Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-03-13
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 13 mars 1920 13 mars 1920
Description : 1920/03/13 (T14,N1402). 1920/03/13 (T14,N1402).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62549680
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTERES
~i. DES
^IRES ETRANGERES
b DE LA GUERRE
N° 1402
Samedi 13 mars 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extrailb
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque
SOMMAIRE
I{I::SSE ,
magne - France et Alle
~~sc~ - '<( Un diplomate » dans
e allgemeine Zeitung : réponse
■/dlon fv" - Les incidents de hôtel
K Un9, Àm Kcpin Kœlnische Vokszei-
Ss® Ml Zeitung.)
\ieUred^ICt'IN^ — La politique exté
rieulre de a France (Chicago Daily
(Ph'/ - « Les gams de l'Italie «
i hiladelnh1-? Record). — Constanti-
(World, Boston
( £ Qnscrir)f\ (World, Boston
,{j Troubles en Corée
E A
— Constantinople et
p
j'Ar Mérli, (Daily Herald, Manchester
"Uqrtfia flme^ ; un appel améri-
IMes
ÈSS6 ITL
^evioneh^Ne' - Constantinopie (G.
situatinns Gazet!a de Popolo). --
fffiere ministérielle (Messaggero,
ÏÏQ, Avant a' Stampa, Corriere
d' lqli ci Avanli).
Politique générale
ET DIPLOMATIE
-
!s?*Noe"AQNE ET LA PAIX
l{il4ce • ALLEMAGNE. - rLQ
, Zeitung a reproduit
Jyt rénnîi l'article par laquel le
1;, e » (c/ repondu à l'exposé du « Diplo-
O
S/Pl s (G/. BJilftV0 1395, p. 3. c. 1).
p. 3. c. 1).
(\:> e ebdomadaire, le C Diplo
pe DPHtsche Allgemeine Zeitung
l't POUrr Q. nouveau: au Temps).
11 t' tous 1 aIt. remphr des articles entiers
péaet. 8 les faîtc/esultant des menées de
~t 10 Vou]ni
t, &"4t ler le' oUloir en nier le succès, serait
uiestS ses SOUS un trop beau jour,
quereu Mais ce qui importe
(<^e% i l'on doIt repondre au Temps, c'est
-
Ii Ue la réaction, que ce soit l'an
Ue ce soit cette réaction nouvelle,
~i 11\111 pas SlUt re influence sur l'orient
Pas ia m influence sur rorient
ue Suit le gouvernement allemand
Pa* concernant la politique
^écisin£ ^, S- concernant la politique
e et extérieure, sont prises libre-
{jL et la Dém
ViS l'a 011 Peut ^a^e- C'est cela qui est.
'hf1^ oi?!511!. On citer de nombreux exem-
0.rchent Ga des tentatives réaction-
est ce rr, • modifier cet état de
'i est le qui se produit dans toute
0^6 en Allemagne et
JrJl!t (Iii Franc, se ressemblent en plus
(Jt i i tent agit seulement de venir à
es tentai 1Ve? réactionnaires et de
^ation c^ie contre tout retour
do u IOn des conservateurs.
Uv * iiîC',1Ue s" des conservateurs. des
des conservateurs. des
rit Uk s VOISIns. Nous avons besoin
de la Démocratie pour ne pas revoir un
nouveau 1914. La France a besoin de la
Démocratie pour qu'il lui soit garanti que
les stipulations justes du traité de Ver-
sailles seront exécutées et que d'autres, qui
apparaissent comme impossibles et inexé-
cutables, ne mèneront pas, en cas de modi-
fication, à une résurrection du militarisme.
Si la Démocratie demande que la Reiche
wehr reste numériquement importante,
c'est là une garantie que l'on ne poursuit
aucun but agressif. Si c'est la réaction qui
le demande, il faudrait qu'elle s'abuâtt
prodigieusement elle-même pour ne pas
avouer qu'elle souhaite une augmentation
numérique de la Reichswehr, surtout parce
qu'elle voit là l'embryon d'une nouvelle
grande armée. S'il en est vraiment ainsi, la
France doit, de son côté éviter tout ce qui
empêcherait la démocratie allemande de
rénover son peuple, elle doit même s'effor
cer de faciliter cette rénovation : car cette
rénovation du peuple allemand consolide
le régime démocratique et forme en même
temps la seule base solide pour la satisfaction
des demandes françaises touchant les répa
rations.
Asquith a indiqué comme maximum de
ce que pourrait payer la république alle
mande la somme de 40 milliards. Keynes,
dans son livre bien connu, avait, il y a de
cela il est vrai plusieurs mois et la blessure
restée ouverte à l'ouest n avait pas encore
épuisé tout le sang du grand corps écono
mique de l'Allemagne, parlé de 60 milliards.
