Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-02-21
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 21 février 1920 21 février 1920
Description : 1920/02/21 (T14,N1384). 1920/02/21 (T14,N1384).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62549509
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTERES
^'BEs DES
IAIRES ÉTRANGERES
lA GUERRE
- N° 1384
Samedi 21 février 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique. qui sont du
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIR E
VsscLEMfDE- — Le jugement des au-
Urs d actes criminels (Deutsche Ta-
9e*zeih,
- Un~-~ Frankfurter Zeitung, Post).
Un* i?i erview de Goutchkov (Neue
^Mischo rndeszeMung). — La produc-
^0I1 danQ i
: tUrter 7oit les mines allemandes (Frank-
litri er Zeitung, Kôlnische Zeitung).
I Esse A!lItRICAINE. -- L'extradition de Guil-
n Daily Eagle). - Le
Ir îraité et les obligations des Etats-Unis
$hicQar.
ï^une). — Le protectorat
le çalS en Syrie (Boston Herald). —
VGYage de M. de Valera et l'emprunt
i l i l•rie aridais aS ifv Etats-Unis (World). - Le
ré ,U(
h ktat&rj des chemins de fer aux
ESSE ANC LA (New York Times).
~SE E- La note de M. Wilson
• > la question adriatique (Morning
il H wi, Chronicle Daily Graphic).
l'a POlitique des Alliés en Russie
du t y Herald). - Le prix du tabac et
h U coton Pn r-^rande-Bretagne (Times).
PRESSE dano - Le prix de la. vie au Da-
nemark (Politiken). de la vie au Da-
t~ss~ r (Politiken).
~t'~ - L'extradition de
L Cour urne II (Nieuwe Rotterdamsche
te de Hollande).
1 la l - La note'de M. Wilson
l'tale aC qUe:stion adriatique (Idea Nazio-
1 I ! Qf ie. orrtere della. Sera, Messaggero).
;,
i POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'Fz X Écu-riON
~~A~ DE VERSAILLES
DE GUILLAUME II.
2? AlL ^flcuîu -NE- - La Hollande aura
ar^er à la demande
M! Ginvue de l'extradition de l'ex-
^V^liî!f Guiuailîfe' Vanote des Alliés est
en réalité plutôt un plaidoyer qu'une « de-
El, e constitue un appel
^%ï?ral du\r ?0uvernement et du peu-
4>fÏ
ple hollandais et ne contient aucune mena-
n'est?rrU A probable que les
~e8t ¡el' le ennent j si la Hollande refuse
la T c°Ur)aKi mais pour le moment
0lder si elle veut
^tNneIte 'sur^fî emPloyé par les Al-
î^bra de la aptre considération.
ne re de 9, Société des Nations
la Hollande ne sera plus neutre en matière
H i «l]e aiser est^ 8- La mise en îu8e-
fÍ1 est Se question internatio-
J- morale qui dépasse
rr, «0r?s ordin ïSes soullevées par la
a j°ut nrePdre' ^'Allemagne elle-
turnité qui ^porfi la note, a ratifié le
I>orte J, a Tivraiwn du kaiser
M
et la Hollande, en refusant de le livrer, fe-
rait donc plus que l'Allemagne elle-même
pour proteger les criminels auteurs de la
guerre.
En Hollande, comme ailleurs, les opi-
nions peuvent différer quant à la culpabilité
du kaiser et à sa responsabilité morale
pour les crimes allemands. Chez les Alliés
eux-mêmes on n'est pas d'accord sur l'op-
portunité de sa mise en jugement, mais puis-
que les criminels de toute sorte doivent
être jugés, le bon sens veut que le prin-
cipal coupable ne puisse faire exception.
La punition à infliger à Guillaume, s'il
est jugé et reconnu coupable, présentera
pour les Alliés de nouvelles difficultés.
Peut-être la mise en jugement de l'ex-kai-
ser fera-t-elle plus de mal que de bien.
Mais ce sont des côtés de la question aux-
quels la Hollande n'a rien à voir. Elle a
tout à gagner et rien à perdre en facilitant
l'œuvre de la justice par la livraison du
monarque en exil sur son territoire.
BROOKLYN DAILY EAGLE, 20.1.
LA SECONDE NOTE DES ALLIÉS. — Cette se-
conde requête parle du maintien de la pre-
mière tandis qu'en réalité elle l'abandonne
et la remplace par une tout autre demande,
à savoir : prévenir les troubles qui pour-
raient découler du séjour de l'ex-empereur
trop près de son ancien royaume.
Les termes employés pourraient au pri-
me abord donner le change, mais il n'em-
pêche qu'il s'agit bien d'une seconde re-
quête.
