Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-11-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 novembre 1920 22 novembre 1920
Description : 1920/11/22 (T16,N1606). 1920/11/22 (T16,N1606).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62153936
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
J MINISTERES
DES
ÉTRANGÈRES
DE LA GUERRE
1 N° 1606
Lundi 22 novembre 1920.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
,%or
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d«
resumes. il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
llç
RESSE ALLEMANDE. — Le voyage déb minis-
tres allemands en pays rhénans ; les
dépenses d'occupation (Frankfurter
Zeitung). — L'accord italo-yougoslave
de Rapallo (Mario Passarge dans Vos-
sische Zeitung).
RESSE AMÉRICAINE. — Les clauses économi-
ques du traité de Versailles : à propos
du livre de M. Bernard M. Baruch
0VQshington Post). - M. Harding et
le Protectionnisme (Washington Post) ;
les droits sur le minerai de zinc (New
l'orle Times). — La flotte du Pacifique
(New York tribune). — L'immigration :
le surpeuplement des villes (Chicago
fiaily News). — La consommation des
objets de luxe aux Etats-Unis (Was-
ington Post). — La prohibition de J'ai-
.cooi et l'immunité diplomatique (New
"Ilrlc Times). — Le régime des chemins
,s fer américains: les droits des Etats
mashington Post).
SSe A\cLAisE. - Les relations commer-
ces entre la Grande-Bretagne et les
Soviets (Morning Post, Daily Tele.
graphJ. -la situation en Irlande : les
clarations, de M. Asquith au National
iberal Club (Daily News, Daily He-
raid).
^Esgp.espagnole, a- L'importation en
rance des vins espagnols (Debate).
POLI I'IQUE <;EN EKALW
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
1 DES MINISTRES EN PAYS
Le Ali. - LES DÉPENSES D'OCCUPATION. —
r Fehrenbach et le ministre
Ocpn Simons ont entrepris dans les
pny~; OCCUP6s un voyage destiné à confir-
to kep iConviot-^u^a^ons les tJ; de ces territoires dans
k °^ue l'on compatit vivement
Ail
M SRIR>+ dans le reste de l'Allemagne.
ent de la ruine générale, le peu-
l eltlaud a pu se laisser aller à l'abat-
tement mais il ne s'est jamais abandonné
au désespoir destructeur. L'attachement du
pays rhénan au Reich est une question vi-
tale pour le Reich et ce sentiment ne fait
que se renforcer quand nous voyons les
souffrances que lo pays rhénan endure
pour le Reich.
Il y a beaucoup de vœux à remplir. Le
chancelier a déclaré à Cologne que le gou-
vernement d'Empire tiendrait compte des
influences locales dans la législation et l'ad-
ministration. Cette question est liée à la
réorganisation du Reich et doit être résolue
dans ses frontières.Ce sont là des questions
à régler d'Allemands à Allemands et qui ne
sont pas liées au sort pénible que l'occu-
pation étrangère impose au pays rhénan.
Les quelques fous qui pensaient autrement
se sont heurtés à l'opposition unanime du
peuple. Ceux qui pensent encore à se con-
cilier le voisin de l'Ouest en changeant le
statut politique du territoire rhénan seront
bientôt convaincus de leur erreur. On se
rend compte petit à petit que les Français
ont l'intention de maintenir leurs troupes
sur le Rhin pendant de longues années. Ré-
cemment, le maréchal Foch l'a encore dé-
claré officiellement : le Rhin doit constituer
de façon durable la frontière militaire de
France.
C'est une folie que de vouloir placer sous
un régime militaire étranger une population
pénétrée de la culture moderne. C'est faire
contrainte au sentiment le plus simple et
le plus naturel, au sentiment de la liberté
et de l'indépendance qui devient de plus en
plus fort dans les pays rhénans. La chan-
celier d'Empire a dit aux Rhénans à Colo-
gne que leur mentalité les sauverait de
beaucoup de choses. Mais cela ne change
évidemment rien aux faits ni à l'absurdité
de tout le système.
