Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-10-11
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 11 octobre 1919 11 octobre 1919
Description : 1919/10/11 (N1274,T13). 1919/10/11 (N1274,T13).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62393114
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 05/03/2013
MINISTERES
DES
AFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1274
Samedi 11 Octobre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont dea
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
SITUATIN GÉNÉRALE
GRANDE-BRRETAGNE. - LES DÉCLARA-
S DE M. LLOYD GEORGE AU GUILDHALI,
7. 10 : Le premier Ministre nous a rap-
la nécessité qui s'impose aux hommes
toute condition et de toute classe de tra-
r d' un commun accord. Le malaise
r in P • 11 esf d» dan s notre pays se fait
entir galement dans toute l'étendue du
e. Il est dû à la difficulté d'organiser
ou uvel état de choses créé par la guerre,
à appauvrissement général du monde.
ne devons pas perdre de vue
int essenti el. La Grande-Bretagne,
m est sa situation d'avant !
, est devenue un pays pauvre.
Les vivres et les produits manufacturés
en quantité insuffisante. Les salaires
p réus ,v à tâche demandée.
ne réussirons à améliorer les con-
actuelles que si le pays, tout en as-
une réparation plus équitable, se
à travailler plus, à produire plus et
créer plus de richesses. (Ed.).
DAILY CHRONICLE, 8.10.
LA GRÈVES
LA GREVE DES CHEMINOTS BRITAN-
S. - Opn,aON - HOLLANDAISE. — De
à fin du conflit généralement satisfait de
du conflit qui fut très préjudiciable
au grand public. Certains journaux disent
e le Gouvernement a fait preuve de fai-
e n ne CONTR 'Pas du moment fa-
vorable pour containdrre les grévistes à la
capitulation. En agissant ainsi il eùt en réa-
p qUe qUe une vive irritation qui n'eût
servi que les extrémistes. La solution ac-
elle est incontestablement la meilleure.
e des deux parties n'a triomphé
mais la f in de la grève aux conditions po-
s par le Gouvernement n'en est pas
moins un succès pour le public, qui, pro-
Pas tolpr/ Se nt iments constitution-
t pas tolérécqu'une partie de la po-
nation, quelque nn-7ante que soit l'orga-
nisation des cheminots, ébranlât l'Etat et
e rdre.
blic bien pensant soutient le Gou-
ment. La grande affluence de volon-
, de dant à son appel pour la for-
de gardes civiques, sera une BONNE
pour ceux qui rêvent d'une révolution
eterre et qui en voyaient déjà le
cement. Le Journal extrémiste, le
e à l'étranger, on exagère fort l'impor-
étranger, a publié dès le premier
publ grève un article conseillant l'or-
ic a mis un soviet gouvernemental. ~e
is énergiquement un terme à ces
ions. L'attitude de quatorze des
plus influents des syndicats pro-
les en n faveur d'une solution amia-
prouve é galement que, dans
x travailleurs, on réprouve tou-
ion. La grève fut très préjudicia-
strie particulièrement et a rendu
mom ent IIIlpossible toute baisse des
prix, mais ces sacrifices sont compensés
par la preuve désormais acquise que tout ce
qu'on avait raconté sur la possibilité d'une
révolution en Angleterre manque de fonde-
ment. En outre cette solution constitue un
succès personnel pour Lloyd George dont
la position est mieux assise que jamais.
TELEGRAAF, 7.10.
LA GREVE DE LA POLICE A BOSTON.
— De New-York : L'attitude des autorités
de Boston vis-à-vis de la grève de la police
encourage le bolchevisme et conduit à
l'anarchie. Telle est l'opinion de Samuel
Gompers, président de la Fédération amé-
ricaine du Travail, exprimée dans une dé-
claration adressée à l' « International News
Service ».
« La situation à Boston tend droit à
l'anarchie. Les autorités devraient retirer
leur ordonnance [l'ordonnance défendant
aux membres de la police de s'affilier à la
Fédération américaine du Travail] et les
hommes devraient reprendre leur service.
Ce serait le rétablissement du statu quo.
Pour l'instant ils n'arrivent à rien.
L'attitude actuelle des autorités ne fait
qu'encourager le bolchevisme.
En privant les hommes de leur droit de
.faire partie, non pas d'une société révolu-
tionnaire, mais de la Fédération américaine
du Travail, assurément une des organisa-
tions les plus conservatrices qui existent,
les autorités prennent une attitude dange-
reuse. Toutes les fois qu'il, se fait une ten-
tative de dictature ou d'autocratie, il se pro-
duit inévitablement une réaction, comme
le montre bien la situation actuelle. »
WISCONSIN NEWS, 12.9.
MINES
GRANDE-BRETAGNE. — LA QUESTION DE
LA NATIONALISATION. — Au point de vue de
l'opinion publique, le résultat de la grève
a rendu le peuple anglais plus résolu que
jamais à être maître chez lui, et ne pas tolé-
rer les tentatives d'une petite partie de la
communauté qui prétend tyranniser tous les
autres citoyens. La cause de la nationalisa-
tion n'a certainement pas été rendue
plus populaire par la leçon de choses ré-
cente : les cheminots nous ont appris ce que
signifiait la nationalisation, lorsque les tra-
vailleurs ont des griefs à présenter.
Nous ne pouvons douter de la réponse
du Premier Ministre, après le discours éner-
gique et lumineux, qu'il a prononcé à la
Cité [voir plus haut]. Le gouvernement a
fait déjà connaître son point de vue dans
la question des mines ; il n'a aucun raison
de s'en écarter. Il est prêt à nationaliser les
droits de priorité du sous-sol. mais se re-
fuse à nationaliser l'industrie minière.
Le gouvernement a fait ainsi une conces-
sion importante aux demandes des mineurs.
Si ceux-ci ne sont pas satisfaits, ils doi-
vent gagner le Parlement à leur opinion ;
s'ils n'y parviennent pas, ils doivent atten-
dre les prochaines élections générales, et
élire une Chambre des Communes qui s'en-
gage à mener à bien la réforme telle qu'ils
l'entendent. Telle est la seule méthode cons-
titutionnelle. Si une majorité parlementaire
lui est favorable, rien ne pourra faire obs-
tacle au plan de nationalisation.
En revanche, prétendre « contraindre le
gouvernement » à soumettre au Parlement
des propositions, autres que celles qu'il lui
a déjà exposées, c'est lancer un véritable
défi aux usages constitutionnels, et mettre
en péril l'existence même du système par-
lementaire. (Ed.).
DAILY TELEGRAPH, 9.10.
CHEMINS DE FER
ETATS-UNIS. — LES MINEURS EN FAVEUR
DU PLAN PLUMB [Cf. Bulletin M08 1259, 1260,
1263, 1264, 1266, 1267]. — De Cleveland :
La « United Mine Worker's Convention »
a voté aujourd'hui en faveur du plan Plumb
pour la nationalisation des chemins de fer.,
a promis l'appui de l'organisation pour la
faire accepter par la législature, et a invité
les « fraternités » des chemins de fer à
s'allier à elle en vue d'une action commune,
cette alliance devant être agrandie par la
suite de manière à former une alliance éco-
nomique des organisations travaillistes de
toutes les industries essentielles. Cette dé-
, cision de la Convention a été prise à la
quasi-unanimité des voix.
WISCONSIN NEWS, 13.9.
ÉMIGRATION
ETATS-UNIS. — Le commissaire général
de l'immigration, Anthony Caminetti, re-
grettant « l'hystérie qui existe au sujet de
l'émigration », a publié cette semaine un
relevé montrant que 102.513 étrangers seu-
lement ont quitté les Etats-Unis depuis
larmistice et que le total des émigrations
pendant les douze mois qui se sont terminés
le 30 juin 1919 n'est que de 123.522.
30 Pendant les cinq années qi:i ont pris fin le
30 juin 1919, il y a eu 618.225 départs d'émi-
grants contre 1.172.679 arrivées d'immi-
grants, soit un excédent de 554.456 arrivées
sur les départs.
« Le bruit que 1.500.000 résidents étran-
gers se préparaient à retourner dans leurs
pays d'origine a inquiété la nation », dit le
rapport. « L'exode est parfaitement naturel
et, comme le fait se produit toujours en
temps normal, beaucoup des émigrants re-
viendront. »
WASHINGTON POST, 13.9.
FINANCES
LES CREDITS AMERICAINS ET L'EU-
ROPE, — UN PROJET DU SÉNATEUR EDGE : La
mesure proposée sous le nom d'Edge Bill
n'a guère besoin d'être expliquée, ni défen-
due. Cependant le sénateur de New-Jersey,
qui a rédigé et proposé ce projet de loi, en
a augmenté la valeur en y ajoutant une
exposition. Il montre que la méthode pré-
vue par lui est d'une simplicité enfantine
pour permettre à nos exportateurs de ven-
dre à un acheteur étranger, même si celui-ci
est appauvri au point de né pouvoir payer
ce qu'il veut acheter. Les garanties qu'il
peut fournir seraient soumises au « Fédé-
ral Reserve Board » et si elles sont recon-
DES
AFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1274
Samedi 11 Octobre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont dea
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
SITUATIN GÉNÉRALE
GRANDE-BRRETAGNE. - LES DÉCLARA-
S DE M. LLOYD GEORGE AU GUILDHALI,
7. 10 : Le premier Ministre nous a rap-
la nécessité qui s'impose aux hommes
toute condition et de toute classe de tra-
r d' un commun accord. Le malaise
r in P • 11 esf d» dan s notre pays se fait
entir galement dans toute l'étendue du
e. Il est dû à la difficulté d'organiser
ou uvel état de choses créé par la guerre,
à appauvrissement général du monde.
ne devons pas perdre de vue
int essenti el. La Grande-Bretagne,
m est sa situation d'avant !
, est devenue un pays pauvre.
Les vivres et les produits manufacturés
en quantité insuffisante. Les salaires
p réus ,v à tâche demandée.
ne réussirons à améliorer les con-
actuelles que si le pays, tout en as-
une réparation plus équitable, se
à travailler plus, à produire plus et
créer plus de richesses. (Ed.).
DAILY CHRONICLE, 8.10.
LA GRÈVES
LA GREVE DES CHEMINOTS BRITAN-
S. - Opn,aON - HOLLANDAISE. — De
à fin du conflit généralement satisfait de
du conflit qui fut très préjudiciable
au grand public. Certains journaux disent
e le Gouvernement a fait preuve de fai-
e n ne CONTR 'Pas du moment fa-
vorable pour containdrre les grévistes à la
capitulation. En agissant ainsi il eùt en réa-
p qUe qUe une vive irritation qui n'eût
servi que les extrémistes. La solution ac-
elle est incontestablement la meilleure.
e des deux parties n'a triomphé
mais la f in de la grève aux conditions po-
s par le Gouvernement n'en est pas
moins un succès pour le public, qui, pro-
Pas tolpr/ Se nt iments constitution-
t pas tolérécqu'une partie de la po-
nation, quelque nn-7ante que soit l'orga-
nisation des cheminots, ébranlât l'Etat et
e rdre.
blic bien pensant soutient le Gou-
ment. La grande affluence de volon-
, de dant à son appel pour la for-
de gardes civiques, sera une BONNE
pour ceux qui rêvent d'une révolution
eterre et qui en voyaient déjà le
cement. Le Journal extrémiste, le
e à l'étranger, on exagère fort l'impor-
étranger, a publié dès le premier
publ grève un article conseillant l'or-
ic a mis un soviet gouvernemental. ~e
is énergiquement un terme à ces
ions. L'attitude de quatorze des
plus influents des syndicats pro-
les en n faveur d'une solution amia-
prouve é galement que, dans
x travailleurs, on réprouve tou-
ion. La grève fut très préjudicia-
strie particulièrement et a rendu
mom ent IIIlpossible toute baisse des
prix, mais ces sacrifices sont compensés
par la preuve désormais acquise que tout ce
qu'on avait raconté sur la possibilité d'une
révolution en Angleterre manque de fonde-
ment. En outre cette solution constitue un
succès personnel pour Lloyd George dont
la position est mieux assise que jamais.
TELEGRAAF, 7.10.
LA GREVE DE LA POLICE A BOSTON.
— De New-York : L'attitude des autorités
de Boston vis-à-vis de la grève de la police
encourage le bolchevisme et conduit à
l'anarchie. Telle est l'opinion de Samuel
Gompers, président de la Fédération amé-
ricaine du Travail, exprimée dans une dé-
claration adressée à l' « International News
Service ».
« La situation à Boston tend droit à
l'anarchie. Les autorités devraient retirer
leur ordonnance [l'ordonnance défendant
aux membres de la police de s'affilier à la
Fédération américaine du Travail] et les
hommes devraient reprendre leur service.
Ce serait le rétablissement du statu quo.
Pour l'instant ils n'arrivent à rien.
L'attitude actuelle des autorités ne fait
qu'encourager le bolchevisme.
En privant les hommes de leur droit de
.faire partie, non pas d'une société révolu-
tionnaire, mais de la Fédération américaine
du Travail, assurément une des organisa-
tions les plus conservatrices qui existent,
les autorités prennent une attitude dange-
reuse. Toutes les fois qu'il, se fait une ten-
tative de dictature ou d'autocratie, il se pro-
duit inévitablement une réaction, comme
le montre bien la situation actuelle. »
WISCONSIN NEWS, 12.9.