Notre contre proposition de mai 1919
offrait 100 milliards, mais au cas seulement
où l'on ne procéderait pas aux amputations
territoriales que le traité cependant main
tenait. Après la tragédie économique de
l'année d'armistice, il y a tout lieu d'ap-
préhender que toutes ces sommes soient
aujourd'hui des utopies. Si cependant,
après un examen minutieux, et peut-être
aussi avec l'approbation d'experts qui ne
seraient pas allemands, on établissait que
l'Allemagne n'est pas capable de payer une
telle somme, si l'on calculait une somme
qui ne se rapproche en rien des fantasma-
gories que malheureusement on fait offi
ciellement miroiter aux yeux du peuple
français, quelle répercussion cela aurait-il
sur l'opinion publique et officielle en France?
Finirait-on par se rendre compte en France
qu'une dette plus réduite, mais que l'on
pourrait reconvrer avec certitude est infi
niment préférable à une dette impossible
à acquitter? Si on arrive à ce but, une phase
nouvelle et meilleure commencera alors
dans l'histoire des rapports franco-alle
mands.
UN DIPLOMATE.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
, 8.3, matin.
LES INCIDENTS DE L'HOTEL
ADLON. — Un incident s'est produit à
l'hôtel Adlon qui soulève partout en Alle-
magne la plus vive indignation. Sous la
conduite du prince Joachim Albrecht, de
la famille Hohenzollern, une garde de rus-
tauds aristocratiques a assailli quelques
Français, trois messieurs et une dame pai-
siblement assis à une table et dpnt l'atti-
tude était extrêmement convenable et les
ont malmenés. Le rejeton des Zollern
était ivre. et selon les témoins de cette
scène l'attitude des Français avait été
impeccable et nullement provocante. Il
nous répugne de faire de cet incident qui
est une affaire de droit commun, une ques
tion de parti. Jusqu'à preuve du contraire.
nous voulons croire qu'il ne se trouve pas
un seul groupe politique en Allemagne qui
puisse défendre un batailleur, uniquement
parce qu'il est un prince Hohenzollem
bien qu'il soit un danger public. Il ne faut
se faire aucune illusion sur la signification
politique de cet incident regrettable. Main-
tenant que les violences de la Gauche ont
diminué c'est au tour de la Droite A l'at-
tentat contre Erzburger, a succédé l'at-
taque contre une réunion de pacifistes.
Puis ç'a été 1 incident d'hier, plus grave,
parce qu'il a une signification internatio
nale.
Nous savons malheureusement que le
monde nous considère toujours comme un
peuple de brutes. De tous les reproches que
l'on nous adresse, celui là est le plus dan-
gereux et quiconque, par ses actes lui
donne un aspect de vérité. est le pire enne-
mi de notre peuple. maintenant que nous
nous efforcons de détruire ce mauvais re-
nom et de nous regagner des sympathies
dans le monde.
Autre point de vue : La famille de Hohen-
zollern est en procès aujourd'hui au sujet
de sa fortune avec le peuple prussien qui,
par suite de la guerre déchaînée et perdue
par un Hohenzollern, est tombé dans la plus
effroyable détresse. Si ce peuple qui souffre
tant apprend que des princes de la maison
Hohenzollern ont encore assez d'argent
pour s enivrer à l'Adlon avec les meilleurs
vins et faire ensuite, à leur manière, de la
« politique internationale », il comprendra
qu'il est absolument nécessaire de forcer
ces gens-là, par des mesures énergiques à
un peu plus de modération.
VORWAERTS, 8.3, matin.
- Malgré toute la sympathie que nous
éprouvons pour les Allemands qui ressentent
avec douleur l'abaissement de l'Allemagne;
nous n'en refusons pas moins énergiquement
de nous associer à ceux qui expriment ce
sentiment sous l'influence d'un nationalisme
imbécile et de l'alcool. Les auteurs des
excès commis à l'hôtel Adlon n'ont pas
accru le prestige allemand dans lemonde.
Ce n'est pas par de tels actes de violence
que l'on sert la cause allemande. Entrete-
nons au fond de notre cœur la flamme de
notre amour pour la nation allemande, mais
veillons à toujours soumettre à la raison
cette force élémentaire. Afin que l'on ne se
borne pas à entendre une seule cloche sur
les incidents de l'hôtel Adlon, il faut rap-
peler que les Allemands fréquentant l'hôtel
ont protesté énergiquement contre les faits
qui se sont produits. Une altercation a eu
lieu entre un comte Metternich et le prince
Joachim Albrecht. Le comte Metternich
~i. DES
^IRES ETRANGERES
b DE LA GUERRE
N° 1402
Samedi 13 mars 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extrailb
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque
SOMMAIRE
I{I::SSE ,
magne - France et Alle
~~sc~ - '<( Un diplomate » dans
e allgemeine Zeitung : réponse
■/dlon fv" - Les incidents de hôtel
K Un9, Àm Kcpin Kœlnische Vokszei-
Ss® Ml Zeitung.)
\ieUred^ICt'IN^ — La politique exté
rieulre de a France (Chicago Daily
(Ph'/ - « Les gams de l'Italie «
i hiladelnh1-? Record). — Constanti-
(World, Boston
( £ Qnscrir)f\ (World, Boston
,{j Troubles en Corée
E A
— Constantinople et
p
j'Ar Mérli, (Daily Herald, Manchester
"Uqrtfia flme^ ; un appel améri-
IMes
ÈSS6 ITL
^evioneh^Ne' - Constantinopie (G.
situatinns Gazet!a de Popolo). --
fffiere ministérielle (Messaggero,
ÏÏQ, Avant a' Stampa, Corriere
d' lqli ci Avanli).
Politique générale
ET DIPLOMATIE
-
!s?*Noe"AQNE ET LA PAIX
l{il4ce • ALLEMAGNE. - rLQ
, Zeitung a reproduit
Jyt rénnîi l'article par laquel le
1;, e » (c/ repondu à l'exposé du « Diplo-
O
S/Pl s (G/. BJilftV0 1395, p. 3. c. 1).
p. 3. c. 1).
(\:> e ebdomadaire, le C Diplo
pe DPHtsche Allgemeine Zeitung
l't POUrr Q. nouveau: au Temps).
11 t' tous 1 aIt. remphr des articles entiers
péaet. 8 les faîtc/esultant des menées de
~t 10 Vou]ni
t, &"4t ler le' oUloir en nier le succès, serait
uiestS ses SOUS un trop beau jour,
quereu Mais ce qui importe
(<^e% i l'on doIt repondre au Temps, c'est
-
Ii Ue la réaction, que ce soit l'an
Ue ce soit cette réaction nouvelle,
~i 11\111 pas SlUt re influence sur l'orient
Pas ia m influence sur rorient
ue Suit le gouvernement allemand
Pa* concernant la politique
^écisin£ ^, S- concernant la politique
e et extérieure, sont prises libre-
{jL et la Dém
ViS l'a 011 Peut ^a^e- C'est cela qui est.
'hf1^ oi?!511!. On citer de nombreux exem-
0.rchent Ga des tentatives réaction-
est ce rr, • modifier cet état de
'i est le qui se produit dans toute
0^6 en Allemagne et
JrJl!t (Iii Franc, se ressemblent en plus
(Jt i i tent agit seulement de venir à
es tentai 1Ve? réactionnaires et de
^ation c^ie contre tout retour
do u IOn des conservateurs.
Uv * iiîC',1Ue s" des conservateurs. des
des conservateurs. des
rit Uk s VOISIns. Nous avons besoin
de la Démocratie pour ne pas revoir un
nouveau 1914. La France a besoin de la
Démocratie pour qu'il lui soit garanti que
les stipulations justes du traité de Ver-
sailles seront exécutées et que d'autres, qui
apparaissent comme impossibles et inexé-
cutables, ne mèneront pas, en cas de modi-
fication, à une résurrection du militarisme.
Si la Démocratie demande que la Reiche
wehr reste numériquement importante,
c'est là une garantie que l'on ne poursuit
aucun but agressif. Si c'est la réaction qui
le demande, il faudrait qu'elle s'abuâtt
prodigieusement elle-même pour ne pas
avouer qu'elle souhaite une augmentation
numérique de la Reichswehr, surtout parce
qu'elle voit là l'embryon d'une nouvelle
grande armée. S'il en est vraiment ainsi, la
France doit, de son côté éviter tout ce qui
empêcherait la démocratie allemande de
rénover son peuple, elle doit même s'effor
cer de faciliter cette rénovation : car cette
rénovation du peuple allemand consolide
le régime démocratique et forme en même
temps la seule base solide pour la satisfaction
des demandes françaises touchant les répa
rations.
Asquith a indiqué comme maximum de
ce que pourrait payer la république alle
mande la somme de 40 milliards. Keynes,
dans son livre bien connu, avait, il y a de
cela il est vrai plusieurs mois et la blessure
restée ouverte à l'ouest n avait pas encore
épuisé tout le sang du grand corps écono
mique de l'Allemagne, parlé de 60 milliards.
Notre contre proposition de mai 1919
offrait 100 milliards, mais au cas seulement
où l'on ne procéderait pas aux amputations
territoriales que le traité cependant main
tenait. Après la tragédie économique de
l'année d'armistice, il y a tout lieu d'ap-
préhender que toutes ces sommes soient
aujourd'hui des utopies. Si cependant,
après un examen minutieux, et peut-être
aussi avec l'approbation d'experts qui ne
seraient pas allemands, on établissait que
l'Allemagne n'est pas capable de payer une
telle somme, si l'on calculait une somme
qui ne se rapproche en rien des fantasma-
gories que malheureusement on fait offi
ciellement miroiter aux yeux du peuple
français, quelle répercussion cela aurait-il
sur l'opinion publique et officielle en France?
Finirait-on par se rendre compte en France
qu'une dette plus réduite, mais que l'on
pourrait reconvrer avec certitude est infi
niment préférable à une dette impossible
à acquitter? Si on arrive à ce but, une phase
nouvelle et meilleure commencera alors
dans l'histoire des rapports franco-alle
mands.
UN DIPLOMATE.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
, 8.3, matin.
LES INCIDENTS DE L'HOTEL
ADLON. — Un incident s'est produit à
l'hôtel Adlon qui soulève partout en Alle-
magne la plus vive indignation. Sous la
conduite du prince Joachim Albrecht, de
la famille Hohenzollern, une garde de rus-
tauds aristocratiques a assailli quelques
Français, trois messieurs et une dame pai-
siblement assis à une table et dpnt l'atti-
tude était extrêmement convenable et les
ont malmenés. Le rejeton des Zollern
était ivre. et selon les témoins de cette
scène l'attitude des Français avait été
impeccable et nullement provocante. Il
nous répugne de faire de cet incident qui
est une affaire de droit commun, une ques
tion de parti. Jusqu'à preuve du contraire.
nous voulons croire qu'il ne se trouve pas
un seul groupe politique en Allemagne qui
puisse défendre un batailleur, uniquement
parce qu'il est un prince Hohenzollem
bien qu'il soit un danger public. Il ne faut
se faire aucune illusion sur la signification
politique de cet incident regrettable. Main-
tenant que les violences de la Gauche ont
diminué c'est au tour de la Droite A l'at-
tentat contre Erzburger, a succédé l'at-
taque contre une réunion de pacifistes.
Puis ç'a été 1 incident d'hier, plus grave,
parce qu'il a une signification internatio
nale.
Nous savons malheureusement que le
monde nous considère toujours comme un
peuple de brutes. De tous les reproches que
l'on nous adresse, celui là est le plus dan-
gereux et quiconque, par ses actes lui
donne un aspect de vérité. est le pire enne-
mi de notre peuple. maintenant que nous
nous efforcons de détruire ce mauvais re-
nom et de nous regagner des sympathies
dans le monde.
Autre point de vue : La famille de Hohen-
zollern est en procès aujourd'hui au sujet
de sa fortune avec le peuple prussien qui,
par suite de la guerre déchaînée et perdue
par un Hohenzollern, est tombé dans la plus
effroyable détresse. Si ce peuple qui souffre
tant apprend que des princes de la maison
Hohenzollern ont encore assez d'argent
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vins et faire ensuite, à leur manière, de la
« politique internationale », il comprendra
qu'il est absolument nécessaire de forcer
ces gens-là, par des mesures énergiques à
un peu plus de modération.
VORWAERTS, 8.3, matin.
- Malgré toute la sympathie que nous
éprouvons pour les Allemands qui ressentent
avec douleur l'abaissement de l'Allemagne;
nous n'en refusons pas moins énergiquement
de nous associer à ceux qui expriment ce
sentiment sous l'influence d'un nationalisme
imbécile et de l'alcool. Les auteurs des
excès commis à l'hôtel Adlon n'ont pas
accru le prestige allemand dans lemonde.
Ce n'est pas par de tels actes de violence
que l'on sert la cause allemande. Entrete-
nons au fond de notre cœur la flamme de
notre amour pour la nation allemande, mais
veillons à toujours soumettre à la raison
cette force élémentaire. Afin que l'on ne se
borne pas à entendre une seule cloche sur
les incidents de l'hôtel Adlon, il faut rap-
peler que les Allemands fréquentant l'hôtel
ont protesté énergiquement contre les faits
qui se sont produits. Une altercation a eu
lieu entre un comte Metternich et le prince
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