Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-11-10
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 10 novembre 1919 10 novembre 1919
Description : 1919/11/10 (N1298,T13). 1919/11/10 (N1298,T13).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239335j
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 27/02/2013
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%s eETRANGERES
Ir j» LA GUERRE
e LA GUVRRE
N 1298
Lundi 10 Novembre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
i NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
%iii~- Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
—~S ECONOMIQUES
* Ht ** s. PRODUCTION
! i t>E L°F ET LE PRO-
l r C'esLt A dppv!n?^ pm*r*ON [sous ce
lous resclue un lieu com-
■; Ie dire qUe seule la socialisation peut
Pourr Sorlir du
C,\a^liorer^a(f présent. elle seule
~'ona! Et la base matérielle du bien-
ète national. Et Pourtant il y a ici, comme
'latis ♦ 1^ les lilen^ v communs, un mélange
et d> r
^tVo? ilieu d erreur. Ce qu'il y a de faux
est la croyance naï-
0n affirme >
Vtqui affirrne que le récrime de la sociali-
W^quern 6 époque de production
V ei et assurera ainsi un avenir meil-
- doute la richesse collective s'est
J elnerlt accrue, sans doute la pro-
en un certain sens, humain s'est-elle aussi,
en un certain Sens, accrue d'une façon gi-
r ?n voulait éviter toute
représentation inexacte on voulait éviter toute
lve la. éttI?n inexacte, il faudrait ajouter
tiv Pirtindividuelle à la richesse collec-
H StaJ entends par là la part théorique-
répartition) - ne s'est point élevée
parallèll elrient tout simplement parce que la
f h® araHèffTnent touVt S0- mp ement Parce eOllllitio antere inoUïe. Si l'on compare les
Hiôre inomo d'aujourd'hui
cell Ils du Prolétaire du moyen âge, on
! cei]
l" Ré, n. le niveau de
: P ation dance ge l'accroissement de la po-
> aï ae'a Bo^, de la population, du
Prerriiei- t'On en un mot, passe
# ul e*n ?°Sé cHtinijÛ J" la
ainsi au premier plan. ': %ùn Ad- Wagner, dans
r 1 ! W8> ^tUre a}-l'atteml nsur l'importance —
théorie de Mal-
ri UP /epartition individuelle de la for-
ll[!e et f,11 '^venii du chiffre de la popu-
h~ t)! ~nuen~ '~st seulement en consi-
4Nennt t, Uence aii'pvexerce presque méca-
à ja
nt@ à la manière d'un phénomène
est ement de population
If tivlOOS éco est Illi-rnême le produit de con-
l^nmWues
A - de la vie instinc-
I tivi°ns et de a teu rs physiques, qu'on peut
M UC ( con
~ct~ NAHLERNPN le problème de la
h et de la répartition. Ce sont
■ éfin e^ ; il* que nous autres socialis-
s laisspr er de côté !
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our M Ou S,jl 06' le Problème ne se
IléS 8, le problème ne se
i c'est seulement
dans une société capitaliste. De même pour
du 101 nah¿Telle n^ écessaire et con-
quelle rnestire le problème de la po-
e un problème pour
quelle mesure
es d lquent accroIssement de la populatIOn
?e^ et Pas, e 1 a population
* & çt Pour ce système même,
'JS pourraient
4t et actIOn bIenfaIsante, voilà
^Uei EngelsJî jamais sérieu-
e démnemontrer. Ils comblent
cette lacune à l'aide de quelques allusions
ou remarques sans preuves, sur la produc-
tivité indéfiniment croissante du travail.
Cela n'est pas autre chose que l'optimisme
sans bornes, la croyance au progrès. ILs
perdent complètement de vue que le progrès
technique ne croît pas à l'infini, qu'au con-
traire il trouve des limites.
Par opposition au XIXe siècle, époque des
inventions, notre temps serait celui de la
consolidation, de l'achèvement et du perfec-
tionnement des choses acquises. Du coup
l'axiome socialiste sur quoi se fonde l'espoir
d'un accroissement indéfini de la produc-
tion, grâce au progrès technique se trouve
compromis. Un autre axiome : celui de l'ac-
croissement de la production, grâce à la réa-
lisation totale du socialisme ne paraît pas
se soutenir du point de vue scientifique. Ni
les socialistes ne peuvent faire la preuve de
leurs affirmation, ni leurs adversaires ne
peuvent démontrer la supériorité, pour la
production, du régime de l'initiative privée.
La statistique des bénéfices ne prouve rien ;
ce qu'il faudrait c'est une statistique de la
productivité.
Combien de travail a-t-il fallu, combien
de matières ont été consommées, quels ré-
sultats ont été obtenus ?. On a essayé de
mesurer la productivité des exploitations
minières à la quantité de charbon extraite
par ouvrier, et l'on a constaté qu'il n'y avait
aucun signe permettant de conclure à la su-
périorité de la forme d'exploitation collec-
tive (par l'Etat), ou de la forme d'exploita-
tion privée.