L'occupation, doit être une garantie de
l'exécution du traité. Sans doute, mais le
traité a été exécuté dans ses conditions les
plus dures, les cessions territoriales ont eu
lieu. Dans la question capitale pour la
France, dans la question des réparations,
l'Allemagne a donné dm preuves de sa
bonne volonté.
La France veut des indemnités et cepen-
dant elle continue à pratiquer une politi-
que qui nous ruine. On devrait comprendre
à Paris que l'un ne peut aller sans l'autre,
si la France veut avoir de l'argent pour
reconstruire ses territoires dévastés, elle
ne doit pas nous prendre des .milliards
pour d'autres buts.
L'occupation du territoire rhénan ab-
sorbe actuellement 15 milliards et demi de
marks par an. Voilà les derniers chiffres
tels que le gouvernement du Reich les a
communiqués. On peut s'attendre encore à
de nouvelles sommes. Le ministre Simons
a fait ressortir iustement ce point dans son
discours de Cologne : les frais d'occupa-
tion sans cesse croissants mettent en ques-
tion les réparations. Pourquoi les Alliés en-
tretiennent-ils sur le Rhin une armée de
145.000 hommes quand tout le Reich ne
peut avoir que 100.000 hommes de Reichs-
wehr ?
L'abaissement du chiffre des troupes al-
liées pourrait apporter une amélioration
mais non pas la solution du problème. En
effet, malgré toutes les garanties extérieu-
res, l'occupation est une entrave écono-
mique pour les Rhénans. L'industrie et le
commerce travaillent dans une incertitude
désastreuse. Personne ne peut affirmer en
territoire rhénan qu'il a le sentiment de sa
sécurité juridique absolue. L'occupation à
titre de garantie pour les prestations éco-
nomiques de l'Allemagne est une absurdité.
Comme dit un proverbe français, on tue la
poule aux œufs d'or.
Actuellement, l'Allemagne n'a pas la force
de se préserver de cette contrainte. Elle ne
peut que protester.
FRANKFURTER ZEITUNG, 16.11 soir.
LES CLAUSES ECONOMIQUES DU
TRAITE DE VERSAILLES. — A PROPOS
DU LIVRE DE M. BERNARD ~M. BARUCH [Cf
Bulletin n, 1603, page 1, col. 31. — Le livre
de M. Baruch offre un grand intérêt ; il
est impartial, s'en tenant à l'étude des
questions économiques, sans y mêler les
questions politiques, comme celles de la
Société des Nations, dont il est pourtant
partisan chaleureux.
L'état d'esprit des Américains qui s'occu-
paient des réparations et des questions éco-
nomiques différait complètement de celui
de leurs collègues européens. Les Améri-
cains essayaient d'élaborer un plan qui
tint compte de l'avenir, du moment où les
passions seraient calmées, et où les faits
économiques prendraient plus de relief. Les
Européens étaient échauffés par la haine,
et ne pouvaient voir qu'il était sage de re-
connaître des faits, même d'ordre écono-
mique, s'il]s amenaient à adoucir la rigueur
de l'expiation imposée à l'Allemagne.
M. Baruch indique cet état d'esprit à
diverses reprises, et ne s'en étonne d'ail-
leurs pas. Il parle des négociations préli-
minaires, qui conduisirent à un accord de
principe sur les questions économiques.
Dans l'ensemble, le point de vue américain
fut accepté, avec des modifications dues
aux besoins des Alliés.
Un point trop souvent oublié, est que la
Commission des Répirations est indépen-
dante de la Société des Nations. Cette com-
mission est pourvue de pouvoirs énormes,
et mal définis, qui lui sont attribués en vue
d'adapter les nations à ses situations éven-
tuelles.
