Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-12-06
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 06 décembre 1920 06 décembre 1920
Description : 1920/12/06 (T16,N1618). 1920/12/06 (T16,N1618).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215405z
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
I MINISTERES
DES
11\ E S ÉTRANGÈRES
elyàe LA GUERRE
, | N° 1618
Lundi 6 décembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAI RE
ESSE ALLEMANDE. — L'entrevue de Lon-
Zeit : le sort de Smyrne (Vossische
Zeitung).
PiteS8E AMÉRICAINE. — L'anniversaire du
11 novembre (New York Times, Was-
nwgton Post). — La propagande bol-
Çneviste aux Etats-Unis (New York
Ttmes).
®SE ANGLAISE. - France et Grande-Bre-
t tagne l'amitié et l'alliance: (Times,
Morning Post, Daily News). — La note
des Alliés à la Grèce (Morning Post).
SSE AUTRICHIENNE. — L'entrevue de
Londres (Deutsche Tageszeitung).
nEsSE ITALIENNE. — L'attitude de d'An-
'Unzio (Journaux divers). — Déclara-
gons de M. Bonomi, ministre de la
gpuerre (Giornale d'Italia). — Les îles
de Veglia et Arbe (Corriere della Sera).
Discours de d'Annunzio au peuple
e Fiume (Secolo).
---------- - 48-
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
; FRANCE ET
: GRANDE-BRETAGNE
o,^wtœ ET L'ALLIANCE. — [La presse
CQurJSe du 4 commente de nouveau le dis-
CO 'It de Lord Derby. [Ct. Bull. n° 1617,
à Lo' En publiant les réponses de Pertinax
CI rri 1. Derby et de M. H. Brenier aux dé-
clarQr nns de M. Keynes, le Times et la Mor-
Ost pistent sur la nécessité de la
corn Pré- hension mutuelle ». La Morning
diCr outre, répond aux critiques des ra-
aie, ux et Prétend que les nations ne peu-
Keîif. fendre que la Société des Nations soit
et 11 torte pour les protéger. Les radicaux,
et ^mment nQ le Daily News, estiment au
tttilit Cflre Que l'alliance ne sera d'aucune
Que Pour la France, en face de l'Allema-
Une l lue, de plus, elle risque de provo-
1Uer a ruine de la Société des Nations.]
W- Nous constatons avec joie que M.
erbv es partage les opinions de Lord
erby - 1 'et les lettres que nous publions ce
U clist'de J'éminent journaliste Pertinax et
re de lngué directeur général de la Cham-
~I'el)i.~ 0irnmerce de Marseille : M. Henri
♦ 1^i^e 'devraient contribuer à resserrer les
liens d' amitié qui unissent les deux nations ;
i 'OU.~ d llx critiquent les théories politiques
se Plaît à exposer une très petite mino-
rité en Angleterre et les exposés de M. Key-
nes qui, on le sait, n'est guère impartial,
mais ce sont précisément ces critiques qui
donnent aux deux réponses une valeur par-
ticulière. Pertinax prétend qu'il a toujours
été partisan de l'entente depuis l'armistice,
mais qu'il veut avant tout que notne amitié
soit franche. Il avoue qu'il a été parfois un
peu vif dans ses remarques, mais « cette
ardeur, dit-il, était inspirée par une amitié
impatiente ». Nous le croyons. M. Pertinax,
d'autre part, n'a aucune confiance en la So-
ciété des Nations ; Pertinax estime que
l'amitié véritable exclut « le commercia-
lisme ». Ces idées, qui, aux yeux de per-
sonnalités anglaises, ne constituent que des
hérésies, sont tenues pour justes et sensées
par de nombreux Français. Il ne s'agit pas
de savoir s'ils ont raison ou tort ; c'est un
fait que ces théories sont acceptées par les
Français, et il faut reconnaître ce fait.
Certes, il n'est pas toujours bon de dire
certaines vérités et de Les dire « avec
vivacité ». Cependant, il est bien certain que
les deux nations doivent se connaître, si
elles vetulent s'aimer. Les explications su-
perficielles, les communications optimistes
et rassurantes, les truismes que Pertinax
condamne,, sont les véritables ennemis de
l'amitié entre les peuples, parce qu'en
créant de faux espoirs, ils préparent les dé-
ceptions.
Nous voulons un accord réel, non super-
ficiel, fondé sur la compréhension mutuelle.
M. Brenier, d'autre part, nous fait connaî-
tre les idées de la France sur le problème
des réparations. Il La France, dit-il, est-elle
militariste, parce qu'elle exige ces répara-
tions auxquelles elle a droit ? Il faut —
dans l'intérêt de notre amitié — que le peu-
ple anglais comprenne les justes sentiments
qui poussent la France à réclamer les dom-
mages-intérêts qui lilli sont dus.
TIMES, 4.12.
— Bien. que la guerre soit terminée, le
danger persiste. Aujourd'hui, par exemple,
le problème grec oblige le président du
Conseil français à venir en notre capitale.
La conférence aurait été inutile, si les deux
nations étaient unies par une alliance. La
conclusion d'une alliance suppose, en
effet, un accord sur les principes généraux
d'une politique commune ; les questions de
détail pourraient être ensuite réglées, à
mesure qu'elles apparaîtraient, par les mé-
thodes diplomatiques. La majorité des An-
glais est prête à accepter cette alliance et
il faut qu'elle impose silence à la bruyante
minorité germanophile dont l'alliance dé-
jouerait les projets. Certains prétendent
qu'un tel accord serait contraire aux prin-
cipes de la Société des Nations ! Mais les
nations doivent-elles attendre que la So-
ciété soit capable de les protéger ? D'ail-
leurs, l'existence de la Société des Nations
repose sur la paix. Or, ainsi que Lord
Derby l'a déclaré, une alliance entre la
France et l'Angleterre serait la véritable
garantie de cette paix Il
MORNING POST, 4.12.
— Nous reconnaissons qu'une alliance ou-
verte, dont 'les buts sont définis, est supé
rieure à un accord vague et incertain.;
nous l'econnaissons que la majorité des
Français veut la paix, et nous reconnaissons
enfin que la France a droit à des répara-
tions. Le problème qui se pose est donc le
suivant : « Quels sont les moyens propres à
assurer à la France protection et réparation,
tout en donnant en même temps au monde,
des garanties de paix ? » Le problème repa-
se évidemment sur l'Allemagne. Supposons
que les arguments des critiques français
soient justes ; l'Allemagne achèvera rapide-
ment sa reconstruction et dans ce cas, elle
s'acquittera promptement de sa dette. Mais
elle sera une menace pour la France. Pour-
quoi ? A cause du vieux sentiment de haine !
L'alliance proposée pourfla..¡t-eIlle atténuer ce
sentiment ? Au contraire : l'alliance agira
comme l'Entente, mais avec plus de force.
L'Allemagne, de son côté, recherchera des
alliances et eMe réussira, si elle est riche et
puissante. Par conséquent, le danger, pour
la. France ne sera diminué que d'un degré.
Supposons, maintenant et c'est à notre
point de vue, le jugement de plus sain, que
l'Allemagne soit incapable d'achever sa re-
construction avant un siècle. Un tel pays ne
peut constituer une menace sauf en ce sens
que la pauvreté et l'anarchie du voisin sont
toujours dangereuses. Mais d'autre part, la
France risquera de perdre son indemnité.
L'alliance l'aidera-t-elle à obtenir justice ?
non, on ne tire pas du sang de la pierre.
Bref, nous croyons que la théorie de la
paix fondée sur la force, théorie qui est, en
somme, au fond dit projet, échouera comme
elle a toujours échoué. Le danger existera
toujours pour la France tant que ses rap-
ports avec l'Allemagne auront une odeur
d'hostilité contenue. Ni la France, ni l'An.
gleterre ne pourront songer à leur recons-
titution. tant qu'elles persisteront à mainte-
nir l'Allemagne. l'Autriche el la Russie ,dans
un état de pauvreté 'p;enpP,tue:J.le. Si lord Der-
by n'accorde à l'Allemagne que le seul droit
de vivre, le seul droit de vivre sera le sort
de milliers d'Anglais et de Français qui
pourraient être autrement heureux et pros-
pères. Mais la principale objection mie nous
ferons an pr-n,i,pf de Txird Derby est qu'il
ruine la Société des Nations et cela pour la
sécurité de la France ! Si la garantie d'une
nation est suffisante. quatante garanties se-
ront-elles donc insuffisantes ?
DAILY NEWS, 4.12.
L'ENTREVUE DE LONDRES. — PRESSE
AUTRICHIENNE. — Le retour prématuré de
M. Levgues est un indice important des
désaccords ani reparaissent constamment
dans la politique d'alliance franco-anglaise.
La tension a été provoquée par la question
grecque ; ele n'est one l'un des nombreux
problèmes oui devaient être examinés,
mais le plus important en son genre, car il
devait constituer, dq côté français, le
pivot d'une modification de toute la ,oti-
que orientale de l'f<'n t P'f)" e. T,::} discussion
des questions grecques n'avant pas abouti,
tous les antres slliets ont Atp flhqnnonnés..:
La France désirait cependant un accord
DES
11\ E S ÉTRANGÈRES
elyàe LA GUERRE
, | N° 1618
Lundi 6 décembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAI RE
ESSE ALLEMANDE. — L'entrevue de Lon-
Zeit : le sort de Smyrne (Vossische
Zeitung).
PiteS8E AMÉRICAINE. — L'anniversaire du
11 novembre (New York Times, Was-
nwgton Post). — La propagande bol-
Çneviste aux Etats-Unis (New York
Ttmes).
®SE ANGLAISE. - France et Grande-Bre-
t tagne l'amitié et l'alliance: (Times,
Morning Post, Daily News). — La note
des Alliés à la Grèce (Morning Post).
SSE AUTRICHIENNE. — L'entrevue de
Londres (Deutsche Tageszeitung).
nEsSE ITALIENNE. — L'attitude de d'An-
'Unzio (Journaux divers). — Déclara-
gons de M. Bonomi, ministre de la
gpuerre (Giornale d'Italia). — Les îles
de Veglia et Arbe (Corriere della Sera).
Discours de d'Annunzio au peuple
e Fiume (Secolo).
---------- - 48-
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
; FRANCE ET
: GRANDE-BRETAGNE
o,^wtœ ET L'ALLIANCE. — [La presse
CQurJSe du 4 commente de nouveau le dis-
CO 'It de Lord Derby. [Ct. Bull. n° 1617,
à Lo' En publiant les réponses de Pertinax
CI rri 1. Derby et de M. H. Brenier aux dé-
clarQr nns de M. Keynes, le Times et la Mor-
Ost pistent sur la nécessité de la
corn Pré- hension mutuelle ». La Morning
diCr outre, répond aux critiques des ra-
aie, ux et Prétend que les nations ne peu-
Keîif. fendre que la Société des Nations soit
et 11 torte pour les protéger. Les radicaux,
et ^mment nQ le Daily News, estiment au
tttilit Cflre Que l'alliance ne sera d'aucune
Que Pour la France, en face de l'Allema-
Une l lue, de plus, elle risque de provo-
1Uer a ruine de la Société des Nations.]
W- Nous constatons avec joie que M.
erbv es partage les opinions de Lord
erby - 1 'et les lettres que nous publions ce
U clist'de J'éminent journaliste Pertinax et
re de lngué directeur général de la Cham-
~I'el)i.~ 0irnmerce de Marseille : M. Henri
♦ 1^i^e 'devraient contribuer à resserrer les
liens d' amitié qui unissent les deux nations ;
i 'OU.~ d llx critiquent les théories politiques
se Plaît à exposer une très petite mino-
rité en Angleterre et les exposés de M. Key-
nes qui, on le sait, n'est guère impartial,
mais ce sont précisément ces critiques qui
donnent aux deux réponses une valeur par-
ticulière. Pertinax prétend qu'il a toujours
été partisan de l'entente depuis l'armistice,
mais qu'il veut avant tout que notne amitié
soit franche. Il avoue qu'il a été parfois un
peu vif dans ses remarques, mais « cette
ardeur, dit-il, était inspirée par une amitié
impatiente ». Nous le croyons. M. Pertinax,
d'autre part, n'a aucune confiance en la So-
ciété des Nations ; Pertinax estime que
l'amitié véritable exclut « le commercia-
lisme ». Ces idées, qui, aux yeux de per-
sonnalités anglaises, ne constituent que des
hérésies, sont tenues pour justes et sensées
par de nombreux Français. Il ne s'agit pas
de savoir s'ils ont raison ou tort ; c'est un
fait que ces théories sont acceptées par les
Français, et il faut reconnaître ce fait.
Certes, il n'est pas toujours bon de dire
certaines vérités et de Les dire « avec
vivacité ». Cependant, il est bien certain que
les deux nations doivent se connaître, si
elles vetulent s'aimer. Les explications su-
perficielles, les communications optimistes
et rassurantes, les truismes que Pertinax
condamne,, sont les véritables ennemis de
l'amitié entre les peuples, parce qu'en
créant de faux espoirs, ils préparent les dé-
ceptions.
Nous voulons un accord réel, non super-
ficiel, fondé sur la compréhension mutuelle.
M. Brenier, d'autre part, nous fait connaî-
tre les idées de la France sur le problème
des réparations. Il La France, dit-il, est-elle
militariste, parce qu'elle exige ces répara-
tions auxquelles elle a droit ? Il faut —
dans l'intérêt de notre amitié — que le peu-
ple anglais comprenne les justes sentiments
qui poussent la France à réclamer les dom-
mages-intérêts qui lilli sont dus.
