Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-10-26
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 26 octobre 1920 26 octobre 1920
Description : 1920/10/26 (T16,N1585). 1920/10/26 (T16,N1585).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215373f
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTêres
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
\° 1585
1
Mardi 26 octobre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont du
résumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédes d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Le discours de
M. François Marsal à Strasbourg : la
reconstitution et l'indemnité (Frankfur-
ter Zeilung). — Le fédéralisme bava
rois (Frank{urter Zeitung). — Les li-
Vraisons de charbon (Deutsche Tages
zeitung). — L'autonomie de la Haute
Silésie (Frankfurter Zeitung).
PRERSE AMÉRICAINE. L'attitude politique
de la Fédération Américaine du Travail
(New York Times). — La Conférence
de Bruxelles (Commercial and Finan
cial n,
Chronicle)
- La grève des mineurs
des cheminots ; l'Emergency
Bill (Tl mes, DaHU Chronicle, Morning
Post) ; la proposition Brace et les né,
gociation (Daily Neuws, Daily Tele.
Qraph) s (DailV News, Daihj Tele.
* - L'Autriche et la
Commissions des Réparations (Abend)
La grève des mineurs britanniques
Neue FJeie Presse~,.
PRESSe e%e Presse)-
poi ESPAGNOLE. - La France et le futur
P Vilna (ÏTo ("4 B V- - L'affaire de
ITALIENNE.- Les pourparlers italo
yougoslaves(Giornale d'ltalia, Secolo)
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
FRANCE ET ALLEMAGNE
FRANÇOIS-MAR-
A STRASBOURG. T LA RECONSTITUTION
En réalité, c'est, un te-
ses erLchÏÏan^if#>nÏy. 5Ue M- Marsal a fait à
Sommes nous autorisés à
mettre l': .en doute «?11negationiS ? Pas Plus
que celles de son allégatons? ministre du
qui au sujet 4e la grève des ml-
anglais, a fait des déclarations si ras-
surn ^,68 Pour sesccmpaJtriotes sur la situa.
tats f ^onnièrp sur la situa.
tats ellftrbo .n,niere de I:a France. Les résul-
tats avgr ables r obtenus jusqu'ici, d'apres
du Nord
la France doivent d'autant plus, être
remarques, que ?Z meî ?<3es de reconsti-
Jl°nt Pas -re,n,con.tré po~rtou,t I'admi-
ration absolue qu'éprouvent dit-on, ceux qui
visiter les fp 'f^es dévastés; Une
très sévère a été faite, par exemple,
par la New Zücher Zeitung au sujet des
penses POUr les rég.ions dévastées, dans
quelles sur 20 milliards de francs alloués
jusqu'au 25 juin 1920. 4 milliards et demi
Du en frais d'administration.
reste, M. Mar esVentlèrernent satis_
de a sitnuaattiioon n économique de la
En Allemagne on lira sans envie les pa-
roles du ministre des Finances français,
qui. à coup sûr, n'a pas eu en vue unique-
ment le succès de l'emprunt national 6 %,
lorsqu'il a fait ces déclarations objectives.
Cependant, sur un point, la clôture proche
de la souscription, n'a pas été sans influen-
cer le ministre, c'est quand il a dit : « l'Alle-
magne paiera ».
« Et l'Allemagne paiera, parce qu'elle peut
payer », la solvabilité de l'Allemagne
n'ayant rien à faire, selon M. Marsal, avec
l'état, de ses finances et la valeur de son
mark ; et une crise financière, si grave soit-
elle, ne pouvant annihiler les forces produc-
tives d'un pays. Il y a tout lieu de croire
que 11/1 Marsal qui, avant d'être ministre
des Finances, a dû montrer certains talents
de financier, a pensé aussi à la Russie,
quand il a prononcé ces paroles. Cette
déclaration va consoler en France beau-
coup de petites gens. Mais on ne sait pas.
si M. Marsal, qui est fort occupé par sa pro-
pagande en faveur de l'emprunt national, a
déjft eu connaissance du rapport des délé-
gués financiers à la Conférence financière
de Bruxelles, car il semble exister quelques
divergences entre le point de vue de M. Mar-
sal et celui des financiers du monde.
FRANKFURTER ZEITUNG, 23.10 matin.
