Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-10-02
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 02 octobre 1920 02 octobre 1920
Description : 1920/10/02 (T16,N1565). 1920/10/02 (T16,N1565).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215353p
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
Ministêrbs
Dit a
lttlRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1565
Samedi 2 octobre 1920
,
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumes, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
RESSE ALLEMANDE. — La Conférence de Riga
(Frankfurter Zeitung). — Le commerce
extérieur allemand (Frankfurter Zei-
tung). - La Conférence financière de
rUxelles (Frankfurter Zeitung). — Les
livraisons de charbon par l'Allemagne
(Koelnische Zeitung).
SSE AMÉRICAINE. — Le Parti Républicain
et la Société des Nations (World). —
L'Etat de Tennessee et le suffrage des
1 femmes (World). — Les chemins de fer
arïléricainHs : le retour à l'exploitation
~l\£ Privée (Washington Post).
SSE ANGLAISE. — La lettre de Lord Grey
(Marnmg Post). — Le gouvernement et
les représailles en Irlande (Iris lnde-
Pendent). — Le conflit minier : les pour-
})l\t torlers (Daily Herald).
SSE HOLLANDAISE. — France et Hollande :
Un ballon d'essai », (Nieuwe Rotter-
darnsche Courant).
881~ ITALIENNE. — Le contrôle ouvrier sur
le's Usines : le discours de M. Giolitti au
Sénat (Giornale d'italia, Tribuna, ldea
jytonale, Corriere della Sera).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
•
FRANCE ET HOLLANDE
^RANCE ET HOLLANDE
«UN BALLON D'ESSAI » [sous ce titre].
«Pour ce qui s'êtolf est , de la France, il ne fau-
ùe r.ePas S'&tonner de voir le gouvernement
avec la leygues tenter sous peu la conclusion
avec la Hollande d'une convention militaire
concordant dans les grandes lignes avec
l'f:toiled franco-belge ». Ainsi s'exprime
l'Etoile Belge est
déja en mesure d'assurer bien qu'il n'y ait
pas encore eu de pourparlers à ce sujet,
qu'on est très favorable à cette idée tant à
lsq(l,à Bruxeil-es.
Est-ce Un ballon d'essai ?
e cas nous pensons que le vent
(quvv; Ici, ,en' sera loin de lui être favo-
(qlJ'on 'le et, 'E'ln HOllande de tels accords
ententes décore des noms de conventions,
ou aliio^ri, °^S^ les conséquences
inévitables peuvent "Denr mener beaucoup plus
loin qu'on °n ne le pense au prime abord, ont
toujours été jusqu'à présent considérés d'un
mauvais œil. Ils provoquent de l'angoisse
et de l'insécurité, sèment la méfiance et
renferment ainsi assez souvent le germe de
nouvelles guerres. Des conventions secrè-
tes, comme l'accord franco-belge, sont dou-
blement dangereuses.
Telle est la manière dont on a considéré
ici avant la guerre toute convention mili-
taire et il n'y a aucune raison de penser
que les vues se soient aujourd'hui modi-
fiées. Ce serait plutôt le contraire mainte-
nant que l'affaire doit être envisagée sous
le jour de la Société des Nations. Cette ligue
offre le meilleur accord défensif qui se
puisse imaginer et il incombe aux Etats
qui y ont adhéré de contribuer au dévelop-
pement de ce qu'elle a de bon dans son
principe et d'y accommoder leur défense. Si
des alliances militaires comme l'accord
franco-belge ne peuvent être exclues par la
Société des Nations il est indéniable que
par ce moyen on fraye un sentier tortueux
à l'intérieur de cette société et que la multi-
plication de ces accords, tenus secrets con-
trairement aux prescriptions de la Société
des Nations, pourrait aisément faire
échouer la grande tâche de cette organisa-
tion d'Etats. Plus chaque Etat restera mili-
tairement libre au sein de la Société vis-à-
vis des autres adhérents plus il y aura de
chances de voir se réaliser à la longue
l'idée défensive générale de cette société.
Si donc nous nous attendons à trouver
ici très peu d'écho à l'idée lancée dans la
presse belge. quant au principe, il y a peu
de chose à en dire au point de vue
pratique. Nous n'avons naturellement pas
à juger de l'opportunité de la convention
franco-belge. Pour la Hollande on peut
toutefois douter de la nécessité d'un tel ac-
cord. Il n'y a pas lieu de supposer que
l'Allemagne, complètement paralysée par
le traité de paix, privée pour ainsi dire to-
talement d'armée, d'artillerie, d'avions, de
tanks, de flotte. bref de tout ce qui rend
une nation redoutable, songe d'ici long-
temps à se livrer à une nouvelle agression.
Pourquoi donc nous lier par une convention
militaire qui, quelque apparence que l'on
veuille lui donner, aura toujours en réalité
sa pointe dirigée contre l'Allemagne ?
Dans ces conditions, nous ne voyons au-
cun motif de modifier la ligne de conduite
de la politique internationale suivie par
nous depuis un siècle. Il n'existe aucun
intérêt national qui puisse faire souhaiter
ce changement. Une alliance telle que celle
qui est suggérée par la presse belge ne
pourrait, selon toutes vraisemblances, que
nous causer des soucis sans procurer à la
France aucune satisfaction effective. —
(Ed.)
NIEUWE ROTTERDAMSCHE COURANT
27.9, soir.
RUSSIE ET POLOGNE
LA CONFERENCE DE RIGA. — De Riga:
Par leur récente décision de modifier leurs
conditions de Minsk, les Russes avaient
cru prendre l'initiative d'un rapproche-
ment pacifique rapide. Leur exigence d'ins-
tituer un plébiscite en Galicie orientale et
de faire reconnaître en Russie Blanche et
-
en Ukraine le régime soviétique actuel, est
sans doute un empêchement à une conclu-
sion définitive de la paix; mais en écartant
ces questions pour les préliminaires, il reste
actuellement le projet concret d'armistice à
l'est de la ligne Curzon et à l'est de la
Galicie orientale. La déclaration des Russes
a surpris les Polonais, mais la réponse des
Polonais n'a pas moins surpris les Russes.
Ils s'étaient attendus à quelque chose d'inac-
ceptable et pour le prévenir, ils avaient
voulu créer une base nouvelle de négocia-
tion. L'une et l'autre partie a reçu plus
d'avances qu'elle n'en attendait.
Les Polonais s'accordent avec les Russes
pour désirer un règlement du problème de
la libre disposition et ils renouvellent le
vœu de constituer des commissions à cet
effet. On ne sait s'il y aura une commission
de démarcation unique selon le projet russe
ou bien plusieurs commissions comme le
désirent les Polonais.
La tendance des Russes est naturellement
d'arriver à la cessation, des hostilités sur le
front occidental le plus rapidement possible
et au meilleur compte, c'est-à-dire sans se
lier les mains pour la conclusion définitive
de la paix ; les Polonais, au contraire, ont
intérêt à ne pas cesser les hostilités avant
d'avoir obtenu des succès définitifs.
On a l'impression que la délégation polo-
naise et le gouvernement Dazinski à Var-
sovie désirent la conclusion des prélimi-
naires. Si l'on n'y arrivait pas, la faute pro-
viendrait d'une pression de l'extérieur.
FRANKFURTER ZEITUNG, 30.9.
AFFAIRES INTÉRIEURES
ÉTATS-UNIS
LE PARTI REPUBLICAIN ET LA SO-
CIETE DES NATIONS. — Le sénateur John-
son n'a pas de doutes sur le sens du dis-
cours de Harding. « La longue bataille est
gagnée », annonce-t-il avec enthousiasme ;.
« la ligue est morte ».
Si Harding est élu la ligue est morte, en
effet, du moins pour les Etats-Unis. Le sé-
nateur Johnson et ses collègues du bataillon
de la mort devant qui le candidat républicain
a capitulé sans conditions y veilleront. Dans
la lutte dont parle le sénateur Johnson ils
ont l'appui de tous les électeurs pro-alle-
mands de tous les partisans des Sinn-Fei-
ners, de tous les radicaux extrêmes et de
tous les étrangers en général pour ne rien
dire de tous les éléments réactionnaires. Ce
qu'ils ont gagné ils le garderont.
