Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-10-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 octobre 1920 22 octobre 1920
Description : 1920/10/22 (T16,N1582). 1920/10/22 (T16,N1582).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62153706
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MiNISTERES m
DES
^MÏ\ES ÉTMANGERES
I DE LA GUERRE
1
No 1582
Vendredi 22 octobre 1920
a
1 Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
INOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont d«
1 - résumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
t Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnESSE ALLEMANDE. — France, Grande-Bre-
tagne -et Allemagne (Deutsche Tageszei-
t'u-ng). - Les préliminaires de Riga : la
consolidation » de l'Est (Fraenkischer
kUrier); déclarations de Martov, chef
Ges MencheVliks (Frei/wif). — La grève
•ripa ■ mineurs britanniques (Frankfurter
7
t~~ Berliner Tageblatt). — La si-
tuahonpolitique et sociale en Tchéco-
p Slovaquie (Ger mania).
l AMÉRICAINE. — La prohibition de l'al.
cnnniaUx Etats-Unis (New York Times).
- ai-Sse de prix sur les fabrications
P d automobile'S (Outlook).
PliESI-IE ANGLAISE. — La grève des mineurs :
la r °^?lS1^0n M- Brace (Daily Chro-
nlCle, Times Daily News, Daily He-
rald). ,
Ii SF: AUTRICHIEN:-.JE. - Les élections légis-
P ~tives (Neue Freie Presse).
^Ess fILGEV - Las relations anglo-belges
(Neptune). - La convention militaire
avec la France (F. Van Cauwelaert dans
hrffi*^AGN0LE- — La grève des mineurs
- ,brl!'anmques (CorresPondencia de Es-
- échanges commerciaux
entre la Suisse et* l'Espagne (Publici-
dad).
PRESSE POLONAISE. — L'affaire de Vilna (Kur-
jer p?.~TWarszaws-
ll, Glas Narodu).
---- -
-
POLITIQUE GENERALE
KT DIPLOMATIE
LA BELGIQUE ET L'ENTENTE
CNAN^. EELATIONS ANGLO-BELGES. -
Qp^sation v ;w mïflère qui a entouré les
de MM. Delacroix et Lloyd
e,lt difficile de se faire une opi-
ni^ neUe r 9eP
il ndant
Cs dÛ/ute: qu'en cas de nouvelle
Qe l'~ll()n ou d'attaque injustifiée de la part
ta ^1,lema0r '* °u n'importe quelle au-
giqu", ce, r-AAngleterre n'hésiterait pas
Uïio ^ijiUfp h
gifit^li 'eses mettre au service de la Bel-
iuSî1 , à la victoir^ fi finali e.
^vL €r"reU'r fii end holdando-belge, c'est
Urie et,peur de croire que l'Angleterre ne
Pe.OJse Pas dans la mesure de ce qu'elle
Pe,n» e êtr-e flotee droit La faute en est à
e .t dont la politique laisse
Noa aiï*is fpav,„ décousu et de désarroi.
a français eux':'mêmes à qui nous
dément de preuves d'affection et
dé Duerile'!lt, rl;e Paraissent pas compren-
n -'égitîmû S revendications. Nous sou-
^rri^t-Hs P T)lnuis Q que les Anglais ? Il serait
té fre • de le prétendre.
NEPTUNE [d'Anvers], 20.10.
LA CONVENTION MILITAIRE AVEC
LA FRANCE. — Sous le titre : « CONTRE
UNE CONVENTION FRANCO-BELGE UNILATÉRALE. »
— Toute alliance militaire unilatérale avec
une grande puissance et particulièrement
avec la France est funeste à notre indépen-
dance. Quiconque en douterait n'a qu'à lire
la série d'articles publiés à ce sujet dans
le Standaard par le Dr Van de Perre [Cf.
Bull. n° 1578, p. 1].
.Tant que nous ne connaîtrons pas la
teneur exacte de la convention qui vient
d'être passée, il nous sera impossible d'en
juger définitivement la portée. D'ailleurs, il
est certain que la Belgique ne peut conclure
aucun accord militaire valable sans que cet
accord soit signé par le roi et approuvé
par le Parlement. La constitution est for-
melle à ce sujet (art. 68). En outre, les
nécessites démocratiques de notre époque
sont incompatibles avec le mystère et nous
avons le droit de déclarer que nous ne non s
sentons nullement liés par les pourparlers
qui ont pu avoir lieu entre le maréchal Foch
et le général Maglinse. Il est bon de fixer
ce point dès maintenant afin qu'un beau
jour on ne vienne pas nous reprocher de
rompre des engagements s'il nous plaisait
d'organiser nos forces militaires et de pren-
dre nos mesures de guerre de toute autre
façon que celle qui agréerait à nos voisins
du sud.
