Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-09-13
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 13 septembre 1920 13 septembre 1920
Description : 1920/09/13 (T16,N1549). 1920/09/13 (T16,N1549).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215337k
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRES
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
1 N° 1549
Lundi 13 septembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
resumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégra es ou par OxtraM
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLFMA~nc
cheviste (Tägliche Rundschau). - Les
Etats-Unis et les Compagnies de naviga
tion allemandes (Frankfurter Zeitung).
PRESSE APon:RICAINF.. -- La grève des mineurs
de rimnmois ^g (Chicago Daily News).
(Times). - La détention du Lord-Maire
de Cork (Irish Tirnes). - Le Daily He-
rald et l'or bolchevik (Times, Nforning
Post, Da-üy Express).
PRESSES AUTRICHIENNE ET TCHÉCO-SLOVAQUE.
— l.C mouvement monarchiste en Hon-
grie (Abend, Prayer Tagblatt). - Les
finances de l'a. Hong-rie: déclarations du
ministre des Finances hongrois (Neue
Freie Presse). (*eue
PRESSE ITALIENNE - Vent-revue d'Aix-les-
Bains (Tribuna). - Les origines du
Pacte de Londres (L. Emery dans
Resto del Carlino). Emery dans
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LA POLITIQUE ITALIENNE
L'ENTREVUE D'AIX-LES-BAINS. De-
puis la du Consei) de San Remo, le pré-
aident du Conseil italien n'avait plus eu
l' occasion de se rennn n'avait plus eu
ministre de France. Dans le cas particulier,
c'est la première fois que M. GiolIttI ap-
proche directement, et que M. Giolitti ap-
(lirectementet Personnellement son
Il faut reconnaîtra
Il faut reconnaître que l'entrevue d'Aix
arrive à propos, Il était opportun, néces-
saire nous dirions presque urgent, que les
hommes les plus représentatifs de la poli-
tique 'tifs de la poli-
souffert ensemble l'un a ux côtés de qui ont
soutenant à eux deux le poids le plus lourd
terrible de l'humanité, - s'approchassent
et s'entretinssent avec cordialité.
Ces derniers temps, l'opinion publique
française et l'italienne étaient devenues
l'une à l'endroit de l'autre d'une nervosité
et d'une suscentiheiHt • ms°lites. En Fran-
ce, nombreux étaint En Fran-
ce, nombreux étaie, t ceux qui voulaient dé-
couvrir à tout prix, quelle que fût l'attitude
de la politique italienne un désir obstme de
s'éloigner de l'étroit un désir obstiné de
des dernières l'étroite communauté de vues
des dernières et si tragiques années, ainsi
que de protéger l'ennemi d'hier. L'idéé de
justice humaine à apporter dans l'applica-
tion du traité è qui était devenu, plus encore
qu'un prinoin un sentiment dans la démo-
cratie italienne, a toujours été aisément et
bien à tort interprétée en France comme
une habile ruse de notre part pour relâcher
les liens qui nous unissaient à nos alliés
d'hier pour nous rapprocher de l'Allemagne.
Comme si depuis 1914, il ne s'était rien
passé. D'autre part, on Italie, on suivait les
divers actes de la politique française comme
s'ils avaient tendu constamment à barrer
la route à nos aspirations et à notre éta-
blissement définitif dans la Méditerranée,
l'Adriatique, et le Levant.
L'heure est donc venue de sortir de
cette pénible atmosphère de doute et d'exa-
miner notre avenir commun d'une âme sin-
cère et avec réalisme.
L'Italie et la France peuvent-elles rester
aujourd'hui désunies dans le monde euro-
péen ? Telle est la réalité qu'il faut exami-
ner. Ce sera la meilleure conseillère d'un
rassérènement immédiat de notre état
d'âme troublé. C'est' pourquoi nous esti-
mons inutile d'énumérer par le menu tous
les griefs, souvent agrandis ou prétendus,
dont une partie de la presse des deux pays
se fait l'écho depuis quelque temps, en pré-
tendant qu'ils empêchent un rapprochement
des deux nations.
Il faut s'élever avec sérénité et grâce
à une volonté ferme au-dessus de ces mi-
sères. Voilà pourquoi l'entrevue d'Aix était
non seulement opportune, mais nécessaire.
Du reste, l'opinion italienne désire ar-
demment revenir vis-à-vis de la France à
des rapports sincères, loyaux et fraternels.
Beaucoup de nos hommes politiques se-
raient heureux, si la France nous offrait ces
jours-ci un élément de fait — par exemple
une aide sensible pour résoudre la « vexata
quaestio » de l'Adriatique ou pour améliorer
les conditions économiques de notre pays
ruiné par la guerre — sur lequel l'attention
des Italiens, si désorientés et déçus par la
paix, pourrait être appelée avec énergie et
avec succès. Le gouvernement de M. Mille-
rand, par sa prompte acceptation de la
thèse italienne au sujet de Castellorizzo, a
récemment montré qu'il était disposé à bat-
tre cette route. Et nous serions tout heu-
reux qu'il trouvât ce moyen parce que nous
sommes profondément convaincus que
l'amitié étroite, confiante, ACTIVE de la
France et de l'Italie est une des. conditions
essentielles de notre avenir commun et de
la paix de l'Europe.
Quels seront les sujets de conversation à
Aix-les-Bains ?
1° M. Lloyd George ne devant pas pren-
dre part à l'entrevue, MM. Millerand et
Giolitti parleront des conversations de Lu-
cerne ;
2° ils parleront également de la paix
russo-polonaise et de la conduite à tenir
envers les soviets ;
3° Ils devraient s'entretenir aussi de la
conférence de Genève.
Comme la Conférence financière de
Bruxelles est fixée au 24 septembre et
comme son programme comporte tous les
sujets, excepté le sujet essentiel, il est pro-
bable qu'on en parlera à Aix et qu'on se
décidera ou bien à convoquer la conférence
de Genève ou bien à la remplacer par une
autre méthode de détermination de l'indem-
nité allemande.
Nous avons fait allusion à ces problèmes
parce que ce sont ceux qui restent encore
en suspens, et que de leur solution dépend
la remise en marche de tout l'organisme
économique et financier de l'Europe. Mais,
à notre avis, le problème le plus important
aujourd'hui est de clarifier et de reconsolider
les rapports franco-italiens. Si l'entrevue
d'Aix v réussissait, comme nous le dési-
rons et le souhaitons vivement, ce résultat
pourrait suffire à sa gloire.
TRIBUNA, 10.9.
LES ORIGINES DU PACTE DE LON-
DRES. — Le Temps vient de montrer une
fois de plus l'antinomie qu'il y a entre l'ap-
plication du Pacte de Londres et la recon-
naissance à Fiume du droit de libre déci-
sion. La thèse est vieille, et elle ne gagne
aucune autorité nouvelle du fait qu'elle est
reprise par un journal qui crut bon tout ré-
cemment d'attaquer la politique d'annun-
zienne. Il faut toutefois se rendre compte,
pour bien comprendre les difficultés de no-
tre politique adriatique, de l'élément de vé-
rité que renferme implicitement cette thèse,
dans la mesure où elle met en relief le ca-
ractère restreint et unilatéral de la vision
politique qui inspira le Pacte de Londres.
Pour s'en persuader, si on ne l'était pas
encore, il suffirait de lire la dépêche en-
voyée par M. Sonnino le 21 mars 1915 à nos
ambassadeurs de Londres, Paris et Pétro-
grad, et qui, rédigé un mois avant la con-
clusion du Pacte de Londres, en constitue
par avance une interprétation authentique.
Voici la dépêche en question :
« Télégramme réservé spécial.
Le mobile principal qui détermine notre
entrée en guerre aux côtés de l'Entente est
le désir de nous libérer de l'intolérable si
tuation d'infériorité qui nous est faite dans
l'Adriatique en face de l'Autriche, par suite
de la grande différence des conditiops phy-
siques et géographiques des deux rives, au
point de vue de l'offensive et de la défensive
militaires, infériorité rendue plus grave par
les armements et les formes de la guerre
moderne. Pour le reste, l'Italie pourrait pro-
bablement obtenir la majeure partie des de-
siderata nationaux moyennant le simple en-
gagement de rester neutre et s'exposer aux
risques et aux dommages terribles d'une
guerre. Il ne vaudrait pas la peine d'entrer
en guerre pour nous délivrer de l'abusive
puissance de l'Autriche dans l'Adriatique si
nous devions aussitôt après retomber dans
les m .ême,_q, conditions d'infériorité et de
danger constant, en face de la ligue des
jeunes et ambitieux Etats yougoslaves.
C'est pourquoi nous avons le devoir d'in-
sister pour la neutralisation de la côte de-
puis Cattaro inclusivement jusqu'à Val-
lona.
La Croatie, soit qu'elle reste unie à l'Au-
triche-Hongrie, soit qu'elle s'en détache,
conservera la côte depuis Volosca jusqu'à
la Dalmatie, avec les îles voisines de Ve-
glia, Asbe, Pago, etc. Comme port princi-
pal elle aurait Fiume, plus d'autres ports
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
1 N° 1549
Lundi 13 septembre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
resumes, il est donne ci-dessous des traductions, intégra es ou par OxtraM
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLFMA~nc
cheviste (Tägliche Rundschau). - Les
Etats-Unis et les Compagnies de naviga
tion allemandes (Frankfurter Zeitung).
PRESSE APon:RICAINF.. -- La grève des mineurs
de rimnmois ^g (Chicago Daily News).
(Times). - La détention du Lord-Maire
de Cork (Irish Tirnes). - Le Daily He-
rald et l'or bolchevik (Times, Nforning
Post, Da-üy Express).
PRESSES AUTRICHIENNE ET TCHÉCO-SLOVAQUE.
— l.C mouvement monarchiste en Hon-
grie (Abend, Prayer Tagblatt). - Les
finances de l'a. Hong-rie: déclarations du
ministre des Finances hongrois (Neue
Freie Presse). (*eue
PRESSE ITALIENNE - Vent-revue d'Aix-les-
Bains (Tribuna). - Les origines du
Pacte de Londres (L. Emery dans
Resto del Carlino). Emery dans
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LA POLITIQUE ITALIENNE
L'ENTREVUE D'AIX-LES-BAINS. De-
puis la du Consei) de San Remo, le pré-
aident du Conseil italien n'avait plus eu
l' occasion de se rennn n'avait plus eu
ministre de France. Dans le cas particulier,
c'est la première fois que M. GiolIttI ap-
proche directement, et que M. Giolitti ap-
(lirectementet Personnellement son
Il faut reconnaîtra
Il faut reconnaître que l'entrevue d'Aix
arrive à propos, Il était opportun, néces-
saire nous dirions presque urgent, que les
hommes les plus représentatifs de la poli-
tique 'tifs de la poli-
souffert ensemble l'un a ux côtés de qui ont
soutenant à eux deux le poids le plus lourd
terrible de l'humanité, - s'approchassent
et s'entretinssent avec cordialité.
Ces derniers temps, l'opinion publique
française et l'italienne étaient devenues
l'une à l'endroit de l'autre d'une nervosité
et d'une suscentiheiHt • ms°lites. En Fran-
ce, nombreux étaint En Fran-
ce, nombreux étaie, t ceux qui voulaient dé-
couvrir à tout prix, quelle que fût l'attitude
de la politique italienne un désir obstme de
s'éloigner de l'étroit un désir obstiné de
des dernières l'étroite communauté de vues
des dernières et si tragiques années, ainsi
que de protéger l'ennemi d'hier. L'idéé de
justice humaine à apporter dans l'applica-
tion du traité è qui était devenu, plus encore
qu'un prinoin un sentiment dans la démo-
cratie italienne, a toujours été aisément et
bien à tort interprétée en France comme
une habile ruse de notre part pour relâcher
les liens qui nous unissaient à nos alliés
d'hier pour nous rapprocher de l'Allemagne.
Comme si depuis 1914, il ne s'était rien
passé. D'autre part, on Italie, on suivait les
divers actes de la politique française comme
s'ils avaient tendu constamment à barrer
la route à nos aspirations et à notre éta-
blissement définitif dans la Méditerranée,
l'Adriatique, et le Levant.
L'heure est donc venue de sortir de
cette pénible atmosphère de doute et d'exa-
miner notre avenir commun d'une âme sin-
cère et avec réalisme.
L'Italie et la France peuvent-elles rester
aujourd'hui désunies dans le monde euro-
péen ? Telle est la réalité qu'il faut exami-
ner. Ce sera la meilleure conseillère d'un
rassérènement immédiat de notre état
d'âme troublé. C'est' pourquoi nous esti-
mons inutile d'énumérer par le menu tous
les griefs, souvent agrandis ou prétendus,
dont une partie de la presse des deux pays
se fait l'écho depuis quelque temps, en pré-
tendant qu'ils empêchent un rapprochement
des deux nations.
Il faut s'élever avec sérénité et grâce
à une volonté ferme au-dessus de ces mi-
sères. Voilà pourquoi l'entrevue d'Aix était
non seulement opportune, mais nécessaire.
Du reste, l'opinion italienne désire ar-
demment revenir vis-à-vis de la France à
des rapports sincères, loyaux et fraternels.
Beaucoup de nos hommes politiques se-
raient heureux, si la France nous offrait ces
jours-ci un élément de fait — par exemple
une aide sensible pour résoudre la « vexata
quaestio » de l'Adriatique ou pour améliorer
les conditions économiques de notre pays
ruiné par la guerre — sur lequel l'attention
des Italiens, si désorientés et déçus par la
paix, pourrait être appelée avec énergie et
avec succès. Le gouvernement de M. Mille-
rand, par sa prompte acceptation de la
thèse italienne au sujet de Castellorizzo, a
récemment montré qu'il était disposé à bat-
tre cette route. Et nous serions tout heu-
reux qu'il trouvât ce moyen parce que nous
sommes profondément convaincus que
l'amitié étroite, confiante, ACTIVE de la
France et de l'Italie est une des. conditions
essentielles de notre avenir commun et de
la paix de l'Europe.
Quels seront les sujets de conversation à
Aix-les-Bains ?
1° M. Lloyd George ne devant pas pren-
dre part à l'entrevue, MM. Millerand et
Giolitti parleront des conversations de Lu-
cerne ;
2° ils parleront également de la paix
russo-polonaise et de la conduite à tenir
envers les soviets ;
3° Ils devraient s'entretenir aussi de la
conférence de Genève.
Comme la Conférence financière de
Bruxelles est fixée au 24 septembre et
comme son programme comporte tous les
sujets, excepté le sujet essentiel, il est pro-
bable qu'on en parlera à Aix et qu'on se
décidera ou bien à convoquer la conférence
de Genève ou bien à la remplacer par une
autre méthode de détermination de l'indem-
nité allemande.
Nous avons fait allusion à ces problèmes
parce que ce sont ceux qui restent encore
en suspens, et que de leur solution dépend
la remise en marche de tout l'organisme
économique et financier de l'Europe. Mais,
à notre avis, le problème le plus important
aujourd'hui est de clarifier et de reconsolider
les rapports franco-italiens. Si l'entrevue
d'Aix v réussissait, comme nous le dési-
rons et le souhaitons vivement, ce résultat
pourrait suffire à sa gloire.
TRIBUNA, 10.9.
LES ORIGINES DU PACTE DE LON-
DRES. — Le Temps vient de montrer une
fois de plus l'antinomie qu'il y a entre l'ap-
plication du Pacte de Londres et la recon-
naissance à Fiume du droit de libre déci-
sion. La thèse est vieille, et elle ne gagne
aucune autorité nouvelle du fait qu'elle est
reprise par un journal qui crut bon tout ré-
cemment d'attaquer la politique d'annun-
zienne. Il faut toutefois se rendre compte,
pour bien comprendre les difficultés de no-
tre politique adriatique, de l'élément de vé-
rité que renferme implicitement cette thèse,
dans la mesure où elle met en relief le ca-
ractère restreint et unilatéral de la vision
politique qui inspira le Pacte de Londres.
Pour s'en persuader, si on ne l'était pas
encore, il suffirait de lire la dépêche en-
voyée par M. Sonnino le 21 mars 1915 à nos
ambassadeurs de Londres, Paris et Pétro-
grad, et qui, rédigé un mois avant la con-
clusion du Pacte de Londres, en constitue
par avance une interprétation authentique.
Voici la dépêche en question :
« Télégramme réservé spécial.
Le mobile principal qui détermine notre
entrée en guerre aux côtés de l'Entente est
le désir de nous libérer de l'intolérable si
tuation d'infériorité qui nous est faite dans
l'Adriatique en face de l'Autriche, par suite
de la grande différence des conditiops phy-
siques et géographiques des deux rives, au
point de vue de l'offensive et de la défensive
militaires, infériorité rendue plus grave par
les armements et les formes de la guerre
moderne. Pour le reste, l'Italie pourrait pro-
bablement obtenir la majeure partie des de-
siderata nationaux moyennant le simple en-
gagement de rester neutre et s'exposer aux
risques et aux dommages terribles d'une
guerre. Il ne vaudrait pas la peine d'entrer
en guerre pour nous délivrer de l'abusive
puissance de l'Autriche dans l'Adriatique si
nous devions aussitôt après retomber dans
les m .ême,_q, conditions d'infériorité et de
danger constant, en face de la ligue des
jeunes et ambitieux Etats yougoslaves.
C'est pourquoi nous avons le devoir d'in-
sister pour la neutralisation de la côte de-
puis Cattaro inclusivement jusqu'à Val-
lona.
La Croatie, soit qu'elle reste unie à l'Au-
triche-Hongrie, soit qu'elle s'en détache,
conservera la côte depuis Volosca jusqu'à
la Dalmatie, avec les îles voisines de Ve-
glia, Asbe, Pago, etc. Comme port princi-
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