MINES
GRANDE-BRETAGNE. — LA QUESTION DE
LA NATIONALISATION. — Au point de vue de
l'opinion publique, le résultat de la grève
a rendu le peuple anglais plus résolu que
jamais à être maître chez lui, et ne pas tolé-
rer les tentatives d'une petite partie de la
communauté qui prétend tyranniser tous les
autres citoyens. La cause de la nationalisa-
tion n'a certainement pas été rendue
plus populaire par la leçon de choses ré-
cente : les cheminots nous ont appris ce que
signifiait la nationalisation, lorsque les tra-
vailleurs ont des griefs à présenter.
Nous ne pouvons douter de la réponse
du Premier Ministre, après le discours éner-
gique et lumineux, qu'il a prononcé à la
Cité [voir plus haut]. Le gouvernement a
fait déjà connaître son point de vue dans
la question des mines ; il n'a aucun raison
de s'en écarter. Il est prêt à nationaliser les
droits de priorité du sous-sol. mais se re-
fuse à nationaliser l'industrie minière.
Le gouvernement a fait ainsi une conces-
sion importante aux demandes des mineurs.
Si ceux-ci ne sont pas satisfaits, ils doi-
vent gagner le Parlement à leur opinion ;
s'ils n'y parviennent pas, ils doivent atten-
dre les prochaines élections générales, et
élire une Chambre des Communes qui s'en-
gage à mener à bien la réforme telle qu'ils
l'entendent. Telle est la seule méthode cons-
titutionnelle. Si une majorité parlementaire
lui est favorable, rien ne pourra faire obs-
tacle au plan de nationalisation.
En revanche, prétendre « contraindre le
gouvernement » à soumettre au Parlement
des propositions, autres que celles qu'il lui
a déjà exposées, c'est lancer un véritable
défi aux usages constitutionnels, et mettre
en péril l'existence même du système par-
lementaire. (Ed.).
DAILY TELEGRAPH, 9.10.
CHEMINS DE FER
ETATS-UNIS. — LES MINEURS EN FAVEUR
DU PLAN PLUMB [Cf. Bulletin M08 1259, 1260,
1263, 1264, 1266, 1267]. — De Cleveland :
La « United Mine Worker's Convention »
a voté aujourd'hui en faveur du plan Plumb
pour la nationalisation des chemins de fer.,
a promis l'appui de l'organisation pour la
faire accepter par la législature, et a invité
les « fraternités » des chemins de fer à
s'allier à elle en vue d'une action commune,
cette alliance devant être agrandie par la
suite de manière à former une alliance éco-
nomique des organisations travaillistes de
toutes les industries essentielles. Cette dé-
, cision de la Convention a été prise à la
quasi-unanimité des voix.
WISCONSIN NEWS, 13.9.
ÉMIGRATION
ETATS-UNIS. — Le commissaire général
de l'immigration, Anthony Caminetti, re-
grettant « l'hystérie qui existe au sujet de
l'émigration », a publié cette semaine un
relevé montrant que 102.513 étrangers seu-
lement ont quitté les Etats-Unis depuis
larmistice et que le total des émigrations
pendant les douze mois qui se sont terminés
le 30 juin 1919 n'est que de 123.522.
30 Pendant les cinq années qi:i ont pris fin le
30 juin 1919, il y a eu 618.225 départs d'émi-
grants contre 1.172.679 arrivées d'immi-
grants, soit un excédent de 554.456 arrivées
sur les départs.
« Le bruit que 1.500.000 résidents étran-
gers se préparaient à retourner dans leurs
pays d'origine a inquiété la nation », dit le
rapport. « L'exode est parfaitement naturel
et, comme le fait se produit toujours en
temps normal, beaucoup des émigrants re-
viendront. »
WASHINGTON POST, 13.9.
FINANCES
LES CREDITS AMERICAINS ET L'EU-
ROPE, — UN PROJET DU SÉNATEUR EDGE : La
mesure proposée sous le nom d'Edge Bill
n'a guère besoin d'être expliquée, ni défen-
due. Cependant le sénateur de New-Jersey,
qui a rédigé et proposé ce projet de loi, en
a augmenté la valeur en y ajoutant une
exposition. Il montre que la méthode pré-
vue par lui est d'une simplicité enfantine
pour permettre à nos exportateurs de ven-
dre à un acheteur étranger, même si celui-ci
est appauvri au point de né pouvoir payer
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