Prenons donc garde qu'on ne cherche à
nous lier par un simulacre d'approbation :
témoignage de sympathie à la France ou
vote de confiance au gouvernement. Il y a
déjà trop d'équivoque dans toute cette his-
toire pour que nous ne veillions pas à évi-
ter toute méprise.
Il ne suffit certes pas d'amoindrir autant
que possible la signification de cet accord.
Même sous sa forme la plus faible elle doit
être combattue parce qu'elle est dangereuse
et pour la Belgique et pour la Filandre.
On parle de sécurité nationale. La catas-
trophe de l'occupation et de la violence guer-
rière est encore trop fraîche dans nos mé-
moires pour que nous pensions légèrement
à la sécurité de nos frontières. Si
cependant notre gouvernement croit à
la possibilité d'une nouvelle et prochaine
agression allemande — crainte que nous ne
partageons pas — alors notre ministère des
Affaires étrangères a fait davantage pour
attirer de nouveau sur nous cette catastro-
phe que pour l'en écarter.
Il a dénoncé la neutralité sans s'assurer
préalablement les nouvelles garanties né
cessaires, il a irrité la Hollande contre
nous, il a en mainte occasion froissé l'An-
gleterre et il nous attache à la France pour
défendre l'Alsacte-Lorraine. Qu'on ne dise
pas qu'une attaque de la France par l'Alle-
magne constitue aussi un danger pour no-
tre indépendance. Nous aurons toujours le
droit, de nous ranger aux côtés de la France
ou de toute autre puissance quand notre
propre intérêt national l'exigera, de même
que l'Angleterre devra garantir notre indé-
pendance pour sauvegarder son existence,
avec ou sans traité. Mais nous seuls avons
à en décider et nulle convention n'est néces-
saire à cet effet qui nous lie au sort d'une
puissance étrangère.
D'autre part, qu'on se demande simple-
ment : « Sur l'initiative de qui cette con-
vention a-t-elle été provoquée, sur celle de
la Belgique ou de la France ? » et l'on saura
immédiatement dans l'intérêt de qui elle a
été conclue. Cette Convention nous a été
tout bonnement imposée par la France. Je
ne dis pas qu'elle répond entièrement à ce
qu'aurait désiré la France. Je veux au con-
traire accorder que nos ministres, et notre
Premier surtout, se sont catégoriquement
opposés aux trop grandes exigences de notre
grande voisine et il serait injuste et peu pa-
triotique d'attaquer à ce sujet les gouver-
nants qui sont bien près de partager notre
point de vue. Mais il n'en est pas moins
vrai que le désir d'une coopération mili-
taire réglée à l'avance ne s'est pas mani-
festé du côté belge et n'a par conséquent pas
été dominé par l'intérêt de la Belgique,
mais qu'il a été exprimé par les Français
dans le but d'assurer avant tout la prépon-
dérance de la France même. — Fr. Van
Cauwelaert.
STANDAARD [de Bruxelles], 19.10.
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
FRANCE, GRANDE-BRETAGNE ET AL-
LEMAGNE. — La politique continentale
européenne de la France a été, est et restera
dominée par la loi géographique et politi-
que de l'utilisation des « voisins du voi-
sin ». Cette vieille phrase : « Les amis de
nos amis sont aussi nos amis », est trans-
posée en politique par les Français : « Les
voisins de nos voisins sont aussi nos voi-
sins », c'est-à-dire que les voisins de nos
voisins sont pour nous, au point de vue po-
litique, aussi importants que nos voisins
eux-mêmes.
Même vis-à-vis de l'Allemagne mutilée, la
France suit rigoureusement cette tactique
qui consiste à renforcer tous les voisins
offrant une garantie absolue de germano-
phobie et d'éloigner au contraire de sa fron-
tière les puissances qui ne montrent pas
pareille disposition.
On en trouve un exemple dans la politi-
que suivie par la France à l'égard de l'Au-
triche-Hongrie et de la Pologne.
Tout autres sont les principes géographi-
ques et politiques de la politique anglaise à
l'égard de l'Europe. Le continent européen
n'est pas autre chose pour l'Angleterre qu'un
objet de politique coloniale. Exemple : sa
politique danubienne.
Les principes de la politique continentale
des deux grandes puissances occidentales,
si opposés qu'ils puissent être, ne peuvent
que nuire à l'Allemagne par leur effet pra-
tique et nous enlever tout espoir d'une en-
tente possible fondée sur l'égalité de droits.
— A. D.
DEUTSCHE TAGESZEITUNG, 19.10 matin.
