Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-02-07
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 07 février 1920 07 février 1920
Description : 1920/02/07 (T14,N1372). 1920/02/07 (T14,N1372).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6254938v
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTERES
ttt DES
S ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
----
1 N° 1372
Samedi 7 février 1920
1 Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui son* des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
b vig (T/ï«rAîiDE- - Le plébiscite au Sles-
PRE Ig Rundschau).
d RE-SSE AMP?S, 1INE* La ratification du
traité de Versailles par les Alliés d'Eu-
rope (New York World, Public Ledger).
M. Bryan et le Président Wilson (Chi-
(cago Tribune). - L'aviation américaine
iv Esst Tribune).
I^agne if?* La livraison par l'Alle-
, auteurs d'actes criminels
ïïaiiu Graphie, Daily Chronicle). — Les
Or 1 S et les bOlcheviks (Daily Tele-
hJraPh Birmingham post).
pnr 11nE DANOISE -La première importation
h glaise Offcielle en Russie (Koeben-
fanoSS"- — Les associations his-
3Ues au Maroc (Epoca). -
)}I\ESSE légiOn étrangère espagnole (Pais).
> HOLL.-\NnAISE. Un discours de M.
tre °elstra mleuve Rotterdamsche Cou-
S]av ITALIENNE. Manifestations yougo-
Po ;? à T'raù et Spalato (Gazzetta del
p^^ique de M. Nitti
£ }0Tnalp w'Ji.l,al,l. a)- — La grève du per-
sonnel des chemins de fer italiens (Cor-
riere d'Italia
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
t-r Lt LEs É 'rA-rS-UNIS
LE "tRAITÉ DE VERSAILLES
VT\R^°PE. CA^°N PAR LES ALLIES
86 litre : « EN L'AB-
L'AmérïqSe » - Les puissances
SS* a^socipoo ayant échangé leurs ra-
MS du traité de VersaiLles avec l'Al-
rJ'(Jl)iée la été formellement pro-
clamée SaÙrï)e(ii a i — en l'absence
nig après-midi - en l'absence
rS et Jftf's ressour la Nation dont les hom-
ir ('er)due':,;sources t lf,,S r e financières et autres
R t retossible une paix victorieuse.
1a Paix que nous avons
^'née \i°Us nou^ dïfxr°. bons à notre res-
gagnée. à nous dérobons à notre res-
,
uapn,anx nation ous refusons no-
DDiii voulnnt délivrées par nos ar-
op~' Pas assumer l'obliga.
Hm. i0lls °PPOspr déhordements des
nation dont déca vIolence menace dès à pre-
r nous lancher de nouvelles guerres.
rjn ^Uè i declancher n h0 nouve"es guerres.
rfli" qUe la ranleorls dans la même catégo-
SV ]n T,î ?'rS™aël des nations, et
ïir^'air;>brf^io S^ie {US™- lé rJ Seuls de tous les
-918' nou? e armistice du 11
continuons à vivre
C8 le rL016 des mesures militaires, avec
r0rionc en? soldats dans la ré-
rfrTi , u 'îettl pour nous ■ faire obéir. L'Eu-
('(¡l'fi U r:ette pfl le est en paix. Nous qui avons
i en possible, nous sommes en-
.1
Une situation déplorable, à quelque point
de vue qu'on se place, devient intolérable
quand on pense que ce n'est pas le peuple
américain qui l'a voulue. Ce n'est pas à lui
qu'il faut reprocher cette perfidie, non plus
qu'à l'ensemble du Sénat des Etats-Unis, si
funestes qu'aient pu être ses erreurs. Les
responsables sont un petit groupe de sabo-
teurs constituant environ la sixième partie
des membres de cette assemblée. La faute
de la grande majorité, composée de repré-
sentants de l'un et l'autre parti, c'est de
n'avoir pas su par des concessions raison-
nables mettre en vigueur un traité qu'ils ont
refusé à plusieurs reprises de déchirer une
fois pour toutes et qu'ils ont par leur vote
exprimé l'intention d accepter sous une for-
me ou sous une autre. C'est la minorité et
non pas la majorité qui a pris la haute
main.
Les Etats-Unis ne se sont pas assis à la
table de la paix, ils sont encore en guerre,
pour la simple raison qu'une poignée de
démagogues et d'obstructionnistes — plus
d'un se berçant du chimérique espoir de de-
venir Président — ont trouvé moyen de
créer une impasse où des hommes plus avi-
sés semblent avoir perdu le sens des pro-
portions et la netteté de leur jugement.
Nous continuons d'être en guerre parce
qu'un misérable petit groupe d'intransi-
geants ne veulent pas de la paix. Quelques-
uns d'entre eux furent des embusqués et
des défaitistes pendant la guerre. Ils sont
tous des défaitistes de la paix.
Jusques à quand le Sénat se laissera-t-il
dominer par les craintes et les mensonges
d'une telle bande ?
AEW YORK WORLD, 12.1.
« LES DERNIERS A FAIRE LA GUERRE ET LES
DERNIERS A FAIRE LA PAIX » [SOUS ce titre]. —
La reprise des relations entre nos Alliés et
I'Allemagne laisse les Etats-Unis seuls en
guerre. L'échec du traité au Sénat a placé
la nation dans une situation peu enviable
devant le monde. Il a ébranlé la confiance
dans la sincérité de nos vues et dans notre
désir de partager les responsabilités et les
charges qui ont résulté de la victoire.
Pendant les quatorze mois qui se sont
écoulés depuis l'armistice, des possibilités
précieuses ont été perdues pour l'Europe,
des complications inutiles ont surgi et le ré-
tablissement des conditions normales dans
l'agriculture, l'industrie, le commerce a été
retardé par nos lenteurs inexcusables. Et
qu'avons-nous gagné sinon le sentiment
plus amer de notre incapacité à traiter gé-
néreusement un grand problème et le sacri-
fice de ce prestige qui a été un moment sur
le point de nous faire les leaders politiques
et économiques du monde civilisé.
Peut-être que le compte rendu de la céré-
monie de Versailles, où l'absence des Etats-
Unis a été si remarquée, a fait une forte
impression sur l'esprit de ces « hommes
d'Etat » sur qui retombe la responsabilité de
la situation présente et que les récentes con-
versations en vue d'un compromis en sont
le premier effet. Mais il y a eu tant d'alter-
natives d'espoir et de désespoir causées par
les bavardages du Sénat qu'on ne saurait
trop compter sur ces manifestations d'un
retour au bon sens. Pourtant la question est
si grave et le besoin si urgent d'une action
affirmative quelconque qui puisse modifier
l'attitude anormale et déshonorant les Etats-
Unis devant le monde que Le pays accueil-
lera favorablement et avec confiance tout
nouveau signe d'accord possible. (Ed.)
PUBLIC LEDGER [de Philadelphie], 12.1.
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LE PLEBISCITE AU SLESVIG. — Il n'est
pas douteux maintenant que le Slesvig va
être partagé entre l'Allemagne et le Dane-
mark. Il ne s'agit plus que de trouver une
frontière qui réponde aux conditions vita-
les, à la fois intérieures et extérieures, des
deux nations et qui repose sur une appli-
cation loyale du droit de libre disposition.
Si l'Allemagne et le Danemark étaient seuls
à régler cette question, il est fort probable
que l'on procéderait alors de manière tout
objective. Mais les principes de ce règle-
ment entre l'Allemagne et le Danemark
nous ont été imposés dans le traité de Ver-
sailles et les clauses techniques concernant
le plébiscite favorisent notablement les
chances de succès du Danemark. L'Allema-
gne lutte ici contre une Puissance qui, à
cause de la neutralité qu'elle a observée
pendant la guerre, lui est aujourd'hui su-
périeure, par tous les moyens dont elle dis-
pose pour travailler l'opinion publique. Une
défaite allemande au Slesvig ne laisserait
pas d'exercer une action déprimante sur les
autres territoires soumis au plébiscite et
aurait tout au moins pour effet de donner
à l'Entente, aux yeux du monde, une va-
leur morale. C'est pourquoi les Slesvicois,
en se défendant aujourd'hui au point de vue
national, ont tout autant d'intérêt à défen-
dre l'idée d'une Grande-Allemagne qu'en
1848, alors que le premier signal en faveur
de la lutte pour la liberté de la Grande
Allemagne partait de Flensbourg et d'Erken.
fœrde pour parvenir jusqu'au Danube. —
(Dr Sch.)
TAEGLICHE RUNDSCHAU, 31.1, soir.
LA LIVRAISON DES AUTEURS D'ACTES
CRIMINELS. — PRESSE ANGLAISE : L'attitude
prise par le baron von Lersner, représen-
tant de l'Allemagne à Paris, est une provo-
cation directe aux puissances alliées. Si
elle est approuvée par son Gouvernement,
les Alliés seront dans l'obligation de recou-
rir aux mesures d'ordre économique ou mi-
litaire qui obligeront l'Allemagne à se sou-
mettre. La vérité est que ni le Gouverne-
ment ni le peuple allemand ne se repentent,
ni ne cherchent même à excuser les crimes
commis par leurs agents en leur nom. Le
Gouvernement allemand, avec l'approbation
unanime du peuple, a délibérément provo-
qué la guerre, dans l'espoir d'assurer sa do-
mination mondiale ; il n'a jamais condamné
les atrocités, qui dans sa pensée pouvaient
contribuer à la victoire de ses armes. —
(Ed.)
DAILY GRAPHIC, 5.2.
ttt DES
S ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
----
1 N° 1372
Samedi 7 février 1920
1 Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui son* des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
b vig (T/ï«rAîiDE- - Le plébiscite au Sles-
PRE Ig Rundschau).
d RE-SSE AMP?S, 1INE* La ratification du
traité de Versailles par les Alliés d'Eu-
rope (New York World, Public Ledger).
M. Bryan et le Président Wilson (Chi-
(cago Tribune). - L'aviation américaine
iv Esst Tribune).
I^agne if?* La livraison par l'Alle-
, auteurs d'actes criminels
ïïaiiu Graphie, Daily Chronicle). — Les
Or 1 S et les bOlcheviks (Daily Tele-
hJraPh Birmingham post).
pnr 11nE DANOISE -La première importation
h glaise Offcielle en Russie (Koeben-
fanoSS"- — Les associations his-
3Ues au Maroc (Epoca). -
)}I\ESSE légiOn étrangère espagnole (Pais).
> HOLL.-\NnAISE. Un discours de M.
tre °elstra mleuve Rotterdamsche Cou-
S]av ITALIENNE. Manifestations yougo-
Po ;? à T'raù et Spalato (Gazzetta del
p^^ique de M. Nitti
£ }0Tnalp w'Ji.l,al,l. a)- — La grève du per-
sonnel des chemins de fer italiens (Cor-
riere d'Italia
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
t-r Lt LEs É 'rA-rS-UNIS
LE "tRAITÉ DE VERSAILLES
VT\R^°PE. CA^°N PAR LES ALLIES
86 litre : « EN L'AB-
L'AmérïqSe » - Les puissances
SS* a^socipoo ayant échangé leurs ra-
MS du traité de VersaiLles avec l'Al-
rJ'(Jl)iée la été formellement pro-
clamée SaÙrï)e(ii a i — en l'absence
nig après-midi - en l'absence
rS et Jftf's ressour la Nation dont les hom-
ir ('er)due':,;sources t lf,,S r e financières et autres
R t retossible une paix victorieuse.
1a Paix que nous avons
^'née \i°Us nou^ dïfxr°. bons à notre res-
gagnée. à nous dérobons à notre res-
,
uapn,anx nation ous refusons no-
DDiii voulnnt délivrées par nos ar-
op~' Pas assumer l'obliga.
Hm. i0lls °PPOspr déhordements des
nation dont déca vIolence menace dès à pre-
r nous lancher de nouvelles guerres.
rjn ^Uè i declancher n h0 nouve"es guerres.
rfli" qUe la ranleorls dans la même catégo-
SV ]n T,î ?'rS™aël des nations, et
ïir^'air;>brf^io S^ie {US™- lé rJ Seuls de tous les
-918' nou? e armistice du 11
continuons à vivre
C8 le rL016 des mesures militaires, avec
r0rionc en? soldats dans la ré-
rfrTi , u 'îettl pour nous ■ faire obéir. L'Eu-
('(¡l'fi U r:ette pfl le est en paix. Nous qui avons
i en possible, nous sommes en-
.1
Une situation déplorable, à quelque point
de vue qu'on se place, devient intolérable
quand on pense que ce n'est pas le peuple
américain qui l'a voulue. Ce n'est pas à lui
qu'il faut reprocher cette perfidie, non plus
qu'à l'ensemble du Sénat des Etats-Unis, si
funestes qu'aient pu être ses erreurs. Les
responsables sont un petit groupe de sabo-
teurs constituant environ la sixième partie
des membres de cette assemblée. La faute
de la grande majorité, composée de repré-
sentants de l'un et l'autre parti, c'est de
n'avoir pas su par des concessions raison-
nables mettre en vigueur un traité qu'ils ont
refusé à plusieurs reprises de déchirer une
fois pour toutes et qu'ils ont par leur vote
exprimé l'intention d accepter sous une for-
me ou sous une autre. C'est la minorité et
non pas la majorité qui a pris la haute
main.
Les Etats-Unis ne se sont pas assis à la
table de la paix, ils sont encore en guerre,
pour la simple raison qu'une poignée de
démagogues et d'obstructionnistes — plus
d'un se berçant du chimérique espoir de de-
venir Président — ont trouvé moyen de
créer une impasse où des hommes plus avi-
sés semblent avoir perdu le sens des pro-
portions et la netteté de leur jugement.
Nous continuons d'être en guerre parce
qu'un misérable petit groupe d'intransi-
geants ne veulent pas de la paix. Quelques-
uns d'entre eux furent des embusqués et
des défaitistes pendant la guerre. Ils sont
tous des défaitistes de la paix.
Jusques à quand le Sénat se laissera-t-il
dominer par les craintes et les mensonges
d'une telle bande ?
AEW YORK WORLD, 12.1.
« LES DERNIERS A FAIRE LA GUERRE ET LES
DERNIERS A FAIRE LA PAIX » [SOUS ce titre]. —
La reprise des relations entre nos Alliés et
I'Allemagne laisse les Etats-Unis seuls en
guerre. L'échec du traité au Sénat a placé
la nation dans une situation peu enviable
devant le monde. Il a ébranlé la confiance
dans la sincérité de nos vues et dans notre
désir de partager les responsabilités et les
charges qui ont résulté de la victoire.
Pendant les quatorze mois qui se sont
écoulés depuis l'armistice, des possibilités
précieuses ont été perdues pour l'Europe,
des complications inutiles ont surgi et le ré-
tablissement des conditions normales dans
l'agriculture, l'industrie, le commerce a été
retardé par nos lenteurs inexcusables. Et
qu'avons-nous gagné sinon le sentiment
plus amer de notre incapacité à traiter gé-
néreusement un grand problème et le sacri-
fice de ce prestige qui a été un moment sur
le point de nous faire les leaders politiques
et économiques du monde civilisé.
Peut-être que le compte rendu de la céré-
monie de Versailles, où l'absence des Etats-
Unis a été si remarquée, a fait une forte
impression sur l'esprit de ces « hommes
d'Etat » sur qui retombe la responsabilité de
la situation présente et que les récentes con-
versations en vue d'un compromis en sont
le premier effet. Mais il y a eu tant d'alter-
natives d'espoir et de désespoir causées par
les bavardages du Sénat qu'on ne saurait
trop compter sur ces manifestations d'un
retour au bon sens. Pourtant la question est
si grave et le besoin si urgent d'une action
affirmative quelconque qui puisse modifier
l'attitude anormale et déshonorant les Etats-
Unis devant le monde que Le pays accueil-
lera favorablement et avec confiance tout
nouveau signe d'accord possible. (Ed.)
PUBLIC LEDGER [de Philadelphie], 12.1.
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LE PLEBISCITE AU SLESVIG. — Il n'est
pas douteux maintenant que le Slesvig va
être partagé entre l'Allemagne et le Dane-
mark. Il ne s'agit plus que de trouver une
frontière qui réponde aux conditions vita-
les, à la fois intérieures et extérieures, des
deux nations et qui repose sur une appli-
cation loyale du droit de libre disposition.
Si l'Allemagne et le Danemark étaient seuls
à régler cette question, il est fort probable
que l'on procéderait alors de manière tout
objective. Mais les principes de ce règle-
ment entre l'Allemagne et le Danemark
nous ont été imposés dans le traité de Ver-
sailles et les clauses techniques concernant
le plébiscite favorisent notablement les
chances de succès du Danemark. L'Allema-
gne lutte ici contre une Puissance qui, à
cause de la neutralité qu'elle a observée
pendant la guerre, lui est aujourd'hui su-
périeure, par tous les moyens dont elle dis-
pose pour travailler l'opinion publique. Une
défaite allemande au Slesvig ne laisserait
pas d'exercer une action déprimante sur les
autres territoires soumis au plébiscite et
aurait tout au moins pour effet de donner
à l'Entente, aux yeux du monde, une va-
leur morale. C'est pourquoi les Slesvicois,
en se défendant aujourd'hui au point de vue
national, ont tout autant d'intérêt à défen-
dre l'idée d'une Grande-Allemagne qu'en
1848, alors que le premier signal en faveur
de la lutte pour la liberté de la Grande
Allemagne partait de Flensbourg et d'Erken.
fœrde pour parvenir jusqu'au Danube. —
(Dr Sch.)
TAEGLICHE RUNDSCHAU, 31.1, soir.
LA LIVRAISON DES AUTEURS D'ACTES
CRIMINELS. — PRESSE ANGLAISE : L'attitude
prise par le baron von Lersner, représen-
tant de l'Allemagne à Paris, est une provo-
cation directe aux puissances alliées. Si
elle est approuvée par son Gouvernement,
les Alliés seront dans l'obligation de recou-
rir aux mesures d'ordre économique ou mi-
litaire qui obligeront l'Allemagne à se sou-
mettre. La vérité est que ni le Gouverne-
ment ni le peuple allemand ne se repentent,
ni ne cherchent même à excuser les crimes
commis par leurs agents en leur nom. Le
Gouvernement allemand, avec l'approbation
unanime du peuple, a délibérément provo-
qué la guerre, dans l'espoir d'assurer sa do-
mination mondiale ; il n'a jamais condamné
les atrocités, qui dans sa pensée pouvaient
contribuer à la victoire de ses armes. —
(Ed.)
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