Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-08-24
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 24 août 1920 24 août 1920
Description : 1920/08/24 (T15,N1532). 1920/08/24 (T15,N1532).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6238539k
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
ï MINISTÈRES
DES
^Paires ÉTRANGERES
ET DE LA guerre
1 N° 1532
Mardi 24 août 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les succès polonais et
les pourparlers de Minsk (Frankfurter
Zeitung). — Les incidents de Katto-
witz (Vorumerts, Frankfurter zeitung).
PRESSE ANGLAISE. — Les succès polonais et
les pourparlers de Minsk (Times, Daily
Telegraph, Daily News, Daily Chroni-
cle).
PRESSE BELGE. — La Belgique et le transit
des munitions à destination de la Po-
logne (Le Peuple, La Nation Belge).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
, RUSSIE ET POLOGNE
LES SUCCES POLONAIS ET LES POUR-
PARLERS DE MINSK. — PRESSE ALLE-
MANDE. - On connaît maintenant la nature
des malentendus qui différaient la réunion
des négociateurs russes et polonais à
Minsk. Il s'agissait de la contre-offensive
polonaise qui a commencé il. y a quelques
jours et qui n'a pas déçu les espoirs que
l'on plaçait à Varsovie dans une améliora-
tion de la situation militaire. Les Polonais
se refusaient à négocier sous l'empire de la
contrainte morale que constituait pour eux
la menace pesant sur leur capitale et la li-
gne de la Vistule. Cette menace si pro-
chaine se trouve pour le moment écartée.
On ne peut douter que les Russes aient ra-
mené leur aile droite qui opérait au nord
de Varsovie et aient reculé également à l'est
de la ville. La situation de l'aile droite,
dont les troupes avancées étaient déjà dars
les anciens territoires allemands à l'est de
Thorn et Graudenz, était pleine de dangers.
Cette armée manquait de voies ferrées né-
cessaires et n'avait pas la place d'évoluer si
elle tenait à respecter la neutralité alle-
mande. Depuis longtemps déjà, les jour-
naux parisiens avaient comparé cette situa-
tion avec l'avance allemande sur Paris et
ils célèbrent le succès polonais comme une
nouvelle victoire de la Marne. En fait, le
plan de la contre-offensive polonaise, dont
le principal effort fut dirigé contre le centre
russe, révèle une grande habileté militaire
que l'on peut attribuer aux missions fran-
çaises à Varsovie.
Les Russes n'ont pas pu se dissimuler les
risques de leur avance. Il est donc vrai-
semblable que leur recul ne signifie pas la
défaite réelle que les Polonais annoncent,
Mais qu'il est inspiré par des raisons stra-
tégiques.
Dans les négociations de Minsk, les Rus-
ses ne vont plus trouver chez leurs ad-
versaires cet esprit de désespoir qui ré-
gnait il y a trois semaines à Varsovie. Il
ne faut plus penser. à une acceptation pure
et simple des conditions par la Pologne,
même si les Russes arrivent à conserver
aux négociations de Minsk le caractère de
négociations particulières l'usso-polonaises
et à soustraire le règlement à une confé-
rence générale.
FRANKFURTER ZEITUNG, 21.8.
- PRESSE ANGLAISE. — Les armées polo-
naises reprennent les territoires conduis par
les Bolcheviks.
De la confusion, causée à dessein par les
partisans de la révolution, ressort un fait
indéniable et inéluctable : les armées po-
lonaises combattent pour l'indépendance de
la Pologne. Elles ont avec elles, comme elles
l'ont toujours eue au cours de la malheur
reuse histoire de ce pays, la sympathie de
l'Angleterre et ce sentiment est encore plus
profond aujourd'hui, parce que nous com-
prenons que ce n'est pas seulement l'indé-
pendance de la Pologne qui est menacée.
Il faut répéter, car il serait dangereux de
l'oublier, que l'indépendance polonais, sui-
vant les paroles de M. Lloyd George, est
nécessaire à l'établissement de la « Paix ».
Dans certains milieux, on redoute que cette
fermeté de caractère qui a permis aux Po-
lonais de « ,'S.e relever » les incite à franchir
leurs frontières. Certes, les « imprudents »
et les « malins » conseillers ne manqueront
point d'entraîner la Pologne vers de nou-
velles aventures ; les uns parce qu'ils sont
ardents, les autres parce qu'ils veulent con-
duire cette nation au désastre, conséquence
fatale des grandes ambitions. A l'heure ac-
tuelle, il faut être courageux et tenace ; mais
il faut aussi être sage. La Pologne a la jus-
tice avec elle, quand elle lutte pour la Po-
logne ; mais le Droit et la Justice l'aban-
donneraient à ses frontières.
