Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-10-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 octobre 1920 29 octobre 1920
Description : 1920/10/29 (T16,N1588). 1920/10/29 (T16,N1588).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215376p
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
WlNISTERES
- DES
"IRES ÉTRANGÈRES
ET LA GUERRE
1 N 0 1588
Vendredi 29 octobre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en ltalique, qui sont de
résumés, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
- Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
( SOMMAIRE
I>nESS,E ALLEMANDE. — La solidarité écono-
Ue de l'Europe : l'exécution du
traIte de Versailles et le relèvement
de l'Allemagne (A. Redlich dans Vos-
î'inH ZeitungJ. — La fixation de
11fldemnité la Conférence de Genève
• Allgemeine Zeitung) ; les
flegOCiations entre la France et l'An-
hi« [re (IVeue Badische Landeszei-
tnng). - Lft France et la Bavière :
bruit de rappel du ministre de France
(Germania); un discours du ministre
de la Heichswehr- (V ossische Zeitung).
I>I{ESSE ANGUISE. — La renonciation du
Cn ^ernement britannique à l'Article 18
(Ti^ef> Morning Post, Daily News). —
j freVe des mineurs: nouveau désac-
Û:Jr.d a.vec le gouvernement (Times,
fiaii Chronicle, Manchester Guar-
dian) La mort. du lord-maire de
: ,ork : le verdict du Coroner (Morning
.•i PosJt) L'interruption des communi-
¡ cabons en Irlande (Freeman s Journal)
r ;-G' ~a su:ccession au trône de Grèce
La sécession au trône de Grèce
E. — La grève des mi-
neiIr britanniques: ses conséquences
1> POhtlq,ues (Deutsche Tâgeszeitung).
.'1.GNOLE. — La grève des mineurs
b rltaJnniques (Publicidad, A B C, Tri-
a).
d fOLLANDAISE. — La représentation
de i., Hollande à l'Assemblée de la So-
ciété des Nations (Nieuwe Rotter-
dam blad)
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
L
feRopg'^ABITE ECONOMIQUE DE
- EXÉCUTION! DU TRAITÉ ET LE
TTEHI^ËNÎNR. , Ali^magne- — Un Français
'ïOf/'¡ir: Berlzn POltr étudier la situation éco-
\1 ,r/î/e de l'Allemagne a déclaré :
dlrel ne comprends pas qu'on puisse
tyïii du Gouvernement français actuel
~J1 tout à la ruine écono-
e l',Illeînaqn, - On peut définir le
sa-nf arnrne français des réparations en di-
eSt le e premier point de ce programme
g'tte. J relèvem.ent économique de l'Allema-
%'f France ne peut et ne veut tirer ce
te a besoin que d'une Allemagne vi-
vante, et non d'une Allemagne ruinée ».
On peut sp ^^jder si ces alléqatiôns
lCltr à 1s, réalité et l'on serait tenté
leur OPPoser les livraisons de charbon
allemand exigées par la France qui ont
pour conséquence d'entraver gravement
la production allemande.
Il est inexact d'imputer à ce manque de
charbon sieul, l'arrêt si grave de la produc-
tion industrielle et de l'exportation, la
baisse du mark et toute la détresse finan-
cière et économique du pays. Personne ne
peut affirmer, la main sur la conscience,
que notre situation ne serait pas désespé-
rée, même si nous n'avions pas à livrer une
seule tonne de charbon à l'étranger.
La détresse de l'Allemagne a des causes
toutes différentes. Nous souffrons des consé-
quences de l'arrêt, pendant cinq années, de
toute production destinée aux besoins jour-
naliers ; nous souffrons de ce que les énor-
mes quantités de matières premières de
l'étranger ne viennent plus aux usines alle
mandes : nous souffrons de ne plus posséder
ces sources de matières premières qu'étaient
nos colonies, etc.
Si l'on voulait atténuer cette détresse par
des reproches, il faudrait, pour rester dans
la vérité, tourner ses plaintes non vers Pa-
ris, mais vers Londres. Les plaintes, d'ail-
leurs, sont stériles et on ne peut pas vivre
de haine nationale. La situation économi-
que de l'Allemagne est pareille à celle de
tous les autres Etats du continent européen
qui, d'un côté ou de l'autre, ont pris part à
la guerre. Il leur faut eux aussi, couvrir une
grande partie de leurs besoins par l'impor-
tation. Jusqu'ici on leur a prêté l'argent,
mais le moment viendra où comme chez
nous le manque d'équilibre économique et le
change défectueux ne leur permettront plus
d'importer.
On ne peut remédier à la détresse de l'Al
lemagne et celle de ses voisins par une ma-
nœuvre financière. Ce n'est pas des ban
quiers que viendra l'aide ; ils ne pourroht
jouer un rôle que lorsque les conditions éco-
nomiques seront transformées.
Toutes les dettes qui ne pourront pas être
payées par le travail même ou les produits
de chaque Etat, conduiront en fin de compte
à une « liquidation générale », c'est-à-dire
au paiement par les moyens de production
ou par les sources mêmes de ces moyens de
production, c'est-à-dire qu'il faudra qu'un
jour l'Allemagne paie avec ses mines et ses
usines, la France avec ses colonies.
La voie en ce sens est déjà tracée, les
grandes puissances non-européennes ayant
déclaré vouloir des garanties, c'est-à-dire
prendre des gages pour continuer à financer
Qui retirera jamais ces gages '?
Les Etats d'Europe doivent chercher à
couvrir mutuellement leurs besoins en ma-
tières premières et en objets manufacturés
avant de s'adresser aux pays non-euro-
péens.
Le relèvement de toute la vie économique
de l'Allemagne siur la base d'une intensifica
tion de la production est la condition pre-
mière pour que l'Allemagne non seulement
se rétablisse, mais puisse se mettre à rem
plir ses obligations vis-à-vis de ses anciens
ennemis.
On a souvent dit que l'Allemagne était
prête à exécuter le traité de paix dans la
mesure du possible ; cela est vrai. Mais ces
limites du possible ne doivent pas être fixées
par l'administration économique si peu
cohérente que nous avons eue jusqu'ici. Il
faudrait concentrer nos forces au lieu de les
disperser. Si nous ne nous efforçons pas de
les concentrer, l'Allemagne s'effondrera, que
nos adversaires le veuillent ou non. — A.
Redlich.
VOSSISCHE ZEITUNG, 25.10 soir.
LA FIXATION DE L'INDEMNITE. — LA
CONFÉRENCE DE GENÈVE. — Les journaux
français continuent à envisager avec une
sainte frayeur la possibilité que l'Allemagne
soit admise à prendre part à une Confé-
rence internationale au même titre que les
autres nations. Et l'on serait tenté de croi-
re, étant donnée la crainte inspirée par ces
négociations possibles avec les Allemands,
que l'opinion publique en France ne met
pas une trop grande confiance dans la ca-
pacité des hommes désignés pour repré-
senter les intérêts français. Combien de
fois faudra-t-il répéter encore qu'un pro-
blème économique tel que la fixation des
indemnités ne peut être réglé qu'en se pla-
çant au point de vue économique et que
toute méfiance comme toute considération
politique doit être exclue de la discussion.
-J.re que l'Allemagne ne cherche qu'à
provoquer des » frottements » en Europe,
est pure invention de la part du Temps. Ce
qui prouvé à quel point les raisons qu'il al-
lègue lui. semblent faibles, c'est le fait de
voir, par les exposés faits em Allemagne
sur les stocks de charbon de France, une
tentative pour semer la discorde sur le con-
tinent.
La détresse charbonnière de l'Allemagne,
la cessation du travail dans les usines et le
chômage qui s'ensuit sont des faits qui ne
peuvent être considérés que du point de
vue purement économique ; ces faits là
n'ont rien à faire avec des arrière-pensées
politiques. Et les milieux français qui se
préoccupent sérieusement de l'avenir de
leur pays, et n'obéissent pas uniquement à
la suggestion des chauvins, devraient se
rendre compte de cela.
Certes on a dû se montrer quelque peu
étonné à Paris de voir comment Alexandre
Redlich dans la Vossiche Zeitung [voir ci-
dessus], cherche à atténuer pour la vie éco-
nomique de l'Allemagne les effets de l'ac-
cord sur le charbon dicté à Spa, et donne
aux allemands le conseil, et cela sans s'in-
quiéter de l'orage qui menace de l'enta-
mer, d'appliquer toutès leurs forces à rele-
ver leur situation économique.
Ce n'est ni par la contrainte, ni par la
violence ni par la « dictée » que la question
des indemnités peut être réglée, de manière
à garantir son exécution pratique dans l'ave-
nir. Il faut pour cela des négociations tech-
niques entre parties, ayant des droits égaux
et conduites de part et d'autre avec loyau-
té. Genève avec sa tradition internationale,
Genève, berceau de la Croix-Rouge et siè-
ge de la Société des Nations semble l'endroit
tout désigné pour une telle Conférence
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
27. '10 matip.
- DES
"IRES ÉTRANGÈRES
ET LA GUERRE
1 N 0 1588
Vendredi 29 octobre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en ltalique, qui sont de
résumés, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
- Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
( SOMMAIRE
I>nESS,E ALLEMANDE. — La solidarité écono-
Ue de l'Europe : l'exécution du
traIte de Versailles et le relèvement
de l'Allemagne (A. Redlich dans Vos-
î'inH ZeitungJ. — La fixation de
11fldemnité la Conférence de Genève
• Allgemeine Zeitung) ; les
flegOCiations entre la France et l'An-
hi« [re (IVeue Badische Landeszei-
tnng). - Lft France et la Bavière :
bruit de rappel du ministre de France
(Germania); un discours du ministre
de la Heichswehr- (V ossische Zeitung).
I>I{ESSE ANGUISE. — La renonciation du
Cn ^ernement britannique à l'Article 18
(Ti^ef> Morning Post, Daily News). —
j freVe des mineurs: nouveau désac-
Û:Jr.d a.vec le gouvernement (Times,
fiaii Chronicle, Manchester Guar-
dian) La mort. du lord-maire de
: ,ork : le verdict du Coroner (Morning
.•i PosJt) L'interruption des communi-
¡ cabons en Irlande (Freeman s Journal)
r ;-G' ~a su:ccession au trône de Grèce
La sécession au trône de Grèce
E. — La grève des mi-
neiIr britanniques: ses conséquences
1> POhtlq,ues (Deutsche Tâgeszeitung).
.'1.GNOLE. — La grève des mineurs
b rltaJnniques (Publicidad, A B C, Tri-
a).
d fOLLANDAISE. — La représentation
de i., Hollande à l'Assemblée de la So-
ciété des Nations (Nieuwe Rotter-
dam
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
L
feRopg'^ABITE ECONOMIQUE DE
- EXÉCUTION! DU TRAITÉ ET LE
TTEHI^ËNÎNR. , Ali^magne- — Un Français
'ïOf/'¡ir: Berlzn POltr étudier la situation éco-
\1 ,r/î/e de l'Allemagne a déclaré :
dlrel ne comprends pas qu'on puisse
tyïii du Gouvernement français actuel
~J1 tout à la ruine écono-
e l',Illeînaqn, - On peut définir le
sa-nf arnrne français des réparations en di-
eSt le e premier point de ce programme
g'tte. J relèvem.ent économique de l'Allema-
%'f France ne peut et ne veut tirer ce
te a besoin que d'une Allemagne vi-
vante, et non d'une Allemagne ruinée ».
On peut sp ^^jder si ces alléqatiôns
lCltr à 1s, réalité et l'on serait tenté
leur OPPoser les livraisons de charbon
allemand exigées par la France qui ont
pour conséquence d'entraver gravement
la production allemande.
Il est inexact d'imputer à ce manque de
charbon sieul, l'arrêt si grave de la produc-
tion industrielle et de l'exportation, la
baisse du mark et toute la détresse finan-
cière et économique du pays. Personne ne
peut affirmer, la main sur la conscience,
que notre situation ne serait pas désespé-
rée, même si nous n'avions pas à livrer une
seule tonne de charbon à l'étranger.
La détresse de l'Allemagne a des causes
toutes différentes. Nous souffrons des consé-
quences de l'arrêt, pendant cinq années, de
toute production destinée aux besoins jour-
naliers ; nous souffrons de ce que les énor-
mes quantités de matières premières de
l'étranger ne viennent plus aux usines alle
mandes : nous souffrons de ne plus posséder
ces sources de matières premières qu'étaient
nos colonies, etc.
Si l'on voulait atténuer cette détresse par
des reproches, il faudrait, pour rester dans
la vérité, tourner ses plaintes non vers Pa-
ris, mais vers Londres. Les plaintes, d'ail-
leurs, sont stériles et on ne peut pas vivre
de haine nationale. La situation économi-
que de l'Allemagne est pareille à celle de
tous les autres Etats du continent européen
qui, d'un côté ou de l'autre, ont pris part à
la guerre. Il leur faut eux aussi, couvrir une
grande partie de leurs besoins par l'impor-
tation. Jusqu'ici on leur a prêté l'argent,
mais le moment viendra où comme chez
nous le manque d'équilibre économique et le
change défectueux ne leur permettront plus
d'importer.
On ne peut remédier à la détresse de l'Al
lemagne et celle de ses voisins par une ma-
nœuvre financière. Ce n'est pas des ban
quiers que viendra l'aide ; ils ne pourroht
jouer un rôle que lorsque les conditions éco-
nomiques seront transformées.
Toutes les dettes qui ne pourront pas être
payées par le travail même ou les produits
de chaque Etat, conduiront en fin de compte
à une « liquidation générale », c'est-à-dire
au paiement par les moyens de production
ou par les sources mêmes de ces moyens de
production, c'est-à-dire qu'il faudra qu'un
jour l'Allemagne paie avec ses mines et ses
usines, la France avec ses colonies.
La voie en ce sens est déjà tracée, les
grandes puissances non-européennes ayant
déclaré vouloir des garanties, c'est-à-dire
prendre des gages pour continuer à financer
Qui retirera jamais ces gages '?
Les Etats d'Europe doivent chercher à
couvrir mutuellement leurs besoins en ma-
tières premières et en objets manufacturés
avant de s'adresser aux pays non-euro-
péens.
Le relèvement de toute la vie économique
de l'Allemagne siur la base d'une intensifica
tion de la production est la condition pre-
mière pour que l'Allemagne non seulement
se rétablisse, mais puisse se mettre à rem
plir ses obligations vis-à-vis de ses anciens
ennemis.
On a souvent dit que l'Allemagne était
prête à exécuter le traité de paix dans la
mesure du possible ; cela est vrai. Mais ces
limites du possible ne doivent pas être fixées
par l'administration économique si peu
cohérente que nous avons eue jusqu'ici. Il
faudrait concentrer nos forces au lieu de les
disperser. Si nous ne nous efforçons pas de
les concentrer, l'Allemagne s'effondrera, que
nos adversaires le veuillent ou non. — A.
Redlich.
VOSSISCHE ZEITUNG, 25.10 soir.
LA FIXATION DE L'INDEMNITE. — LA
CONFÉRENCE DE GENÈVE. — Les journaux
français continuent à envisager avec une
sainte frayeur la possibilité que l'Allemagne
soit admise à prendre part à une Confé-
rence internationale au même titre que les
autres nations. Et l'on serait tenté de croi-
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que l'opinion publique en France ne met
pas une trop grande confiance dans la ca-
pacité des hommes désignés pour repré-
senter les intérêts français. Combien de
fois faudra-t-il répéter encore qu'un pro-
blème économique tel que la fixation des
indemnités ne peut être réglé qu'en se pla-
çant au point de vue économique et que
toute méfiance comme toute considération
politique doit être exclue de la discussion.
-J.re que l'Allemagne ne cherche qu'à
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est pure invention de la part du Temps. Ce
qui prouvé à quel point les raisons qu'il al-
lègue lui. semblent faibles, c'est le fait de
voir, par les exposés faits em Allemagne
sur les stocks de charbon de France, une
tentative pour semer la discorde sur le con-
tinent.
La détresse charbonnière de l'Allemagne,
la cessation du travail dans les usines et le
chômage qui s'ensuit sont des faits qui ne
peuvent être considérés que du point de
vue purement économique ; ces faits là
n'ont rien à faire avec des arrière-pensées
politiques. Et les milieux français qui se
préoccupent sérieusement de l'avenir de
leur pays, et n'obéissent pas uniquement à
la suggestion des chauvins, devraient se
rendre compte de cela.
Certes on a dû se montrer quelque peu
étonné à Paris de voir comment Alexandre
Redlich dans la Vossiche Zeitung [voir ci-
dessus], cherche à atténuer pour la vie éco-
nomique de l'Allemagne les effets de l'ac-
cord sur le charbon dicté à Spa, et donne
aux allemands le conseil, et cela sans s'in-
quiéter de l'orage qui menace de l'enta-
mer, d'appliquer toutès leurs forces à rele-
ver leur situation économique.
Ce n'est ni par la contrainte, ni par la
violence ni par la « dictée » que la question
des indemnités peut être réglée, de manière
à garantir son exécution pratique dans l'ave-
nir. Il faut pour cela des négociations tech-
niques entre parties, ayant des droits égaux
et conduites de part et d'autre avec loyau-
té. Genève avec sa tradition internationale,
Genève, berceau de la Croix-Rouge et siè-
ge de la Société des Nations semble l'endroit
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