Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-11-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 novembre 1919 29 novembre 1919
Description : 1919/11/29 (N1315,T13). 1919/11/29 (N1315,T13).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62393522
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 27/02/2013
r "STERES
Su 7e
HangERES
EtDE ^^GUERRE
1 N° 1315
Samedi 29 Novembre 1919
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
^JHgUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LA UE ESPAGNOLE
,!?Us ce tiWL,ANCES ET L'ARMEE»
pst quee tItre). - La théorie de M. Wilson
IIOUS raIe ,système d'équiJibr'e des alliances
Selle rattièiip e a la conflagration univer-
IleUt ser Qu seule la Société des nations
peut servir d'as sis es a la Paix. C'est pour-
qUoi servirassises à -- la paix. C'est pour-
Qn*1 - il nous Qf pénible, et nous regrettons
de!r s'évar°Ulr 90m'me un beau ~onge
cett V^ée de la Société des nations. Cette
ce
iiistuti°n n^Saurait fait entrer dans le
Vé i. Univpr 1
ije des peuples et aurait éle-
dérivée à un haut degré de progrès et
6loPpemP 1+
loni imerVentîo ns,' attendu que les fréquen-
- e l'armée internationale
fraient rnls en contact avec le mon-
hui
elt,, r Ce qui n'est pas le cas aujour-
d'hui. ,
'6 des Etats-Unis rend impos-
sible et ef cace'la U-zue des Nations, nous
:le UVO e ,tieace la Lingue des Nations, nous
chniS• tioiis en cette occurence rester
l' oisir'. oUs n'avons même pas le droit de
; nous riVons suivre les conseils du
'jien de lanones. Mais alors même
,lue Cela est eVldent, il convient, pour le
4e bien tous V® c 'est un devoir de loyauté,
^is+leîl Prpnr ropinion. En effet, si les
n%ocfat-ons'de-Caillaux au Maroc
l!)k etaietit na Produites, si la guerre de
notait produites, si la guerre de
été vident T arée au début du voyage
a Loubet en Espagne, il aurait
l' franc e ?r en guerre aux côtés de
la France, et lnême nous dirons plus :
%ih-11 Puhili^e aurait imposé cette poli-
4éla
"que L"Ile de Caillaux a été des plus
lesOles, et Pour les relations franco-espa-
M ?ets, il fr en oublier et en détruire
t)Vails 1 faut qu'un changement s'o-
tr« torf , ^Ue française au Maroc.
to 1 Q-utre art, la Presse colonialiste fran-
çaise e, ïïiêmp i ress,e oouvernementale,
Sa 6 le Tem la Presse gouvernementale,
mme le Tzemps, allègue, pour les besoins
1 des temoignages qui, ici, pro-
dllis elit Uli Inau-vais effet dans l'armée.
exftm UvaIS effet dans l'armée.
■ que l'opinion publique
est ciî airement exprimée dans les
bou les dISCours de Besteiro ou de
tSiJi*lg0> éQuivau a dire que l'opinion en
OUI
^Ohii est rpnr.eS0ntée par Longuet ou par
*" C'est! , Pourquoi nous croyons
JjU'Un ti lie d'a itié et d'entente s'im-
jh ^îtjv1 il PermfttTalt aux peuples de s'ai-
Sera* mjuste de ne pas recon-
qUe an+>S?lestic)n du Maroc domine
f S'conime cela est admis
par ule - T. jusqu'à Lerroux,
i seùle demif Maura jusqu'à Lerroux,
etexcenÎ de Domingo et de Bes-
A quellùe autre exalté.
Sih^é notre idéal est de voir se
si la Société des na-
ï a été conçue, mais au
il ofi ?ette comblnais°n n'aboutirait pas,
Dhiepai ïiéceSaire de préparer l'opinion
et v
li qilt d VOIr notre pays participer à
It1o:o. toes nations occidentales, à la
itiç lltefois que celles-ci respectent
nos légitimes intérêts et après avoir eu
lieu de bien informer l'opinion sur les
devoirs qu'imposent de pareils arrange-
ments internationaux. Aussi bien dans
l'hypothèse d'une armée internationale que
dans celle d'une armée constituant un des
éléments d'une alliance, la réorganisation
et le développement de l'armée s'imposent.
Il en résultera que tous les anciens amis
de l'Angleterre et de la France changeront
de casaque, attendu que leur amour jpooir
ces nations n'était pas autre chose qu'une
forme déguisée de l'antimilitarisme.
CORRESPONDENCIA MILITAR, 24-11.
LA PALESTINE
LA FRANCE ET LE LIBAN. — Nous
apprenons d'une source digne de foi que
la délégation patriarcale du Liban a, avant
de quitter Paris pour Rome, assuré le suc-
cès entier de sa mission et qu'elle a obtenu
de la part du gouvernement français des
assurances écrites en ce qui concerne les
aspirations nationales et les vœux du Li-
ban.
