Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-04-20
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 20 avril 1920 20 avril 1920
Description : 1920/04/20 (T14,N1428). 1920/04/20 (T14,N1428).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6254994g
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
1 MINISTÈRES
DES
IKIRES ÉTRANGERES.
Er DE LA GUERRE
r, --
N° 1428
Mardi 20 avril 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui son* dm
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
SE ALLEMANDE. — L'occupation des villes
('11 Mein : l'incident franco-britannique
les déclarations de M. Millerand à la
chambre des députés, le 13 avril
Weutsche Allgemeine Zeitung, Mun-
Chen-Augsburger Abendzeitung, Ger-
rama, VorwcHts, Frankiurter Zei-
ttmg). — <( Les vêpres siciliennes » : un.
tract allemand nationaliste (Rote Fah-
ne - Les accords italo-autrichiens
périmer Tageblatt). — Déclarations du
Pr Wirth, ministre des Finances, sur
les finances de l'Empire (Germania).
1 e AMÉRICAINE. — Pour la déclaration de
etat de paix avec l'Allemagne (Chicago
il flbune). — M. Morgentnau nommé
aiïlbassadeur à Mexico (New York Ti-
rnes, World): — La condamnation du
dateur Newberry Philadelphia Re-
COref, World).
~~E GRECQUE. — L'occupation des villes
p au Melin (Hestia).
^8SE ITALIENNE. — Les accords italo-autri-
Pn chiens (Tribuna).
*E|8E SUISSE. — Les deux tendances de
n Remo (Thurgauer Zeitung).
1 ; POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
F|**NCE, GRANDE-BRETAGNE
ET ALLEMAGNE
A^UPATION DES VILLES DU MEIN.
la Siti OPINION GRECQUE : L'aggravation de
V ^Sp^ n dans l'Europe centrale ne peut
que fi. la Grèce indifférente, d'autant plus
le les questions d'un intérêt vital pour
6 t, aversent aujourd'hui une période criti-
que qui décidera de l'avenir, de la vie même
S ahon hellène.
Q Qbollt" rIce des événements qui viennent
1'41), utir à l'occupation des villes alleman-
filibid, i delà du Rhin, la Grèce ne peut pas
A l'Allemagne fut son ennemie,
Alu j^ie acharnée et impitoyable, qui a
Q \ll1'¡ett étrUlre l'indépendance grecque et
H^rnpt^^uire rG 'des territoires helléniques à la
liétIdis qlOrn turque, bulgare ou autrichienne,
firil!1 e la France a toujours été une al-
h?s heil une alliée qui nous a aidés en
~~?f~ difficiles, une alliée dont les fils
"qu ont combattu sur les champs
ds^clnUtIv »iens aux côtés de nos propres sol-
Q 11 JI
ta eu peut-être, depuis, des malenten-
des fautes et des erreurs. Mais cela
n'a pas suffi et ne pouvait suffire pour
briser des liens créés par des siècles de
fraternité franco-grecque, liens que cimenta
le sang versé par les Français pour l'indé-
pendance de la Grèce, le sang versé par les
volontaires grecs pour l'indépendance de la
France.
La Grèce ne saurait perdre de vue que la
France saigne encore des terribles désas-
tres accumulés par la guerre, guerre qu'elle-
même n'a pas voulue, guerre qui lui a été
imposée par l'Allemagne cherchant à réali-
ser ses rêves orgueilleux d'hégémonie
mondiale. La Grèce ne saurait perdre de
vue que de vastes régions de la France, les
plus fertiles et les plus riches, présentent
aujourd'hui encore un spectacle de destruc-
tion, de deuil et de désolation et que l'herbe
de la paix n'a pas encore refleuri sur ces
terres que foula la lourde botte des hordes
prussiennes.
En l'espace d'un demi-siècle la France a
subi deux invasions ennemies dont elle n'a
pu encore se relever. C'est le pays qui a le
mieux connu la barbarie allemande, cette
barbarie que le raffinement rend encore
plus sauvage. C'est le pays qui, plus que
tout autre, a souffert de cette horrible
guerre provoquée par la soif de domination
mondiale.
La France a le droit d'être encore et
constamment sur ses gardes. Elle a le droit
de surveiller étroitement tous les actes de
l'Allemagne, car tout acte de l'Allemagne
peut constituer aujourd'hui encore une nou-
velle menace contre l'indépendance et la vie
de la France.
Elle a encore le droit — personne ne peut
le lui contester — de se montrer un peu
plus méfiante et sévère qu'il ne semble né-
cessaire. Car, ce faisant, elle ne fera pas
que veiller sur sa propre sécurité. Etant
l'avant-garde de la civilisation, elle défen-
dra par là-même l'humanité contre la
« kultur » allemande.
La Grèce ne saurait perdre de vue tout
cela. Oubliant tout malentendu et toute
faute récente, elle se trouve en ce moment
de toute son âme aux côtés de sa grande
alliée. — (Ed.)
HESTIA [d'Athènes], 25.3/12.4.
L'INCIDENT FRANCO - BRITANNIQUE
ET LES DECLARATIONS DE M. MILLE-
RAND [à la Chambre des députés, le 13
avril ]. — PRESSE ALLEMANDE : Le président
du Conseil M. Millerand a tenté de justifier
l'action isolée de la France et l'occupation
des villes allemandes du sud. Ce n'est pas
qu'il fut tenu à une justification vis-à-vis de
la Chambre des députés : ce parlement es-
sentiellement nationaliste n'aurait jamais
songé à faire au ministre un grief de sa
manière d'agir. Dans ses déclarations des-
tinées à justifier l'avance française, M. Mil-
lerand n'a fait que répéter les histoires) du
Temps sur le désir de l'Allemagne de favo-
riser Kapp et la renaissance du militarisme
par l'envoi des troupes dans la Ruhr.
M. Millerand raconte cette histoire d'une
délégation d'ouvriers de la Ruhr qui se se-
raient prononcés contre l'intrusion de la
Reichswehr dans le bassin et auraient ex-
primé le désir que la situation fût rétablie
sans l'aide de ces troupes qui ne faisaient
que rendre la situation plus dangereuse.
Nous connaissons, d'après le Temps, la
source de cette information. Un homme de
confiance du gouvernement français qui fait
partie d'un Comité de Düsseldorf a en effet
rédigé un rapport disant que « les travail-
leurs de la Ruhr préféraient l'entrée des
troupes françaises à celle des « brigands
de la Reichswehr ».
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG, 14.4.
— Les agences officieuses de Londres et
de Paris informent que l'incident anglo-.
français est clos. Il ressort de ces infor-
mations que, du côté anglais, on juge beau-
coup plus sévèrement que la déclaration-
française ne voudrait l'avouer l'extension
de l'occupation décidée par la France seule.
Certaines phrases de la déclaration an-
glaise, comme celle qui exprime l'espoir
que l'accord une fois réalisé au sujet de
cet « incident désagréable », le « maintien
de l'alliance était assuré », laissent claire-
ment entendre que l'Angleterre a dû pous-
ser les choses au point de mettre en ques-
tion le maintien de son alliance avec la
France. Le résultat politique est l'obliga-
tion pour la France de n'agir, au sujet de
l'exécution du, traité de paix, que d'accord
avec ses alliés.
D'une importance toute particulière est la
déclaration, faite d'un commun accord, que
l'évacuation totale du territoire nouvelle-
ment occupé se ferait dès que les troupes
allemandes se seraient retirées du bassin
de la Ruhr. Cela, c'est la capitulation de
Millerand, devant le point de vue anglais
qui ne veut admettre que la France pour-
suive, en territoire allemand, une politique
d'intérêt que si les intérêts anglais n'ont
pas à en souffrir. Par ailleurs, si l'Angle-
terre reconnaît comme excuse à la France
le « danger militariste qui existe en Alle-
magne », il ne faut voir là qu'une manière
de dissimuler la défaite de Millerand. Mais •
il pourrait aussi se faire qu'on exploitât ce
fait pour trouver un prétexte de faire payer
à l'Allemagne les frais de l'action entreprise
par la France. Il faut espérer que le gou-
vernement d'Empire aura la fermeté de re-
fuser de payer pour les fautes des autres.
Avant-tout, il ne devrait pas tarder à ré-
pondre avec franchise et énergie aux pa-
roles hypocrites sous lesquelles M. Mille-
rand cherche à dissimuler à la Chambre
française la politique d'anéantissement sui-
vie par la France à l'égard de l'Allemagne.
Le point qui se prêterait le mieux à cette
réponse serait la contradiction flagrante
que révèlent les déclarations de Millerand,
quand il assure qu'il se rend compte des
difficultés du gouvernement allemand et
qu'il n'a nullement l'intention de prendre
vis-à-vis de lui une attitude irréconciliable
et quand, d'autre part, il ne craint pas de
se servir des calomnies des meneurs com-
munistes, contre les assurances loyales don-
nées par le gouvernement allemand. Un tel
état de choses ne peut durer. Il faut que
DES
IKIRES ÉTRANGERES.
Er DE LA GUERRE
r, --
N° 1428
Mardi 20 avril 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui son* dm
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
SE ALLEMANDE. — L'occupation des villes
('11 Mein : l'incident franco-britannique
les déclarations de M. Millerand à la
chambre des députés, le 13 avril
Weutsche Allgemeine Zeitung, Mun-
Chen-Augsburger Abendzeitung, Ger-
rama, VorwcHts, Frankiurter Zei-
ttmg). — <( Les vêpres siciliennes » : un.
tract allemand nationaliste (Rote Fah-
ne - Les accords italo-autrichiens
périmer Tageblatt). — Déclarations du
Pr Wirth, ministre des Finances, sur
les finances de l'Empire (Germania).
1 e AMÉRICAINE. — Pour la déclaration de
etat de paix avec l'Allemagne (Chicago
il flbune). — M. Morgentnau nommé
aiïlbassadeur à Mexico (New York Ti-
rnes, World): — La condamnation du
dateur Newberry Philadelphia Re-
COref, World).
~~E GRECQUE. — L'occupation des villes
p au Melin (Hestia).
^8SE ITALIENNE. — Les accords italo-autri-
Pn chiens (Tribuna).
*E|8E SUISSE. — Les deux tendances de
n Remo (Thurgauer Zeitung).
1 ; POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
F|**NCE, GRANDE-BRETAGNE
ET ALLEMAGNE
A^UPATION DES VILLES DU MEIN.
la Siti OPINION GRECQUE : L'aggravation de
V ^Sp^ n dans l'Europe centrale ne peut
que fi. la Grèce indifférente, d'autant plus
le les questions d'un intérêt vital pour
6 t, aversent aujourd'hui une période criti-
que qui décidera de l'avenir, de la vie même
S ahon hellène.
Q Qbollt" rIce des événements qui viennent
1'41), utir à l'occupation des villes alleman-
filibid, i delà du Rhin, la Grèce ne peut pas
A l'Allemagne fut son ennemie,
Alu j^ie acharnée et impitoyable, qui a
Q \ll1'¡ett étrUlre l'indépendance grecque et
H^rnpt^^uire rG 'des territoires helléniques à la
liétIdis qlOrn turque, bulgare ou autrichienne,
firil!1 e la France a toujours été une al-
h?s heil une alliée qui nous a aidés en
~~?f~ difficiles, une alliée dont les fils
"qu ont combattu sur les champs
ds^clnUtIv »iens aux côtés de nos propres sol-
Q 11 JI
ta eu peut-être, depuis, des malenten-
des fautes et des erreurs. Mais cela
n'a pas suffi et ne pouvait suffire pour
briser des liens créés par des siècles de
fraternité franco-grecque, liens que cimenta
le sang versé par les Français pour l'indé-
pendance de la Grèce, le sang versé par les
volontaires grecs pour l'indépendance de la
France.
La Grèce ne saurait perdre de vue que la
France saigne encore des terribles désas-
tres accumulés par la guerre, guerre qu'elle-
même n'a pas voulue, guerre qui lui a été
imposée par l'Allemagne cherchant à réali-
ser ses rêves orgueilleux d'hégémonie
mondiale. La Grèce ne saurait perdre de
vue que de vastes régions de la France, les
plus fertiles et les plus riches, présentent
aujourd'hui encore un spectacle de destruc-
tion, de deuil et de désolation et que l'herbe
de la paix n'a pas encore refleuri sur ces
terres que foula la lourde botte des hordes
prussiennes.
En l'espace d'un demi-siècle la France a
subi deux invasions ennemies dont elle n'a
pu encore se relever. C'est le pays qui a le
mieux connu la barbarie allemande, cette
barbarie que le raffinement rend encore
plus sauvage. C'est le pays qui, plus que
tout autre, a souffert de cette horrible
guerre provoquée par la soif de domination
mondiale.
La France a le droit d'être encore et
constamment sur ses gardes. Elle a le droit
de surveiller étroitement tous les actes de
l'Allemagne, car tout acte de l'Allemagne
peut constituer aujourd'hui encore une nou-
velle menace contre l'indépendance et la vie
de la France.
Elle a encore le droit — personne ne peut
le lui contester — de se montrer un peu
plus méfiante et sévère qu'il ne semble né-
cessaire. Car, ce faisant, elle ne fera pas
que veiller sur sa propre sécurité. Etant
l'avant-garde de la civilisation, elle défen-
dra par là-même l'humanité contre la
« kultur » allemande.
La Grèce ne saurait perdre de vue tout
cela. Oubliant tout malentendu et toute
faute récente, elle se trouve en ce moment
de toute son âme aux côtés de sa grande
alliée. — (Ed.)
HESTIA [d'Athènes], 25.3/12.4.
L'INCIDENT FRANCO - BRITANNIQUE
ET LES DECLARATIONS DE M. MILLE-
RAND [à la Chambre des députés, le 13
avril ]. — PRESSE ALLEMANDE : Le président
du Conseil M. Millerand a tenté de justifier
l'action isolée de la France et l'occupation
des villes allemandes du sud. Ce n'est pas
qu'il fut tenu à une justification vis-à-vis de
la Chambre des députés : ce parlement es-
sentiellement nationaliste n'aurait jamais
songé à faire au ministre un grief de sa
manière d'agir. Dans ses déclarations des-
tinées à justifier l'avance française, M. Mil-
lerand n'a fait que répéter les histoires) du
Temps sur le désir de l'Allemagne de favo-
riser Kapp et la renaissance du militarisme
par l'envoi des troupes dans la Ruhr.
M. Millerand raconte cette histoire d'une
délégation d'ouvriers de la Ruhr qui se se-
raient prononcés contre l'intrusion de la
Reichswehr dans le bassin et auraient ex-
primé le désir que la situation fût rétablie
sans l'aide de ces troupes qui ne faisaient
que rendre la situation plus dangereuse.
Nous connaissons, d'après le Temps, la
source de cette information. Un homme de
confiance du gouvernement français qui fait
partie d'un Comité de Düsseldorf a en effet
rédigé un rapport disant que « les travail-
leurs de la Ruhr préféraient l'entrée des
troupes françaises à celle des « brigands
de la Reichswehr ».
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG, 14.4.
— Les agences officieuses de Londres et
de Paris informent que l'incident anglo-.
français est clos. Il ressort de ces infor-
mations que, du côté anglais, on juge beau-
coup plus sévèrement que la déclaration-
française ne voudrait l'avouer l'extension
de l'occupation décidée par la France seule.
Certaines phrases de la déclaration an-
glaise, comme celle qui exprime l'espoir
que l'accord une fois réalisé au sujet de
cet « incident désagréable », le « maintien
de l'alliance était assuré », laissent claire-
ment entendre que l'Angleterre a dû pous-
ser les choses au point de mettre en ques-
tion le maintien de son alliance avec la
France. Le résultat politique est l'obliga-
tion pour la France de n'agir, au sujet de
l'exécution du, traité de paix, que d'accord
avec ses alliés.
D'une importance toute particulière est la
déclaration, faite d'un commun accord, que
l'évacuation totale du territoire nouvelle-
ment occupé se ferait dès que les troupes
allemandes se seraient retirées du bassin
de la Ruhr. Cela, c'est la capitulation de
Millerand, devant le point de vue anglais
qui ne veut admettre que la France pour-
suive, en territoire allemand, une politique
d'intérêt que si les intérêts anglais n'ont
pas à en souffrir. Par ailleurs, si l'Angle-
terre reconnaît comme excuse à la France
le « danger militariste qui existe en Alle-
magne », il ne faut voir là qu'une manière
de dissimuler la défaite de Millerand. Mais •
il pourrait aussi se faire qu'on exploitât ce
fait pour trouver un prétexte de faire payer
à l'Allemagne les frais de l'action entreprise
par la France. Il faut espérer que le gou-
vernement d'Empire aura la fermeté de re-
fuser de payer pour les fautes des autres.
Avant-tout, il ne devrait pas tarder à ré-
pondre avec franchise et énergie aux pa-
roles hypocrites sous lesquelles M. Mille-
rand cherche à dissimuler à la Chambre
française la politique d'anéantissement sui-
vie par la France à l'égard de l'Allemagne.
Le point qui se prêterait le mieux à cette
réponse serait la contradiction flagrante
que révèlent les déclarations de Millerand,
quand il assure qu'il se rend compte des
difficultés du gouvernement allemand et
qu'il n'a nullement l'intention de prendre
vis-à-vis de lui une attitude irréconciliable
et quand, d'autre part, il ne craint pas de
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