Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-11-17
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 17 novembre 1920 17 novembre 1920
Description : 1920/11/17 (T16,N1602). 1920/11/17 (T16,N1602).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62153899
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
T MlNlSTÊRES
DES
'Nés ÉTRANGERE8
~t 1 ^U^ERRE
Bîh* LA a-U'E R R E
1 N° 1602
Mercredi 17 novembre 1920.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d«
resumés. il est donné ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque
SOMMAIRE
pnJ.:s SE: — La fixation de l'indem-
Remh l'attitude dp la France (Georg
l'al'nharct dans Vossische Zeitung). —
L'aiç franco-britannique sur les ré-
Parât; (Franlrturter Zeitung). - La
L'P 1es relations entre la France et
Zeitung11 (-' 'rariz Wugk dans Kreuz-
J.:SSF
\y' -\NCT;AISE. - La défaite du général
Pl, "gei (Dfiily Chroniclc, Times).
Ye, 'ÏÏ;®- — A propos du Traité de
{J >; salHes (Soir).
n£ssr, iSOirl
I'IW^ole. — « La désagrégation de
I-Ksna 11 (Correspondencia Militar). -
Li Tlispagne et resprit. de paix (Diario
des — L'importation en France
des vin espagnols (Imparcial). — L'Es-
Pagn„ eï Saint-Domingue (Pais). — Le
çaisquar!tenaire de la République Fran-
Çais( ,poca> Publicidarl).
SE; II ^Nn.\isE. — Le Cinquantenaire
dp. République Française (Nieuws
tQn en Dag).
en gJaLIknne- — La situation politique
e"ll G l'ece : M. Venizelos et la politique
anSlo-f'tanÇaise (A. Fraccaroli dans Cor-
K TierP
gOS¡'OlGOSLAVE. -- L'accord italo-you
,lqr~Ve (Politika., Epoha, Rietch, Obzor.
Tagblait).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
t. LlEMAGNE ET LA PAIX
j~TLj~~ON DE L'INDEMNITE. -
Siij^s-> la 'n/' LA FRANCE. — Il y a quelques
d1t'(tl1t la nies a publié une information
i;ifJi e « les milieux responsables
dl%ij lïl°Me fi n , nc^er allemands » ne seraient
tir ,, e flxation immédiate du montant
t 'îdemn!
tt'a iJ. ra.iso le allemande.
lV , chiffre allemand différerait
lttttSSe inter-e- aHié pour qu'un accord
inte rvenir La Berliner Zeitung am
fit a ce sujet M. Urbig, l'un
|W^6l^bre res de la Discontogesellschaft
ù § Sche t> comité de direction de la
6p~~ t; Le représentant du Matin
€ a 6rv^ew® sur *e même sujet le
rlité Pfli Bref, la discussion sur le
dé gu CIllent et le montant de l'indem-
de ?Uer re allemande est remise sur le
I[
Il ; allemande est remise sur le
faut s attach,er un intérêt exagéré
%t~ Attacher un intérêt exagéré
K>0lls de journaux, même quand
ee t du Times. Loin de nous la
Niih dans la note du Times une
t ,
%ut e la .ee. Cependant cette note qui
fa.it ISCussion dans la presse est
1 f~ Propre à compliquer les négo-
ciations engagées entre les Alliés et nous.
La complication provient moins de l'in-
formation elle-même que de la façon dont on
a pris l'habitude de traiter ces sujets en
Allemagne. - semble donc nécessaire de
scruter avec le plus grand calme la question
des indemnités et des réparations, et de
donner aux débats une tournure destinée à
assurer la paix et non à la troubler..
Les milieux financiers allemands, con-
trairement à l'opinion du Times, ont fait
connaître bien clairement leur sentiment au
cours de la discussion sur le traité de Ver-
sailles : ils ont déclaré la nécessité de fixer
nettement la somme des indemnités. C'est
la France qui s'opposa toujours à la fixation
d'un chiffre global.
Au cours de ces délibérations, les Fran-
çais s'attachèrent. à l'idée de la commu-
naute des nettes de guerre des alliés. L'An-
gleterre et l'Amérique se prononcèrent au
contraire pour la séparation des dettes, cha-
que pays devant supporter ses propres
charges. La charge principale retombait
donc sur la France et par là même, la
France devenait le principal créancier de
l'Allemagne ; l'Angleterre ayant fait son
butin en s'emparant des colonies alleman-
des et de la flotte allemande.
La France. dont le budget avait des be-
soins extraordinaires se tourna alors vers
l'Allemagne et lorsque ses efforts pour
faire déclarer la solidarité des dettes
alliés eurent échoué, elle tendit à obtenir
des Alliés toutes sortes de garanties pour
sa créance : la Sarre, l'occupation, la coer-
cition militaire.
Deux tendances se sont fait jour en
France. Les militaristes purs veulent une
politique de force, les autres désirent, prati-
quer une politique réaliste et inclinent à
l'entente sur le terrain économique. La lutte
se déroule encore entre les membres du
gouvernement Clemenceau directement in.
téressés et les successeurs de ce gouverne-
ment. Les politiciens français actuellement
a'i gouvernement, et surtout le président
Mililerand, reprochent au traité de Versailles
de n'avoir pas prononcé la solidarité des
dettes interalliées. Les membres de l'ancien
gouvernement, afin de défendre leur traité,
insistent sur les garanties et moyens de con-
trainte insérés dans le traité de paix con-
tre l'Allemagne ; ils reprochent à Millerand
et à son président du Conseil. Leygues de
ne pas user de ces moyens de contrainte
qui leur permettraient d'obtenir de l'Alle-
magne les indemnités ou bien de se dé-
dommager en entrant en Allemagne et en
annexant.
L'opposition qui peut exister entre les mi-
lieux allemands intéressés sur la question
de l'indemnité a été clairement expliquée
au correspondant du Matin par le secrétaire
d'Etat Muflier. Lui aussi il souhaite une
fixation : mais pour lui, la fixation ne doit
être qu'un moyen pour atteindre le but,
donner la mesure des prestations ; elle ne
doit pas établir une somme déterminée
d'argent Les prestations en denrées et en
travail devraient être les plus importantes
et ainsi la fixation de l'indemnité ne pré-
senterait plus le même danger pour les
deux pays.
L'Allemagne pourrait fournir beaucoup
plus sans courir le danger de faire faillite
et la France échapperait à la servitude des
changes anglais et américain en recevant
directement des denrées allemandes.
Ces simples déclarations font compren-
dre qu'il s'agit là d'une matière beaucoup
trop délicate pour être discutée en détail
dans la messe. Cette question jouera un
grand rôlp à la prochaine Conférence de
Genère. Il y aurait un grand pas de fait
si l'on voulait se pénétrer en Allemagne de
cette? conviction qu'il s'agit moins de la
fixation d'une somme que de la mise en
commun des énergies industrielles et éco-
miques des deux pays en vue de leur re-
construction. Tout d'abord, les entreprises
privées de l'un et l'autre pags doivent s'en-
tendre entre elles. L'industrie du charbon
et du fer doit coopérer avec les organisa-
tions et les entreprises françaises. Voilà le
moyen d'assurer une paix durable entre la
France et l'Allemagne. — Georg Bernhard.
VOSSISCHE ZEITUNG, 14.11.
L'ACCORD FRANCO - BRITANNIQUE
SUR LES REPARATIONS. — Sous ce titre :
rc Nouvelle désillusion ». — Londres et
Paris se sont encore une fois entendus.
On annonce officieusement que l'Italie et
la Belgique répondront affirmativement.
Ainsi nousi nous trouvons devant un fait ac-
compli.
Quelle est la signification du nouvel ac-
cord ? Il est encore préférable que l'En-
tente ne se soit pas disloquée à propos de
cette question. Il est meilleur pour nous
qu'elle soit restée unie. La France brûle du
désir d'exécuter elle-même les stipulations
du traité de Versailles. Nous pouvons nous
représenter ce que serait cette exécution
d'après notre expérience de l'occupation du
Mein. Si détestables que soient les actions
d'ensemble entreprises par l'Entente, elles
sont encore préférables aux actions parti-
culières.
L'accord représente une victoire de la
France sur l'Angleterre. Les! Français ont
réussi à sauver la Commiss'ion des Répa-
rations du sort que les autres Alliés lui
réservaient.
FRANKFURTER ZEITUNG, 14.11, matin.
A PROPOS DU TRAITE DE VER-
SAILLES. — Que reproche-t-on au maré-
chal Foch et au ministre Clemenceau ?
D'avoir trop épargné les Boches ?
Le généralissime aurait dû imposer des
conditions plus dures ? Peut-être.
Le Tigre aurait pu obtenir davantage :
Il est plus facile de l'écrire que de le dé-
montrer.
Foch a fort bien fait ce qu'il a fait. Ce
n'est pas douteux. Mais il était seul à dé-
cider ; il était maitre d'inscrire telle ou telle
décision dans le texte de l'armistice.