NIEUWE ROTTERDAMSCHE COURANT,
17.2, soir.
— Ce qui saute tout de suite aux yeux
dans cette note, c'est la sévérité de l'ac-
cent, une certaine hauteur de ton qui, à cer-
tains moments, apparaît presque comme dis-
tante.
La note présente une série de « considé-
rants » dont on ne saurait nier la force
d'argumentation, même à ne regarder que
le côté MORAL de la question. Et l'on recon-
naît dans ce style — bien que le texte porte
la signature de Lloyd George — la marque
du lord-chancelier d'Angleterre dont on sait
qu'il n'est pas homme à se complaire dans
l'équivoque pas plus que dans les finasse-
ries de procureurs de province.
Nous tenons à relever encore que la nou-
velle note a été remise directement à notre
Gouvernement — et plus précisément au
Président du Conseil — par le ministre de
Grande-Bretagne à La Haye. L'Angleterre
imprime ainsi à l'affaire un intérêt qui n'é-
chappera à l'attention de personne, et en-
core moins de ceux qui voulaient, hier en-
core, nous faire croire que la question était
surtout prise à cœur par la France tandis
que l'Angleterre se dérobait aux exigences
de son alliée, si même elle ne les contrecar-
rait pas ouvertement.
GAZETTE DE HOLLANDE, 17.2.
LE JUGEMENT DES AUTEURS D'AC-
TES CRIMINELS. — La honte d'avoir
abandonné et trahi ses chefs militaires doit
être imposée à l'Allemagne sous une forme
plus dure encore et plus rigoureuse que
ne le prévoyait la demande d'extradition.
Non seulement l'Allemagne doit livrer des
Allemands, mais il.lui faut encore les ju-
ger et faire office de bourreau de l'Entente
dans la mesure prescrite par les Alliés.
L'Allemagne ne fait donc plus qu'exécuter
les ordres de l'Entente et se voit, de plus,
exposée, par là, à un autre danger. L'at-
teinte portée à l'honneur de l'Allemagne est
plus profonde encore que celle portée par
la demande d'extradition. Il faut que le
peuple allemand lui-même fasse office au-
jourd'hui de bourreau. Le plan de l'En-
tente communiqué par l'Agence Reuter est
d'un tel raffinement que l'on peut présumer
que l'auteur en est l'Angleterre.
Si le gouvernement admet cette préten-
tion, il donne alors à l'Entente le droit de
décréter le blocus sur un prétexte quel-
conque comme aussi le droit d'attaquer
un jugement prononcé par des tribunaux
allemands.
DEUTSCHE TAGESZEITUNG, 16.2, soir.
— De Berlin : Si l'information de l'agence
Reuter, selon laquelle les criminels de
guerre seraient jugés par des tribunaux
allemands, est exacte, il faudrait en con-
clure que l'Entente admet le tribunal de
Leipzig, mais qu'elle se réserve de recon-
naître ou non les jugements prononcés par
la Cour Suprême d'Allemagne. L'inquiétude
continuerait donc à peser lourdement sur
le peuple allemand. On ne peut mettre en
doute naturellement que la Cour Suprême
d'Allemagne n'applique avec une absolue
impartialité les lois allemandes. En ce qui
concerne l'instruction il faut se rapporter
à la loi du 18 décembre 1919' sur les pour-
suites pénales à entreprendre contre les
crimes de guerre. Dès que la liste des Al-
liés a été connue, l'enquête préliminaire
a été menée par le premier avocat d'em-
pire à la demande du ministre de la Jus-
tice Schiffer. Cette enquête va se poursui-
vre et, d'autre part, nous avons, dans nos
propositions du 25 janvier, promis à l'En-
tente de l'écouter durant l'enquête. J
Personne, dans les pays allemands, ne
veut épargner ou excuser des crimes vé-
ritables. Les lois allemandes atteindront
rigoureusement ceux qui les ont commis
et ce ne sera pas là faire office de bour-
reau au service de la France comme le
prétend la Deutsche Tageszeitung.
FRANKFURTER ZEITUNG, 17.2, matin.
— Il semble exact que l'Entente veuille
renoncer à l'extradition qui est inexécuta-
ble, mais avant de porter un jugement dé-
finitif, il y a lieu d'attendre le texte même
de la note de l'Entente. Il va de soi que les
jugements de tribunaux allemands ne peu-
vent être soumis au contrôle de l'Entente.
Il faut nous en garder avec la dernière
énergie. La pression que l'Entente cherche
à exercer de prime abord sur les jugements
restera sans effet sur des juges allemands
qui ne connaissent que le droit et rien au-
tre.
POST [de Berlin], citée par Frankfurter
Zettung, 17.2, matin.
^'BEs DES
IAIRES ÉTRANGERES
lA GUERRE
- N° 1384
Samedi 21 février 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique. qui sont du
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIR E
VsscLEMfDE- — Le jugement des au-
Urs d actes criminels (Deutsche Ta-
9e*zeih,
- Un~-~ Frankfurter Zeitung, Post).
Un* i?i erview de Goutchkov (Neue
^Mischo rndeszeMung). — La produc-
^0I1 danQ i
: tUrter 7oit les mines allemandes (Frank-
litri er Zeitung, Kôlnische Zeitung).
I Esse A!lItRICAINE. -- L'extradition de Guil-
n Daily Eagle). - Le
Ir îraité et les obligations des Etats-Unis
$hicQar.
ï^une). — Le protectorat
le çalS en Syrie (Boston Herald). —
VGYage de M. de Valera et l'emprunt
i l i l•rie aridais aS ifv Etats-Unis (World). - Le
ré ,U(
h ktat&rj des chemins de fer aux
ESSE ANC LA (New York Times).
~SE E- La note de M. Wilson
• > la question adriatique (Morning
il H wi, Chronicle Daily Graphic).
l'a POlitique des Alliés en Russie
du t y Herald). - Le prix du tabac et
h U coton Pn r-^rande-Bretagne (Times).
PRESSE dano - Le prix de la. vie au Da-
nemark (Politiken). de la vie au Da-
t~ss~ r (Politiken).
~t'~ - L'extradition de
L Cour urne II (Nieuwe Rotterdamsche
te de Hollande).
1 la l - La note'de M. Wilson
l'tale aC qUe:stion adriatique (Idea Nazio-
1 I ! Qf ie. orrtere della. Sera, Messaggero).
;,
i POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'Fz X Écu-riON
~~A~ DE VERSAILLES
DE GUILLAUME II.
2? AlL ^flcuîu -NE- - La Hollande aura
ar^er à la demande
M! Ginvue de l'extradition de l'ex-
^V^liî!f Guiuailîfe' Vanote des Alliés est
en réalité plutôt un plaidoyer qu'une « de-
El, e constitue un appel
^%ï?ral du\r ?0uvernement et du peu-
4>fÏ
ple hollandais et ne contient aucune mena-
n'est?rrU A probable que les
~e8t ¡el' le ennent j si la Hollande refuse
la T c°Ur)aKi mais pour le moment
0lder si elle veut
^tNneIte 'sur^fî emPloyé par les Al-
î^bra de la aptre considération.
ne re de 9, Société des Nations
la Hollande ne sera plus neutre en matière
H i «l]e aiser est^ 8- La mise en îu8e-
fÍ1 est Se question internatio-
J- morale qui dépasse
rr, «0r?s ordin ïSes soullevées par la
a j°ut nrePdre' ^'Allemagne elle-
turnité qui ^porfi la note, a ratifié le
I>orte J, a Tivraiwn du kaiser
M
et la Hollande, en refusant de le livrer, fe-
rait donc plus que l'Allemagne elle-même
pour proteger les criminels auteurs de la
guerre.
En Hollande, comme ailleurs, les opi-
nions peuvent différer quant à la culpabilité
du kaiser et à sa responsabilité morale
pour les crimes allemands. Chez les Alliés
eux-mêmes on n'est pas d'accord sur l'op-
portunité de sa mise en jugement, mais puis-
que les criminels de toute sorte doivent
être jugés, le bon sens veut que le prin-
cipal coupable ne puisse faire exception.
La punition à infliger à Guillaume, s'il
est jugé et reconnu coupable, présentera
pour les Alliés de nouvelles difficultés.
Peut-être la mise en jugement de l'ex-kai-
ser fera-t-elle plus de mal que de bien.
Mais ce sont des côtés de la question aux-
quels la Hollande n'a rien à voir. Elle a
tout à gagner et rien à perdre en facilitant
l'œuvre de la justice par la livraison du
monarque en exil sur son territoire.
BROOKLYN DAILY EAGLE, 20.1.
LA SECONDE NOTE DES ALLIÉS. — Cette se-
conde requête parle du maintien de la pre-
mière tandis qu'en réalité elle l'abandonne
et la remplace par une tout autre demande,
à savoir : prévenir les troubles qui pour-
raient découler du séjour de l'ex-empereur
trop près de son ancien royaume.
Les termes employés pourraient au pri-
me abord donner le change, mais il n'em-
pêche qu'il s'agit bien d'une seconde re-
quête.
NIEUWE ROTTERDAMSCHE COURANT,
17.2, soir.
— Ce qui saute tout de suite aux yeux
dans cette note, c'est la sévérité de l'ac-
cent, une certaine hauteur de ton qui, à cer-
tains moments, apparaît presque comme dis-
tante.
La note présente une série de « considé-
rants » dont on ne saurait nier la force
d'argumentation, même à ne regarder que
le côté MORAL de la question. Et l'on recon-
naît dans ce style — bien que le texte porte
la signature de Lloyd George — la marque
du lord-chancelier d'Angleterre dont on sait
qu'il n'est pas homme à se complaire dans
l'équivoque pas plus que dans les finasse-
ries de procureurs de province.
Nous tenons à relever encore que la nou-
velle note a été remise directement à notre
Gouvernement — et plus précisément au
Président du Conseil — par le ministre de
Grande-Bretagne à La Haye. L'Angleterre
imprime ainsi à l'affaire un intérêt qui n'é-
chappera à l'attention de personne, et en-
core moins de ceux qui voulaient, hier en-
core, nous faire croire que la question était
surtout prise à cœur par la France tandis
que l'Angleterre se dérobait aux exigences
de son alliée, si même elle ne les contrecar-
rait pas ouvertement.
GAZETTE DE HOLLANDE, 17.2.
LE JUGEMENT DES AUTEURS D'AC-
TES CRIMINELS. — La honte d'avoir
abandonné et trahi ses chefs militaires doit
être imposée à l'Allemagne sous une forme
plus dure encore et plus rigoureuse que
ne le prévoyait la demande d'extradition.
Non seulement l'Allemagne doit livrer des
Allemands, mais il.lui faut encore les ju-
ger et faire office de bourreau de l'Entente
dans la mesure prescrite par les Alliés.
L'Allemagne ne fait donc plus qu'exécuter
les ordres de l'Entente et se voit, de plus,
exposée, par là, à un autre danger. L'at-
teinte portée à l'honneur de l'Allemagne est
plus profonde encore que celle portée par
la demande d'extradition. Il faut que le
peuple allemand lui-même fasse office au-
jourd'hui de bourreau. Le plan de l'En-
tente communiqué par l'Agence Reuter est
d'un tel raffinement que l'on peut présumer
que l'auteur en est l'Angleterre.
Si le gouvernement admet cette préten-
tion, il donne alors à l'Entente le droit de
décréter le blocus sur un prétexte quel-
conque comme aussi le droit d'attaquer
un jugement prononcé par des tribunaux
allemands.
DEUTSCHE TAGESZEITUNG, 16.2, soir.
— De Berlin : Si l'information de l'agence
Reuter, selon laquelle les criminels de
guerre seraient jugés par des tribunaux
allemands, est exacte, il faudrait en con-
clure que l'Entente admet le tribunal de
Leipzig, mais qu'elle se réserve de recon-
naître ou non les jugements prononcés par
la Cour Suprême d'Allemagne. L'inquiétude
continuerait donc à peser lourdement sur
le peuple allemand. On ne peut mettre en
doute naturellement que la Cour Suprême
d'Allemagne n'applique avec une absolue
impartialité les lois allemandes. En ce qui
concerne l'instruction il faut se rapporter
à la loi du 18 décembre 1919' sur les pour-
suites pénales à entreprendre contre les
crimes de guerre. Dès que la liste des Al-
liés a été connue, l'enquête préliminaire
a été menée par le premier avocat d'em-
pire à la demande du ministre de la Jus-
tice Schiffer. Cette enquête va se poursui-
vre et, d'autre part, nous avons, dans nos
propositions du 25 janvier, promis à l'En-
tente de l'écouter durant l'enquête. J
Personne, dans les pays allemands, ne
veut épargner ou excuser des crimes vé-
ritables. Les lois allemandes atteindront
rigoureusement ceux qui les ont commis
et ce ne sera pas là faire office de bour-
reau au service de la France comme le
prétend la Deutsche Tageszeitung.
FRANKFURTER ZEITUNG, 17.2, matin.
— Il semble exact que l'Entente veuille
renoncer à l'extradition qui est inexécuta-
ble, mais avant de porter un jugement dé-
finitif, il y a lieu d'attendre le texte même
de la note de l'Entente. Il va de soi que les
jugements de tribunaux allemands ne peu-
vent être soumis au contrôle de l'Entente.
Il faut nous en garder avec la dernière
énergie. La pression que l'Entente cherche
à exercer de prime abord sur les jugements
restera sans effet sur des juges allemands
qui ne connaissent que le droit et rien au-
tre.
POST [de Berlin], citée par Frankfurter
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