Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-07-09
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 09 juillet 1920 09 juillet 1920
Description : 1920/07/09 (T15,N1495). 1920/07/09 (T15,N1495).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6238502j
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTERES
ÀfD DES
AIRES ÉTRangéRES
r DE LA GUERRE
1 N° 1495
Vendredi 9 Juillet 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
SNA a^MANDE. - La Conférence de
Spa le relèvement de l'Allemagne
(Max rCoh- en dans Sozialistische Mo-
iiotsi
r de îhefte). - la convocation du ministre
Fr ReIChs\v,ehr (Vossische Zeitunq,
blaa11 lurter Zeitung, Berliner Tage-
blqtf) ajournement. du Reichstag pen-
d Ivallt la Conférence (Leipziger Neueste
la Conférence (Leipziger Neueste
rle ile
rl:U AMÉRICAINE. — La politique exté-
fie U-re de , M. Harding (Washington
ost). L'opinion américaine et les
Soviet russes : pour la reconnaissance
(Clicago Daily Tribune) ; contre la re-
'Cor'r'Ri,ssance : un vote de la Fédération
artll/Tlne du Travail (Evening Post,
A \'Vashin'gton Post). — Les Ir-
landn "À ^HéricEiins et l'élection présiden-
tielle (Eveninq Post).
ts
(1'. ANGLAISE. — La Conférence de Spa
l!ESSE:
SPa ^«ÏCHIENNE. — La Conférence de
ne T Ue Freie Presse, Neues Wie-
Dnt ne,, agblatt, Abend, Reichspost).
sine~- - La mission de Kras-
ihihu • a m'ssion de Mustapha Kemal
d)-
f{ab' 0LLANr)AISE- — Déclarations de
*abin*tariath Tagore (Algemeen Han-
art).
ESSE'
TAL1enne- — La Conférence de Spa
(PE opolo ,Italia, Giornale d'Italia, Tri-
POlo' Secolo, Tempo, Gazzetta del Po.
polo. Les négociations italo-albanai-
r "Ses fA • C-ipolla dans Gazzetta del Po-
poio)
POLITIQUE GENERALE
I ET DIPLOMATIE
LA CONFÉRENCE DE SPA
7^ ANGLAISE DU 6 JUILLET (SOIR)
r T (MATIN). — Les dépêches sont
i^«CRÉEO < la demande impérative de pré-
g IONd G et de plans définis, faite par M.
qg J^e au^nom des Alliés aux délé-
ÇyJjM s alle^ands- Les journaux approuvent
estion '?rme du Premier Ministre sur la
38 trtan U désarmement et condamnent
le!^anûei désarmement et condamnent
le, ït,s dilatoires des représentants
e/tts coagne. Il est à noter cependant que
entaires sont généralement brefs
ip
que le Imes, l'Evening Standard et le
TConsacrent seuls un éditorial à
t¡ 1 e~ {]..é ce de Spa.
~j~s'~ allemands ont eu recours
wi^ctim, 1-6 prévue. Ils ont cherché à faire
la {]lSCUssilQn sur le fond des clauses
es anu désarmement. Les notes expé-
, <îe t"? Qulogne les avaient cependant
avertis à l'avance qu'aucune discussion de
cet ordre ne serait autorisée; et M. Lloyd
George avait répété cet avertissement dans
l'entretien qu'il avait accordé aux journa-
listes oelges après son arrivée à Spa. L'ef-
fort impudent fait par les- délégués alle-
mands pour passer outre sur ce point a
été contrecarré avec fermeté et avec quel-
que mauvaise humeur. On les a informés
que toutes tentatives de cette nature étaient
inadmissibles, et on leur a donné jusqu'à ce
matin pour porter le sujet du désarmement
sur le terrain pratique.