Clemenceau n'était pas seul pour rédiger
le Traité de Paix. Il avait contre lui deux
adversaires de taille : MM. Woodrow WU-
son et Lloyd George, c'est-à-dire un pasteur
plus têtu que lui et un politicien fuyant
comme l'onde ! Clemenceau ne demandait
qu'une chose : que l'on garantit la France
contre un retour agressif de l'Allemagne.
DES
'Nés ÉTRANGERE8
~t 1 ^U^ERRE
Bîh* LA a-U'E R R E
1 N° 1602
Mercredi 17 novembre 1920.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d«
resumés. il est donné ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque
SOMMAIRE
pnJ.:s SE: — La fixation de l'indem-
Remh l'attitude dp la France (Georg
l'al'nharct dans Vossische Zeitung). —
L'aiç franco-britannique sur les ré-
Parât; (Franlrturter Zeitung). - La
L'P 1es relations entre la France et
Zeitung11 (-' 'rariz Wugk dans Kreuz-
J.:SSF
\y' -\NCT;AISE. - La défaite du général
Pl, "gei (Dfiily Chroniclc, Times).
Ye, 'ÏÏ;®- — A propos du Traité de
{J >; salHes (Soir).
n£ssr, iSOirl
I'IW^ole. — « La désagrégation de
I-Ksna 11 (Correspondencia Militar). -
Li Tlispagne et resprit. de paix (Diario
des — L'importation en France
des vin espagnols (Imparcial). — L'Es-
Pagn„ eï Saint-Domingue (Pais). — Le
çaisquar!tenaire de la République Fran-
Çais( ,poca> Publicidarl).
SE; II ^Nn.\isE. — Le Cinquantenaire
dp. République Française (Nieuws
tQn en Dag).
en gJaLIknne- — La situation politique
e"ll G l'ece : M. Venizelos et la politique
anSlo-f'tanÇaise (A. Fraccaroli dans Cor-
K TierP
gOS¡'OlGOSLAVE. -- L'accord italo-you
,lqr~Ve (Politika., Epoha, Rietch, Obzor.
Tagblait).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
t. LlEMAGNE ET LA PAIX
j~TLj~~ON DE L'INDEMNITE. -
Siij^s-> la 'n/' LA FRANCE. — Il y a quelques
d1t'(tl1t la nies a publié une information
i;ifJi e « les milieux responsables
dl%ij lïl°Me fi n , nc^er allemands » ne seraient
tir ,, e flxation immédiate du montant
t 'îdemn!
tt'a iJ. ra.iso le allemande.
lV , chiffre allemand différerait
lttttSSe inter-e- aHié pour qu'un accord
inte rvenir La Berliner Zeitung am
fit a ce sujet M. Urbig, l'un
|W^6l^bre res de la Discontogesellschaft
ù § Sche t> comité de direction de la
6p~~ t; Le représentant du Matin
€ a 6rv^ew® sur *e même sujet le
rlité Pfli Bref, la discussion sur le
dé gu CIllent et le montant de l'indem-
de ?Uer re allemande est remise sur le
I[
Il ; allemande est remise sur le
faut s attach,er un intérêt exagéré
%t~ Attacher un intérêt exagéré
K>0lls de journaux, même quand
ee t du Times. Loin de nous la
Niih dans la note du Times une
t ,
%ut e la .ee. Cependant cette note qui
fa.it ISCussion dans la presse est
1 f~ Propre à compliquer les négo-
ciations engagées entre les Alliés et nous.
La complication provient moins de l'in-
formation elle-même que de la façon dont on
a pris l'habitude de traiter ces sujets en
Allemagne. - semble donc nécessaire de
scruter avec le plus grand calme la question
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donner aux débats une tournure destinée à
assurer la paix et non à la troubler..
Les milieux financiers allemands, con-
trairement à l'opinion du Times, ont fait
connaître bien clairement leur sentiment au
cours de la discussion sur le traité de Ver-
sailles : ils ont déclaré la nécessité de fixer
nettement la somme des indemnités. C'est
la France qui s'opposa toujours à la fixation
d'un chiffre global.
Au cours de ces délibérations, les Fran-
çais s'attachèrent. à l'idée de la commu-
naute des nettes de guerre des alliés. L'An-
gleterre et l'Amérique se prononcèrent au
contraire pour la séparation des dettes, cha-
que pays devant supporter ses propres
charges. La charge principale retombait
donc sur la France et par là même, la
France devenait le principal créancier de
l'Allemagne ; l'Angleterre ayant fait son
butin en s'emparant des colonies alleman-
des et de la flotte allemande.
La France. dont le budget avait des be-
soins extraordinaires se tourna alors vers
l'Allemagne et lorsque ses efforts pour
faire déclarer la solidarité des dettes
alliés eurent échoué, elle tendit à obtenir
des Alliés toutes sortes de garanties pour
sa créance : la Sarre, l'occupation, la coer-
cition militaire.
Deux tendances se sont fait jour en
France. Les militaristes purs veulent une
politique de force, les autres désirent, prati-
quer une politique réaliste et inclinent à
l'entente sur le terrain économique. La lutte
se déroule encore entre les membres du
gouvernement Clemenceau directement in.
téressés et les successeurs de ce gouverne-
ment. Les politiciens français actuellement
a'i gouvernement, et surtout le président
Mililerand, reprochent au traité de Versailles
de n'avoir pas prononcé la solidarité des
dettes interalliées. Les membres de l'ancien
gouvernement, afin de défendre leur traité,
insistent sur les garanties et moyens de con-
trainte insérés dans le traité de paix con-
tre l'Allemagne ; ils reprochent à Millerand
et à son président du Conseil. Leygues de
ne pas user de ces moyens de contrainte
qui leur permettraient d'obtenir de l'Alle-
magne les indemnités ou bien de se dé-
dommager en entrant en Allemagne et en
annexant.
L'opposition qui peut exister entre les mi-
lieux allemands intéressés sur la question
de l'indemnité a été clairement expliquée
au correspondant du Matin par le secrétaire
d'Etat Muflier. Lui aussi il souhaite une
fixation : mais pour lui, la fixation ne doit
être qu'un moyen pour atteindre le but,
donner la mesure des prestations ; elle ne
doit pas établir une somme déterminée
d'argent Les prestations en denrées et en
travail devraient être les plus importantes
et ainsi la fixation de l'indemnité ne pré-
senterait plus le même danger pour les
deux pays.
L'Allemagne pourrait fournir beaucoup
plus sans courir le danger de faire faillite
et la France échapperait à la servitude des
changes anglais et américain en recevant
directement des denrées allemandes.
Ces simples déclarations font compren-
dre qu'il s'agit là d'une matière beaucoup
trop délicate pour être discutée en détail
dans la messe. Cette question jouera un
grand rôlp à la prochaine Conférence de
Genère. Il y aurait un grand pas de fait
si l'on voulait se pénétrer en Allemagne de
cette? conviction qu'il s'agit moins de la
fixation d'une somme que de la mise en
commun des énergies industrielles et éco-
miques des deux pays en vue de leur re-
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privées de l'un et l'autre pags doivent s'en-
tendre entre elles. L'industrie du charbon
et du fer doit coopérer avec les organisa-
tions et les entreprises françaises. Voilà le
moyen d'assurer une paix durable entre la
France et l'Allemagne. — Georg Bernhard.
VOSSISCHE ZEITUNG, 14.11.
L'ACCORD FRANCO - BRITANNIQUE
SUR LES REPARATIONS. — Sous ce titre :
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Paris se sont encore une fois entendus.
On annonce officieusement que l'Italie et
la Belgique répondront affirmativement.
Ainsi nousi nous trouvons devant un fait ac-
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Quelle est la signification du nouvel ac-
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tente ne se soit pas disloquée à propos de
cette question. Il est meilleur pour nous
qu'elle soit restée unie. La France brûle du
désir d'exécuter elle-même les stipulations
du traité de Versailles. Nous pouvons nous
représenter ce que serait cette exécution
d'après notre expérience de l'occupation du
Mein. Si détestables que soient les actions
d'ensemble entreprises par l'Entente, elles
sont encore préférables aux actions parti-
culières.
L'accord représente une victoire de la
France sur l'Angleterre. Les! Français ont
réussi à sauver la Commiss'ion des Répa-
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réservaient.
FRANKFURTER ZEITUNG, 14.11, matin.
A PROPOS DU TRAITE DE VER-
SAILLES. — Que reproche-t-on au maré-
chal Foch et au ministre Clemenceau ?
D'avoir trop épargné les Boches ?
Le généralissime aurait dû imposer des
conditions plus dures ? Peut-être.
Le Tigre aurait pu obtenir davantage :
Il est plus facile de l'écrire que de le dé-
montrer.
Foch a fort bien fait ce qu'il a fait. Ce
n'est pas douteux. Mais il était seul à dé-
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décision dans le texte de l'armistice.
Clemenceau n'était pas seul pour rédiger
le Traité de Paix. Il avait contre lui deux
adversaires de taille : MM. Woodrow WU-
son et Lloyd George, c'est-à-dire un pasteur
plus têtu que lui et un politicien fuyant
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