LE FEDERALISME BAVAROIS — De
Munich : La déclaration du Dr Heim, d'a-
près qui la Bavière aurait pour principal
devoir de s'entendre avec la France, éclaire
d'un jour assez cru la signification profonde
des décisions du parti populaire bavarois à
Bamberg. Le principal organe du parti po-
pulaire le Bajcrischer Kurier de Munich,
partisan du Dr Heim, publie aujourd'hui
sous le titre « la Bavière et la France » un
article qui, bien qu'un peu tardif, peut pas
ser pour un commentaire de la décision de
Bamberg. L'article réfute le reproche fait
aux partisans du fédéralisme bavarois ac
cusés de projeter la réconciliation de l'Alle-
magne avec un peuple qui poursuit l'anéan-
tissement politique du Reich. Les forces de
l'Allemagne ne lui permettent pas de lutter
matériellement contre la volonté de destruc-
tion de la France ; elle ne peut lutter que
moralement. Voici l'alternative : ou bien
combattre jusqu'à l'anéantissement, ou bien
se réconcilier : il ne semble pas exister de
tiers parti. Les intérêts politiques et écono-
miques des deux pays suivent une route pa-
rallèle.
Seuls les facteurs moraux les divisent.
Pour arriver à la réconciliation, il faut écar-
ter ces motifs de désaccord. L'avantage de
l'accord est évident pour les deux parties.
même pour le vainqueur actuel. Il assure-
rait d'une façon durable les intérêts politi-
ques et économiques communs. Cet accord
donnerait aux deux pays les forces néces-
saires à la reconstruction ; ces forces ne
peuvent provenir que d'un travail solidaire,
la lutte acharnée les anéantit. Seule l'en-
tente peut écarter l'épée de Damoclès sus
pendue sur les deux nations.
FRANKFURTER ZEITUNG, 23.10 soir.
LES LIVRAISONS DE CHARBON. —
Sous le titre : « ALLEMAGNE : DISETTE DE
CHARBON. — FRANCE : ABONDANCE DE CHAR-
BON ». — Nous apprenons chaque jour à
nos dépens ce que nous vaut l'accord de
Spa : l'industrie est arrêtée, les transports
"entravés, l'éclairage déficitaire * bientôt
avec l'hiver on souffrira du froid dans les
maisons. Le manque de charbon et l'im-
possibilité de le remplacer par des com-
bustibles succédanés ruinent notre écono-
mie nationale. Les hommes d'Etat anglais
sourient de contentement devant cette dé-
tresse et les hommes d'Etat français peu-
vent annoncer à leur peuple la fin de la
détresse économique de leur pays. Le so-
cialiste Gustave Hervé écrit dans la Vic-
toire, sous le titre : « La lutte contre la
vie chère » : « La grande crise du charbon
est surmontée. Sans charbon toute amélio-
ration générale est impossible. Depuis
quatre ans, nous revoyons pour la pre-
mière fois Paris complètement éclairé,
nous aurons assez de charbon pour bien
nous chauffer. » Et il conclut : « Le pro-
chain hiver sera vraisemblablement le
dernier hiver de privation. Le rétablisse-
ment de la France a bien commencé ; le re-
tour à la complète guérison est tout pro-
che. » - •
Ce ne sont pas seulement les livraisons
allemandes qui collaborent à cette prospé-
rité ; le rendement des mines françaises
s'accroît aussi. Au début de septembre, les
approvisionnements des chemins de fer
français étaient de 800.000 tonnes (en jan-
vier de cette année 180.000 tonnes) ; ceux
de la Compagnie du Gaz de Paris de
900.000 tonnes (l'an passé ils n'avaient ja-
mais dépassé 25.000) ; les stocks du dépar-
temept de la Seine s'élèvent à 150.000 ton-
nes (à la même époque l'an passé ils attei-
gnaient à peine 60.000 tonnes) ; ceux des
Compagnies parisiennes d'électricité s'élè-
vent à 60.000 tonnes (l'année dernière
15.000). En Allemagne, malgré l'accroisse-
ment de la production, les réserves sont en
décroissance constante.
Le but de la France est atteint : deux
mois après l'accord de Spa elle a du. char-
bon à n'en savoir que faire. Et du charbon
de la meilleure qualité. — O. F.
DEUTSCIIE TAGESZEITUNG, 22.10.
LA QUESTION ADRIATIQUE
LES POURPARLERS ITALO-YOUGO-
SLAVES.— Si les pourparlers avec les You
goslaves ont lieu, ce sera avant la réouver-
ture des Chambres, pour que le Parlement
se trouve en présence d'un fait précis, eu
bien un accord enfin conclu ou bien l'é-
chec ouvertement déclaré des pourparlers.
Le Conseil des Ministres de demain nom-
mena, les délégués qui se rencontreront avec
les délégués yougoslaves. Le Président du
Conseil ne prendra pas part à la Confé-
rence, mais son intervention ne serait pas
impossible, si elle était jugée indispensable
pour résoudre quelques points de négocia-
tions.