On a fait une tentative analogue pour les
usines électriques exploitées par des parti-
culiers et par des communes. Le résultat a
été également négatif. On peut généraliser
ces résultats et conclure que, en régime so-
cialiste. dans l'ensemble, la productivité ne
serait pas notablement plus grande qu'en
régime capitaliste. La rationalisation de la
production et de la répartition supprimerait
beaucoup de travail inutile et de faux-frais.
Le problème de la population, un instant
rejeté à l'arrière-plan par la Fata Morgana
de l'accroissement illimité de la producti-
vité, revient au premier plan de l'intérêt ; on
s'en aperçoit à ce lien commun qu'on trouve
sur toutes les lèvres : nous avons, sur ter-
ritoire allemand, 12 à 15 millions d'hommes
« de trop ».
Faire de la socialisation un simple problè-
me de production,et le présenter comme seul
décisif, est une erreur. Les deux problèmes,
celui de la production et celui de la popu-
lation, sont étroitement connexes, et la ques-
tion de socialisation ne peut qu'être intro-
duite dans ce complexe de phénomènes ;
elle ne doit pas être arbitrairement séparée
du problème de la population. Cela ne veut
pas dire qu'il faille laisser tomber la socia-
lisation en tant que revendication politique.
En tant que postulat économique elle aura,
certes, de la peine à se maintenir. C'est
pourquoi, il faut, plus qu'on ne l'a fait jus-
qu'ici, la poser comme un postulat moral
(ethisches). — (Artur Heichen.)
NEUE ZEIT [hebdomadaire], 3.10.
RÉGIME DU TRAVAIL
ETATS-UNIS. — LES OUVRIERS IMPRI-
MEURS : Le radicalisme qui s'en prend à tou-
tes les branches de l'industrie montre de-
puis quelque temps une activité particulière
en ce qui concerne l'industrie de l'imprime-
rie. Il a retardé la publication de quelque
200 publcations hebdomadaires ou mensuel-
les, ainsi que d'autres périodiques. Il oblige
les propriétaires de ces publications à les
faire imprimer dans d'autres villes, jetant
ainsi sur le pavé de 10.000 à 12.000 hommes
et femmes qui gagnaient en moyenne plus
de 36 dollars par semaine.
L'agitation a commencé il y a sept ou huit
mois lors de la conférence tenue à l'Alder-
manic Chamber de Manhattan entre les or-
ganisations des ouvriers imprimeurs et
ceux qui les emploient. On a constaté, à
cette réunion, la manifestation de l'esprit
de radicalisme lorsque James H. Bagley,
président de la Franklin Feeders'Union n°
23, avisa formellement les patrons que les
membres de son union entendaient se faire
donner « de l'argent, encore de l'argent et
toujours de l'argent », et qu'ils emploie-
raient tous les moyens pour s'assurer la
victoire.
L'International Printing Pressmens and
Assitants' Union est l'organisation-mère ré-
gissant cette branche de l'industrie de l'im-
primerie dans les diverses villes des Etats-
Unis. Cette union comprend environ 260 or-
ganisations locales ; elle est reconnue et
respectée également par les patrons et par
les employés de toutes les parties des Etats-
Unis et du Canada. L'organisation locale de
New-York est la Franklin Feeders' Union
n° 23. Il y a ques trois mois, les radicaux
y ayant pris la haute main, l'International
a établi une nouvelle organisation locale,
comprenant la Job Presse Feeders' Union
n° 23 et la Printing Pressmen's Union
n° 51.
La Franklin Feeders'Union n° 23 récla-
mait une augmentation uniforme des sa-
laires se montant à 14 dollars par semaine
et la semaine de 44 heures. Les patrons
offrirent une augmentation de salaires de
6 dollars par semaine et, en 1921, la se-
maine de 44 heures ; ou encore ils offraient
de soumettre toute la question à un arbi-
trage. L'Union consentit à avoir recours à
l'arbitrage en ce qui concerne la question
des salaires, mais non pas sur la revendi-
cation de la semaine de 44 heures dont elle
exigeait l'application immédiate.
Les esprits modérés, dans l'un et l'autre
parti, ont fait tous leurs efforts pour arriver
à un arrangement à l'amiable. La grande
difficulté c'est que les employés ont cons-
tamment violé leurs engagements. C'est
pourquoi les patrons refusent désormais de
signer aucun contrat avec l'Union n° 23, à
moins qu'il ne soit contresigné par l'orga-
gnisation internationale.
L'heure est venue où il faut absolument
organiser la plus puissante union qu'ait
jamais connu la civilisation : l'Union du
Travail et du Capital. Or il ne pourra ja-
mais y avoir d'union véritable entre le
1
DEs
%s eETRANGERES
Ir j» LA GUERRE
e LA GUVRRE
N 1298
Lundi 10 Novembre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
i NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
%iii~- Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
—~S ECONOMIQUES
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lous resclue un lieu com-
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Pourr Sorlir du
C,\a^liorer^a(f présent. elle seule
~'ona! Et la base matérielle du bien-
ète national. Et Pourtant il y a ici, comme
'latis ♦ 1^ les lilen^ v communs, un mélange
et d> r
^tVo? ilieu d erreur. Ce qu'il y a de faux
est la croyance naï-
0n affirme >
Vtqui affirrne que le récrime de la sociali-
W^quern 6 époque de production
V ei et assurera ainsi un avenir meil-
- doute la richesse collective s'est
J elnerlt accrue, sans doute la pro-
en un certain sens, humain s'est-elle aussi,
en un certain Sens, accrue d'une façon gi-
r ?n voulait éviter toute
représentation inexacte on voulait éviter toute
lve la. éttI?n inexacte, il faudrait ajouter
tiv Pirtindividuelle à la richesse collec-
H StaJ entends par là la part théorique-
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parallèll elrient tout simplement parce que la
f h® araHèffTnent touVt S0- mp ement Parce
Hiôre inomo d'aujourd'hui
cell Ils du Prolétaire du moyen âge, on
! cei]
l" Ré, n. le niveau de
: P ation dance ge l'accroissement de la po-
> aï ae'a Bo^, de la population, du
Prerriiei- t'On en un mot, passe
# ul e*n ?°Sé cHtinijÛ J" la
ainsi au premier plan. ': %ùn Ad- Wagner, dans
r 1 ! W8> ^tUre a}-l'atteml nsur l'importance —
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à ja
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l^nmWues
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quelle mesure
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?e^ et Pas, e 1 a population
* & çt Pour ce système même,
'JS pourraient
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^Uei EngelsJî jamais sérieu-
e démnemontrer. Ils comblent
cette lacune à l'aide de quelques allusions
ou remarques sans preuves, sur la produc-
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Cela n'est pas autre chose que l'optimisme
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perdent complètement de vue que le progrès
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traire il trouve des limites.
Par opposition au XIXe siècle, époque des
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consolidation, de l'achèvement et du perfec-
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l'axiome socialiste sur quoi se fonde l'espoir
d'un accroissement indéfini de la produc-
tion, grâce au progrès technique se trouve
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croissement de la production, grâce à la réa-
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se soutenir du point de vue scientifique. Ni
les socialistes ne peuvent faire la preuve de
leurs affirmation, ni leurs adversaires ne
peuvent démontrer la supériorité, pour la
production, du régime de l'initiative privée.
La statistique des bénéfices ne prouve rien ;
ce qu'il faudrait c'est une statistique de la
productivité.
Combien de travail a-t-il fallu, combien
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mesurer la productivité des exploitations
minières à la quantité de charbon extraite
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tive (par l'Etat), ou de la forme d'exploita-
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On a fait une tentative analogue pour les
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beaucoup de travail inutile et de faux-frais.
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vité, revient au premier plan de l'intérêt ; on
s'en aperçoit à ce lien commun qu'on trouve
sur toutes les lèvres : nous avons, sur ter-
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« de trop ».
Faire de la socialisation un simple problè-
me de production,et le présenter comme seul
décisif, est une erreur. Les deux problèmes,
celui de la production et celui de la popu-
lation, sont étroitement connexes, et la ques-
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duite dans ce complexe de phénomènes ;
elle ne doit pas être arbitrairement séparée
du problème de la population. Cela ne veut
pas dire qu'il faille laisser tomber la socia-
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En tant que postulat économique elle aura,
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victoire.
L'International Printing Pressmens and
Assitants' Union est l'organisation-mère ré-
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ganisations locales ; elle est reconnue et
respectée également par les patrons et par
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Unis et du Canada. L'organisation locale de
New-York est la Franklin Feeders' Union
n° 23. Il y a ques trois mois, les radicaux
y ayant pris la haute main, l'International
a établi une nouvelle organisation locale,
comprenant la Job Presse Feeders' Union
n° 23 et la Printing Pressmen's Union
n° 51.
La Franklin Feeders'Union n° 23 récla-
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laires se montant à 14 dollars par semaine
et la semaine de 44 heures. Les patrons
offrirent une augmentation de salaires de
6 dollars par semaine et, en 1921, la se-
maine de 44 heures ; ou encore ils offraient
de soumettre toute la question à un arbi-
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l'arbitrage en ce qui concerne la question
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Les esprits modérés, dans l'un et l'autre
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à un arrangement à l'amiable. La grande
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moins qu'il ne soit contresigné par l'orga-
gnisation internationale.
L'heure est venue où il faut absolument
organiser la plus puissante union qu'ait
jamais connu la civilisation : l'Union du
Travail et du Capital. Or il ne pourra ja-
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