La tendance générale de leurs arguments,
qu'on semble les avoir laissés libres de dé-
velopper tout au long, était de montrer que
les clauses millitaires ne pouvaient être con-
sidérées à part. C'est ainsi que M. Gessler
affirmait prolixement qu'elles ne devaient
point être dissociées de l'examen de la si-
tuation économique et politique. En parti-
culier, les effectifs ne pouvaient être né-
duits, parce qu'une telle réduction n'abou-
tirait qu'à grossir les rangs des ouvriers
sans travail. Mais l'assistance même de
Simons, toujours prêt à se porter au se-
cours de son collègue embarrassé, n'a pas
pu rendre ces arguments plausibles.M. Lloyd
George, après avoir laissé la bride sur le
cou aux Allemands, a repris brusquement
les rênes, à leur extrême étonnement.
L'expérience d'hier devrait convaincre M.
Fehrenbach et convaincre l'Allemagne que
l'artifice consistant à employer une tactique
dilatoire est un artifice trop grossier, et
que les Alliés, s'ils sont disposés à donner
aux délégués allemands toute liberté pos-
sible pour discuter le mode d'exécution du
Traité, ne sont nullement d'humeur à se
laisser berner. Si le chancelier et ses collè-
gues ont retiré cette leçon de la séance
d'hier la journée n'aura pas été perdue.
TIMES, 7-7.
PRESSE ITALIENNE DU 7 JUILLET. — Les
journaux italiens consacrent une place
restreinte à la Conférence de Spa. Le Po-
polo d'Italia déclare que l'opinion italienne
n'attache qu'une importance relative à cette
conférence, qui ne résoudra rien et que
d'antres conf érences suivront. Le Giornale
d'Italia donne une autre raison de cette
réserve. Dans un éditorial qu'il intitule :
« Se boutonner » il conseille à ses lecteurs
de ne pas se laisser émouvoir par les indis-
crétions des agences ou des reporters et
d'attendre dans le calme le résultat des
pourparlers.
Les envoyés spéciaux racontent, en le
dramatisant, le dialogue de MM. Lloyd
George et von Simons au sujet du désarme-
ment et commentent l'ultimatum allié. La
Tribuna intitule les dépêches de son cor-
respondant : « Une journée perdue à Spa.—
Mauvaise volonté allemande ? » Le Secolo
indique en sous-titre : « « Défavorables im-
pressions alliées », mais le Tempo parle de
« la bonne impression de la presse fran-
çaise ». La Gazzetta del Popolo estime que
la journée a été excellente pour l'Allema-
gne, puisque, au lieu de lui imposer le désar-
mement pour le 10 juillet, on se contente
de lui demander d'en fixer elle-même la
date.
La conversation entre MM. Sforza et
Trumbitch est rapportée par tous les jour-
naux qui se demandent, sans autres com-
mentaires, si les pourparlers italo-slaves
vont reprendre.
Au sujet de l'acceptation par l'llalie d'une
part de 10 de l'indemnité globale, cer-
tains journaux reproduisent l'information
Havas, selon laquelle l'Italie exigerait un
minimum de 4 milliards de marks or. D'au-
tres 'la corrigent en indiquant qu'outre les
10 %, lllalie aurait une priorité sur l'in-
demnité autrichienne et bulgare jusqu'à
concurrence de 4 milliards or.
La presse reproduit l'information de la
Westminster Gazette, selon laquelle M.
Sforza aurait demandé l'institution d'une
Conférence internationale où les Allemands
seraient admis. Cette initiative (que les Al-
liés auraient repoussée) est favorablement
accueillie en Italie.
— Pour la première fois depuis la fin de
la guerre, l'Allemagne nous expose aujour-
d'hui sa propire situation avec la crudité de
quelqu'un qui, ayant désormais touché le
fond de l'abime. n'a plus rien à redouter ni
à dissimuler.
Dans un petit livre célèbre, Paull Dehn a
démontré que la Paix de Versailles coûtait
à l'Allemagne le chiffre effroyable de 2.500
milliards. C'est à un pays mutilé de telle
façon que l'on demande aujourd'hui de nou-
veaux sacrifices sans lui donner le temps
ni les moyens de respirer.
Ce pays, à Spa, pose alors nettement le
problème : il demande ce qui est nécessaire
à sa renaissance économique ; et il semble
dire que ses 200 millions de dettes annuelles
devraient effrayer l'Entente plus que les
200.000 soldats qui empêchent le maréchal
Foch de dormir.
Nous verrons và présent si l'Entente veut
sortir du cercle vicieux dans lequel elle
tourne désespérément depuis un an et se
convaincre enfin qu'il n'est pas possible de
tenir quelqu'un pieds et poings liés et de
l'onliger en même temps à travailler. On
pourrait commencer à Spa la réorganisation
économique de l'Europe, dont la colonne
vertébrale ne saurait se redresser, si l'on
brise ces vertèbres allemandes. Mais la so-
lution se contiendrait alors dans la for-
mule : « Spa corrigeant les errata de Ver-
sailles. »
TEMPO, 7-7.
- De Paris : L'Allemagne voit en face
d'elle un bloc désagrégé ; l'accord de Bru-
xelles n'est que nominal. Nous verrons en-
suite quelles so-nt les conséquences de ce
fait que les Français s'efforcent de dissimu-
ler. Pour l'instant, l'on ne peut dire que
ceci : la Conférence de Spa entre les Alliés
et l'Allemagne ne sera pas ta dernière.
La répartition de l'indemnité allemande —
de ce qui sera l'indemnité allemande — a
eu dieu, non selon le droit et l'équité comme
l'ordonnait le bon sens. la justice et l'ar-
ticle 237 du Traité, mais selon des principes
essentiellement politiques et sous l'influen-
ce de légendes plus ou moins honorables.
Quant aux chiffres, l'on n'en a tenu aucun
compte ; les plus forts eussent été embar-
ÀfD DES
AIRES ÉTRangéRES
r DE LA GUERRE
1 N° 1495
Vendredi 9 Juillet 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
SNA a^MANDE. - La Conférence de
Spa le relèvement de l'Allemagne
(Max rCoh- en dans Sozialistische Mo-
iiotsi
r de îhefte). - la convocation du ministre
Fr ReIChs\v,ehr (Vossische Zeitunq,
blaa11 lurter Zeitung, Berliner Tage-
blqtf) ajournement. du Reichstag pen-
d Ivallt la Conférence (Leipziger Neueste
la Conférence (Leipziger Neueste
rle ile
rl:U AMÉRICAINE. — La politique exté-
fie U-re de , M. Harding (Washington
ost). L'opinion américaine et les
Soviet russes : pour la reconnaissance
(Clicago Daily Tribune) ; contre la re-
'Cor'r'Ri,ssance : un vote de la Fédération
artll/Tlne du Travail (Evening Post,
A \'Vashin'gton Post). — Les Ir-
landn "À ^HéricEiins et l'élection présiden-
tielle (Eveninq Post).
ts
(1'. ANGLAISE. — La Conférence de Spa
l!ESSE:
SPa ^«ÏCHIENNE. — La Conférence de
ne T Ue Freie Presse, Neues Wie-
Dnt ne,, agblatt, Abend, Reichspost).
sine~- - La mission de Kras-
ihihu • a m'ssion de Mustapha Kemal
d)-
f{ab' 0LLANr)AISE- — Déclarations de
*abin*tariath Tagore (Algemeen Han-
art).
ESSE'
TAL1enne- — La Conférence de Spa
(PE opolo ,Italia, Giornale d'Italia, Tri-
POlo' Secolo, Tempo, Gazzetta del Po.
polo. Les négociations italo-albanai-
r "Ses fA • C-ipolla dans Gazzetta del Po-
poio)
POLITIQUE GENERALE
I ET DIPLOMATIE
LA CONFÉRENCE DE SPA
7^ ANGLAISE DU 6 JUILLET (SOIR)
r T (MATIN). — Les dépêches sont
i^«CRÉEO < la demande impérative de pré-
g IONd G et de plans définis, faite par M.
qg J^e au^nom des Alliés aux délé-
ÇyJjM s alle^ands- Les journaux approuvent
estion '?rme du Premier Ministre sur la
38 trtan U désarmement et condamnent
le!^anûei désarmement et condamnent
le, ït,s dilatoires des représentants
e/tts coagne. Il est à noter cependant que
entaires sont généralement brefs
ip
que le Imes, l'Evening Standard et le
TConsacrent seuls un éditorial à
t¡ 1 e~ {]..é ce de Spa.
~j~s'~ allemands ont eu recours
wi^ctim, 1-6 prévue. Ils ont cherché à faire
la {]lSCUssilQn sur le fond des clauses
es anu désarmement. Les notes expé-
, <îe t"? Qulogne les avaient cependant
avertis à l'avance qu'aucune discussion de
cet ordre ne serait autorisée; et M. Lloyd
George avait répété cet avertissement dans
l'entretien qu'il avait accordé aux journa-
listes oelges après son arrivée à Spa. L'ef-
fort impudent fait par les- délégués alle-
mands pour passer outre sur ce point a
été contrecarré avec fermeté et avec quel-
que mauvaise humeur. On les a informés
que toutes tentatives de cette nature étaient
inadmissibles, et on leur a donné jusqu'à ce
matin pour porter le sujet du désarmement
sur le terrain pratique.
La tendance générale de leurs arguments,
qu'on semble les avoir laissés libres de dé-
velopper tout au long, était de montrer que
les clauses millitaires ne pouvaient être con-
sidérées à part. C'est ainsi que M. Gessler
affirmait prolixement qu'elles ne devaient
point être dissociées de l'examen de la si-
tuation économique et politique. En parti-
culier, les effectifs ne pouvaient être né-
duits, parce qu'une telle réduction n'abou-
tirait qu'à grossir les rangs des ouvriers
sans travail. Mais l'assistance même de
Simons, toujours prêt à se porter au se-
cours de son collègue embarrassé, n'a pas
pu rendre ces arguments plausibles.M. Lloyd
George, après avoir laissé la bride sur le
cou aux Allemands, a repris brusquement
les rênes, à leur extrême étonnement.
L'expérience d'hier devrait convaincre M.
Fehrenbach et convaincre l'Allemagne que
l'artifice consistant à employer une tactique
dilatoire est un artifice trop grossier, et
que les Alliés, s'ils sont disposés à donner
aux délégués allemands toute liberté pos-
sible pour discuter le mode d'exécution du
Traité, ne sont nullement d'humeur à se
laisser berner. Si le chancelier et ses collè-
gues ont retiré cette leçon de la séance
d'hier la journée n'aura pas été perdue.
TIMES, 7-7.
PRESSE ITALIENNE DU 7 JUILLET. — Les
journaux italiens consacrent une place
restreinte à la Conférence de Spa. Le Po-
polo d'Italia déclare que l'opinion italienne
n'attache qu'une importance relative à cette
conférence, qui ne résoudra rien et que
d'antres conf érences suivront. Le Giornale
d'Italia donne une autre raison de cette
réserve. Dans un éditorial qu'il intitule :
« Se boutonner » il conseille à ses lecteurs
de ne pas se laisser émouvoir par les indis-
crétions des agences ou des reporters et
d'attendre dans le calme le résultat des
pourparlers.
Les envoyés spéciaux racontent, en le
dramatisant, le dialogue de MM. Lloyd
George et von Simons au sujet du désarme-
ment et commentent l'ultimatum allié. La
Tribuna intitule les dépêches de son cor-
respondant : « Une journée perdue à Spa.—
Mauvaise volonté allemande ? » Le Secolo
indique en sous-titre : « « Défavorables im-
pressions alliées », mais le Tempo parle de
« la bonne impression de la presse fran-
çaise ». La Gazzetta del Popolo estime que
la journée a été excellente pour l'Allema-
gne, puisque, au lieu de lui imposer le désar-
mement pour le 10 juillet, on se contente
de lui demander d'en fixer elle-même la
date.