On pourrait tirer un fort argument con-
tre la Société des Nations, du fait que ses
propres artisans n'ont pas cru devoir lui
confier la tâche de mettre à exécution les
clauses du Traité de Versailles relatives
aux réparations et aux questions économi-
ques. Sa réponse à cette critique serait,
naturellement, que la Société n'était pas
DES
ÉTRANGÈRES
DE LA GUERRE
1 N° 1606
Lundi 22 novembre 1920.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
,%or
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d«
resumes. il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
llç
RESSE ALLEMANDE. — Le voyage déb minis-
tres allemands en pays rhénans ; les
dépenses d'occupation (Frankfurter
Zeitung). — L'accord italo-yougoslave
de Rapallo (Mario Passarge dans Vos-
sische Zeitung).
RESSE AMÉRICAINE. — Les clauses économi-
ques du traité de Versailles : à propos
du livre de M. Bernard M. Baruch
0VQshington Post). - M. Harding et
le Protectionnisme (Washington Post) ;
les droits sur le minerai de zinc (New
l'orle Times). — La flotte du Pacifique
(New York tribune). — L'immigration :
le surpeuplement des villes (Chicago
fiaily News). — La consommation des
objets de luxe aux Etats-Unis (Was-
ington Post). — La prohibition de J'ai-
.cooi et l'immunité diplomatique (New
"Ilrlc Times). — Le régime des chemins
,s fer américains: les droits des Etats
mashington Post).
SSe A\cLAisE. - Les relations commer-
ces entre la Grande-Bretagne et les
Soviets (Morning Post, Daily Tele.
graphJ. -la situation en Irlande : les
clarations, de M. Asquith au National
iberal Club (Daily News, Daily He-
raid).
^Esgp.espagnole, a- L'importation en
rance des vins espagnols (Debate).
POLI I'IQUE <;EN EKALW
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
1 DES MINISTRES EN PAYS
Le Ali. - LES DÉPENSES D'OCCUPATION. —
r Fehrenbach et le ministre
Ocpn Simons ont entrepris dans les
pny~; OCCUP6s un voyage destiné à confir-
to kep iConviot-^u^a^ons les tJ; de ces territoires dans
k °^ue l'on compatit vivement
Ail
M SRIR>+ dans le reste de l'Allemagne.
ent de la ruine générale, le peu-
l eltlaud a pu se laisser aller à l'abat-
tement mais il ne s'est jamais abandonné
au désespoir destructeur. L'attachement du
pays rhénan au Reich est une question vi-
tale pour le Reich et ce sentiment ne fait
que se renforcer quand nous voyons les
souffrances que lo pays rhénan endure
pour le Reich.
Il y a beaucoup de vœux à remplir. Le
chancelier a déclaré à Cologne que le gou-
vernement d'Empire tiendrait compte des
influences locales dans la législation et l'ad-
ministration. Cette question est liée à la
réorganisation du Reich et doit être résolue
dans ses frontières.Ce sont là des questions
à régler d'Allemands à Allemands et qui ne
sont pas liées au sort pénible que l'occu-
pation étrangère impose au pays rhénan.
Les quelques fous qui pensaient autrement
se sont heurtés à l'opposition unanime du
peuple. Ceux qui pensent encore à se con-
cilier le voisin de l'Ouest en changeant le
statut politique du territoire rhénan seront
bientôt convaincus de leur erreur. On se
rend compte petit à petit que les Français
ont l'intention de maintenir leurs troupes
sur le Rhin pendant de longues années. Ré-
cemment, le maréchal Foch l'a encore dé-
claré officiellement : le Rhin doit constituer
de façon durable la frontière militaire de
France.
C'est une folie que de vouloir placer sous
un régime militaire étranger une population
pénétrée de la culture moderne. C'est faire
contrainte au sentiment le plus simple et
le plus naturel, au sentiment de la liberté
et de l'indépendance qui devient de plus en
plus fort dans les pays rhénans. La chan-
celier d'Empire a dit aux Rhénans à Colo-
gne que leur mentalité les sauverait de
beaucoup de choses. Mais cela ne change
évidemment rien aux faits ni à l'absurdité
de tout le système.
L'occupation, doit être une garantie de
l'exécution du traité. Sans doute, mais le
traité a été exécuté dans ses conditions les
plus dures, les cessions territoriales ont eu
lieu. Dans la question capitale pour la
France, dans la question des réparations,
l'Allemagne a donné dm preuves de sa
bonne volonté.
La France veut des indemnités et cepen-
dant elle continue à pratiquer une politi-
que qui nous ruine. On devrait comprendre
à Paris que l'un ne peut aller sans l'autre,
si la France veut avoir de l'argent pour
reconstruire ses territoires dévastés, elle
ne doit pas nous prendre des .milliards
pour d'autres buts.
L'occupation du territoire rhénan ab-
sorbe actuellement 15 milliards et demi de
marks par an. Voilà les derniers chiffres
tels que le gouvernement du Reich les a
communiqués. On peut s'attendre encore à
de nouvelles sommes. Le ministre Simons
a fait ressortir iustement ce point dans son
discours de Cologne : les frais d'occupa-
tion sans cesse croissants mettent en ques-
tion les réparations. Pourquoi les Alliés en-
tretiennent-ils sur le Rhin une armée de
145.000 hommes quand tout le Reich ne
peut avoir que 100.000 hommes de Reichs-
wehr ?
L'abaissement du chiffre des troupes al-
liées pourrait apporter une amélioration
mais non pas la solution du problème. En
effet, malgré toutes les garanties extérieu-
res, l'occupation est une entrave écono-
mique pour les Rhénans. L'industrie et le
commerce travaillent dans une incertitude
désastreuse. Personne ne peut affirmer en
territoire rhénan qu'il a le sentiment de sa
sécurité juridique absolue. L'occupation à
titre de garantie pour les prestations éco-
nomiques de l'Allemagne est une absurdité.
Comme dit un proverbe français, on tue la
poule aux œufs d'or.
Actuellement, l'Allemagne n'a pas la force
de se préserver de cette contrainte. Elle ne
peut que protester.
FRANKFURTER ZEITUNG, 16.11 soir.
LES CLAUSES ECONOMIQUES DU
TRAITE DE VERSAILLES. — A PROPOS
DU LIVRE DE M. BERNARD ~M. BARUCH [Cf
Bulletin n, 1603, page 1, col. 31. — Le livre
de M. Baruch offre un grand intérêt ; il
est impartial, s'en tenant à l'étude des
questions économiques, sans y mêler les
questions politiques, comme celles de la
Société des Nations, dont il est pourtant
partisan chaleureux.
L'état d'esprit des Américains qui s'occu-
paient des réparations et des questions éco-
nomiques différait complètement de celui
de leurs collègues européens. Les Améri-
cains essayaient d'élaborer un plan qui
tint compte de l'avenir, du moment où les
passions seraient calmées, et où les faits
économiques prendraient plus de relief. Les
Européens étaient échauffés par la haine,
et ne pouvaient voir qu'il était sage de re-
connaître des faits, même d'ordre écono-
mique, s'il]s amenaient à adoucir la rigueur
de l'expiation imposée à l'Allemagne.
M. Baruch indique cet état d'esprit à
diverses reprises, et ne s'en étonne d'ail-
leurs pas. Il parle des négociations préli-
minaires, qui conduisirent à un accord de
principe sur les questions économiques.
Dans l'ensemble, le point de vue américain
fut accepté, avec des modifications dues
aux besoins des Alliés.
Un point trop souvent oublié, est que la
Commission des Répirations est indépen-
dante de la Société des Nations. Cette com-
mission est pourvue de pouvoirs énormes,
et mal définis, qui lui sont attribués en vue
d'adapter les nations à ses situations éven-
tuelles.
On pourrait tirer un fort argument con-
tre la Société des Nations, du fait que ses
propres artisans n'ont pas cru devoir lui
confier la tâche de mettre à exécution les
clauses du Traité de Versailles relatives
aux réparations et aux questions économi-
ques. Sa réponse à cette critique serait,
naturellement, que la Société n'était pas
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