Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-12-06
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 06 décembre 1919 06 décembre 1919
Description : 1919/12/06 (N1321,T13). 1919/12/06 (N1321,T13).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239358j
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 27/02/2013
glS-TERES
i DFS
| Étrangères
, LA guerre
r---_
m
N° 1321
Samedi 6 décembre 1919
uUetin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont d-
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
'SOMMAIRE
fc
■_ ALLEMANDE. — La résistance de l'Al-
rlagne aux demandes des Alliés
r ziheit). - Français et Américains
— les pays rhénans (Hannoverscher
~e?').
| AMÉRICAINE. —■ M. Taft et les réser-
'y 4u Sénat américain (Brooklyn
15, flV Eagle).
a-anglaise. — La résistance de l'Alle-
aux demandes des Alliés (Daily
Daily Chronicle). — La mission
t t i•t, viriO'v (Tirnes, Daily News). — Le
Ralliement en charbon. (Times).
f: BELGE. — Le nouveau ministère
Déclarations de M. Delacroix,
e^irQi ent du Conseil (Standaard).
| SF'AGNOle- -- Les jiuintés militaires
Ha CSe ministérielle (Tribuna, Mer-
Volenciano, Publicidad, Vanguar-
E^0LLANDAISE- — L'extradition de
îi'WS'me II (Maàsbode). - La haine
lem, a nd-s contre la France (Tijd).
ALIENNE,, — Les élections d'Italie
r le professeur Salvemini. Unità).
| fausses nouvëlles de Paris (par
.~M~ighi. Seeolo).
SUISSE. - La résistance de l'Alle-
0 aux demandes des Alliés (Neue
^>o&er-Z ~eitung).
- .,--
OLITIQUE. GENERALE
L ET DIPLOMATIE
PNSABILITÉS
1
: '- DE LA GUERRE
RADITION DE GUILLAUME II. —
elles. : Le correspondant de la
: glqUe à La Haye - mande à son
: Haye mande à son
f L'attaché militaire allemand à
'e >e baron de Weiszâker, grand
iJtTeiïIPereur, a déclaré à un haut
néerlandais, 1 que les .Alliés ne
rom Pas la mise en jugement de
re. s récents communiqués de
Wa ent pour but de faire prendre
{ Publie qui peu à peu se désin-
ia question.
I T)ar on assure de sourde autori-
délécruéb s anglais ont déjà con-
^lusn -rs reprises avec le ministre
É ^Ba Paris au sujet du mode don
à su,iXre pour introduire la de-
fie]xJt ^diition. On veut agir de telle
hl' ande puisse y donner suite
"ger l'Allemagne avec laquelle
fa rester en bonnes relations.
-1-Ommercial Gneist a fait re-
èr'des Personnalitési commerciales
SFEèrp ^A^éerlandaises que si la Hol-
~rait !ex"Kaiser il est à peu près
ts les. Allemands boycotteraient
Landais.
Les Allemands, conclut le, correspondant,
font en Hollande une propagande intense en
faveur de Guillaume.
MAASBODE [de Rotterdam],. 2.12.
LA SOCIÉTÉ DES NATIONS
M TAFT ET LES RESERVES DU SE-
NAT AMERICAIN. — S'adressant aux
membres de la League for Political Educa-
tion dans sa conférence d'hier à Carnegie
Hall, l'ancien président William H. Taft
discuta les différentes réserves proposées
par le comité sénatorial relativement au
traité de paix. M. Tait en conseille l'accep-
tation, tout au moins sous une forme adou-
cie, comme étant le seul espoir d'établir la
Société des Nations. Il a fait observer que
la guerre avait préparé les peuples à accep-
ter un vaste plan, de paix mondiale, mais
qu'il s'était produit une réaction due à des
préjugés de race, à des jalousies interna-
tionales, etc.
« J'en 'viens-, poursuivit-il, à la question
de l'attitude que devraient prendre dans
les circonstances actuelles ceux qui ont
vraiment à cœur l'établissement de la So-
ciété des Nations. Le Foreign Relations
Committee [Commission des Affaires étran-
gères], qui comporte une majorité hostile
à la Société 'des Nations, a formulé 14 ré-
serves. D'autre part, les amendements pro-
posés ont tous été. repoussés après une
lutte longue et ardue.
Un amendement joint à une ratification
nécessite avant que cette ratification soit
définitive le consentement des autres na-
tions à ce que leurs obligations, aux unes
comme aux autres, telles qu'elles sont sti-
pulées dans le traité, soient toutes modi-
fiées. Mais quand une nation ratifie un
traité en faisant une réserve, il suffit que
les autres nations consentent à la modifi-
cation, dans le sens indiqué, de l'obligation
de la nation faisant la réserve. »
Abordant le texte des réserves, M. Taft
aj outa :
« Je les ai étudiées avec toute l'attention
que mes nombreuses occupations m'ont
permis d'y consacrer. J'estime qu'elles li-
miteraient exactement de la même façon le*
obligations des Etats-Unis si elles étaient
présentées sous une forme à la fois plus
courtoise, plus diplomatique et moins bles-
sante. Il y aurait ainsi plus de chances de
les voir accepter par les autres nations.
Il faut espérer que lors de la discussion
le Sénat ne perdra pas de vue cette con-
sidération et que l'on modifiera dans ce
sens la forme des réserves en question.
Le préambule rédigé par le comité fait
dépendre l'entrée en vigueur de. la ratifica-
tion avec réserves de l'acceptation par voie
d'échange de notes diplomatiques de trois
des grandes puissances intéressées. Il se-
rait infiniment, préférable d'omettre cette
stipulation, de considérer simplement ces
réserves- comme faisant partie du texte ,de
la ratincation, dont elles seraient une con-
dition sine qua non. Dans ce cas, si les au-
tres nations donnaient suite au traité et
reconnaissaient aux Etats-Unis la qualité
de partie contractante, elles signifieraient
par là même leur consentement. Elles trou-
veraient sans doute cette ligne de conduite
plus facile que d'avoir à accepter formelle'-
ment les réserves cependant, comme l'ac-
ceptation doit se faire par voie d'échange de
notes diplomatiques, il ne' serait probable-
ment pas nécessaire d'en référer à l'As-
semblée française ou aux Parlements des
autres pays pour obtenir leur acceptation
formelle.
Bien qu'elle ne me plaise pas beaucoup
sous sa forme actuelle, la cinquième ré-
serve, relative à la doctrine de Monroe,
tient de la nature d'une interprétation. Si
les' autres puissances l'acceptent, elle ne
gênera en rien les activités utiles de la
Société des Nations. Et les autres puis-
sances l'accepteront probablement, non
parce qu'elles la trouvent juste, mais parce
qu'elles pensent que les Etats-Unis n'abur-
seront pas de la doctrine de Monroe soute-
nue par eux depuis quatre-vingt-seize ans.
En d'autres termes les nations européen-
nes sont à peu près habituées à la théorie
que nos hommes d'Etat semblent décidé à
mettre en avant le plus souvent possible,
à savoir qu'il -iFaiU qu'elles aient confiance
en nous, alors que nous ne voulons pas
leur faire la même confiance. Elles sont
convaincues, à juste titre, que notre poli-
tique étrangère n'est pas agressive, que
nous ne désirons rien prendre à personne,
n'ayant aucune ambition de ce genre.
La discussion a surtout porté, au Sénat,
sur l'art. X et l'on y a proposé des modifi-
cations de plusieurs côtés. Sous sa forme
première, Le rapport du « Foreign Relations
Committee » faisait de la réserve relative
à l'art. X une stipulation qui eût annulé,
ou peu s'en faut, toutes les obligations des
Etats-Unis relatives à d'aide à donner par
eux à la. Société des Nations en vue de
maintenir la paix. Par suite de 'l'insistance
des « partisans, effrénés » des réserves,
comme on les appelle, la réserve relative
à l'art. X a reçu une forme préférable de
beaucoup au point de vue des amis de la
Société des Nations.
On peut admettre que l'obligation des
Etats-Unis à remplir la tâche envisagée
pour nous par ceux qui ont rédigé l'art. X
se trouve diminuée par cette réserve, mais
je ne pense pas que celle-ci détruise toute
obligation de notre part.
Il est bien évident que les amis du traité
ne sauraient obtenir 64 voix en sa faveur
qu'à la condition d'accepter une réserve de
ce genre portant sur l'art. X. Ne devrions
nous donc pas insister pour que, s'ils ne
peuvent y faire apporter une modification,
les démocrates qui sont en faveur de La So-
ciété des Nations consentent à cette ré-
serve afin d'obtenir la Société des Nations ?
C'est mon avis: Quand on ne peut avoir le
tout, il faut savoir se contenter d'une par-
tie, surtout lorsque cette partie est d'une
importance, d'un prix, si incommensurables
pour le maintien de la paix universelle par
une union des peuples.
Les autres puissances accepteront-elles
cette réserve ? Espérons-le. Elles sont très
désireuses' de nous avoir dans la Société
des Nations, et à juste raison. Sans nous,
i DFS
| Étrangères
, LA guerre
r---_
m
N° 1321
Samedi 6 décembre 1919
uUetin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont d-
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
'SOMMAIRE
fc
■_ ALLEMANDE. — La résistance de l'Al-
rlagne aux demandes des Alliés
r ziheit). - Français et Américains
— les pays rhénans (Hannoverscher
~e?').
| AMÉRICAINE. —■ M. Taft et les réser-
'y 4u Sénat américain (Brooklyn
15, flV Eagle).
a-anglaise. — La résistance de l'Alle-
aux demandes des Alliés (Daily
Daily Chronicle). — La mission
t t i•t, viriO'v (Tirnes, Daily News). — Le
Ralliement en charbon. (Times).
f: BELGE. — Le nouveau ministère
Déclarations de M. Delacroix,
e^irQi ent du Conseil (Standaard).
| SF'AGNOle- -- Les jiuintés militaires
Ha CSe ministérielle (Tribuna, Mer-
Volenciano, Publicidad, Vanguar-
E^0LLANDAISE- — L'extradition de
îi'WS'me II (Maàsbode). - La haine
lem, a nd-s contre la France (Tijd).
ALIENNE,, — Les élections d'Italie
r le professeur Salvemini. Unità).
| fausses nouvëlles de Paris (par
.~M~ighi. Seeolo).
SUISSE. - La résistance de l'Alle-
0 aux demandes des Alliés (Neue
^>o&er-Z ~eitung).
- .,--
OLITIQUE. GENERALE
L ET DIPLOMATIE
PNSABILITÉS
1
: '- DE LA GUERRE
RADITION DE GUILLAUME II. —
elles. : Le correspondant de la
: glqUe à La Haye - mande à son
: Haye mande à son
f L'attaché militaire allemand à
'e >e baron de Weiszâker, grand
iJtTeiïIPereur, a déclaré à un haut
néerlandais, 1 que les .Alliés ne
rom Pas la mise en jugement de
re. s récents communiqués de
Wa ent pour but de faire prendre
{ Publie qui peu à peu se désin-
ia question.
I T)ar on assure de sourde autori-
délécruéb s anglais ont déjà con-
^lusn -rs reprises avec le ministre
É ^Ba Paris au sujet du mode don
à su,iXre pour introduire la de-
fie]xJt ^diition. On veut agir de telle
hl' ande puisse y donner suite
"ger l'Allemagne avec laquelle
fa rester en bonnes relations.
-1-Ommercial Gneist a fait re-
èr'des Personnalitési commerciales
SFEèrp ^A^éerlandaises que si la Hol-
~rait !ex"Kaiser il est à peu près
ts les. Allemands boycotteraient
Landais.
Les Allemands, conclut le, correspondant,
font en Hollande une propagande intense en
faveur de Guillaume.
MAASBODE [de Rotterdam],. 2.12.
LA SOCIÉTÉ DES NATIONS
M TAFT ET LES RESERVES DU SE-
NAT AMERICAIN. — S'adressant aux
membres de la League for Political Educa-
tion dans sa conférence d'hier à Carnegie
Hall, l'ancien président William H. Taft
discuta les différentes réserves proposées
par le comité sénatorial relativement au
traité de paix. M. Tait en conseille l'accep-
tation, tout au moins sous une forme adou-
cie, comme étant le seul espoir d'établir la
Société des Nations. Il a fait observer que
la guerre avait préparé les peuples à accep-
ter un vaste plan, de paix mondiale, mais
qu'il s'était produit une réaction due à des
préjugés de race, à des jalousies interna-
tionales, etc.
« J'en 'viens-, poursuivit-il, à la question
de l'attitude que devraient prendre dans
les circonstances actuelles ceux qui ont
vraiment à cœur l'établissement de la So-
ciété des Nations. Le Foreign Relations
Committee [Commission des Affaires étran-
gères], qui comporte une majorité hostile
à la Société 'des Nations, a formulé 14 ré-
serves. D'autre part, les amendements pro-
posés ont tous été. repoussés après une
lutte longue et ardue.
Un amendement joint à une ratification
nécessite avant que cette ratification soit
définitive le consentement des autres na-
tions à ce que leurs obligations, aux unes
comme aux autres, telles qu'elles sont sti-
pulées dans le traité, soient toutes modi-
fiées. Mais quand une nation ratifie un
traité en faisant une réserve, il suffit que
les autres nations consentent à la modifi-
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de la nation faisant la réserve. »
Abordant le texte des réserves, M. Taft
aj outa :
« Je les ai étudiées avec toute l'attention
que mes nombreuses occupations m'ont
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miteraient exactement de la même façon le*
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courtoise, plus diplomatique et moins bles-
sante. Il y aurait ainsi plus de chances de
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Il faut espérer que lors de la discussion
le Sénat ne perdra pas de vue cette con-
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sens la forme des réserves en question.
Le préambule rédigé par le comité fait
dépendre l'entrée en vigueur de. la ratifica-
tion avec réserves de l'acceptation par voie
d'échange de notes diplomatiques de trois
des grandes puissances intéressées. Il se-
rait infiniment, préférable d'omettre cette
stipulation, de considérer simplement ces
réserves- comme faisant partie du texte ,de
la ratincation, dont elles seraient une con-
dition sine qua non. Dans ce cas, si les au-
tres nations donnaient suite au traité et
reconnaissaient aux Etats-Unis la qualité
de partie contractante, elles signifieraient
par là même leur consentement. Elles trou-
veraient sans doute cette ligne de conduite
plus facile que d'avoir à accepter formelle'-
ment les réserves cependant, comme l'ac-
ceptation doit se faire par voie d'échange de
notes diplomatiques, il ne' serait probable-
ment pas nécessaire d'en référer à l'As-
semblée française ou aux Parlements des
autres pays pour obtenir leur acceptation
formelle.
Bien qu'elle ne me plaise pas beaucoup
sous sa forme actuelle, la cinquième ré-
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tient de la nature d'une interprétation. Si
les' autres puissances l'acceptent, elle ne
gênera en rien les activités utiles de la
Société des Nations. Et les autres puis-
sances l'accepteront probablement, non
parce qu'elles la trouvent juste, mais parce
qu'elles pensent que les Etats-Unis n'abur-
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nue par eux depuis quatre-vingt-seize ans.
En d'autres termes les nations européen-
nes sont à peu près habituées à la théorie
que nos hommes d'Etat semblent décidé à
mettre en avant le plus souvent possible,
à savoir qu'il -iFaiU qu'elles aient confiance
en nous, alors que nous ne voulons pas
leur faire la même confiance. Elles sont
convaincues, à juste titre, que notre poli-
tique étrangère n'est pas agressive, que
nous ne désirons rien prendre à personne,
n'ayant aucune ambition de ce genre.
La discussion a surtout porté, au Sénat,
sur l'art. X et l'on y a proposé des modifi-
cations de plusieurs côtés. Sous sa forme
première, Le rapport du « Foreign Relations
Committee » faisait de la réserve relative
à l'art. X une stipulation qui eût annulé,
ou peu s'en faut, toutes les obligations des
Etats-Unis relatives à d'aide à donner par
eux à la. Société des Nations en vue de
maintenir la paix. Par suite de 'l'insistance
des « partisans, effrénés » des réserves,
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à l'art. X a reçu une forme préférable de
beaucoup au point de vue des amis de la
Société des Nations.
On peut admettre que l'obligation des
Etats-Unis à remplir la tâche envisagée
pour nous par ceux qui ont rédigé l'art. X
se trouve diminuée par cette réserve, mais
je ne pense pas que celle-ci détruise toute
obligation de notre part.
Il est bien évident que les amis du traité
ne sauraient obtenir 64 voix en sa faveur
qu'à la condition d'accepter une réserve de
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ciété des Nations consentent à cette ré-
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C'est mon avis: Quand on ne peut avoir le
tout, il faut savoir se contenter d'une par-
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pour le maintien de la paix universelle par
une union des peuples.
Les autres puissances accepteront-elles
cette réserve ? Espérons-le. Elles sont très
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