TIMES, 4.12.
— Bien. que la guerre soit terminée, le
danger persiste. Aujourd'hui, par exemple,
le problème grec oblige le président du
Conseil français à venir en notre capitale.
La conférence aurait été inutile, si les deux
nations étaient unies par une alliance. La
conclusion d'une alliance suppose, en
effet, un accord sur les principes généraux
d'une politique commune ; les questions de
détail pourraient être ensuite réglées, à
mesure qu'elles apparaîtraient, par les mé-
thodes diplomatiques. La majorité des An-
glais est prête à accepter cette alliance et
il faut qu'elle impose silence à la bruyante
minorité germanophile dont l'alliance dé-
jouerait les projets. Certains prétendent
qu'un tel accord serait contraire aux prin-
cipes de la Société des Nations ! Mais les
nations doivent-elles attendre que la So-
ciété soit capable de les protéger ? D'ail-
leurs, l'existence de la Société des Nations
repose sur la paix. Or, ainsi que Lord
Derby l'a déclaré, une alliance entre la
France et l'Angleterre serait la véritable
garantie de cette paix Il
MORNING POST, 4.12.
— Nous reconnaissons qu'une alliance ou-
verte, dont 'les buts sont définis, est supé
rieure à un accord vague et incertain.;
nous l'econnaissons que la majorité des
Français veut la paix, et nous reconnaissons
enfin que la France a droit à des répara-
tions. Le problème qui se pose est donc le
suivant : « Quels sont les moyens propres à
assurer à la France protection et réparation,
tout en donnant en même temps au monde,
des garanties de paix ? » Le problème repa-
se évidemment sur l'Allemagne. Supposons
que les arguments des critiques français
soient justes ; l'Allemagne achèvera rapide-
ment sa reconstruction et dans ce cas, elle
s'acquittera promptement de sa dette. Mais
elle sera une menace pour la France. Pour-
quoi ? A cause du vieux sentiment de haine !
L'alliance proposée pourfla..¡t-eIlle atténuer ce
sentiment ? Au contraire : l'alliance agira
comme l'Entente, mais avec plus de force.
L'Allemagne, de son côté, recherchera des
alliances et eMe réussira, si elle est riche et
puissante. Par conséquent, le danger, pour
la. France ne sera diminué que d'un degré.
Supposons, maintenant et c'est à notre
point de vue, le jugement de plus sain, que
l'Allemagne soit incapable d'achever sa re-
construction avant un siècle. Un tel pays ne
peut constituer une menace sauf en ce sens
que la pauvreté et l'anarchie du voisin sont
toujours dangereuses. Mais d'autre part, la
France risquera de perdre son indemnité.
L'alliance l'aidera-t-elle à obtenir justice ?
non, on ne tire pas du sang de la pierre.
Bref, nous croyons que la théorie de la
paix fondée sur la force, théorie qui est, en
somme, au fond dit projet, échouera comme
elle a toujours échoué. Le danger existera
toujours pour la France tant que ses rap-
ports avec l'Allemagne auront une odeur
d'hostilité contenue. Ni la France, ni l'An.
gleterre ne pourront songer à leur recons-
titution. tant qu'elles persisteront à mainte-
nir l'Allemagne. l'Autriche el la Russie ,dans
un état de pauvreté 'p;enpP,tue:J.le. Si lord Der-
by n'accorde à l'Allemagne que le seul droit
de vivre, le seul droit de vivre sera le sort
de milliers d'Anglais et de Français qui
pourraient être autrement heureux et pros-
pères. Mais la principale objection mie nous
ferons an pr-n,i,pf de Txird Derby est qu'il
ruine la Société des Nations et cela pour la
sécurité de la France ! Si la garantie d'une
nation est suffisante. quatante garanties se-
ront-elles donc insuffisantes ?
DAILY NEWS, 4.12.
L'ENTREVUE DE LONDRES. — PRESSE
AUTRICHIENNE. — Le retour prématuré de
M. Levgues est un indice important des
désaccords ani reparaissent constamment
dans la politique d'alliance franco-anglaise.
La tension a été provoquée par la question
grecque ; ele n'est one l'un des nombreux
problèmes oui devaient être examinés,
mais le plus important en son genre, car il
devait constituer, dq côté français, le
pivot d'une modification de toute la ,oti-
que orientale de l'f<'n t P'f)" e. T,::} discussion
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