On assure que M. Bonomi, ministre de la
Guerre, fera partie de la Délégation, aux cô-
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
\° 1585
1
Mardi 26 octobre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont du
résumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédes d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Le discours de
M. François Marsal à Strasbourg : la
reconstitution et l'indemnité (Frankfur-
ter Zeilung). — Le fédéralisme bava
rois (Frank{urter Zeitung). — Les li-
Vraisons de charbon (Deutsche Tages
zeitung). — L'autonomie de la Haute
Silésie (Frankfurter Zeitung).
PRERSE AMÉRICAINE. L'attitude politique
de la Fédération Américaine du Travail
(New York Times). — La Conférence
de Bruxelles (Commercial and Finan
cial n,
Chronicle)
- La grève des mineurs
des cheminots ; l'Emergency
Bill (Tl mes, DaHU Chronicle, Morning
Post) ; la proposition Brace et les né,
gociation (Daily Neuws, Daily Tele.
Qraph) s (DailV News, Daihj Tele.
* - L'Autriche et la
Commissions des Réparations (Abend)
La grève des mineurs britanniques
Neue FJeie Presse~,.
PRESSe e%e Presse)-
poi ESPAGNOLE. - La France et le futur
P Vilna (ÏTo ("4 B V- - L'affaire de
ITALIENNE.- Les pourparlers italo
yougoslaves(Giornale d'ltalia, Secolo)
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
FRANCE ET ALLEMAGNE
FRANÇOIS-MAR-
A STRASBOURG. T LA RECONSTITUTION
En réalité, c'est, un te-
ses erLchÏÏan^if#>nÏy. 5Ue M- Marsal a fait à
Sommes nous autorisés à
mettre l': .en doute «?11negationiS ? Pas Plus
que celles de son allégatons? ministre du
qui au sujet 4e la grève des ml-
anglais, a fait des déclarations si ras-
surn ^,68 Pour sesccmpaJtriotes sur la situa.
tats f ^onnièrp sur la situa.
tats ellftrbo .n,niere de I:a France. Les résul-
tats avgr ables r obtenus jusqu'ici, d'apres
du Nord
la France doivent d'autant plus, être
remarques, que ?Z meî ?<3es de reconsti-
Jl°nt Pas -re,n,con.tré po~rtou,t I'admi-
ration absolue qu'éprouvent dit-on, ceux qui
visiter les fp 'f^es dévastés; Une
très sévère a été faite, par exemple,
par la New Zücher Zeitung au sujet des
penses POUr les rég.ions dévastées, dans
quelles sur 20 milliards de francs alloués
jusqu'au 25 juin 1920. 4 milliards et demi
Du en frais d'administration.
reste, M. Mar esVentlèrernent satis_
de a sitnuaattiioon n économique de la
En Allemagne on lira sans envie les pa-
roles du ministre des Finances français,
qui. à coup sûr, n'a pas eu en vue unique-
ment le succès de l'emprunt national 6 %,
lorsqu'il a fait ces déclarations objectives.
Cependant, sur un point, la clôture proche
de la souscription, n'a pas été sans influen-
cer le ministre, c'est quand il a dit : « l'Alle-
magne paiera ».
« Et l'Allemagne paiera, parce qu'elle peut
payer », la solvabilité de l'Allemagne
n'ayant rien à faire, selon M. Marsal, avec
l'état, de ses finances et la valeur de son
mark ; et une crise financière, si grave soit-
elle, ne pouvant annihiler les forces produc-
tives d'un pays. Il y a tout lieu de croire
que 11/1 Marsal qui, avant d'être ministre
des Finances, a dû montrer certains talents
de financier, a pensé aussi à la Russie,
quand il a prononcé ces paroles. Cette
déclaration va consoler en France beau-
coup de petites gens. Mais on ne sait pas.
si M. Marsal, qui est fort occupé par sa pro-
pagande en faveur de l'emprunt national, a
déjft eu connaissance du rapport des délé-
gués financiers à la Conférence financière
de Bruxelles, car il semble exister quelques
divergences entre le point de vue de M. Mar-
sal et celui des financiers du monde.
FRANKFURTER ZEITUNG, 23.10 matin.
LE FEDERALISME BAVAROIS — De
Munich : La déclaration du Dr Heim, d'a-
près qui la Bavière aurait pour principal
devoir de s'entendre avec la France, éclaire
d'un jour assez cru la signification profonde
des décisions du parti populaire bavarois à
Bamberg. Le principal organe du parti po-
pulaire le Bajcrischer Kurier de Munich,
partisan du Dr Heim, publie aujourd'hui
sous le titre « la Bavière et la France » un
article qui, bien qu'un peu tardif, peut pas
ser pour un commentaire de la décision de
Bamberg. L'article réfute le reproche fait
aux partisans du fédéralisme bavarois ac
cusés de projeter la réconciliation de l'Alle-
magne avec un peuple qui poursuit l'anéan-
tissement politique du Reich. Les forces de
l'Allemagne ne lui permettent pas de lutter
matériellement contre la volonté de destruc-
tion de la France ; elle ne peut lutter que
moralement. Voici l'alternative : ou bien
combattre jusqu'à l'anéantissement, ou bien
se réconcilier : il ne semble pas exister de
tiers parti. Les intérêts politiques et écono-
miques des deux pays suivent une route pa-
rallèle.
Seuls les facteurs moraux les divisent.
Pour arriver à la réconciliation, il faut écar-
ter ces motifs de désaccord. L'avantage de
l'accord est évident pour les deux parties.
même pour le vainqueur actuel. Il assure-
rait d'une façon durable les intérêts politi-
ques et économiques communs. Cet accord
donnerait aux deux pays les forces néces-
saires à la reconstruction ; ces forces ne
peuvent provenir que d'un travail solidaire,
la lutte acharnée les anéantit. Seule l'en-
tente peut écarter l'épée de Damoclès sus
pendue sur les deux nations.
FRANKFURTER ZEITUNG, 23.10 soir.
LES LIVRAISONS DE CHARBON. —
Sous le titre : « ALLEMAGNE : DISETTE DE
CHARBON. — FRANCE : ABONDANCE DE CHAR-
BON ». — Nous apprenons chaque jour à
nos dépens ce que nous vaut l'accord de
Spa : l'industrie est arrêtée, les transports
"entravés, l'éclairage déficitaire * bientôt
avec l'hiver on souffrira du froid dans les
maisons. Le manque de charbon et l'im-
possibilité de le remplacer par des com-
bustibles succédanés ruinent notre écono-
mie nationale. Les hommes d'Etat anglais
sourient de contentement devant cette dé-
tresse et les hommes d'Etat français peu-
vent annoncer à leur peuple la fin de la
détresse économique de leur pays. Le so-
cialiste Gustave Hervé écrit dans la Vic-
toire, sous le titre : « La lutte contre la
vie chère » : « La grande crise du charbon
est surmontée. Sans charbon toute amélio-
ration générale est impossible. Depuis
quatre ans, nous revoyons pour la pre-
mière fois Paris complètement éclairé,
nous aurons assez de charbon pour bien
nous chauffer. » Et il conclut : « Le pro-
chain hiver sera vraisemblablement le
dernier hiver de privation. Le rétablisse-
ment de la France a bien commencé ; le re-
tour à la complète guérison est tout pro-
che. » - •
Ce ne sont pas seulement les livraisons
allemandes qui collaborent à cette prospé-
rité ; le rendement des mines françaises
s'accroît aussi. Au début de septembre, les
approvisionnements des chemins de fer
français étaient de 800.000 tonnes (en jan-
vier de cette année 180.000 tonnes) ; ceux
de la Compagnie du Gaz de Paris de
900.000 tonnes (l'an passé ils n'avaient ja-
mais dépassé 25.000) ; les stocks du dépar-
temept de la Seine s'élèvent à 150.000 ton-
nes (à la même époque l'an passé ils attei-
gnaient à peine 60.000 tonnes) ; ceux des
Compagnies parisiennes d'électricité s'élè-
vent à 60.000 tonnes (l'année dernière
15.000). En Allemagne, malgré l'accroisse-
ment de la production, les réserves sont en
décroissance constante.
Le but de la France est atteint : deux
mois après l'accord de Spa elle a du. char-
bon à n'en savoir que faire. Et du charbon
de la meilleure qualité. — O. F.
DEUTSCIIE TAGESZEITUNG, 22.10.
LA QUESTION ADRIATIQUE
LES POURPARLERS ITALO-YOUGO-
SLAVES.— Si les pourparlers avec les You
goslaves ont lieu, ce sera avant la réouver-
ture des Chambres, pour que le Parlement
se trouve en présence d'un fait précis, eu
bien un accord enfin conclu ou bien l'é-
chec ouvertement déclaré des pourparlers.
Le Conseil des Ministres de demain nom-
mena, les délégués qui se rencontreront avec
les délégués yougoslaves. Le Président du
Conseil ne prendra pas part à la Confé-
rence, mais son intervention ne serait pas
impossible, si elle était jugée indispensable
pour résoudre quelques points de négocia-
tions.
On assure que M. Bonomi, ministre de la
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