indirecte du dé-
chaînement de la guerre, on voit qu'on ne
peut appliquer le mot de Lloyd George à cer-
tains hommes d'Etat français et russes qui
ont effectivement souhaité, voulu la guerre
et qui doivent à la maladresse sans exem-
ple des gouvernements de Vienne et de Ber-
lin de pouvoir encore dissimuler les faits
véritables et faire passer les puissances cen-
trales pour les seules responsables.
VORWAERTS, 31. 12, soir.
——— ———
LES REPARATIONS
LES DECLARATIONS DE M. BRIAND
AU SENAT, LE 29 DÉCEMBRE. — PRESSE ALLE-
MANDE. — Si le vieux Ribot considère l'ac-
cord avec l'Angleterre comme la meilleure
garantie d'une soumission de l'Allemagne,
il a, d'autre part, clairement exigé que le
gouvernement français ne pût prendre part
à aucune conférence internationale « sans
garanties préalables ». Dans sa réponse, le
Président du Conseil français a déclaré qu'il
était pleinement d'accord avec le Sénat
dans la question des réparations. La
France ne sacrifiera pas un centime. A ce
point de vue, nous n'avons donc pas le
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N°1944
Mercredi 4 janvier 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits integralemen. sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les origines de la
guerre : documents franco-russes pu-
bliés en Allemagne (Th. Wolff dans
Berliner Tageblatt, Vossische Zeitung,
Tag, Vorwaerts). — Les déclarations de
-M- Briand au Sénat, Le 29 décembre
(Tag, Germania).
PRESSE AMÉRICAINE. — L'accord sur les « ca-
pital ships » (World). — Les Etats-Unis
et la Société des Nations (World).
PRESSE ANGLAISE. — Les déclarations de
M. Briand au Sénat, le 29 décembre
(Daily Telegraph)..— Le programme de
la Conférence de Cannes (Times). — Le
budget allemand (Daily Chronicle). —
La France et les sous-marins : une let-
tre de M. Masterman (Westminster Ga-
zette).
POLITIQUE GÉNÉRALE
ORIGINES
ET RESPONSABILITÉS
DE LA GUERRE
DOCUMENTS FRANCO - RUSSES PU-
BLIES EN ALLEMAGNE. — Le Berliner
Tageblatt du 31 décembre au matin publie
sous ce titre « L'affaire Poincaré » des rap-
ports adressés par l'ambassadeur de Rus-
Sie à Paris Isvoslky au ministre des affai-
res étrangères Sazanov. Ces rapports vien-
nent d'être découverts dans les archives rus-
■- ses. On serait sur le point de publier sous
forme de volume toute une série d'actes di-
plomatiques découverts au ministère des af-
faires étrangères russe.
Les rapports d'Isvoslky dont il est ques-
tion datent de 1912 à 1913, c'est-à-dire de la
période du conflit austro-russe au sujet des
Balkans, pendant laquelle M. Poincaré
abandonna la Présidence du Conseil pour
l'Elysée. Ces documents doivent montrer
comment M. Poincaré et son groupe influen-
cèrent le représentant de la Russie en lui
conseillant la violence au lieu de la conci-
liation, la guerre au lieu de la paix et com-
ment leur attitude décèle l'esprit d'agression
dans lequel ils concevaient la coalition
franco-russe contre l'Allemagne. ",
Lorsque M. Poincaré monte au suprême
d eg[ré des charges de l'Etat, de cette éléva-
tion il voit la guerre future comme quelque
chose de naturel, de donné. Il ne se révolte
pas caiïfcre cette terrible idée, il est « de sang-
froid ». Il souhaite est réclame de la Rus-
sie une politique belliqueuse, il dicte sa
conduite au gouvernement russe. Voici sa
première condition : on doit d'informer dès
qu'on entreprend quelque chose. Il ne jus-
tifie pas cette demande par son espoir de
conjurer le malheur en étant mieux informé.
Il souhaite « un échange de vues complet »,
parce que, sans cela, il ne peut préparer le
peuple français à' une participation de lu
France à la guerre.
On doit répéter que ce serait une faute
grave de verser dans la partialité par suite
des révélations de ces documents : il n'y a
pais d'excuse pour la politique allemande
de 1914. Si M. Poincaré souhaitait la guerre,
il était pour le moins absurde de tomber
dans son, piège. En 1912, les hommes poli-
tiques allemands, affranchis de l'influence
pan germaniste avaient préservé la paix de
façon habile et consciencieuse. Dans cette
malheureuse année. 1914, ils furent empor-
tés. Il gérait mauvais aussi d'accuser des
personnalités qui n'ont agi que pour accom-
plir leur devoir de patriotes. Le Sous-Secré-
taire d'Etat, Abell Ferry, qui reçut M. von
Schoen, en l'absence des ministres et trouva
la mort, jeune encore, dans la guerre, m'est
assez connu pour que je puisse témoigner de
la sincérité de ses sentiments pacifiques.
Le peuple français lui aussi pansait, comme
le peuple allemand, à son seuil travail et
aux avantages de la paix, et la « prépara-
tion » de M. Poincaré, malgré tous ses ef-
forts, n'avait modifié que la surface. Mais
que savaient les peuples des mystères des
cabinets ? La masse du peuple français
ignorait et ignore tout des entretiens entre
Poincaré et Isvolky et de l'activité souter-
raine de ces deux hommes. Pourtant, il y a
aujourd'hui une affaire Poincaré. M. Poin-
caré peut être certain que maints docu-
ments oubliés dans les armoires vont voir la
lumière. La Russie est grande, le Tsar était
loin et M. Isvolky écrivait beaucoup. — Th.
Wolff.
BERLINER TAGEBLATT
31. 12 matin.
— Ce n'est pas seulement à l'étranger -
les diplomates belges par exemple - mais
aussi en France que l'on a montré, avec
preuves à l'appui, M. Poincaré, en opposi-
tion avec beaucoup d'hommes politiques
français ainsi qu'avec les vœux et les be-
soins de ila nation, pratiquant une politique
militariste, avide d'agir et nullement ef-
frayée par la perspective d'une guerre. Les
nouveaux documents s'ajoutent aux pièces à
conviction. Ils ne sont pas sensationnels en
vérité, ait leur force de démonstration est
affaiblie par la prudence diplomatique qui
présida à leur rédaction, mais ils complè-
tent avantageusement le matériel que l'on
possédait déjà.
VOSSISCHE ZEITUNG
31. 12 soir
— Le Berliner Tageblatt ne peut, evidem
ment laisser passer l'occasion d'accuser le
gouvernement impérial allemand de s'être
laissé entraîner par les « pangermanistes ».
La conclusion naturelle là tirer des docu-
ments qui chargent gravement Poincaré et
la France eût été de tout préparer pour s'as
surer la victoire dans une guerre, qui deve-
nait inévitable, étant donné l'opinion belli-
queuse dominant en France. Pourtant, on
ne fit pas cella. Car, par suite d'illusions pa-
cifistes, on ne voulait pas croire à la volonté
de guerre de la France et de la Russie. Ce
fut la seule faute du gouvernement impérial -
allemand. Ceux-là seuls supportent la res-
ponsabilité de l'explosion de la guerre qui
l'ont voulue et l'ont provoquée — c'est-à-
dire les puissances de l'Entente et surtout
Poincaré. - Hbg.
TAG, 31. 12. soir.
— Le mot, prononcé, en novembre de l'an
dernier, par Lloyd George dans un discours
à Manchester, qu' « aucun homme d'Etat
n'avait voulu la guerre, mais que tous y
avaient été entraînés » ne se vérifie pas. On
peut l'appliquer à l'Allemagne ; mais non
plus au ministre des Affaires étrangères
austro-hongrois comte Berchtold ; et si l'on
envisage la responsabilité indirecte du dé-
chaînement de la guerre, on voit qu'on ne
peut appliquer le mot de Lloyd George à cer-
tains hommes d'Etat français et russes qui
ont effectivement souhaité, voulu la guerre
et qui doivent à la maladresse sans exem-
ple des gouvernements de Vienne et de Ber-
lin de pouvoir encore dissimuler les faits
véritables et faire passer les puissances cen-
trales pour les seules responsables.
VORWAERTS, 31. 12, soir.
——— ———
LES REPARATIONS
LES DECLARATIONS DE M. BRIAND
AU SENAT, LE 29 DÉCEMBRE. — PRESSE ALLE-
MANDE. — Si le vieux Ribot considère l'ac-
cord avec l'Angleterre comme la meilleure
garantie d'une soumission de l'Allemagne,
il a, d'autre part, clairement exigé que le
gouvernement français ne pût prendre part
à aucune conférence internationale « sans
garanties préalables ». Dans sa réponse, le
Président du Conseil français a déclaré qu'il
était pleinement d'accord avec le Sénat
dans la question des réparations. La
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