En premier lieu, le gouvernement recon-
naît l'indépendance du Liban vis-à-vis de
toutes les autres autorités ; il s'engage à
obtenir en sa faveur une extension terri-
toriale qui lui donnerait la plaine de Be-
kaa, à l'exception peut-être de Baalbeck,
ainsi qu'un accès à la mer, indispensable
pour assurer son indépendance économique
et son développement. En outre, il s'engage
à prêter son concours en vue de l'expan-
sion de la vie nationale du Liban, ainsi
qu'à travailler avec les habitants à l'amé-
lioration de leur condition matérielle tt
morale.
MORNING POST. 27-11.
L'EXTRÊME-ORIENT
CHINE ET JAPON. — OPINION ALLE-
MANDE. — Le Japon ne doit pas occuper
plus longtemps le Chantoung qui appar-
tient à la Chine. Uni à la Chine, il s'élève-
rait au rang d'une puissance mondiale qui
aurait toutes les possibilités de se dévelop-
per économiquement. La lutte consiste
donc, en fin de compte, à se gagner l'âme
du peuple chinois. Si la balance de la dé-
cision incline à l'Est, en faveur du Japon,
alors, seulement alors, la guerre mondiale
sera gagnée pour le Mikado. La lutte eu-
ropéenne n'a peut-être fait que différer la
répartition des forces en vue de l'avenir ;
mais la guerre mondiale qui va venir et
qui sera décisive se fera entre parties du
monde, de continent à continent.
Maintenant, la Chine même s'agite, et les
troubles qui ont éclaté au commencement
de l'été au sujet des Européens et que l'En-
tente a tenus si soigneusement cachés, sont
une preuve de l'antipathie profonde que
le peuple chinois, si simple, éprouve déjà
pour ses faux amis d'Europe. Tandis que
Havas et Reuter n'ont parlé que d'un boy-
cottage des négociants japonais, de gran-
des manifestations ont eu lieu, en réalité,
contre le gouvernement chinois, parce que
celui-ci voulait conclure avec les puissan-
ces étrangères (donc non seulement avec
le Japon) de nouveaux traités financiers,
c'est-à-dire accepter de nouvelles servitu-
des. Il y a eu alors à Changhai grève géné-
rale. Dans plusieurs villes chinoises, toute
la vie économique était suspendue. Les
employés quittèrent leurs patrons euro-
péens ; les chauffeurs des navires chômè-
rent, les magasins, les écoles furent fer-
més. Signes d'orage. Que signifient-ils ?
Que le plan politique américain de jouer
la Chine contre le Japon ne peut plus réus-
sir. L'âme de la Chine s'éveille et, malgré
de nombreuses barrières, se rapproche du
Japon ! Ce changement, s'il se poursuit et
se fixe en des formes concrètes est un évé-
nement de la plus haute importance au
point de vue de l'histoire mondiale. Car
le Japon devient alors le champion du na-
tionalisme asiatique. Si, au point de vue
militaire, le Japon s'arrange, par des con-
ventions, avec la Chine, et si il acquiert,
au moyen d'accords librement conclus, ce
à quoi il n'est pas tenu par le texte du
traité de paix, les droits de l'Allemagne au
Chantoung et avant tout les établissements
économiques, le règlement de Versailles
alors n'a plus de valeur, aucun obstacle ne
subsiste plus et le Japon peut sans crainte
renoncer à l'occupation du Chantoung. îl
n'en a pas moins tous les atouts économi-
ques et politiques en main. La guerre avec
le Japon n'en a pas cependant perdu toute
raison d'être. Elle n'est que différée. Si la
dernière, information de Reuter est exacte,
le gouvernement japonais à demandé un
milliard pour l'armée et pour la flotte —
c'est-à-dire le double du budget total pour
l'année de guerre 1916-17.
Signes d'orage.
BERLINER BOERSEN COURIER,
20. 11, matin.
PROPAGANDE
L'AGITATION REVOLUTIONNAIRE IN-
TERNATIONALE. — D'après un rapport
officiel, le chapelain Akkerman, de Hee-
renberg annonce que la garde frontière de
la région a arrêté ces temps-ci 9.200 per-
sonnes, parmi lesquelles de très nombreux
bolcheviks, des meneurs et messagers,
qui transmettaient régulièrement des in-
formations aux comités révolutionnaires
internationaux. Elle a saisi à diverses re-
prises de grosses et petites quantités d'a-
cide pour la fabrication d'engins explosifs,
d'énormes capitaux et des ballots de bro-
chures pour la propagande révolutionnaire,
des revolvers, des cartouches, etc.
NIEUWE COURANT (de La Haye),
26.11.