La conversation entre MM. Sforza et
Trumbitch est rapportée par tous les jour-
naux qui se demandent, sans autres com-
mentaires, si les pourparlers italo-slaves
vont reprendre.
Au sujet de l'acceptation par l'llalie d'une
part de 10 de l'indemnité globale, cer-
tains journaux reproduisent l'information
Havas, selon laquelle l'Italie exigerait un
minimum de 4 milliards de marks or. D'au-
tres 'la corrigent en indiquant qu'outre les
10 %, lllalie aurait une priorité sur l'in-
demnité autrichienne et bulgare jusqu'à
concurrence de 4 milliards or.
La presse reproduit l'information de la
Westminster Gazette, selon laquelle M.
Sforza aurait demandé l'institution d'une
Conférence internationale où les Allemands
seraient admis. Cette initiative (que les Al-
liés auraient repoussée) est favorablement
accueillie en Italie.
— Pour la première fois depuis la fin de
la guerre, l'Allemagne nous expose aujour-
d'hui sa propire situation avec la crudité de
quelqu'un qui, ayant désormais touché le
fond de l'abime. n'a plus rien à redouter ni
à dissimuler.
Dans un petit livre célèbre, Paull Dehn a
démontré que la Paix de Versailles coûtait
à l'Allemagne le chiffre effroyable de 2.500
milliards. C'est à un pays mutilé de telle
façon que l'on demande aujourd'hui de nou-
veaux sacrifices sans lui donner le temps
ni les moyens de respirer.
Ce pays, à Spa, pose alors nettement le
problème : il demande ce qui est nécessaire
à sa renaissance économique ; et il semble
dire que ses 200 millions de dettes annuelles
devraient effrayer l'Entente plus que les
200.000 soldats qui empêchent le maréchal
Foch de dormir.
Nous verrons và présent si l'Entente veut
sortir du cercle vicieux dans lequel elle
tourne désespérément depuis un an et se
convaincre enfin qu'il n'est pas possible de
tenir quelqu'un pieds et poings liés et de
l'onliger en même temps à travailler. On
pourrait commencer à Spa la réorganisation
économique de l'Europe, dont la colonne
vertébrale ne saurait se redresser, si l'on
brise ces vertèbres allemandes. Mais la so-
lution se contiendrait alors dans la for-
mule : « Spa corrigeant les errata de Ver-
sailles. »
TEMPO, 7-7.
- De Paris : L'Allemagne voit en face
d'elle un bloc désagrégé ; l'accord de Bru-
xelles n'est que nominal. Nous verrons en-
suite quelles so-nt les conséquences de ce
fait que les Français s'efforcent de dissimu-
ler. Pour l'instant, l'on ne peut dire que
ceci : la Conférence de Spa entre les Alliés
et l'Allemagne ne sera pas ta dernière.
La répartition de l'indemnité allemande —
de ce qui sera l'indemnité allemande — a
eu dieu, non selon le droit et l'équité comme
l'ordonnait le bon sens. la justice et l'ar-
ticle 237 du Traité, mais selon des principes
essentiellement politiques et sous l'influen-
ce de légendes plus ou moins honorables.
Quant aux chiffres, l'on n'en a tenu aucun
compte ; les plus forts eussent été embar-
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.92%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.92%.
- Collections numériques similaires Collections de l’École nationale des ponts et chaussées Collections de l’École nationale des ponts et chaussées /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "EnPC000"
- Auteurs similaires Collections de l’École nationale des ponts et chaussées Collections de l’École nationale des ponts et chaussées /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "EnPC000"
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6238502j/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6238502j/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6238502j/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6238502j/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6238502j
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6238502j
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6238502j/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest