Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-08-27
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 27 août 1920 27 août 1920
Description : 1920/08/27 (T15,N1535). 1920/08/27 (T15,N1535).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62385422
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
1
MINISTÈRES
DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1535
Vendredi 27 août 1920
-
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
resumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - Les incidents de Katto
witz (Frankfurter Zeitung). - Les con-
séquences de la victoire polonaise
(Koelnische Volkszeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — La Société des eNa-
tions : les Etats-Unis et la guerre russo-
polonaise (Washington Post, Morning
Post).
PRESSE ANGLAISE. — Les décisions de Lucer-
ne et la guerre russo-polonaise (DaÜy
Telegraph). — Les conséquences de la
victoire polonaise (Morning Post, Times,
Daily Telegraph). — Les pourparlers de
Minsk et les conditions de paix des Bol-
cheviks (Daily Chronicle, Scotsman
Morning Post, Daily News Daily He-
rald). — L'autonomie de l'Egypte (Ti-
mes).
PRESSE ITALIENNF. — L'entrevue de Lucerne
le communiqué officiel (Stampa, Idea
Nazionale, Giornale d'Italia, Corriere
d'Italia, Mussolini dans Popolo d'Italia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ENTREVUE DE LUCERNE
LES DECISIONS DE LUCERNE ET/LA
GUERRE RUSSO-POLONAISE. — Nous
avons déjà exprimé des doutes sur le pro
cédé qui consiste à soumettre un acte poli-
tique aux journalistes et au monde, dès
qu'il a été conçu ; quoi qiCty en soit, il sem-
bi que cette fois M. Millerand, les Affaires
étrangères et le Foreign Office probable-
ment aient reçu en même temps les commu-
niqués de Lucerne.
L'interview et le communiqué prouvent
que les deux Premiers n'ont rien à cacher et
qu'au contraire ils désirent exposer claire-
ment certains points de leur politique. Nous
apprenons avec satisfaction que l'Angleterre
et l'Italie sont d'accord, ces deux pays sont
de « vieux amis » et un désaccord entre eux
serait dangereux non seulement pour les
deux nations, mais aussi pour la cause de la
paix européenne.
Il y a eu peut-être quelques divergences
de vue, nous n'en sommes point responsa-
bles ; nous ne souhaitons que du bien à
l'Italie, et en revanche nous lui demandons
de donner l'ordre à ses officiers et Ct offi-
ciels » de soutenir les Anglais dans ces
pays d'Orient où nous avons de grands
intérêts à défendre et où l'Italie, au con-
traire, en a « peu ou prou ».
Bien entendu, les Premiers ont discuté
sur la question polonaise. M. Lloyd George,
tout en surveillant nos extrémistes, a af-
firmé à nouveau qu'il est prêt à s'entendre
»
avec le gouvernement qui réussira à se
maintenir en Russie et, comme on lui de-
mandait si cette déclaration s'appliquerait à
un gouvernement qui ne serait point choisi
par une majorité, il répondit que nous
avions reconnu le gouvernement tsariste,
qui n'était point « l'expression de la majo-
rité » ! En vérité, n'y a-t-il aucune diffé-
rence entre un gouvernement ancien, établi
depuis longtemps et un gouvernement qui
s'est emparé du pouvoir par la violence ?
En se servant de ce prétexte un gouverne-
ment étranger socialiste ou communiste
pourrait refuser d'entrer en rapports avec
le cabinet Lloyd George, parce que la coali-
tion serait battue si les élections générales
avaient lieu la semaine prochaine !
Les Premiers ont déclaré que les troubles
internationaux les inquiétaient et que tant
que la Russie ne sera pas en paix avec les
autres nations, l'atmosphère sera toujours
obscure.
C'est pour cette raison sans doute que
MAI. Llovd George et Giolitti ont pris ces
mesures afin de a rétablir les communica-
tions » avec la Russie et de ramener cette
partie importante du monde dans le cojmité
des nations civilisées !
Mais il faut être deux pour traiter ; or,
sait-on si les soviets sont disposés à accep-
ter ce pacte ? Après tout, la situation inté-
rieure nous importe peu, si les Russes ac-
ceptent les bolcheviks, c'est leur affaire !
Mais nous devons connaître les intentions
des dictateurs en ce qui concerne les rela-
tions internationales.
Ont-ils l'intention de respecter les droits
des autres peuples ? Sur ce point, M. Lloyd
George s'est vu contraint d'émettre un
avertissement. Il avait recommandé aux
Polonais d'accepter la paix : 1° parce qu'il
croyait à la défaite polonaise ; 2° parce
qu'il nensait que les soviets feraient preuve
de modération et de justice. La première
idée était « prématurée » ; la seconde pa-
raît devoir être « transformée » par les di-
plomates des soviets. A Minsk les pourpar-
lers ne font aucun progrès, d'ailleurs ; les
délégués russes affectent de considérer les
Polonais comme des ambassadeurs d'un
Etat vaincu qui demande la paix. Les Po-
lonais auraient le droit de demander que
la discussion soit transférée en un autre
lieu, où les « troubles .)) du sans-fil seraient
moins fréquents et où des propositions,
plus en rapport avec les réalités politiques
et militaires pourraient être étudiées !
DAILY TELEGRAPH, 25.8.
LE COMMUNIQUE OFFICIEL. — PRESSE
ITALIENNE. — M M.Lloyd. George et Giolitti ont
compris que la paix est l'unique chance de
salut pour l'Europe et que le principal pro-
blème à résoudre est le problème russo-po-
lonais. La Pologne devra être libre dans ses
frontières ethnographiques.
Toute proposition de paix « incompatible
avec l'indénendance nationale » doit donc
être éliminée tant par les Polonais que par
les Russes, et cela dans leur intérêt même.
Lloyd George et M. Giolitti ne pourraient
se montrer plus explicites à ce sujet, et,
dans l'intérêt de la paix européenne, nous
ne pouvons que nous en réjouir. Les idoles
de l'impérialisme ont causé trop de massa-
cres pour ne pas devoir être brisées peu à
peu, et il existe un impérialisme de classe
(quelle que soit cette classe) non moins dan-
gereux que l'impérialisme nationaliste. Mais
c'est justement parce que nous voulons sin-
cèrement la paix que nous eussions désiré
que le communiqué revêtit une forme plus
modérée par certains côtés. Nous savons
fort bien que les communiqués sont toujours
les résultats d'un compromis. Nous savons
que des hommes comme Lloyd George son-
gent surtout à la réalité effective des cho-
ses. Se bornant à songer au but qu'il veut
atteindre, il transige avec certains préjugés
et contente certaines velléités, pour écarter
tous les obstacles de la route qu'il veut
parcourir. Il était nécessaire d'avoir égard
à l'opinon publique française. Mais il me
semble qu'il n'eût pas été moins importun
d'adoucir certaines expressions au sujet de
la République des Soviets. Le « manque de
bonne foi » dont elle s'est rendue coupable
en introduisant dans' le traité d'armistice
une clause aussi nouvelle et aussi impéria-
listiquement féroce que celle de l'armement
de la classe ouvrière bolcheviste « après
avoir .donné au gouvernement anglais sa
parole de ne rien ajouter » ; ce « manque de
bonne foi » a été certes « grand ». Mais les
fautes des gouvernements peuvent être
grandes devant leur propre peuple sans que
ceux qui se voient obligés de les dénoncer
emploient des phrases semblables pour les
caractériser. Il est possible que l'emploi de
cette phrase ait été suggérée par des rai-
sons de politique intérieure que nous igno-
rons. Peut-être que celui qui la proposa
avait des intentions qui nous échappent. Il
nous semble cependant qu'une forme plus
sobre qui ne prêterait pas à des reproches,
et qui M"rait. en le cimentant dans la
défense, consolider tout un gouvernement,
eût été plus opportune. Une forme plus pré-
cise, qui eût effacé toute équivoque, surtout
dans l'esprit des ignorants. — dans ce pas-
sage par exemple où il était question de
l'agression russe — n'eût certainement pas
nui. Ce sont de petites choses, il est vrai,
comparées à la grandeur des buts que se
proposent les deux éminents hommes d'Etat
et auxquels ils veulent atteindre. Mais, puis-
qu'il faut « hâter le plus possible la fin de
toutes dissensions entre nations », aucun ar-
gument, même faible, ne saurait être né-
gligé.
STAMPA, 25.8.
- Le communiqué de Lucerne reconnaît
la nécessité jlle la paix avec la Russie ; il
considère même cette paix comme une con-
dition indispensable de la tranquillité et du
bien-être de l'Europe. Tout esprit équilibré
devra admettre que ce n'est que juste. Nous
avons affirmé à diverses reprises qu'il était
absurde — comme cela a eu lieu à Versail-
les et à Sèvres — de faire abstraction d'e la
Russie dans le règlement des problèmes eu-
rO!Déensl.
Mais nous avons aussi affirmé, en approu-
vant la note américaine, que le gouverne-
ment bolcheviste pratiquait systématique-
ment une telle mauvaise foi qu'il rend im-
possible la conclusion sincère et assurée
MINISTÈRES
DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1535
Vendredi 27 août 1920
-
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
resumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - Les incidents de Katto
witz (Frankfurter Zeitung). - Les con-
séquences de la victoire polonaise
(Koelnische Volkszeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — La Société des eNa-
tions : les Etats-Unis et la guerre russo-
polonaise (Washington Post, Morning
Post).
PRESSE ANGLAISE. — Les décisions de Lucer-
ne et la guerre russo-polonaise (DaÜy
Telegraph). — Les conséquences de la
victoire polonaise (Morning Post, Times,
Daily Telegraph). — Les pourparlers de
Minsk et les conditions de paix des Bol-
cheviks (Daily Chronicle, Scotsman
Morning Post, Daily News Daily He-
rald). — L'autonomie de l'Egypte (Ti-
mes).
PRESSE ITALIENNF. — L'entrevue de Lucerne
le communiqué officiel (Stampa, Idea
Nazionale, Giornale d'Italia, Corriere
d'Italia, Mussolini dans Popolo d'Italia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ENTREVUE DE LUCERNE
LES DECISIONS DE LUCERNE ET/LA
GUERRE RUSSO-POLONAISE. — Nous
avons déjà exprimé des doutes sur le pro
cédé qui consiste à soumettre un acte poli-
tique aux journalistes et au monde, dès
qu'il a été conçu ; quoi qiCty en soit, il sem-
bi que cette fois M. Millerand, les Affaires
étrangères et le Foreign Office probable-
ment aient reçu en même temps les commu-
niqués de Lucerne.
L'interview et le communiqué prouvent
que les deux Premiers n'ont rien à cacher et
qu'au contraire ils désirent exposer claire-
ment certains points de leur politique. Nous
apprenons avec satisfaction que l'Angleterre
et l'Italie sont d'accord, ces deux pays sont
de « vieux amis » et un désaccord entre eux
serait dangereux non seulement pour les
deux nations, mais aussi pour la cause de la
paix européenne.
Il y a eu peut-être quelques divergences
de vue, nous n'en sommes point responsa-
bles ; nous ne souhaitons que du bien à
l'Italie, et en revanche nous lui demandons
de donner l'ordre à ses officiers et Ct offi-
ciels » de soutenir les Anglais dans ces
pays d'Orient où nous avons de grands
intérêts à défendre et où l'Italie, au con-
traire, en a « peu ou prou ».
Bien entendu, les Premiers ont discuté
sur la question polonaise. M. Lloyd George,
tout en surveillant nos extrémistes, a af-
firmé à nouveau qu'il est prêt à s'entendre
»
avec le gouvernement qui réussira à se
maintenir en Russie et, comme on lui de-
mandait si cette déclaration s'appliquerait à
un gouvernement qui ne serait point choisi
par une majorité, il répondit que nous
avions reconnu le gouvernement tsariste,
qui n'était point « l'expression de la majo-
rité » ! En vérité, n'y a-t-il aucune diffé-
rence entre un gouvernement ancien, établi
depuis longtemps et un gouvernement qui
s'est emparé du pouvoir par la violence ?
En se servant de ce prétexte un gouverne-
ment étranger socialiste ou communiste
pourrait refuser d'entrer en rapports avec
le cabinet Lloyd George, parce que la coali-
tion serait battue si les élections générales
avaient lieu la semaine prochaine !
Les Premiers ont déclaré que les troubles
internationaux les inquiétaient et que tant
que la Russie ne sera pas en paix avec les
autres nations, l'atmosphère sera toujours
obscure.
C'est pour cette raison sans doute que
MAI. Llovd George et Giolitti ont pris ces
mesures afin de a rétablir les communica-
tions » avec la Russie et de ramener cette
partie importante du monde dans le cojmité
des nations civilisées !
Mais il faut être deux pour traiter ; or,
sait-on si les soviets sont disposés à accep-
ter ce pacte ? Après tout, la situation inté-
rieure nous importe peu, si les Russes ac-
ceptent les bolcheviks, c'est leur affaire !
Mais nous devons connaître les intentions
des dictateurs en ce qui concerne les rela-
tions internationales.
Ont-ils l'intention de respecter les droits
des autres peuples ? Sur ce point, M. Lloyd
George s'est vu contraint d'émettre un
avertissement. Il avait recommandé aux
Polonais d'accepter la paix : 1° parce qu'il
croyait à la défaite polonaise ; 2° parce
qu'il nensait que les soviets feraient preuve
de modération et de justice. La première
idée était « prématurée » ; la seconde pa-
raît devoir être « transformée » par les di-
plomates des soviets. A Minsk les pourpar-
lers ne font aucun progrès, d'ailleurs ; les
délégués russes affectent de considérer les
Polonais comme des ambassadeurs d'un
Etat vaincu qui demande la paix. Les Po-
lonais auraient le droit de demander que
la discussion soit transférée en un autre
lieu, où les « troubles .)) du sans-fil seraient
moins fréquents et où des propositions,
plus en rapport avec les réalités politiques
et militaires pourraient être étudiées !
DAILY TELEGRAPH, 25.8.
LE COMMUNIQUE OFFICIEL. — PRESSE
ITALIENNE. — M M.Lloyd. George et Giolitti ont
compris que la paix est l'unique chance de
salut pour l'Europe et que le principal pro-
blème à résoudre est le problème russo-po-
lonais. La Pologne devra être libre dans ses
frontières ethnographiques.
Toute proposition de paix « incompatible
avec l'indénendance nationale » doit donc
être éliminée tant par les Polonais que par
les Russes, et cela dans leur intérêt même.
Lloyd George et M. Giolitti ne pourraient
se montrer plus explicites à ce sujet, et,
dans l'intérêt de la paix européenne, nous
ne pouvons que nous en réjouir. Les idoles
de l'impérialisme ont causé trop de massa-
cres pour ne pas devoir être brisées peu à
peu, et il existe un impérialisme de classe
(quelle que soit cette classe) non moins dan-
gereux que l'impérialisme nationaliste. Mais
c'est justement parce que nous voulons sin-
cèrement la paix que nous eussions désiré
que le communiqué revêtit une forme plus
modérée par certains côtés. Nous savons
fort bien que les communiqués sont toujours
les résultats d'un compromis. Nous savons
que des hommes comme Lloyd George son-
gent surtout à la réalité effective des cho-
ses. Se bornant à songer au but qu'il veut
atteindre, il transige avec certains préjugés
et contente certaines velléités, pour écarter
tous les obstacles de la route qu'il veut
parcourir. Il était nécessaire d'avoir égard
à l'opinon publique française. Mais il me
semble qu'il n'eût pas été moins importun
d'adoucir certaines expressions au sujet de
la République des Soviets. Le « manque de
bonne foi » dont elle s'est rendue coupable
en introduisant dans' le traité d'armistice
une clause aussi nouvelle et aussi impéria-
listiquement féroce que celle de l'armement
de la classe ouvrière bolcheviste « après
avoir .donné au gouvernement anglais sa
parole de ne rien ajouter » ; ce « manque de
bonne foi » a été certes « grand ». Mais les
fautes des gouvernements peuvent être
grandes devant leur propre peuple sans que
ceux qui se voient obligés de les dénoncer
emploient des phrases semblables pour les
caractériser. Il est possible que l'emploi de
cette phrase ait été suggérée par des rai-
sons de politique intérieure que nous igno-
rons. Peut-être que celui qui la proposa
avait des intentions qui nous échappent. Il
nous semble cependant qu'une forme plus
sobre qui ne prêterait pas à des reproches,
et qui M"rait. en le cimentant dans la
défense, consolider tout un gouvernement,
eût été plus opportune. Une forme plus pré-
cise, qui eût effacé toute équivoque, surtout
dans l'esprit des ignorants. — dans ce pas-
sage par exemple où il était question de
l'agression russe — n'eût certainement pas
nui. Ce sont de petites choses, il est vrai,
comparées à la grandeur des buts que se
proposent les deux éminents hommes d'Etat
et auxquels ils veulent atteindre. Mais, puis-
qu'il faut « hâter le plus possible la fin de
toutes dissensions entre nations », aucun ar-
gument, même faible, ne saurait être né-
gligé.
STAMPA, 25.8.
- Le communiqué de Lucerne reconnaît
la nécessité jlle la paix avec la Russie ; il
considère même cette paix comme une con-
dition indispensable de la tranquillité et du
bien-être de l'Europe. Tout esprit équilibré
devra admettre que ce n'est que juste. Nous
avons affirmé à diverses reprises qu'il était
absurde — comme cela a eu lieu à Versail-
les et à Sèvres — de faire abstraction d'e la
Russie dans le règlement des problèmes eu-
rO!Déensl.
Mais nous avons aussi affirmé, en approu-
vant la note américaine, que le gouverne-
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