Les amis de la Pologne en France, en
Amérique, en Angleterre ne pourraient la
suivre au delà de ses frontières.
Toute revendication de la Pologne en de-
hors d'une garantie pour sa sécurité dans
ses frontières donnerait une arme aux ré-
volutionnaires, en Europe ; en Amérique,
elle favoriserait le développement des forces
qui sont opposées à toute participation de
l'Amérique aux affaires internationales, par
la Société des Nations ou autrement.
TIMES, 23.8.
— Il faut espérer que le gouvernement
polonais ne jugera point nécessaire de
franchir ses frontières ; il peut paraître ten-
tant d'avancer en territoire russe et de re-
joindre Wrangel ; cette ambition doit être
détruite — elle l'est certainement déjà, —
par les amis de la Pologne. Même si nous
pouvions, nous n'aurions aucun désir, Fran-
çais et Anglais, de soutenir la Pologne en
cette aventure ; quant au général Wrangel,
si nous nous en tenons aux déclarations
qu'il a faites à notre envoyé spécial, il pré-
fère être seuil ; car la présence des batail-
lons polonais risquerait de soulever contre
lui les patriotes et les nationalistes de
l'Ukraine. Nous réclamons l'indépendance
de la Pologne suivant le plan tracé par
lord Curzon, c'est tout.
Le traité russe était fondé sur la défaite
des Polonais ; mais après leurs récentes
victoires les Polonais auront le droit de
parler plutôt en vainqueurs. Ils ne consen-
tiront point à réduire leur armée, et ils vou-
dront conserver des forces, car ils devront
surveiller les Soviets, jusqu'à ce qu'ils
soient convaincus des intentions pacifiques
des Rouges.
M. Lloyd George a promis de convoquer
le Parlement, au cas où l'indépendance po-
lonaise serait menacée, afin d'envisager des
« mesures ». Nous croyons plutôt que le
Parlement sera convoqué pour s'occuper
non pas de la Pologne, mais de la Méso-
potamie. Nous ne démobilisons pas, hélas,
nous mobilisons pour une autre guerre et
pas une « petite guerre » ! La cause du
conflit ? Nous l'ignorons !
Il est inadmissible que Bagdad soit me-
nacée, que des soldats et des femmes soient
massacrés, tandis que nous attendons des
éclaircissements. Qu'ont donc fait nos ad-
ministrateurs, qu'ont fait nos « officiels » ?
Nous réclamons des explications.
DAILY TELEGRAPH, 23.8.
— Le « relèvement » des Polonais devait
donner aux parties l'occasion de faire la
paix, la paix dont elles ont besoin, l'une et
l'autre. Ceux qui, comme nous-mêmes, ré-
clament l'indépendance de la Pologne peu-
vent seulement espérer que les Polonais
« ont appris enfin leur leçon ». Si les con-
ditions des Soviets constituent « le der-
nier mot », elles sont en vérité as-
sez raisonnables, et les Polonais ne pou-
vaient espérer mieux. Le gouvernement
britannique a conseillé aux Polonais de les
accepter ; le gouvernement français, en
donnant un autre conseil, a rendu à la
Pologne un service « quelque peu dou-
teux ». La politique, dans laquelle la Fran-
ce a été « lancée » en une nuit, est la cause
d'un malaise croissant chez nos alliés. Le
bon sens serait aux Polonais d'abandonner
leurs rêves et de faire la paix.
DAILY NEWS, 23.8.
#— Les pourparlers à Minsk ont commen-
cé, il y a environ une semaine, et le fait
que les Russes ne laissent passer que leurs
communiqués nous permet d'espérer. Il
semble en effet que les Russes empêchent
systématiquement les Polonais de corres-
pondre avec Varsovie, ils pensent ainsi
arracher « des avantages » aux délégués
polonais en les maintenant dans l'igno-
rance des faits. Après leurs derniers ex-
ploits, ce coup des Bolcheviks ne nous sur-
prend point. Il faut remarquer en outre
que les conditions soumises aux Polonais
diffèrent quelque peu, en ce qui concerne
les libertés polonaises, de celles qui
avaient été communiquées à notre gouver-
nement. Les Polonais devront obtenir une
modification.
DAILY CHRONICLE, 23.8.
