Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-09-24
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 24 septembre 1920 24 septembre 1920
Description : 1920/09/24 (T16,N1559). 1920/09/24 (T16,N1559).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215347z
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
f MINISTERES
r DES
MAIRES ÉTRANGÈRES
IET de LA guerre
N° 1559
Vendredi 24 septembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d-
resumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La capacité de paie-
Allemagne (Frankfurter Zei-
(tSncnhql) - Le plébiscite de Carinthie
(~sA~Sc,~ Zeitung). L'élection pré-
sideintlelle "Fp rance (Frankfurter Zei-
tling).
et iaM f!^(;AIXE- , - La candidature Cox
et la fina,nce inteimationale (Evening
Post Chicago DaHU Tribune).
PRESSE ANGfAISE. - Attentats et représail-
les enTHai (Times, Daily Chronicle,
toanchpito Guardian, Daily Herald).
— Les negociations entre les mineurs
e't le gOuvernement (Times Morning
Post, DailU Chronicle, Daily Herald);
le « plan révolutionnaire » (Daily He-
raid). 'den
tielle AGNOLE. — L'élection présiden-
tielle en" France (Epoca).
Presse en France .(Epoca).présiden.
Italie (Gi, - L'agitation agraire en
alle (Giornalj e dltalia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LES ALLIÉS ET LA PAIX
Là CAPACITE DE PAIEMENT DE L AL.
cpméditoriai dn 17 Berlin: Le Temps intitule
cVo!ra^ de la nniY septembre « Le problème
iha1 celui la paix Ce problème central
J n0uSr^fmnités. dues par l'Alle-
sia 11 de POurquoi emploie-t-on chez nous
tin? enfantinemenf +-Signiflcatif l'expres-
frs ? artificieuse de répara-
b OIls ? - il ajoute avec raison que ce pro-
lèrneo est vital pour l'Allemagne. Nous ac-
F^stion des indp J?urnal parisien que la
question des indemnités est d'une. Impor-
^Pertes. Le Tervn* n France en raison de
Se.s la France vim combat cette assertion
qUe la France veuille elrangler l'Allema-
Pour France veut simplement être payée.
£ ?* travailler eli ^§ne doit travailler,
PoUr travailler elle doit vivre. La France
a est clair comml î ™agne vive. Tout
S effet clair comme le jour. » Très clair,
en mieux jusiïifé iMntfeA. Virginie n'aurait
dle de son justifié l'intérêt qu'il 'porte à la
vie de son esclave noir. Avec la définition
e l'i térêt reS nt Allemagne par la
France le Temps n'a sans doute pas l'in-
tention' de gagner le cœur des Allemands
La politique fie Yr trop fière et trop
sincère pour laisser à l'adversaire vaincu
aucun doute sur ses intentions. YainCU
r, FRANKFURTER ZEITUNG, 21.9.
- C'est l'esprit de la France qui domin.
maintenant dans les acteg' et les d&isions
°»«1 suprême. De^ut le début de l'an-
née, l'évolution a été rétrograde et la con-
férence financière de Bruxelles siégera sous
des auspices bien plus défavorables que si
on l'avait réunie au printemps, comme il
avait été prévu d'abord. D'autre part, son
activité sera limitée à la théorie pure. S'il
y avait eu à Spa un accord sur les reven-
dications financières des Alliés ou si Genève
avait précédé Bruxelles, la conférence finan-
cière aurait pu prendre position vis-à-vis
du plan de réparation des dommages, qui
aurait éventuellement constitué une partie
du programme sur lequel elle doit donner
son avis. Mais ainsi, la conférence manque
de bases positives et il est probable que son
activité consistera uniquement à établir des
principes généraux. La faute en est à l'évo-
lution de ces derniers mois, voulue par la
France et tolérée par l'Angleterre. En tout
cas, on peut espérer que La Conférence, se
basant sur un examen des nécessités écono-
miques fait de façon compétente, donnera
sur la situation de l'Europe et les moyens de
la tirer de la misère un avis indépendant
des vœux politiques d'une seule des parties
en présence. Elle constitue un organisme
libre, composé d'hommes libres de toute
attache politique. Elle est dans le sens le
plus profond du mot internationale et sa
mission sera d'établir une doctrine écono-
mique internationaLe et qui ne serve pas
exclusivement aux desseins des vainqueurs.
Le Conseil suprême se conformera-t-il à
son jugement ? C'est son affaire. Mais après
Bruxelles, espérons-le, le monde verra plus
clair.
FRANKFURTER ZEITUNG, 21.9, 1re édit.
du matin
— Depuis quelques jours, la presse fran-
çaise se met courageusement à l'ouvrage
afin de créer une atmosphère psychologique
à la Conférence financière convoquée à
Bruxelles par la Ligue des Nations. Pour
cela, elle s'efforce de dépeindre sous de
sombres aspects la situation économique et
financière de la France alors qu'elle pré-
sente sous un jour favorable la capacité
financière de l'Allemagne. La tendance est
manifeste. La France espère toujours empê-
cher la réunion de la Conférence de Genève
et confier à la Commission des réparations
le soin de décider sur la question de l'in-
demnité ; elle a intérêt à faire prononcer par
les experts financiers un jugement favora-
ble sur la solvabilité allemande pour faire
triompher ses vues en arguant de ce témoi-
gnage international. Ses efforts tendent à
prouver que la France est, par suite de la
guerre, beaucoup plus appauvrie que l'Alle-
magne, que ses charges publiques en dettes
et impôts sont beaucoup plus considérables
et difficiles à supporter que celles de l'Alle-
magne et que son avenir économique se pré-
sente sous un aspect beaucoup plus défa-
vorable que celui de l'ennemi vaincu et
gisant à terre. C'est ainsi que le Matin
d'aujourd'hui entreprend de démontrer sta-
tistiques en main que le contribuable fran-
çais supporte déjà des charges deux fois
plus lourdes que le contribuable allemand.
Les statistiques démontrent facilement le
contraire et l'on doit prendre garde dans
l'évaluation des charges individuelles à
l'extrême dépréciation du mark.
La Conférence de Bruxelles doit avoir
pour but de trouver les moyens destinés à
remédier à la détresse économique et tinan.
cière dont souffre le monde entier. La Fran.
ce sert mal cette cause si elle voit seule-
ment en Bruxelles l'occasion de soumettre
l'Allemagne à sa volonté.
FRANKFURTER ZEITUNG, 22.9.
1re édit. du matin.
LE PLEBISCITE DE CARINTHIE. — Le
plébiscite qui va avoir lieu est de la plus
grande importance pour 'l'Autriche et la
Grande Allemagne. Si la Carinthie reste alle-
mande, au sens le plus large du mot, les com-
munications entre le Nord et le Sud sont as-
surées par Klagenfurt et Villach, impor-
tante pour les communications entre l'Alle-
magne et l'Italie, ne serait plus comme au-
jourd'hui dans une position intenable, à la
frontière. En outre, une population absolu-
ment allemande, qui a colonisé le pays de-
puis un millier d'années et dont l'histoire
remonte aux temps des dominateurs saxons
et saliens, une race allemande fidèle serait
conservée à la grande patrie allemande. En
fin de compte, l'Italie même a intérêt à voir
la Carinthie rester allemande ; si la zone A
passait aux Slaves du Sud, leur territoire
s'avancerait assez loin de l'Ouest, dans unp
situation stratégique assurée, dans le flanc
de la nouvelle position italienne. du défilé
de Prédil ; mais la garantie que s'était pro-
curép l'Italie en annexant une portion du
territoire de la Carinthie en serait détruite.
Cela serait en outre préjudiciable au efforts
des Italiens pour étendre autant que possi-
ble leur ligne frontière commune avec l'Al-
lemagne et l'Autriche et se soustraire à la
dépendance d'influences adverses.
Le plébiscite de Carinthie viendra, dans
son importance considérable pour l'ensem-
ble du- germanisme, se joindre au nombre
des victoires que nous avons remportées en
Schleswig et en Prusse orientale et occi-
dentale. Les souhaits ardents de la Grande
Allemagne accompagnent les habitants de
la Carinthie dans ce combat pour le sol
natal.
SCHLESISCHE ZEITUNG de Breslau],
18.9, matin.