LES PRÉLIMINAIRES DE RIGA
LA « CONSOLIDATION » DE LEST. —
Les paix successives conclues entre la Rus-
sie, la Finlande, la Lettonie, la Lithuanie
et la Pologne pourraient faire naître en
Europe occidentale l'idée que la consolida-
DES
^MÏ\ES ÉTMANGERES
I DE LA GUERRE
1
No 1582
Vendredi 22 octobre 1920
a
1 Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
INOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont d«
1 - résumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
t Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnESSE ALLEMANDE. — France, Grande-Bre-
tagne -et Allemagne (Deutsche Tageszei-
t'u-ng). - Les préliminaires de Riga : la
consolidation » de l'Est (Fraenkischer
kUrier); déclarations de Martov, chef
Ges MencheVliks (Frei/wif). — La grève
•ripa ■ mineurs britanniques (Frankfurter
7
t~~ Berliner Tageblatt). — La si-
tuahonpolitique et sociale en Tchéco-
p Slovaquie (Ger mania).
l AMÉRICAINE. — La prohibition de l'al.
cnnniaUx Etats-Unis (New York Times).
- ai-Sse de prix sur les fabrications
P d automobile'S (Outlook).
PliESI-IE ANGLAISE. — La grève des mineurs :
la r °^?lS1^0n M- Brace (Daily Chro-
nlCle, Times Daily News, Daily He-
rald). ,
Ii SF: AUTRICHIEN:-.JE. - Les élections légis-
P ~tives (Neue Freie Presse).
^Ess fILGEV - Las relations anglo-belges
(Neptune). - La convention militaire
avec la France (F. Van Cauwelaert dans
hrffi*^AGN0LE- — La grève des mineurs
- ,brl!'anmques (CorresPondencia de Es-
- échanges commerciaux
entre la Suisse et* l'Espagne (Publici-
dad).
PRESSE POLONAISE. — L'affaire de Vilna (Kur-
jer p?.~TWarszaws-
ll, Glas Narodu).
---- -
-
POLITIQUE GENERALE
KT DIPLOMATIE
LA BELGIQUE ET L'ENTENTE
CNAN^. EELATIONS ANGLO-BELGES. -
Qp^sation v ;w mïflère qui a entouré les
de MM. Delacroix et Lloyd
e,lt difficile de se faire une opi-
ni^ neUe r 9eP
il ndant
Cs dÛ/ute: qu'en cas de nouvelle
Qe l'~ll()n ou d'attaque injustifiée de la part
ta ^1,lema0r '* °u n'importe quelle au-
giqu", ce, r-AAngleterre n'hésiterait pas
Uïio ^ijiUfp h
gifit^li 'eses mettre au service de la Bel-
iuSî1 , à la victoir^ fi finali e.
^vL €r"reU'r fii end holdando-belge, c'est
Urie et,peur de croire que l'Angleterre ne
Pe.OJse Pas dans la mesure de ce qu'elle
Pe,n» e êtr-e flotee droit La faute en est à
e .t dont la politique laisse
Noa aiï*is fpav,„ décousu et de désarroi.
a français eux':'mêmes à qui nous
dément de preuves d'affection et
dé Duerile'!lt, rl;e Paraissent pas compren-
n -'égitîmû S revendications. Nous sou-
^rri^t-Hs P T)lnuis Q que les Anglais ? Il serait
té fre • de le prétendre.
NEPTUNE [d'Anvers], 20.10.
LA CONVENTION MILITAIRE AVEC
LA FRANCE. — Sous le titre : « CONTRE
UNE CONVENTION FRANCO-BELGE UNILATÉRALE. »
— Toute alliance militaire unilatérale avec
une grande puissance et particulièrement
avec la France est funeste à notre indépen-
dance. Quiconque en douterait n'a qu'à lire
la série d'articles publiés à ce sujet dans
le Standaard par le Dr Van de Perre [Cf.
Bull. n° 1578, p. 1].
.Tant que nous ne connaîtrons pas la
teneur exacte de la convention qui vient
d'être passée, il nous sera impossible d'en
juger définitivement la portée. D'ailleurs, il
est certain que la Belgique ne peut conclure
aucun accord militaire valable sans que cet
accord soit signé par le roi et approuvé
par le Parlement. La constitution est for-
melle à ce sujet (art. 68). En outre, les
nécessites démocratiques de notre époque
sont incompatibles avec le mystère et nous
avons le droit de déclarer que nous ne non s
sentons nullement liés par les pourparlers
qui ont pu avoir lieu entre le maréchal Foch
et le général Maglinse. Il est bon de fixer
ce point dès maintenant afin qu'un beau
jour on ne vienne pas nous reprocher de
rompre des engagements s'il nous plaisait
d'organiser nos forces militaires et de pren-
dre nos mesures de guerre de toute autre
façon que celle qui agréerait à nos voisins
du sud.
Prenons donc garde qu'on ne cherche à
nous lier par un simulacre d'approbation :
témoignage de sympathie à la France ou
vote de confiance au gouvernement. Il y a
déjà trop d'équivoque dans toute cette his-
toire pour que nous ne veillions pas à évi-
ter toute méprise.
Il ne suffit certes pas d'amoindrir autant
que possible la signification de cet accord.
Même sous sa forme la plus faible elle doit
être combattue parce qu'elle est dangereuse
et pour la Belgique et pour la Filandre.
On parle de sécurité nationale. La catas-
trophe de l'occupation et de la violence guer-
rière est encore trop fraîche dans nos mé-
moires pour que nous pensions légèrement
à la sécurité de nos frontières. Si
cependant notre gouvernement croit à
la possibilité d'une nouvelle et prochaine
agression allemande — crainte que nous ne
partageons pas — alors notre ministère des
Affaires étrangères a fait davantage pour
attirer de nouveau sur nous cette catastro-
phe que pour l'en écarter.
Il a dénoncé la neutralité sans s'assurer
préalablement les nouvelles garanties né
cessaires, il a irrité la Hollande contre
nous, il a en mainte occasion froissé l'An-
gleterre et il nous attache à la France pour
défendre l'Alsacte-Lorraine. Qu'on ne dise
pas qu'une attaque de la France par l'Alle-
magne constitue aussi un danger pour no-
tre indépendance. Nous aurons toujours le
droit, de nous ranger aux côtés de la France
ou de toute autre puissance quand notre
propre intérêt national l'exigera, de même
que l'Angleterre devra garantir notre indé-
pendance pour sauvegarder son existence,
avec ou sans traité. Mais nous seuls avons
à en décider et nulle convention n'est néces-
saire à cet effet qui nous lie au sort d'une
puissance étrangère.
D'autre part, qu'on se demande simple-
ment : « Sur l'initiative de qui cette con-
vention a-t-elle été provoquée, sur celle de
la Belgique ou de la France ? » et l'on saura
immédiatement dans l'intérêt de qui elle a
été conclue. Cette Convention nous a été
tout bonnement imposée par la France. Je
ne dis pas qu'elle répond entièrement à ce
qu'aurait désiré la France. Je veux au con-
traire accorder que nos ministres, et notre
Premier surtout, se sont catégoriquement
opposés aux trop grandes exigences de notre
grande voisine et il serait injuste et peu pa-
triotique d'attaquer à ce sujet les gouver-
nants qui sont bien près de partager notre
point de vue. Mais il n'en est pas moins
vrai que le désir d'une coopération mili-
taire réglée à l'avance ne s'est pas mani-
festé du côté belge et n'a par conséquent pas
été dominé par l'intérêt de la Belgique,
mais qu'il a été exprimé par les Français
dans le but d'assurer avant tout la prépon-
dérance de la France même. — Fr. Van
Cauwelaert.
STANDAARD [de Bruxelles], 19.10.
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
FRANCE, GRANDE-BRETAGNE ET AL-
LEMAGNE. — La politique continentale
européenne de la France a été, est et restera
dominée par la loi géographique et politi-
que de l'utilisation des « voisins du voi-
sin ». Cette vieille phrase : « Les amis de
nos amis sont aussi nos amis », est trans-
posée en politique par les Français : « Les
voisins de nos voisins sont aussi nos voi-
sins », c'est-à-dire que les voisins de nos
voisins sont pour nous, au point de vue po-
litique, aussi importants que nos voisins
eux-mêmes.
Même vis-à-vis de l'Allemagne mutilée, la
France suit rigoureusement cette tactique
qui consiste à renforcer tous les voisins
offrant une garantie absolue de germano-
phobie et d'éloigner au contraire de sa fron-
tière les puissances qui ne montrent pas
pareille disposition.
On en trouve un exemple dans la politi-
que suivie par la France à l'égard de l'Au-
triche-Hongrie et de la Pologne.
Tout autres sont les principes géographi-
ques et politiques de la politique anglaise à
l'égard de l'Europe. Le continent européen
n'est pas autre chose pour l'Angleterre qu'un
objet de politique coloniale. Exemple : sa
politique danubienne.
Les principes de la politique continentale
des deux grandes puissances occidentales,
si opposés qu'ils puissent être, ne peuvent
que nuire à l'Allemagne par leur effet pra-
tique et nous enlever tout espoir d'une en-
tente possible fondée sur l'égalité de droits.
— A. D.
DEUTSCHE TAGESZEITUNG, 19.10 matin.
LES PRÉLIMINAIRES DE RIGA
LA « CONSOLIDATION » DE LEST. —
Les paix successives conclues entre la Rus-
sie, la Finlande, la Lettonie, la Lithuanie
et la Pologne pourraient faire naître en
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