Dit a
lttlRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1565
Samedi 2 octobre 1920
,
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumes, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
RESSE ALLEMANDE. — La Conférence de Riga
(Frankfurter Zeitung). — Le commerce
extérieur allemand (Frankfurter Zei-
tung). - La Conférence financière de
rUxelles (Frankfurter Zeitung). — Les
livraisons de charbon par l'Allemagne
(Koelnische Zeitung).
SSE AMÉRICAINE. — Le Parti Républicain
et la Société des Nations (World). —
L'Etat de Tennessee et le suffrage des
1 femmes (World). — Les chemins de fer
arïléricainHs : le retour à l'exploitation
~l\£ Privée (Washington Post).
SSE ANGLAISE. — La lettre de Lord Grey
(Marnmg Post). — Le gouvernement et
les représailles en Irlande (Iris lnde-
Pendent). — Le conflit minier : les pour-
})l\t torlers (Daily Herald).
SSE HOLLANDAISE. — France et Hollande :
Un ballon d'essai », (Nieuwe Rotter-
darnsche Courant).
881~ ITALIENNE. — Le contrôle ouvrier sur
le's Usines : le discours de M. Giolitti au
Sénat (Giornale d'italia, Tribuna, ldea
jytonale, Corriere della Sera).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
•
FRANCE ET HOLLANDE
^RANCE ET HOLLANDE
«UN BALLON D'ESSAI » [sous ce titre].
«Pour ce qui s'êtolf est , de la France, il ne fau-
ùe r.ePas S'&tonner de voir le gouvernement
avec la leygues tenter sous peu la conclusion
avec la Hollande d'une convention militaire
concordant dans les grandes lignes avec
l'f:toiled franco-belge ». Ainsi s'exprime
l'Etoile Belge est
déja en mesure d'assurer bien qu'il n'y ait
pas encore eu de pourparlers à ce sujet,
qu'on est très favorable à cette idée tant à
lsq(l,à Bruxeil-es.
Est-ce Un ballon d'essai ?
e cas nous pensons que le vent
(quvv; Ici, ,en' sera loin de lui être favo-
(qlJ'on 'le et, 'E'ln HOllande de tels accords
ententes décore des noms de conventions,
ou aliio^ri, °^S^ les conséquences
inévitables peuvent "Denr mener beaucoup plus
loin qu'on °n ne le pense au prime abord, ont
toujours été jusqu'à présent considérés d'un
mauvais œil. Ils provoquent de l'angoisse
et de l'insécurité, sèment la méfiance et
renferment ainsi assez souvent le germe de
nouvelles guerres. Des conventions secrè-
tes, comme l'accord franco-belge, sont dou-
blement dangereuses.
Telle est la manière dont on a considéré
ici avant la guerre toute convention mili-
taire et il n'y a aucune raison de penser
que les vues se soient aujourd'hui modi-
fiées. Ce serait plutôt le contraire mainte-
nant que l'affaire doit être envisagée sous
le jour de la Société des Nations. Cette ligue
offre le meilleur accord défensif qui se
puisse imaginer et il incombe aux Etats
qui y ont adhéré de contribuer au dévelop-
pement de ce qu'elle a de bon dans son
principe et d'y accommoder leur défense. Si
des alliances militaires comme l'accord
franco-belge ne peuvent être exclues par la
Société des Nations il est indéniable que
par ce moyen on fraye un sentier tortueux
à l'intérieur de cette société et que la multi-
plication de ces accords, tenus secrets con-
trairement aux prescriptions de la Société
des Nations, pourrait aisément faire
échouer la grande tâche de cette organisa-
tion d'Etats. Plus chaque Etat restera mili-
tairement libre au sein de la Société vis-à-
vis des autres adhérents plus il y aura de
chances de voir se réaliser à la longue
l'idée défensive générale de cette société.
Si donc nous nous attendons à trouver
ici très peu d'écho à l'idée lancée dans la
presse belge. quant au principe, il y a peu
de chose à en dire au point de vue
pratique. Nous n'avons naturellement pas
à juger de l'opportunité de la convention
franco-belge. Pour la Hollande on peut
toutefois douter de la nécessité d'un tel ac-
cord. Il n'y a pas lieu de supposer que
l'Allemagne, complètement paralysée par
le traité de paix, privée pour ainsi dire to-
talement d'armée, d'artillerie, d'avions, de
tanks, de flotte. bref de tout ce qui rend
une nation redoutable, songe d'ici long-
temps à se livrer à une nouvelle agression.
Pourquoi donc nous lier par une convention
militaire qui, quelque apparence que l'on
veuille lui donner, aura toujours en réalité
sa pointe dirigée contre l'Allemagne ?
Dans ces conditions, nous ne voyons au-
cun motif de modifier la ligne de conduite
de la politique internationale suivie par
nous depuis un siècle. Il n'existe aucun
intérêt national qui puisse faire souhaiter
ce changement. Une alliance telle que celle
qui est suggérée par la presse belge ne
pourrait, selon toutes vraisemblances, que
nous causer des soucis sans procurer à la
France aucune satisfaction effective. —
(Ed.)
NIEUWE ROTTERDAMSCHE COURANT
27.9, soir.
RUSSIE ET POLOGNE
LA CONFERENCE DE RIGA. — De Riga:
Par leur récente décision de modifier leurs
conditions de Minsk, les Russes avaient
cru prendre l'initiative d'un rapproche-
ment pacifique rapide. Leur exigence d'ins-
tituer un plébiscite en Galicie orientale et
de faire reconnaître en Russie Blanche et
-
en Ukraine le régime soviétique actuel, est
sans doute un empêchement à une conclu-
sion définitive de la paix; mais en écartant
ces questions pour les préliminaires, il reste
actuellement le projet concret d'armistice à
l'est de la ligne Curzon et à l'est de la
Galicie orientale. La déclaration des Russes
a surpris les Polonais, mais la réponse des
Polonais n'a pas moins surpris les Russes.
Ils s'étaient attendus à quelque chose d'inac-
ceptable et pour le prévenir, ils avaient
voulu créer une base nouvelle de négocia-
tion. L'une et l'autre partie a reçu plus
d'avances qu'elle n'en attendait.
Les Polonais s'accordent avec les Russes
pour désirer un règlement du problème de
la libre disposition et ils renouvellent le
vœu de constituer des commissions à cet
effet. On ne sait s'il y aura une commission
de démarcation unique selon le projet russe
ou bien plusieurs commissions comme le
désirent les Polonais.
La tendance des Russes est naturellement
d'arriver à la cessation, des hostilités sur le
front occidental le plus rapidement possible
et au meilleur compte, c'est-à-dire sans se
lier les mains pour la conclusion définitive
de la paix ; les Polonais, au contraire, ont
intérêt à ne pas cesser les hostilités avant
d'avoir obtenu des succès définitifs.
On a l'impression que la délégation polo-
naise et le gouvernement Dazinski à Var-
sovie désirent la conclusion des prélimi-
naires. Si l'on n'y arrivait pas, la faute pro-
viendrait d'une pression de l'extérieur.
FRANKFURTER ZEITUNG, 30.9.
AFFAIRES INTÉRIEURES
ÉTATS-UNIS
LE PARTI REPUBLICAIN ET LA SO-
CIETE DES NATIONS. — Le sénateur John-
son n'a pas de doutes sur le sens du dis-
cours de Harding. « La longue bataille est
gagnée », annonce-t-il avec enthousiasme ;.
« la ligue est morte ».
Si Harding est élu la ligue est morte, en
effet, du moins pour les Etats-Unis. Le sé-
nateur Johnson et ses collègues du bataillon
de la mort devant qui le candidat républicain
a capitulé sans conditions y veilleront. Dans
la lutte dont parle le sénateur Johnson ils
ont l'appui de tous les électeurs pro-alle-
mands de tous les partisans des Sinn-Fei-
ners, de tous les radicaux extrêmes et de
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