AFFAIRES INTÉRIEURES
0
FRANCE
L'ELECTION PRESIDENTIELLE. — Mil.
lerand est un homme politique dont la car-
rière est longue et pleine d'honneur, qui a
servi son pays avec un grand patriotisme
pendant, avant et après la guerre. Depuis
qu'il est à la tête du gouvernement, avec
une claire vision des réalités et une haute
conception de son devoir, il a su imposer
très prudemment une politique basée sur
le respect des accords signés et s'opposant
r DES
MAIRES ÉTRANGÈRES
IET de LA guerre
N° 1559
Vendredi 24 septembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d-
resumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La capacité de paie-
Allemagne (Frankfurter Zei-
(tSncnhql) - Le plébiscite de Carinthie
(~sA~Sc,~ Zeitung). L'élection pré-
sideintlelle "Fp rance (Frankfurter Zei-
tling).
et iaM f!^(;AIXE- , - La candidature Cox
et la fina,nce inteimationale (Evening
Post Chicago DaHU Tribune).
PRESSE ANGfAISE. - Attentats et représail-
les enTHai (Times, Daily Chronicle,
toanchpito Guardian, Daily Herald).
— Les negociations entre les mineurs
e't le gOuvernement (Times Morning
Post, DailU Chronicle, Daily Herald);
le « plan révolutionnaire » (Daily He-
raid). 'den
tielle AGNOLE. — L'élection présiden-
tielle en" France (Epoca).
Presse en France .(Epoca).présiden.
Italie (Gi, - L'agitation agraire en
alle (Giornalj e dltalia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LES ALLIÉS ET LA PAIX
Là CAPACITE DE PAIEMENT DE L AL.
cpméditoriai dn 17 Berlin: Le Temps intitule
cVo!ra^ de la nniY septembre « Le problème
iha1 celui la paix Ce problème central
J n0uSr^fmnités. dues par l'Alle-
sia 11 de POurquoi emploie-t-on chez nous
tin? enfantinemenf +-Signiflcatif l'expres-
frs ? artificieuse de répara-
b OIls ? - il ajoute avec raison que ce pro-
lèrneo est vital pour l'Allemagne. Nous ac-
F^stion des indp J?urnal parisien que la
question des indemnités est d'une. Impor-
^Pertes. Le Tervn* n France en raison de
Se.s la France vim combat cette assertion
qUe la France veuille elrangler l'Allema-
Pour France veut simplement être payée.
£ ?* travailler eli ^§ne doit travailler,
PoUr travailler elle doit vivre. La France
a est clair comml î ™agne vive. Tout
S effet clair comme le jour. » Très clair,
en mieux jusiïifé iMntfeA. Virginie n'aurait
dle de son justifié l'intérêt qu'il 'porte à la
vie de son esclave noir. Avec la définition
e l'i térêt reS nt Allemagne par la
France le Temps n'a sans doute pas l'in-
tention' de gagner le cœur des Allemands
La politique fie Yr trop fière et trop
sincère pour laisser à l'adversaire vaincu
aucun doute sur ses intentions. YainCU
r, FRANKFURTER ZEITUNG, 21.9.
- C'est l'esprit de la France qui domin.
maintenant dans les acteg' et les d&isions
°»«1 suprême. De^ut le début de l'an-
née, l'évolution a été rétrograde et la con-
férence financière de Bruxelles siégera sous
des auspices bien plus défavorables que si
on l'avait réunie au printemps, comme il
avait été prévu d'abord. D'autre part, son
activité sera limitée à la théorie pure. S'il
y avait eu à Spa un accord sur les reven-
dications financières des Alliés ou si Genève
avait précédé Bruxelles, la conférence finan-
cière aurait pu prendre position vis-à-vis
du plan de réparation des dommages, qui
aurait éventuellement constitué une partie
du programme sur lequel elle doit donner
son avis. Mais ainsi, la conférence manque
de bases positives et il est probable que son
activité consistera uniquement à établir des
principes généraux. La faute en est à l'évo-
lution de ces derniers mois, voulue par la
France et tolérée par l'Angleterre. En tout
cas, on peut espérer que La Conférence, se
basant sur un examen des nécessités écono-
miques fait de façon compétente, donnera
sur la situation de l'Europe et les moyens de
la tirer de la misère un avis indépendant
des vœux politiques d'une seule des parties
en présence. Elle constitue un organisme
libre, composé d'hommes libres de toute
attache politique. Elle est dans le sens le
plus profond du mot internationale et sa
mission sera d'établir une doctrine écono-
mique internationaLe et qui ne serve pas
exclusivement aux desseins des vainqueurs.
Le Conseil suprême se conformera-t-il à
son jugement ? C'est son affaire. Mais après
Bruxelles, espérons-le, le monde verra plus
clair.
FRANKFURTER ZEITUNG, 21.9, 1re édit.
du matin
— Depuis quelques jours, la presse fran-
çaise se met courageusement à l'ouvrage
afin de créer une atmosphère psychologique
à la Conférence financière convoquée à
Bruxelles par la Ligue des Nations. Pour
cela, elle s'efforce de dépeindre sous de
sombres aspects la situation économique et
financière de la France alors qu'elle pré-
sente sous un jour favorable la capacité
financière de l'Allemagne. La tendance est
manifeste. La France espère toujours empê-
cher la réunion de la Conférence de Genève
et confier à la Commission des réparations
le soin de décider sur la question de l'in-
demnité ; elle a intérêt à faire prononcer par
les experts financiers un jugement favora-
ble sur la solvabilité allemande pour faire
triompher ses vues en arguant de ce témoi-
gnage international. Ses efforts tendent à
prouver que la France est, par suite de la
guerre, beaucoup plus appauvrie que l'Alle-
magne, que ses charges publiques en dettes
et impôts sont beaucoup plus considérables
et difficiles à supporter que celles de l'Alle-
magne et que son avenir économique se pré-
sente sous un aspect beaucoup plus défa-
vorable que celui de l'ennemi vaincu et
gisant à terre. C'est ainsi que le Matin
d'aujourd'hui entreprend de démontrer sta-
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çais supporte déjà des charges deux fois
plus lourdes que le contribuable allemand.
Les statistiques démontrent facilement le
contraire et l'on doit prendre garde dans
l'évaluation des charges individuelles à
l'extrême dépréciation du mark.
La Conférence de Bruxelles doit avoir
pour but de trouver les moyens destinés à
remédier à la détresse économique et tinan.
cière dont souffre le monde entier. La Fran.
ce sert mal cette cause si elle voit seule-
ment en Bruxelles l'occasion de soumettre
l'Allemagne à sa volonté.
FRANKFURTER ZEITUNG, 22.9.
1re édit. du matin.
LE PLEBISCITE DE CARINTHIE. — Le
plébiscite qui va avoir lieu est de la plus
grande importance pour 'l'Autriche et la
Grande Allemagne. Si la Carinthie reste alle-
mande, au sens le plus large du mot, les com-
munications entre le Nord et le Sud sont as-
surées par Klagenfurt et Villach, impor-
tante pour les communications entre l'Alle-
magne et l'Italie, ne serait plus comme au-
jourd'hui dans une position intenable, à la
frontière. En outre, une population absolu-
ment allemande, qui a colonisé le pays de-
puis un millier d'années et dont l'histoire
remonte aux temps des dominateurs saxons
et saliens, une race allemande fidèle serait
conservée à la grande patrie allemande. En
fin de compte, l'Italie même a intérêt à voir
la Carinthie rester allemande ; si la zone A
passait aux Slaves du Sud, leur territoire
s'avancerait assez loin de l'Ouest, dans unp
situation stratégique assurée, dans le flanc
de la nouvelle position italienne. du défilé
de Prédil ; mais la garantie que s'était pro-
curép l'Italie en annexant une portion du
territoire de la Carinthie en serait détruite.
Cela serait en outre préjudiciable au efforts
des Italiens pour étendre autant que possi-
ble leur ligne frontière commune avec l'Al-
lemagne et l'Autriche et se soustraire à la
dépendance d'influences adverses.
Le plébiscite de Carinthie viendra, dans
son importance considérable pour l'ensem-
ble du- germanisme, se joindre au nombre
des victoires que nous avons remportées en
Schleswig et en Prusse orientale et occi-
dentale. Les souhaits ardents de la Grande
Allemagne accompagnent les habitants de
la Carinthie dans ce combat pour le sol
natal.
SCHLESISCHE ZEITUNG de Breslau],
18.9, matin.
AFFAIRES INTÉRIEURES
0
FRANCE
L'ELECTION PRESIDENTIELLE. — Mil.
lerand est un homme politique dont la car-
rière est longue et pleine d'honneur, qui a
servi son pays avec un grand patriotisme
pendant, avant et après la guerre. Depuis
qu'il est à la tête du gouvernement, avec
une claire vision des réalités et une haute
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