DES
^Paires ÉTRANGERES
ET DE LA guerre
1 N° 1532
Mardi 24 août 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les succès polonais et
les pourparlers de Minsk (Frankfurter
Zeitung). — Les incidents de Katto-
witz (Vorumerts, Frankfurter zeitung).
PRESSE ANGLAISE. — Les succès polonais et
les pourparlers de Minsk (Times, Daily
Telegraph, Daily News, Daily Chroni-
cle).
PRESSE BELGE. — La Belgique et le transit
des munitions à destination de la Po-
logne (Le Peuple, La Nation Belge).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
, RUSSIE ET POLOGNE
LES SUCCES POLONAIS ET LES POUR-
PARLERS DE MINSK. — PRESSE ALLE-
MANDE. - On connaît maintenant la nature
des malentendus qui différaient la réunion
des négociateurs russes et polonais à
Minsk. Il s'agissait de la contre-offensive
polonaise qui a commencé il. y a quelques
jours et qui n'a pas déçu les espoirs que
l'on plaçait à Varsovie dans une améliora-
tion de la situation militaire. Les Polonais
se refusaient à négocier sous l'empire de la
contrainte morale que constituait pour eux
la menace pesant sur leur capitale et la li-
gne de la Vistule. Cette menace si pro-
chaine se trouve pour le moment écartée.
On ne peut douter que les Russes aient ra-
mené leur aile droite qui opérait au nord
de Varsovie et aient reculé également à l'est
de la ville. La situation de l'aile droite,
dont les troupes avancées étaient déjà dars
les anciens territoires allemands à l'est de
Thorn et Graudenz, était pleine de dangers.
Cette armée manquait de voies ferrées né-
cessaires et n'avait pas la place d'évoluer si
elle tenait à respecter la neutralité alle-
mande. Depuis longtemps déjà, les jour-
naux parisiens avaient comparé cette situa-
tion avec l'avance allemande sur Paris et
ils célèbrent le succès polonais comme une
nouvelle victoire de la Marne. En fait, le
plan de la contre-offensive polonaise, dont
le principal effort fut dirigé contre le centre
russe, révèle une grande habileté militaire
que l'on peut attribuer aux missions fran-
çaises à Varsovie.
Les Russes n'ont pas pu se dissimuler les
risques de leur avance. Il est donc vrai-
semblable que leur recul ne signifie pas la
défaite réelle que les Polonais annoncent,
Mais qu'il est inspiré par des raisons stra-
tégiques.
Dans les négociations de Minsk, les Rus-
ses ne vont plus trouver chez leurs ad-
versaires cet esprit de désespoir qui ré-
gnait il y a trois semaines à Varsovie. Il
ne faut plus penser. à une acceptation pure
et simple des conditions par la Pologne,
même si les Russes arrivent à conserver
aux négociations de Minsk le caractère de
négociations particulières l'usso-polonaises
et à soustraire le règlement à une confé-
rence générale.
FRANKFURTER ZEITUNG, 21.8.
- PRESSE ANGLAISE. — Les armées polo-
naises reprennent les territoires conduis par
les Bolcheviks.
De la confusion, causée à dessein par les
partisans de la révolution, ressort un fait
indéniable et inéluctable : les armées po-
lonaises combattent pour l'indépendance de
la Pologne. Elles ont avec elles, comme elles
l'ont toujours eue au cours de la malheur
reuse histoire de ce pays, la sympathie de
l'Angleterre et ce sentiment est encore plus
profond aujourd'hui, parce que nous com-
prenons que ce n'est pas seulement l'indé-
pendance de la Pologne qui est menacée.
Il faut répéter, car il serait dangereux de
l'oublier, que l'indépendance polonais, sui-
vant les paroles de M. Lloyd George, est
nécessaire à l'établissement de la « Paix ».
Dans certains milieux, on redoute que cette
fermeté de caractère qui a permis aux Po-
lonais de « ,'S.e relever » les incite à franchir
leurs frontières. Certes, les « imprudents »
et les « malins » conseillers ne manqueront
point d'entraîner la Pologne vers de nou-
velles aventures ; les uns parce qu'ils sont
ardents, les autres parce qu'ils veulent con-
duire cette nation au désastre, conséquence
fatale des grandes ambitions. A l'heure ac-
tuelle, il faut être courageux et tenace ; mais
il faut aussi être sage. La Pologne a la jus-
tice avec elle, quand elle lutte pour la Po-
logne ; mais le Droit et la Justice l'aban-
donneraient à ses frontières.
Les amis de la Pologne en France, en
Amérique, en Angleterre ne pourraient la
suivre au delà de ses frontières.
Toute revendication de la Pologne en de-
hors d'une garantie pour sa sécurité dans
ses frontières donnerait une arme aux ré-
volutionnaires, en Europe ; en Amérique,
elle favoriserait le développement des forces
qui sont opposées à toute participation de
l'Amérique aux affaires internationales, par
la Société des Nations ou autrement.
TIMES, 23.8.
— Il faut espérer que le gouvernement
polonais ne jugera point nécessaire de
franchir ses frontières ; il peut paraître ten-
tant d'avancer en territoire russe et de re-
joindre Wrangel ; cette ambition doit être
détruite — elle l'est certainement déjà, —
par les amis de la Pologne. Même si nous
pouvions, nous n'aurions aucun désir, Fran-
çais et Anglais, de soutenir la Pologne en
cette aventure ; quant au général Wrangel,
si nous nous en tenons aux déclarations
qu'il a faites à notre envoyé spécial, il pré-
fère être seuil ; car la présence des batail-
lons polonais risquerait de soulever contre
lui les patriotes et les nationalistes de
l'Ukraine. Nous réclamons l'indépendance
de la Pologne suivant le plan tracé par
lord Curzon, c'est tout.
Le traité russe était fondé sur la défaite
des Polonais ; mais après leurs récentes
victoires les Polonais auront le droit de
parler plutôt en vainqueurs. Ils ne consen-
tiront point à réduire leur armée, et ils vou-
dront conserver des forces, car ils devront
surveiller les Soviets, jusqu'à ce qu'ils
soient convaincus des intentions pacifiques
des Rouges.
M. Lloyd George a promis de convoquer
le Parlement, au cas où l'indépendance po-
lonaise serait menacée, afin d'envisager des
« mesures ». Nous croyons plutôt que le
Parlement sera convoqué pour s'occuper
non pas de la Pologne, mais de la Méso-
potamie. Nous ne démobilisons pas, hélas,
nous mobilisons pour une autre guerre et
pas une « petite guerre » ! La cause du
conflit ? Nous l'ignorons !
Il est inadmissible que Bagdad soit me-
nacée, que des soldats et des femmes soient
massacrés, tandis que nous attendons des
éclaircissements. Qu'ont donc fait nos ad-
ministrateurs, qu'ont fait nos « officiels » ?
Nous réclamons des explications.
DAILY TELEGRAPH, 23.8.
— Le « relèvement » des Polonais devait
donner aux parties l'occasion de faire la
paix, la paix dont elles ont besoin, l'une et
l'autre. Ceux qui, comme nous-mêmes, ré-
clament l'indépendance de la Pologne peu-
vent seulement espérer que les Polonais
« ont appris enfin leur leçon ». Si les con-
ditions des Soviets constituent « le der-
nier mot », elles sont en vérité as-
sez raisonnables, et les Polonais ne pou-
vaient espérer mieux. Le gouvernement
britannique a conseillé aux Polonais de les
accepter ; le gouvernement français, en
donnant un autre conseil, a rendu à la
Pologne un service « quelque peu dou-
teux ». La politique, dans laquelle la Fran-
ce a été « lancée » en une nuit, est la cause
d'un malaise croissant chez nos alliés. Le
bon sens serait aux Polonais d'abandonner
leurs rêves et de faire la paix.
DAILY NEWS, 23.8.
#— Les pourparlers à Minsk ont commen-
cé, il y a environ une semaine, et le fait
que les Russes ne laissent passer que leurs
communiqués nous permet d'espérer. Il
semble en effet que les Russes empêchent
systématiquement les Polonais de corres-
pondre avec Varsovie, ils pensent ainsi
arracher « des avantages » aux délégués
polonais en les maintenant dans l'igno-
rance des faits. Après leurs derniers ex-
ploits, ce coup des Bolcheviks ne nous sur-
prend point. Il faut remarquer en outre
que les conditions soumises aux Polonais
diffèrent quelque peu, en ce qui concerne
les libertés polonaises, de celles qui
avaient été communiquées à notre gouver-
nement. Les Polonais devront obtenir une
modification.
DAILY CHRONICLE, 23.8.
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.92%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.92%.
- Collections numériques similaires Bibliothèque Diplomatique Numérique Bibliothèque Diplomatique Numérique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "MAEDIGen0"
- Auteurs similaires Bibliothèque Diplomatique Numérique Bibliothèque Diplomatique Numérique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "MAEDIGen0"
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6238539k/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6238539k/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6238539k/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6238539k/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6238539k
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6238539k
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6238539k/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest