Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-05-19
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 19 mai 1920 19 mai 1920
Description : 1920/05/19 (T15,N1452). 1920/05/19 (T15,N1452).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62384590
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
1 MINISTERES
DES
4"AIRES ÉTRANGÈRES
T LA GUERRE
N° 1452
Mercredi 19 mai 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui Mal 4m
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par «xtratts
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
I
ALLEMANDE. — Les Soviets et l'Entente
\rankfurter Zeitungs. — La Grande-
(jretagne et le traité avec la Turquie
}?ziger Neueste Nachrichten). — Le
atican et l'Allemagne (Deutsche Re-
VUe). — Le gouvernement allemand et
e corps des officiers (Hans Delbruck
aIls Berliner Tageblatt).
AMÉRICAINE. — La flotte marchande
quisitionraée et les armateurs (Evening
t Dst, New York Times). — Les arma-
teurs américains et la Hamburg-Ame-
l rka Linie (New York Times
PnESSE ANGLAISE. — Les entretiens de Hythe
(Drlily Chronicle, Times). — L'offensive
Polonaise : Lord R. Cecil et Lord Curzon
QIly Chronicle)
ITALIENNE. — La crise ministérielle :
1 attitude de la presse française. — La
^omibinaison Bonomi (Secolo, Stampa,
J°rriere délie Sera).
'"----
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LE
S ALLIÉS ET L'ALLEMAGNE
Ilta ENTRETIENS DE HYTHE. —
p riessr 'GLAISE. — La conférence des pre-
iers istres de France et de Grande-
^retgfne à Lympur [près de Hythe] a réussi
à rég er un bon nombre de questions. Sa-
n a ecidé de remettre la conférence
tion, Pa au 21 juin, date à laquelle les élec-
ndes auront lieu, et le gouver-
lerla.e-nt allemand sera plus autorisé à par-
ltpi all nom de son pays. En même temps il
lIlen admis que la question du désarme-
''Allemagne , n'était pas du ressort
s'en COtnférence de Spa et que les Alliés
S'-eri Qp^peraient dès maintenant sans te-
Ilir 0t'- de la remise de cette conférence.
i Les n UX Premiers ministres ont abordé
le D'oblèrne des indemnités, et leur discus-
^s'tario-hVU^e hier, a abouti à des résul-
s;-- Les propositions françaises
t les Suivantes : après que, conformé-
l'a.it étauX accords, le droit de priorité au-
h * éu accordé au parlement des dépenses
vooni Par l'entretien des armées d'oc-
jVion /fau paiement, de l'indemnité bel-
l6' eUes de l'Allemagne envers la
J^ce feraien^ acquittées entièrement
n. *U tnnS Qu^res- Ce projet qui, en prati-
l alirait - pu remettre aux calendes grec-
qqe8le pparement de toute indemnité aux
? res
sOn lieu et i ha pas été adopté. Mais, en
c?' les ministres se sont ar-
do» 8 un Ji in^énieux, d'après lequel les
es dette e J Allemagne envers les Alliés et
ie S lIlteralliées marcheront de pair et
seront acquittées par acomptes parallèles.
Si, par exemple, la France doit de l'argent
à la Grande-Bretagne, les paiements à ef-
fectuer par la France seront proportionnels
aux sommes qu'elle recevra de l'Allema-
gne. C'est une solution dont le coût retom-
bera surtout, parmi les Alliés, sur l'Angle-
terre. Mais du point de vue de l'équité et
du bon sens, il y a beaucoup à dire en sa
faveur ; et elle a l'avantage de ne joint
nous retirer notre juste part de l'indemnité
allemande. (Ed.)
DAILY CHRONICLE, 17.5.
— La conférence de Folkestone est termi-
née, les ministres sont rentrés chez eux, et
chacun est satisfait du résultat. Mais notre
correspondant de Paris nous dit avec une
franchise brutale que, si l'on a atteint sur
quelques points de première importance
une solution nette, sur d'autres le progrès
fait a été assez faible pour rendre indispen-
sables de nouvelles discussions entre M.
Lloycd George et Millerand avant le départ
des Alliés pour Spa. Le premier résultat
acquis est la remise définitive de la confé-
rence de Spa au 21 juin. Nous avons déjà
fait remarquer que, s'il y avait à ce retard
de sérieuses objections, il y avait plus d'un
argument valable pour les contrebalancer.
Nous sommes plus satisfaits d'apprendre
qu'aucune des mesures prises par les Alliés
pour faire exécuter promptement et honnê-
tement le désarmement de l'Allemagne ne
sera affectée par la remise de la confé-
rence.
Sur les questions financières le ministre
français et les experts ont fait valoir des
droits de priorité en matière de paiements,
droits auxquels M. Austen Chamberlain et
nos experts n'ont pas pu souscrire. Nous ne
savons pas exactement ce qu'étaient les de-
mandes de la France, mais nous croyons
comprendre qu'après examen, on a trouvé
impossible de leur donner une satisfaction
pratique. Sur un autre point cependant, une
très importante concession a été apparem-
ment faite à la France. Le projet reste obs-
cur, et il devra être exposé plus clairement
avant qu'on demande au Parlement et à la
nation de le sanctionner. Il a été entendu,
nous dit-on, que la France ne paiera ses
dettes à la Grande-Bretagne que proportion-
nellement aux paiements qu'elle recevra de
l'Allemagne, et pari passu. D'autres Alliés
réclameront sans doute de semblables pri-
vilèges. Or, nous sommes presque la seule
nation créancière. Doit-on nous demander,
dans l'état actuel de nos propres finances,
de renoncer à de larges sommes qui nous
sont ques dans des circonstances qui sont
loin d'être improbables, mais dont nous ne
pouvons mesurer avec certitude l'importan-
ce ?. Une commission d'experts des deux
pays a été désignée pour poursuivre l'en-
quête sur ces questions financières et éco-
nomiques et autres problèmes connexes.
On demande à ce nouvel organisme de fixer
le minimum total de la dette allemande
(tâche qu'on nous déclare impossible ac-
tuellement, mais qui deviendra apparem-
ment possible d'ici quelques semaines) ; on
lui demande encore de fixer le mode de
paiement par l'Allemagne ; de dire si elle
pourra capitaliser ses dettes par un em-
prunt, ou garantir leur paiement par des
obligations ; de déterminer comment les Al-
liés se partageront les indemnités, à quelle
date ils les toucheront, et, généralement,
d'étudier les meilleurs remèdes à la situa-
tion économique. C'est là un programme
vraiment formidable, dont tous les points
auront à être réglés, à être soumis à la dis-
cussion, puis à l'approbation des ministres,
et vraisemblablement des parlements avant
le 21 juin ? Peut-être avons-nous fait quel-
ques pas en avant sur la route de Spa,
mais le terrain qui nous reste à parcourir
est manifestement encore assez accidenté.
(£d.).
TIMES, 17.5.
LES ÉVÉNEMENTS DE RUSSIE
LES SOVIETS ET L'ENTENTE. — S'il
est vrai que le gouvernement des Soviets
a cherché jusqu'ici à éviter le voyage de la
commission de la Société des Nations en
Russie, l'attitude de l'Entente, qui montre
si peu de loyale volonté de faire la paix et
qui précipite l'Europe dans de nouvelles et
dangereuses aventures, lui fournit une rai-
son dont on ne peut contester la solidité.
Dans la lutte contre la déloyauté et l'insin-
cerité des puissances de l'Entente, qui sti-
mulent l'impérialisme du nouvel Etat polo-
nais et qui empêchent la paix de revenir en
Europe, le gouvernement de Moscou qui
combat pour tout le sol russe contre l'esprit
de conquête de l'étranger, n'a pas une mau-
vaise position.
FRANKFURTER ZEITUNG, 13.5 matin.
L'OFFENSIVE POLONAISE. — La lettre
adressée le 3 mai par Lord Robert Cecil con-
tre l'offensive polonaise au nom de l'Union
pour la Société des Nations, et à laquelle
Lord Curzon a répondu le 11.5, ne saurait
être approuvée.
L'Union, à laquelle nous avons prêté
maintes fois notre concours, a été créé
afin de gagner l'adhésion de l'opinion po-
pulaire à la conception de la Société des Na-
tions ; elle n'a certes pas été constituée pour
qu'on publiât en son nom des lettres aussi
inexactes que partiales, hostiles à une puis-
sance alliée et favorables aux Bolcheviks. Si
tel doit être désormais son rôle, mieux vaut
qu'elle change de titre, et qu'elle cesse de
nous demander de même qu'aux autres par-
tisans du gouvernement britannique d'inter-
venir en sa faveur.
En ce qui concerne la nature même du
problème, Lord Curzon touche le cœur du
sujet, quand il fait remarquer que l'offen.
sive polonaise ne constitue en aucune ma
nière une nouvelle guerre, et qu'elle est seu-
lement une phase d'opérations déjà en
cours. Ls hostilités se poursuivent depuis
plus d'un an. et ont été marquées par une
succession d'offensives bolchevistes, dont les
plus redoutables ont été celles de février et
mars derniers exécutées avec les troupes
victorieuses et l'artillerie retirée du front
de Denikine. L'objet en a été précisé dans les
proclamations de Trotski : écraser l'armée
DES
4"AIRES ÉTRANGÈRES
T LA GUERRE
N° 1452
Mercredi 19 mai 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui Mal 4m
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par «xtratts
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
I
ALLEMANDE. — Les Soviets et l'Entente
\rankfurter Zeitungs. — La Grande-
(jretagne et le traité avec la Turquie
}?ziger Neueste Nachrichten). — Le
atican et l'Allemagne (Deutsche Re-
VUe). — Le gouvernement allemand et
e corps des officiers (Hans Delbruck
aIls Berliner Tageblatt).
AMÉRICAINE. — La flotte marchande
quisitionraée et les armateurs (Evening
t Dst, New York Times). — Les arma-
teurs américains et la Hamburg-Ame-
l rka Linie (New York Times
PnESSE ANGLAISE. — Les entretiens de Hythe
(Drlily Chronicle, Times). — L'offensive
Polonaise : Lord R. Cecil et Lord Curzon
QIly Chronicle)
ITALIENNE. — La crise ministérielle :
1 attitude de la presse française. — La
^omibinaison Bonomi (Secolo, Stampa,
J°rriere délie Sera).
'"----
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LE
S ALLIÉS ET L'ALLEMAGNE
Ilta ENTRETIENS DE HYTHE. —
p riessr 'GLAISE. — La conférence des pre-
iers istres de France et de Grande-
^retgfne à Lympur [près de Hythe] a réussi
à rég er un bon nombre de questions. Sa-
n a ecidé de remettre la conférence
tion, Pa au 21 juin, date à laquelle les élec-
ndes auront lieu, et le gouver-
lerla.e-nt allemand sera plus autorisé à par-
ltpi all nom de son pays. En même temps il
lIlen admis que la question du désarme-
''Allemagne , n'était pas du ressort
s'en COtnférence de Spa et que les Alliés
S'-eri Qp^peraient dès maintenant sans te-
Ilir 0t'- de la remise de cette conférence.
i Les n UX Premiers ministres ont abordé
le D'oblèrne des indemnités, et leur discus-
^s'tario-hVU^e hier, a abouti à des résul-
s;-- Les propositions françaises
t les Suivantes : après que, conformé-
l'a.it étauX accords, le droit de priorité au-
h * éu accordé au parlement des dépenses
vooni Par l'entretien des armées d'oc-
jVion /fau paiement, de l'indemnité bel-
l6' eUes de l'Allemagne envers la
J^ce feraien^ acquittées entièrement
n. *U tnnS Qu^res- Ce projet qui, en prati-
l alirait - pu remettre aux calendes grec-
qqe8le pparement de toute indemnité aux
? res
sOn lieu et i ha pas été adopté. Mais, en
c?' les ministres se sont ar-
do» 8 un Ji in^énieux, d'après lequel les
es dette e J Allemagne envers les Alliés et
ie S lIlteralliées marcheront de pair et
seront acquittées par acomptes parallèles.
Si, par exemple, la France doit de l'argent
à la Grande-Bretagne, les paiements à ef-
fectuer par la France seront proportionnels
aux sommes qu'elle recevra de l'Allema-
gne. C'est une solution dont le coût retom-
bera surtout, parmi les Alliés, sur l'Angle-
terre. Mais du point de vue de l'équité et
du bon sens, il y a beaucoup à dire en sa
faveur ; et elle a l'avantage de ne joint
nous retirer notre juste part de l'indemnité
allemande. (Ed.)
DAILY CHRONICLE, 17.5.
— La conférence de Folkestone est termi-
née, les ministres sont rentrés chez eux, et
chacun est satisfait du résultat. Mais notre
correspondant de Paris nous dit avec une
franchise brutale que, si l'on a atteint sur
quelques points de première importance
une solution nette, sur d'autres le progrès
fait a été assez faible pour rendre indispen-
sables de nouvelles discussions entre M.
Lloycd George et Millerand avant le départ
des Alliés pour Spa. Le premier résultat
acquis est la remise définitive de la confé-
rence de Spa au 21 juin. Nous avons déjà
fait remarquer que, s'il y avait à ce retard
de sérieuses objections, il y avait plus d'un
argument valable pour les contrebalancer.
Nous sommes plus satisfaits d'apprendre
qu'aucune des mesures prises par les Alliés
pour faire exécuter promptement et honnê-
tement le désarmement de l'Allemagne ne
sera affectée par la remise de la confé-
rence.
Sur les questions financières le ministre
français et les experts ont fait valoir des
droits de priorité en matière de paiements,
droits auxquels M. Austen Chamberlain et
nos experts n'ont pas pu souscrire. Nous ne
savons pas exactement ce qu'étaient les de-
mandes de la France, mais nous croyons
comprendre qu'après examen, on a trouvé
impossible de leur donner une satisfaction
pratique. Sur un autre point cependant, une
très importante concession a été apparem-
ment faite à la France. Le projet reste obs-
cur, et il devra être exposé plus clairement
avant qu'on demande au Parlement et à la
nation de le sanctionner. Il a été entendu,
nous dit-on, que la France ne paiera ses
dettes à la Grande-Bretagne que proportion-
nellement aux paiements qu'elle recevra de
l'Allemagne, et pari passu. D'autres Alliés
réclameront sans doute de semblables pri-
vilèges. Or, nous sommes presque la seule
nation créancière. Doit-on nous demander,
dans l'état actuel de nos propres finances,
de renoncer à de larges sommes qui nous
sont ques dans des circonstances qui sont
loin d'être improbables, mais dont nous ne
pouvons mesurer avec certitude l'importan-
ce ?. Une commission d'experts des deux
pays a été désignée pour poursuivre l'en-
quête sur ces questions financières et éco-
nomiques et autres problèmes connexes.
On demande à ce nouvel organisme de fixer
le minimum total de la dette allemande
(tâche qu'on nous déclare impossible ac-
tuellement, mais qui deviendra apparem-
ment possible d'ici quelques semaines) ; on
lui demande encore de fixer le mode de
paiement par l'Allemagne ; de dire si elle
pourra capitaliser ses dettes par un em-
prunt, ou garantir leur paiement par des
obligations ; de déterminer comment les Al-
liés se partageront les indemnités, à quelle
date ils les toucheront, et, généralement,
d'étudier les meilleurs remèdes à la situa-
tion économique. C'est là un programme
vraiment formidable, dont tous les points
auront à être réglés, à être soumis à la dis-
cussion, puis à l'approbation des ministres,
et vraisemblablement des parlements avant
le 21 juin ? Peut-être avons-nous fait quel-
ques pas en avant sur la route de Spa,
mais le terrain qui nous reste à parcourir
est manifestement encore assez accidenté.
(£d.).
TIMES, 17.5.
LES ÉVÉNEMENTS DE RUSSIE
LES SOVIETS ET L'ENTENTE. — S'il
est vrai que le gouvernement des Soviets
a cherché jusqu'ici à éviter le voyage de la
commission de la Société des Nations en
Russie, l'attitude de l'Entente, qui montre
si peu de loyale volonté de faire la paix et
qui précipite l'Europe dans de nouvelles et
dangereuses aventures, lui fournit une rai-
son dont on ne peut contester la solidité.
Dans la lutte contre la déloyauté et l'insin-
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mulent l'impérialisme du nouvel Etat polo-
nais et qui empêchent la paix de revenir en
Europe, le gouvernement de Moscou qui
combat pour tout le sol russe contre l'esprit
de conquête de l'étranger, n'a pas une mau-
vaise position.
FRANKFURTER ZEITUNG, 13.5 matin.
L'OFFENSIVE POLONAISE. — La lettre
adressée le 3 mai par Lord Robert Cecil con-
tre l'offensive polonaise au nom de l'Union
pour la Société des Nations, et à laquelle
Lord Curzon a répondu le 11.5, ne saurait
être approuvée.
L'Union, à laquelle nous avons prêté
maintes fois notre concours, a été créé
afin de gagner l'adhésion de l'opinion po-
pulaire à la conception de la Société des Na-
tions ; elle n'a certes pas été constituée pour
qu'on publiât en son nom des lettres aussi
inexactes que partiales, hostiles à une puis-
sance alliée et favorables aux Bolcheviks. Si
tel doit être désormais son rôle, mieux vaut
qu'elle change de titre, et qu'elle cesse de
nous demander de même qu'aux autres par-
tisans du gouvernement britannique d'inter-
venir en sa faveur.
En ce qui concerne la nature même du
problème, Lord Curzon touche le cœur du
sujet, quand il fait remarquer que l'offen.
sive polonaise ne constitue en aucune ma
nière une nouvelle guerre, et qu'elle est seu-
lement une phase d'opérations déjà en
cours. Ls hostilités se poursuivent depuis
plus d'un an. et ont été marquées par une
succession d'offensives bolchevistes, dont les
plus redoutables ont été celles de février et
mars derniers exécutées avec les troupes
victorieuses et l'artillerie retirée du front
de Denikine. L'objet en a été précisé dans les
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