———
AFFAIRES INTÉRIEURES
FRANCE
LES ELECTIONS LEGISLATIVES. —
PRESSE SUISSE. — Les élections sont en
France ce qu'attendaient et annonçaient
ceux qui connaissent bien le peuple fran-
Su 7e
HangERES
EtDE ^^GUERRE
1 N° 1315
Samedi 29 Novembre 1919
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
^JHgUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LA UE ESPAGNOLE
,!?Us ce tiWL,ANCES ET L'ARMEE»
pst quee tItre). - La théorie de M. Wilson
IIOUS raIe ,système d'équiJibr'e des alliances
Selle rattièiip e a la conflagration univer-
IleUt ser Qu seule la Société des nations
peut servir d'as sis es a la Paix. C'est pour-
qUoi servirassises à -- la paix. C'est pour-
Qn*1 - il nous Qf pénible, et nous regrettons
de!r s'évar°Ulr 90m'me un beau ~onge
cett V^ée de la Société des nations. Cette
ce
iiistuti°n n^Saurait fait entrer dans le
Vé i. Univpr 1
ije des peuples et aurait éle-
dérivée à un haut degré de progrès et
6loPpemP 1+
loni imerVentîo ns,' attendu que les fréquen-
- e l'armée internationale
fraient rnls en contact avec le mon-
hui
elt,, r Ce qui n'est pas le cas aujour-
d'hui. ,
'6 des Etats-Unis rend impos-
sible et ef cace'la U-zue des Nations, nous
:le UVO e ,tieace la Lingue des Nations, nous
chniS• tioiis en cette occurence rester
l' oisir'. oUs n'avons même pas le droit de
; nous riVons suivre les conseils du
'jien de lanones. Mais alors même
,lue Cela est eVldent, il convient, pour le
4e bien tous V® c 'est un devoir de loyauté,
^is+leîl Prpnr ropinion. En effet, si les
n%ocfat-ons'de-Caillaux au Maroc
l!)k etaietit na Produites, si la guerre de
notait produites, si la guerre de
été vident T arée au début du voyage
a Loubet en Espagne, il aurait
l' franc e ?r en guerre aux côtés de
la France, et lnême nous dirons plus :
%ih-11 Puhili^e aurait imposé cette poli-
4éla
"que L"Ile de Caillaux a été des plus
lesOles, et Pour les relations franco-espa-
M ?ets, il fr en oublier et en détruire
t)Vails 1 faut qu'un changement s'o-
tr« torf , ^Ue française au Maroc.
to 1 Q-utre art, la Presse colonialiste fran-
çaise e, ïïiêmp i ress,e oouvernementale,
Sa 6 le Tem la Presse gouvernementale,
mme le Tzemps, allègue, pour les besoins
1 des temoignages qui, ici, pro-
dllis elit Uli Inau-vais effet dans l'armée.
exftm UvaIS effet dans l'armée.
■ que l'opinion publique
est ciî airement exprimée dans les
bou les dISCours de Besteiro ou de
tSiJi*lg0> éQuivau a dire que l'opinion en
OUI
^Ohii est rpnr.eS0ntée par Longuet ou par
*" C'est! , Pourquoi nous croyons
JjU'Un ti lie d'a itié et d'entente s'im-
jh ^îtjv1 il PermfttTalt aux peuples de s'ai-
Sera* mjuste de ne pas recon-
qUe an+>S?lestic)n du Maroc domine
f S'conime cela est admis
par ule - T. jusqu'à Lerroux,
i seùle demif Maura jusqu'à Lerroux,
etexcenÎ de Domingo et de Bes-
A quellùe autre exalté.
Sih^é notre idéal est de voir se
si la Société des na-
ï a été conçue, mais au
il ofi ?ette comblnais°n n'aboutirait pas,
Dhiepai ïiéceSaire de préparer l'opinion
et v
li qilt d VOIr notre pays participer à
It1o:o. toes nations occidentales, à la
itiç lltefois que celles-ci respectent
nos légitimes intérêts et après avoir eu
lieu de bien informer l'opinion sur les
devoirs qu'imposent de pareils arrange-
ments internationaux. Aussi bien dans
l'hypothèse d'une armée internationale que
dans celle d'une armée constituant un des
éléments d'une alliance, la réorganisation
et le développement de l'armée s'imposent.
Il en résultera que tous les anciens amis
de l'Angleterre et de la France changeront
de casaque, attendu que leur amour jpooir
ces nations n'était pas autre chose qu'une
forme déguisée de l'antimilitarisme.
CORRESPONDENCIA MILITAR, 24-11.
LA PALESTINE
LA FRANCE ET LE LIBAN. — Nous
apprenons d'une source digne de foi que
la délégation patriarcale du Liban a, avant
de quitter Paris pour Rome, assuré le suc-
cès entier de sa mission et qu'elle a obtenu
de la part du gouvernement français des
assurances écrites en ce qui concerne les
aspirations nationales et les vœux du Li-
ban.
En premier lieu, le gouvernement recon-
naît l'indépendance du Liban vis-à-vis de
toutes les autres autorités ; il s'engage à
obtenir en sa faveur une extension terri-
toriale qui lui donnerait la plaine de Be-
kaa, à l'exception peut-être de Baalbeck,
ainsi qu'un accès à la mer, indispensable
pour assurer son indépendance économique
et son développement. En outre, il s'engage
à prêter son concours en vue de l'expan-
sion de la vie nationale du Liban, ainsi
qu'à travailler avec les habitants à l'amé-
lioration de leur condition matérielle tt
morale.
MORNING POST. 27-11.
L'EXTRÊME-ORIENT
CHINE ET JAPON. — OPINION ALLE-
MANDE. — Le Japon ne doit pas occuper
plus longtemps le Chantoung qui appar-
tient à la Chine. Uni à la Chine, il s'élève-
rait au rang d'une puissance mondiale qui
aurait toutes les possibilités de se dévelop-
per économiquement. La lutte consiste
donc, en fin de compte, à se gagner l'âme
du peuple chinois. Si la balance de la dé-
cision incline à l'Est, en faveur du Japon,
alors, seulement alors, la guerre mondiale
sera gagnée pour le Mikado. La lutte eu-
ropéenne n'a peut-être fait que différer la
répartition des forces en vue de l'avenir ;
mais la guerre mondiale qui va venir et
qui sera décisive se fera entre parties du
monde, de continent à continent.
Maintenant, la Chine même s'agite, et les
troubles qui ont éclaté au commencement
de l'été au sujet des Européens et que l'En-
tente a tenus si soigneusement cachés, sont
une preuve de l'antipathie profonde que
le peuple chinois, si simple, éprouve déjà
pour ses faux amis d'Europe. Tandis que
Havas et Reuter n'ont parlé que d'un boy-
cottage des négociants japonais, de gran-
des manifestations ont eu lieu, en réalité,
contre le gouvernement chinois, parce que
celui-ci voulait conclure avec les puissan-
ces étrangères (donc non seulement avec
le Japon) de nouveaux traités financiers,
c'est-à-dire accepter de nouvelles servitu-
des. Il y a eu alors à Changhai grève géné-
rale. Dans plusieurs villes chinoises, toute
la vie économique était suspendue. Les
employés quittèrent leurs patrons euro-
péens ; les chauffeurs des navires chômè-
rent, les magasins, les écoles furent fer-
més. Signes d'orage. Que signifient-ils ?
Que le plan politique américain de jouer
la Chine contre le Japon ne peut plus réus-
sir. L'âme de la Chine s'éveille et, malgré
de nombreuses barrières, se rapproche du
Japon ! Ce changement, s'il se poursuit et
se fixe en des formes concrètes est un évé-
nement de la plus haute importance au
point de vue de l'histoire mondiale. Car
le Japon devient alors le champion du na-
tionalisme asiatique. Si, au point de vue
militaire, le Japon s'arrange, par des con-
ventions, avec la Chine, et si il acquiert,
au moyen d'accords librement conclus, ce
à quoi il n'est pas tenu par le texte du
traité de paix, les droits de l'Allemagne au
Chantoung et avant tout les établissements
économiques, le règlement de Versailles
alors n'a plus de valeur, aucun obstacle ne
subsiste plus et le Japon peut sans crainte
renoncer à l'occupation du Chantoung. îl
n'en a pas moins tous les atouts économi-
ques et politiques en main. La guerre avec
le Japon n'en a pas cependant perdu toute
raison d'être. Elle n'est que différée. Si la
dernière, information de Reuter est exacte,
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milliard pour l'armée et pour la flotte —
c'est-à-dire le double du budget total pour
l'année de guerre 1916-17.
Signes d'orage.
BERLINER BOERSEN COURIER,
20. 11, matin.
PROPAGANDE
L'AGITATION REVOLUTIONNAIRE IN-
TERNATIONALE. — D'après un rapport
officiel, le chapelain Akkerman, de Hee-
renberg annonce que la garde frontière de
la région a arrêté ces temps-ci 9.200 per-
sonnes, parmi lesquelles de très nombreux
bolcheviks, des meneurs et messagers,
qui transmettaient régulièrement des in-
formations aux comités révolutionnaires
internationaux. Elle a saisi à diverses re-
prises de grosses et petites quantités d'a-
cide pour la fabrication d'engins explosifs,
d'énormes capitaux et des ballots de bro-
chures pour la propagande révolutionnaire,
des revolvers, des cartouches, etc.
NIEUWE COURANT (de La Haye),
26.11.
———
AFFAIRES INTÉRIEURES
FRANCE
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