Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-04-30
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 30 avril 1920 30 avril 1920
Description : 1920/04/30 (T14,N1437). 1920/04/30 (T14,N1437).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6255003v
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
'< MINISTERES
1 DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
11 ET DE LA GUERRE
N° 1437
Vendredi 30 avril 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont éaa
* résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraite
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La déclaration de San
Remo (Berliner Tageblatt, Germania,
Koelnische zeitung). — Italie et Autri-
che (Frankturter Zeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — L'affaire de la Ruhr
(Washington Post, Boston Herald). -
PRESSE ANGLAISE. — Le contrôle des prix en
Grande-Bretagne (Daily Express).
PRESSE HOLLANDAISE. — L'affaire de la Ruhr
(Algemeen Handclsblad).
PRESSE ITALIENNE. — Les résultats de San
Remo (Resto del Carlino). La question
adriatique (Giornale d'Italia, Corriere
d'Italia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
»
LES ALLIÉS ET L'ALLEMAGNE
LA DECLARATION DE SAN REMO. —
La déclaration publiée par la Conference
répond dans la forme aux désirs de la Fran-
ce, en affirmant la volonté des Alliés d ai-
der à l'exécution du traité. — Le refus,
au moins provisoire, de faire droit à la re-
quête de d'Allemagne en ce qui concerne
l'augmentation des forces de la Reichswehr
(rappelons que nous avons trouvé inoppor-
tune de faire cette requête en ce moment)
peut être, lui aussi, exploité par M. Mille-
rand s'il peut dire au public français qu'il
rentre de San Remo sans échec.
Mais toute la deuxième partie de la dé-
claration montre clairement que l'esprit du
militarisme français n'a, en réalité, pas
triomphé à San Remo et pour ceux qui sa-
vent avec quelle indignation la Presse na-
tionaliste française a accueilli les premières
allusions à une invitation au gouvernement
allemand, il ne peut y avoir aucun doute
que c'est la politique de Lloyd George et
de Nitti qui l'a emporté. Et c'est aussi sur
le désir express de Lloyd George et de Nitti
que Millerand a dû donner l'assurance que
la France ne voulait nullement annexer
d'autres parties du territoire allemand. Et
l'invitation à Spa est le premier signe d'un
changement qui se produit, le signe que on
~e détourne de la politique militariste de
Paris, qui, jusqu'ici, avait prédomine.
HEllLINER TAGEBLATT, 27-4, matin.
— De même que dans la question de l'aug-
mentation de la Reichswehr, il y a lieu de
rester sceptique, on ne peut se montrer le
moins du monde optimiste au sujet de !f.
somme qui sera fixée à l'Allemagne comme
indemnité. Il ne semble pas d'ailleurs qu'on
ait déjà arrêté des chiffres à San-Remo ;
il y a plutôt lieu de croire qu'il y a eu en
effet une discussion à ce sujet, mais qu'on
n'a pris la décision de demander des som-
mes précises qu'une fois que des négocia-
tions auront eu lieu avec le gouvernement
allemand. C'est toujours un progrès de voir
que les chefs d'Etat qui dirigent tout se sont
enfin convaincus qu'il n'est plus possible
de continuer à dicter leur volonté et qu'il
est devenu nécessaire de s'asseoir avec le
chancelier allemand à la table des négocia-
tions. Que de fois l'Allemagne n'a-t-elle pas
réclamé cette conférence ! La déclaration
indique qu'on « discutera sur l'application
des clauses concernant les réparations ».
On parlera donc de l'exécution de ces clau-
ses et non de la possibilité de les exécuter.
L'Allemagne, tant que dans la partie ad-
verse ce seront les mêmes hommes qui res-
teront au pouvoir, est et restera pour l'En-
tente un objet d'échanges aux dépens duquel
on pourra s'accorder. Ce serait là, en réa-
lité le résultat de San-Remo.
GERMANIA, 27-4, matin.
— On a pu lire cette phrase dans le Jour-
nal des Débats : « Il ressort des conversa-
tions de Lloyd George à San Remo qu'il
avait prêté au gouvernement français des
intentions annexionistes sur la rive gauche
du Rhin ». Et ce n'est que lorsque M. Mille-
rand eut opposé un démenti à ces alléga-
tions et se fut déclaré prêt à confirmer ce
démenti par écrit que Lloyd George avait
répondu : « S'il en est ainsi, tout est bien et
nous pourrons nous entendre ».. Mais M.
