Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-12-21
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 21 décembre 1920 21 décembre 1920
Description : 1920/12/21 (T16,N1631). 1920/12/21 (T16,N1631).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215418k
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
1
; MINISTERES
DES
Maires étrangères
ET DE LA GUERRE
N° 1631
Mardi 21 décembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
resumes, il est donné ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
J
PRESSE ALLEMANDE. — L'exécution du Traite
de Versailles (Frankfurter Zeitung). —
La Conférence de Bruxelles (Koelnische
Zeitung, Frankfurter Zeitung, Deutsche
Allgemeine Zeitung).
PRESSE ANGLAISE. — La clôture de l'Assem-
blée de Genève (Times). — Un complot
contre l'Entente en Orient (Daily Tele-
(lraph). - La démission de M. André
Lefèvre ; les déclarations de M. Ley-
gues à la Chambre des Députés (Jour-
naux divers).
PRESSE ESPAGNOLE. — L'Espagne et l'Argen-
tine à l'Assemblée de Genève (Debate,
Diario Universal). — L'a Société des
Nations : le catholicisme (Debate). —
France et Espagne : le prêt espagnol et
les tarifs (Epoca).
PRESSE ITALIENNE.' — Le Traité de Rapallo
devant le Sénat italien : Discours de
M. Sforza (Corriere della Sera). 1
- .00
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
L'EXECUTION DU TRAITE. - Si on lit
la presse de l'étranger, on a l'impression
que le gouvernement allemand a cru pou-
voir adopter ces derniers temps vis à vis
des gouvernements de l'Entente une attitude
Plus brutale et qu'il s'agit-là d'un système.
Selon nous, cette impression est fausse,
mais elle est très explicable. Dans les der-
nières semaines, on a eu à débattre une sé-
rié de questions litigieuses dans lesquelles
le gouvernement n'a pas cru devoir adop-
ter les conceptions des vainqueurs.
el Dans toutes ces affaires, le gouvernement
du Reich n'a pas pu souscrire aux desidé-
rata des puissants vainqueurs. En vertu
d'une situation juridique reconnue, en rai-
son des circonstances ou de l'opinion pu-
blique, il devait dans toutes ces affaires dé-
y^lopper son point de vue propre, argumen-
ter.
d* La presse a pu donner alors des signes
d emportement, c'est ce qui a fait croire à
l'étranger que le gouvernement et le peuple
d'Allemagne. étaient possédés du désir de
s'affranchir du traité de Versailles.
Non. il n'en est pas ainsi. L'Allemagne
connaît sa situation et elle en tire cette. con-
séquence qu'elle doit' exécuter le traité au-
nnI qu'il est exécutable. S'il y a des frotte-
ments avec les puissances de l'Entente, ce
est pas notre faute mais celle du traité de
prsn illes,
Il y aura encore des oppositions et des
conflits. Le traité die paîx n'est pas un ins-
trument de paix, c'est la continuation de la
guerre avec des moyens pacifiques.
FRANKFURTER ZEITUNG, 17.12 soir.
LA CONFERENCE DE BRUXELLES. —
[Le jour où se réunit la Conférence de
Bruxelles, les journaux allemands discutent
son objet et son importance. Sur les pre-
mières réunions, la presse donne surtout
des informations, communiqués officiels ou
télégrammes de correspondants. Une note
de l'Agence Wolff essaie de corriger la mau-
vaise impression produite par les exposés
des membres de la délégation allemande
et dont l'agence Wolff a cru retrouver l'é-
cho dans le communiqué Havas.]
Le correspondant de l'Agence Havas
ayant donné un compte rendu pessimiste
des déclarations faites le 16 à Bruxelles par
le Président de la Banque d'Empire Haven-,
stein, l'Agence Wolff dit tenir de source
autorisée
« Qu'il était absolument nécessaire
d'exposer à la partie adverse les diffi-
cultés extraordinaires où se trouve actuelle-
ment l'Allemagne au point de vue écono-
mique et financier ; qu'il n'est pas éton-
nant que cet exposé sincère ait surpris les
experts de l'Entente, mais qu'on prétend en
haut lieu que cette situation n'empêchera
pas qu'en collaboration avec les experts
de l'Entente on ne parvienne, en tenant
compte des déclarations allemandes à une
solution positive dans la question des répa-
rations ».
KOELNISCHE ZEITUNG, 18.12.
— Le Temps a traité à nouveau, à l'oc-
casion de la Conférence de Bruxelles, le
problème des réparations et celui de la fixa-
tion des indemnités allemandes.
Quand le Temps regrette que l'Entente
ne se soit pas mise d'accord avant la Con-
férence) de Bruxelles et se soit rendue à
cette Conférence sans avoir arrêté un pro-
gramme commun, son regret vient seule-
ment du fait que les Alliés de la France
ne semblent pas disposés à soutenir envers
et contre tous les vœux et les exigences
de la France. En tout cas, la politique que
défend le Temps dans la question des répa-
rations se distingue fort avantageusement
de ce qu'on était habitué jusqu'ici, à enten-
dre de la part de la France.
Suit l'exposé du programme du Temps,
en ce qui concerne la fixation et le paie-
ment des indemnités.
Si les délégués français devaient vrai-
ment se rendre à Bruxelles avec le pro-
'grammE1 esquissé par le Temps, leurs pro-
positions seraient examinées du côté alle-
mand. sans parti pris aucun. Mais on peut
dire dès maintenant qu'au désir de la Fran-
ce da rie fixer que dans quelques années
le montant des indemnités allemandes —
préférence fondée sur la pensée que l'Alle-
magne sera alors plus solvable qu'aujour-
d'hui, — il ,T a lieu d'opposer l'intérêt non
moins vital de l'Allemagne, qui est de con-
naître enfin quelles sont les charges que
lui impose le traité de Versailles. Car, pour
remettre de l'ordro dans les finances com-
plètement délabrées de l'Empire allemand,
la condition première et absolue est de sa-
voir exactement ce qu'il lui faut payer.
FRANKFURTER ZEITUNG,
16.12 matin.
— Dès l'été dernier, le gouvernement
allemand avait donhé à entendre qu'il, ac-
cueillerait avec satisfaction un échange de
vues entre experts, échange de vues qui
pourrait éclaircir l'atmosphère et être utile
aux deux parties. On espère en Allemagne
que cette prise de contact pourra contri-
buer, du moins dans le cercle des experts
qui se réunissent, à Bruxelles, à donner une
idée exacte de la situation économique et
de la solvabilité de l'Allemagne. C'est là
ce qui fait l'importance de la réunion de
Bruxelles. Mais il ne faut pas oublier que
ces experts ne pourront pas faire des pro-
positions positives.
Pour ce qui touche au point essentiel,
c'est-à-dire à la fixation définitive de la
soi, me à payer par l'Allemagne, on reste
convaincu, en Allemagne, que cette fixa-
tion ne pourra se faire. que selon la pro-
cédure adoptée primitivement, qui est celle
d'un accord auquel on aboutirait dans une
Conférence internationale, où l'Allemagne
participerait aux négociations au même ti-
tre que les autres pays. Tout autre procédé
est vain et ne donnera jamais de solution
satisfaisante. Si on veut écarter définitive-
ment de la politique la haine et la méfiance
et chercher une solution qui permette enfin
à l'Europe de travailler à sa reconstitution
économique, il faut qu'on ait le courage
dans l'Entente, malgré les cris des nationa.
listes et la déception des contribuables qui
se bercent d'illusions, de renoncer au sys-
tème de la « dictée » et de la « violence »
et de réunir à Genève, à la place de toute
cette série de conférences, une Conférence
internationale unique ayant pleins pouvoirs
pour prendre une décision. Cette réunion
d'experts à Bruxelles pourra faire que l'En-
tente se rende compte de la situa-
tion désespérée dans laquelle se trouve
l'Allemagne au point de vue économique, et
qu'elle se décide à renoncer au système de
la « dictée ». C'est seulement ainsi que la
conversation de Bruxelles pourrait être sui-
vie de résultats. Autrement elle n'est qu'une
étape sur une voie qui, finalement mènera
l'Allemagne vers un nouveau Versailles ou
vers un nouveau Spa, et qui laissera le peu-
ple allemand dans la situation intenable
où il se trouve aujourd'hui. Or, d'après tout
ce qui s'est passé jusqu'ici, on ne peut
guère espérer que la raison l'emporte Et
s'en tenir, dans la question des réparations
à un procédé complètement erroné, pourrait
avoir des conséquences non seulement pour
l'Allemagne, mais pour tous les peuples
de l'Europe. — 0. G. W.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
16.12 matin.
; MINISTERES
DES
Maires étrangères
ET DE LA GUERRE
N° 1631
Mardi 21 décembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
resumes, il est donné ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
J
PRESSE ALLEMANDE. — L'exécution du Traite
de Versailles (Frankfurter Zeitung). —
La Conférence de Bruxelles (Koelnische
Zeitung, Frankfurter Zeitung, Deutsche
Allgemeine Zeitung).
PRESSE ANGLAISE. — La clôture de l'Assem-
blée de Genève (Times). — Un complot
contre l'Entente en Orient (Daily Tele-
(lraph). - La démission de M. André
Lefèvre ; les déclarations de M. Ley-
gues à la Chambre des Députés (Jour-
naux divers).
PRESSE ESPAGNOLE. — L'Espagne et l'Argen-
tine à l'Assemblée de Genève (Debate,
Diario Universal). — L'a Société des
Nations : le catholicisme (Debate). —
France et Espagne : le prêt espagnol et
les tarifs (Epoca).
PRESSE ITALIENNE.' — Le Traité de Rapallo
devant le Sénat italien : Discours de
M. Sforza (Corriere della Sera). 1
- .00
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
L'EXECUTION DU TRAITE. - Si on lit
la presse de l'étranger, on a l'impression
que le gouvernement allemand a cru pou-
voir adopter ces derniers temps vis à vis
des gouvernements de l'Entente une attitude
Plus brutale et qu'il s'agit-là d'un système.
Selon nous, cette impression est fausse,
mais elle est très explicable. Dans les der-
nières semaines, on a eu à débattre une sé-
rié de questions litigieuses dans lesquelles
le gouvernement n'a pas cru devoir adop-
ter les conceptions des vainqueurs.
el Dans toutes ces affaires, le gouvernement
du Reich n'a pas pu souscrire aux desidé-
rata des puissants vainqueurs. En vertu
d'une situation juridique reconnue, en rai-
son des circonstances ou de l'opinion pu-
blique, il devait dans toutes ces affaires dé-
y^lopper son point de vue propre, argumen-
ter.
d* La presse a pu donner alors des signes
d emportement, c'est ce qui a fait croire à
l'étranger que le gouvernement et le peuple
d'Allemagne. étaient possédés du désir de
s'affranchir du traité de Versailles.
Non. il n'en est pas ainsi. L'Allemagne
connaît sa situation et elle en tire cette. con-
séquence qu'elle doit' exécuter le traité au-
nnI qu'il est exécutable. S'il y a des frotte-
ments avec les puissances de l'Entente, ce
est pas notre faute mais celle du traité de
prsn illes,
Il y aura encore des oppositions et des
conflits. Le traité die paîx n'est pas un ins-
trument de paix, c'est la continuation de la
guerre avec des moyens pacifiques.
FRANKFURTER ZEITUNG, 17.12 soir.
LA CONFERENCE DE BRUXELLES. —
[Le jour où se réunit la Conférence de
Bruxelles, les journaux allemands discutent
son objet et son importance. Sur les pre-
mières réunions, la presse donne surtout
des informations, communiqués officiels ou
télégrammes de correspondants. Une note
de l'Agence Wolff essaie de corriger la mau-
vaise impression produite par les exposés
des membres de la délégation allemande
et dont l'agence Wolff a cru retrouver l'é-
cho dans le communiqué Havas.]
Le correspondant de l'Agence Havas
ayant donné un compte rendu pessimiste
des déclarations faites le 16 à Bruxelles par
le Président de la Banque d'Empire Haven-,
stein, l'Agence Wolff dit tenir de source
autorisée
« Qu'il était absolument nécessaire
d'exposer à la partie adverse les diffi-
cultés extraordinaires où se trouve actuelle-
ment l'Allemagne au point de vue écono-
mique et financier ; qu'il n'est pas éton-
nant que cet exposé sincère ait surpris les
experts de l'Entente, mais qu'on prétend en
haut lieu que cette situation n'empêchera
pas qu'en collaboration avec les experts
de l'Entente on ne parvienne, en tenant
compte des déclarations allemandes à une
solution positive dans la question des répa-
rations ».
KOELNISCHE ZEITUNG, 18.12.
— Le Temps a traité à nouveau, à l'oc-
casion de la Conférence de Bruxelles, le
problème des réparations et celui de la fixa-
tion des indemnités allemandes.
Quand le Temps regrette que l'Entente
ne se soit pas mise d'accord avant la Con-
férence) de Bruxelles et se soit rendue à
cette Conférence sans avoir arrêté un pro-
gramme commun, son regret vient seule-
ment du fait que les Alliés de la France
ne semblent pas disposés à soutenir envers
et contre tous les vœux et les exigences
de la France. En tout cas, la politique que
défend le Temps dans la question des répa-
rations se distingue fort avantageusement
de ce qu'on était habitué jusqu'ici, à enten-
dre de la part de la France.
Suit l'exposé du programme du Temps,
en ce qui concerne la fixation et le paie-
ment des indemnités.
Si les délégués français devaient vrai-
ment se rendre à Bruxelles avec le pro-
'grammE1 esquissé par le Temps, leurs pro-
positions seraient examinées du côté alle-
mand. sans parti pris aucun. Mais on peut
dire dès maintenant qu'au désir de la Fran-
ce da rie fixer que dans quelques années
le montant des indemnités allemandes —
préférence fondée sur la pensée que l'Alle-
magne sera alors plus solvable qu'aujour-
d'hui, — il ,T a lieu d'opposer l'intérêt non
moins vital de l'Allemagne, qui est de con-
naître enfin quelles sont les charges que
lui impose le traité de Versailles. Car, pour
remettre de l'ordro dans les finances com-
plètement délabrées de l'Empire allemand,
la condition première et absolue est de sa-
voir exactement ce qu'il lui faut payer.
FRANKFURTER ZEITUNG,
16.12 matin.
— Dès l'été dernier, le gouvernement
allemand avait donhé à entendre qu'il, ac-
cueillerait avec satisfaction un échange de
vues entre experts, échange de vues qui
pourrait éclaircir l'atmosphère et être utile
aux deux parties. On espère en Allemagne
que cette prise de contact pourra contri-
buer, du moins dans le cercle des experts
qui se réunissent, à Bruxelles, à donner une
idée exacte de la situation économique et
de la solvabilité de l'Allemagne. C'est là
ce qui fait l'importance de la réunion de
Bruxelles. Mais il ne faut pas oublier que
ces experts ne pourront pas faire des pro-
positions positives.
Pour ce qui touche au point essentiel,
c'est-à-dire à la fixation définitive de la
soi, me à payer par l'Allemagne, on reste
convaincu, en Allemagne, que cette fixa-
tion ne pourra se faire. que selon la pro-
cédure adoptée primitivement, qui est celle
d'un accord auquel on aboutirait dans une
Conférence internationale, où l'Allemagne
participerait aux négociations au même ti-
tre que les autres pays. Tout autre procédé
est vain et ne donnera jamais de solution
satisfaisante. Si on veut écarter définitive-
ment de la politique la haine et la méfiance
et chercher une solution qui permette enfin
à l'Europe de travailler à sa reconstitution
économique, il faut qu'on ait le courage
dans l'Entente, malgré les cris des nationa.
listes et la déception des contribuables qui
se bercent d'illusions, de renoncer au sys-
tème de la « dictée » et de la « violence »
et de réunir à Genève, à la place de toute
cette série de conférences, une Conférence
internationale unique ayant pleins pouvoirs
pour prendre une décision. Cette réunion
d'experts à Bruxelles pourra faire que l'En-
tente se rende compte de la situa-
tion désespérée dans laquelle se trouve
l'Allemagne au point de vue économique, et
qu'elle se décide à renoncer au système de
la « dictée ». C'est seulement ainsi que la
conversation de Bruxelles pourrait être sui-
vie de résultats. Autrement elle n'est qu'une
étape sur une voie qui, finalement mènera
l'Allemagne vers un nouveau Versailles ou
vers un nouveau Spa, et qui laissera le peu-
ple allemand dans la situation intenable
où il se trouve aujourd'hui. Or, d'après tout
ce qui s'est passé jusqu'ici, on ne peut
guère espérer que la raison l'emporte Et
s'en tenir, dans la question des réparations
à un procédé complètement erroné, pourrait
avoir des conséquences non seulement pour
l'Allemagne, mais pour tous les peuples
de l'Europe. — 0. G. W.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
16.12 matin.
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