Maurice Barrés, lui aussi, et les autres po-
liticiens français partisans d'une politique
rhénane, ont. toujours affirmé qu'ils n'a-
vaient aucune intention annexioniste, et
nous aimerions bien savoir comment il se
fait que, malgré cela, Lloyd George ait été,
pris de soupçon.
Mais cette déclaration de renoncement de
la part de la France, qui ne règle pas pour
nous d'une façon définitive; la question du
Rhin, n'indique nullement, en tout cas,
que l'on tende à une nouvelle politique
mondiale, et dans le jugement que nous
portons sur le résultat de San Remo, nous
laissons ce grand mot tout à fait de côté. —
Mais l'autre passage de la déclaration al-
liée, qui fait prévoir l'occupation d'une nou-
velle partie du territoire allemand, est une
menace qui, après la protestation du gou-
vernement anglais contre l'occupation de
la région du Mein, frappe d'autant plus. De
même l'accusation portée contre nous, et
qui tient si peu compte de la réalité des
faits que nous n'avons pas exécuté les con-
ditions du traité, ne peut éveiller en nous
que des sentiments d'amertume ; la pro-
messe de né pas vouloir nous imposer une
interprétation trop étroite du traité de Ver-
sailles ne peut guère les atténuer. Le refus
de comprendre nos besoins militaires ne
peut guère non plus être compensé par la
nouvelle, qui n'est pas encore officielle,
qu'une augmentation de nos forces de poli-
ce sera accordée. La seule concession est
l'invitation du gouvernement allemand à
des négociations orales. On ne peut dire
encore quelle est la valeur de cette conces-
sion. Ce n'est que dans des négociations
orales que l'on verra de quel esprit les Puis-
sances. de l'Entente sont animées à notre
égard et jusqu'à quel point les explications
du gouvernement allemand dont on char-
gera très probablement le ministre des
Affaires Etrangères Dr. Köster, seront écou-
tées par elles.
L'accord des Alliés, que fait ressortir non
seulement la déclaration de l'Entente, mais
naturellement toute la presse française ne'
nous a causé aucune déception. — Malgré
le résultat si peu satisfaisant pour nous,
de San Remo nous continuons à croire que
l'Entente subsistera, qu'elle signera, d'ac-
cord, un compromis à Spa, et que cela con-
tinuera à être pour nous un mal qui, dans
une autre hypothèse, serait difficilement
moindre et probablement plus grave
KŒLNISCHE ZEITUNG, 28.4, soir.
L AFFAIRE DE LA RUHR. — PRESSE
AMÉRICAINE : Les informations arrivant d'Al-
lemagne nous apportent depuis quelques
jours le sinistre avis que des agents russes
travaillent avec les rouges. Un grand nom-
bre de témoignages s'accordent à signaler
la présence d'étrangers en Allemagne et
dans beaucoup de cas on a pu constater
que ces étrangers sont des agitateurs rus-
ses. Si cette information provenait exclusi-
vement de source allemande, on pourrait
fort bien n'y attacher qu'une importance
relative, mais elle a été contrôlée par des
observateurs alliés.
On ne saurait plus douter que les organi-
sations bolchevistes russes ne fournissent
aux rouges allemands des hommes et de
l'argent pour les aider à se rendre maîtres
des régions industrielles de l'Allemagne.
Il y a dans la situation de l'Allemagne de
quoi embarrasser les observateurs alliés les
plus perspicaces, comme par exemple tels-
courants obscurs, que l'on pourrait croire
opposés, mais qui se mêlent sous la sur-
face d'événements des plus simples en ap-
parence. La manifestation Kapp pouvait
sembler un retour vers le militarisme et
pourtant, à en juger par ce qui s'est passé
depuis, il est très possible de la considérer
comme faisant partie d'une vaste conspira-
tion, où le militarisme allemand peut aussi
bien être l'instrument du bolchevisme que
ce dernier l'instrument du militarisme.
Von Kapp déclarait que le gouvernement
Ebert était trop faible, qu'il s'agissait de
sauver le pays du socialisme radical. La
réaction fut immédiate et violente. Le gou-
vernement Ebert revient sur l'eau plus fai-
ble que jamais et on ne lui permet de vivre
qu'à la condition de céder en tous points
aux radicaux. On constate, dans ces mou-
vements politiques, une action trop concer-
tée, des visées trop nettes pour qu'ils puis-
sent n'être qu'une ébullition du sentiment
de la majorité. On se trouve en présence
1 DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
11 ET DE LA GUERRE
N° 1437
Vendredi 30 avril 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont éaa
* résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraite
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La déclaration de San
Remo (Berliner Tageblatt, Germania,
Koelnische zeitung). — Italie et Autri-
che (Frankturter Zeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — L'affaire de la Ruhr
(Washington Post, Boston Herald). -
PRESSE ANGLAISE. — Le contrôle des prix en
Grande-Bretagne (Daily Express).
PRESSE HOLLANDAISE. — L'affaire de la Ruhr
(Algemeen Handclsblad).
PRESSE ITALIENNE. — Les résultats de San
Remo (Resto del Carlino). La question
adriatique (Giornale d'Italia, Corriere
d'Italia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
»
LES ALLIÉS ET L'ALLEMAGNE
LA DECLARATION DE SAN REMO. —
La déclaration publiée par la Conference
répond dans la forme aux désirs de la Fran-
ce, en affirmant la volonté des Alliés d ai-
der à l'exécution du traité. — Le refus,
au moins provisoire, de faire droit à la re-
quête de d'Allemagne en ce qui concerne
l'augmentation des forces de la Reichswehr
(rappelons que nous avons trouvé inoppor-
tune de faire cette requête en ce moment)
peut être, lui aussi, exploité par M. Mille-
rand s'il peut dire au public français qu'il
rentre de San Remo sans échec.
Mais toute la deuxième partie de la dé-
claration montre clairement que l'esprit du
militarisme français n'a, en réalité, pas
triomphé à San Remo et pour ceux qui sa-
vent avec quelle indignation la Presse na-
tionaliste française a accueilli les premières
allusions à une invitation au gouvernement
allemand, il ne peut y avoir aucun doute
que c'est la politique de Lloyd George et
de Nitti qui l'a emporté. Et c'est aussi sur
le désir express de Lloyd George et de Nitti
que Millerand a dû donner l'assurance que
la France ne voulait nullement annexer
d'autres parties du territoire allemand. Et
l'invitation à Spa est le premier signe d'un
changement qui se produit, le signe que on
~e détourne de la politique militariste de
Paris, qui, jusqu'ici, avait prédomine.
HEllLINER TAGEBLATT, 27-4, matin.
— De même que dans la question de l'aug-
mentation de la Reichswehr, il y a lieu de
rester sceptique, on ne peut se montrer le
moins du monde optimiste au sujet de !f.
somme qui sera fixée à l'Allemagne comme
indemnité. Il ne semble pas d'ailleurs qu'on
ait déjà arrêté des chiffres à San-Remo ;
il y a plutôt lieu de croire qu'il y a eu en
effet une discussion à ce sujet, mais qu'on
n'a pris la décision de demander des som-
mes précises qu'une fois que des négocia-
tions auront eu lieu avec le gouvernement
allemand. C'est toujours un progrès de voir
que les chefs d'Etat qui dirigent tout se sont
enfin convaincus qu'il n'est plus possible
de continuer à dicter leur volonté et qu'il
est devenu nécessaire de s'asseoir avec le
chancelier allemand à la table des négocia-
tions. Que de fois l'Allemagne n'a-t-elle pas
réclamé cette conférence ! La déclaration
indique qu'on « discutera sur l'application
des clauses concernant les réparations ».
On parlera donc de l'exécution de ces clau-
ses et non de la possibilité de les exécuter.
L'Allemagne, tant que dans la partie ad-
verse ce seront les mêmes hommes qui res-
teront au pouvoir, est et restera pour l'En-
tente un objet d'échanges aux dépens duquel
on pourra s'accorder. Ce serait là, en réa-
lité le résultat de San-Remo.
GERMANIA, 27-4, matin.
— On a pu lire cette phrase dans le Jour-
nal des Débats : « Il ressort des conversa-
tions de Lloyd George à San Remo qu'il
avait prêté au gouvernement français des
intentions annexionistes sur la rive gauche
du Rhin ». Et ce n'est que lorsque M. Mille-
rand eut opposé un démenti à ces alléga-
tions et se fut déclaré prêt à confirmer ce
démenti par écrit que Lloyd George avait
répondu : « S'il en est ainsi, tout est bien et
nous pourrons nous entendre ».. Mais M.
Maurice Barrés, lui aussi, et les autres po-
liticiens français partisans d'une politique
rhénane, ont. toujours affirmé qu'ils n'a-
vaient aucune intention annexioniste, et
nous aimerions bien savoir comment il se
fait que, malgré cela, Lloyd George ait été,
pris de soupçon.
Mais cette déclaration de renoncement de
la part de la France, qui ne règle pas pour
nous d'une façon définitive; la question du
Rhin, n'indique nullement, en tout cas,
que l'on tende à une nouvelle politique
mondiale, et dans le jugement que nous
portons sur le résultat de San Remo, nous
laissons ce grand mot tout à fait de côté. —
Mais l'autre passage de la déclaration al-
liée, qui fait prévoir l'occupation d'une nou-
velle partie du territoire allemand, est une
menace qui, après la protestation du gou-
vernement anglais contre l'occupation de
la région du Mein, frappe d'autant plus. De
même l'accusation portée contre nous, et
qui tient si peu compte de la réalité des
faits que nous n'avons pas exécuté les con-
ditions du traité, ne peut éveiller en nous
que des sentiments d'amertume ; la pro-
messe de né pas vouloir nous imposer une
interprétation trop étroite du traité de Ver-
sailles ne peut guère les atténuer. Le refus
de comprendre nos besoins militaires ne
peut guère non plus être compensé par la
nouvelle, qui n'est pas encore officielle,
qu'une augmentation de nos forces de poli-
ce sera accordée. La seule concession est
l'invitation du gouvernement allemand à
des négociations orales. On ne peut dire
encore quelle est la valeur de cette conces-
sion. Ce n'est que dans des négociations
orales que l'on verra de quel esprit les Puis-
sances. de l'Entente sont animées à notre
égard et jusqu'à quel point les explications
du gouvernement allemand dont on char-
gera très probablement le ministre des
Affaires Etrangères Dr. Köster, seront écou-
tées par elles.
L'accord des Alliés, que fait ressortir non
seulement la déclaration de l'Entente, mais
naturellement toute la presse française ne'
nous a causé aucune déception. — Malgré
le résultat si peu satisfaisant pour nous,
de San Remo nous continuons à croire que
l'Entente subsistera, qu'elle signera, d'ac-
cord, un compromis à Spa, et que cela con-
tinuera à être pour nous un mal qui, dans
une autre hypothèse, serait difficilement
moindre et probablement plus grave
KŒLNISCHE ZEITUNG, 28.4, soir.
L AFFAIRE DE LA RUHR. — PRESSE
AMÉRICAINE : Les informations arrivant d'Al-
lemagne nous apportent depuis quelques
jours le sinistre avis que des agents russes
travaillent avec les rouges. Un grand nom-
bre de témoignages s'accordent à signaler
la présence d'étrangers en Allemagne et
dans beaucoup de cas on a pu constater
que ces étrangers sont des agitateurs rus-
ses. Si cette information provenait exclusi-
vement de source allemande, on pourrait
fort bien n'y attacher qu'une importance
relative, mais elle a été contrôlée par des
observateurs alliés.
On ne saurait plus douter que les organi-
sations bolchevistes russes ne fournissent
aux rouges allemands des hommes et de
l'argent pour les aider à se rendre maîtres
des régions industrielles de l'Allemagne.
Il y a dans la situation de l'Allemagne de
quoi embarrasser les observateurs alliés les
plus perspicaces, comme par exemple tels-
courants obscurs, que l'on pourrait croire
opposés, mais qui se mêlent sous la sur-
face d'événements des plus simples en ap-
parence. La manifestation Kapp pouvait
sembler un retour vers le militarisme et
pourtant, à en juger par ce qui s'est passé
depuis, il est très possible de la considérer
comme faisant partie d'une vaste conspira-
tion, où le militarisme allemand peut aussi
bien être l'instrument du bolchevisme que
ce dernier l'instrument du militarisme.
Von Kapp déclarait que le gouvernement
Ebert était trop faible, qu'il s'agissait de
sauver le pays du socialisme radical. La
réaction fut immédiate et violente. Le gou-
vernement Ebert revient sur l'eau plus fai-
ble que jamais et on ne lui permet de vivre
qu'à la condition de céder en tous points
aux radicaux. On constate, dans ces mou-
vements politiques, une action trop concer-
tée, des visées trop nettes pour qu'ils puis-
sent n'être qu'une ébullition du sentiment
de la majorité. On se trouve en présence
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.9%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.9%.
- Collections numériques similaires Bibliothèque Diplomatique Numérique Bibliothèque Diplomatique Numérique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "MAEDIGen0"
- Auteurs similaires France France /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "France" or dc.contributor adj "France")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/12
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6255003v/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6255003v/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6255003v/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6255003v/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6255003v
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6255003v
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6255003v/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest