Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-09-15
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 15 septembre 1919 15 septembre 1919
Description : 1919/09/15 (N1251,T13). 1919/09/15 (N1251,T13).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239288b
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 27/02/2013
[ Ministères
t DES
~p 1RES ETRANGERES
Er De la GUERRE
N° 1251
Lundi 15 Septembre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extrait.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
AGRICULTURE
- DISTRIBUTION DE TERRES AUX
churn Conseil canadien,
SOLDATS ^- MOBILISÉS : Le Conseil canadien,
SUre ge de. présider à l'application des me-
«Kres Pre0■ 0Vant l'attribution de terres aux
s°ldat s Qui ont servi dans les forces impé-
riales et qui ne résidaient pas avant la
gu s, et q'Ut ne reszdalent pas avant la
QUerr 6 au Canada, vient d'arrêter les dispo-
sition suivantes :
Les postulants, qui ne se sont jamais
Un s aux travaux agricoles, devront subir
Un aJ r> Prent-issage pratique de deux années
diajjs Une entreprise de culture ;
sanc eux tji possèdent déjà des connais-
sance aSricoles, seront placés auprès de
lels quali és et s'initieront ainsi, sous
h clIfveIllance du Conseil, aux méthodes
Ure employées au Canada ;
3° pUx qui s'établiront sur des terres
a°het 'devront acquitter 20 du mon-
tant du Prix d'achat. 1.
4° Des comitès changés de fp.rooèder à la
is comités chargés de (procéder à la
flésjcr/, on finale examineront les postu-
le pVant et après l'apprentissage ;
Halll En ce qui concerne la désignation
finale ti. endra compte essentiellement
dapt ances qu'offrent les candidats de s'a-
dan er à la vie canadienne, et de réussir
dans Une entreprise agricole.
Deg J^icatio-ns .e ultérieures feront con-
iiaitre a qui doivent être adressées les de-
être SOus quelle forme elles doivent
WESTMINSTER GAZETTE, 9. 9
WESTMINSTER GAZETTE, 9.9.
COMMERCE EXTÉRIEUR
T^EMAGNE. - UN DISCOURS DU MINIS-
TRE hF AFFAIRES ÉCONOMIQUES A LA FOIRE
A LErf ?lG : Mardi soir se sont rassemblés
à LÇjn en un banquet les acheteurs et
ZIg" en un banquet les acheteurs et
les venant de la Suisse, ainsi que
tftai^^esentants des gouvernements alle-
COl11it~ et saxons, de la ville de Leipzig et du
de la foire. Le discours du ministre
i>ni >n°rn*e du Reich, Schmidt, s'est
genc e Vers la manifestation d'une intelli-
llièree J^.cale de ce qui constitue la ma-
niére. sse- La quintescence de ses déclsi-
ration S.UISse. La quintescencet de ses déda-
ratioris Peut tenir dans les termes suivants :
Notrp.v^.e économique ressemble à un ma-
'94e a, t1 dOlt être traité prudemment, même
a Se '1Ve déjà en état de convalescence.
8011 ifi 1 on veurt justement hâter la guéri-
son, il ne faut pas agir en petit, mais COtll-
quérir l'es pas agir en petit, mais con-
velopp 1 espélC8I nécessaire pour le libre dé-
•e,°PnPmLen^ du commerce et des relations
p ê,
PeIln,:.ûJques. Ce sont ces deux facteurs qui
~~ettf le rapprochement étroit des peu-
P^s On ai}d te désordre créé par la guerre
reParé? quand la haine inoculée aux
^Ples a!lra disparu alors le moment sera
venu of, tous les peuples se sentiront sera
tant t us les peuples se sentiront unis
tte Membres d'une grande famille
era ri t() 'ale- Il est possible que cela se
^r0(Uiisp a-, "Une époque prochaine. Mais
Il bas que Je ne prévois pas encore quand
a baSe Permettant à une pareille organisa-
tion internationale de remplir sa tâche,
aura atteint la solidité nécessaire. Le gou-
vernement actuel considère comme un de
ses propres devoirs de contribuer à ce que
les peuples qui viennent de soutenir une
lutte cruelle soient amenés à se rappro-
cher plus étroitement. A ce point de vue, la
Suisse nous offre l'exemple d'une famille de
peuples en miniature, et elle prend ainsi
pour nous une signification politique d'un
haut intérêt. Un autre exemple c'est la vi-
gueur et la ténacité, grâce auxquelles la
Suisse a conservé sa neutralité, bien que de
toutes parts on lui ait rendu la tâche dure.
Il faudra que nous suivions l'enseignement
que nous propose la Suisse, afin de servir
en prenant part à l'ascension civilisatrice,
le bien de l'humanité tout entière ; il faut
surtout que les germes de politique sociale
qui S'& trouvent en Allemagne soient déve-
loppés. Peut-être parviendrons-nous pk?s
tard à dépasser notre maître. » Le ministre
termina par une acclamation, en l'honneur
de la Suisse et des visiteurs suisses. Après
lui, parlèrent encore le ministre de l'Inté-
rieur saxon Uhlig, qui, entre autres choses,
envisagea les mesures à prendre pour rele-
ver notre change, et fit remarquer que l'é-
change proposé des billets n'aurait pas lieu.
KREUZ ZRITUNG, 4.9, matin.
RAPPORTS ÉCONOMIQUES
ETATS-UNIS ET POLOGNE. — Le com-
merce américain a découvert Dantzig. La
« National City Bank of New-York » y a ou-
vert une succursale; les importations amé-
ricaines pour la Pologne arrivent en gran-
des quantités et 17 steamers sont dans le
port avec leur cargaison. Des enseignes
commerciales américaines apparaissent
dans toutes les villes et les gens appren-
nent l'anglais. Les Allemands verront que
nous pouvons nous aussi faire quelque cho-
se en fait de pénétration pacifique. — (Ed.)
PHILADELPHIA RECORD, 20.8.
-em-
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
« FOCH ET CLEMENCEAU » [sous ce
titre]. — Si un jour l'histoire des pour-
parlers de paix doit être écrite, en utili-
sant toutes les sources de renseignements,
alors, tous les initiés l'affirment, on pourra
mettre en lumière le rôle de Foch ; on
verra surtout que l'occupation pendant quin-
ze ans des pays rhénans est SON œuvre et
la SIENNE SEULE, qu'il a su défier la confé-
rence. car si sa volonté n'avait pas été
exécutée, il aurait de lui-même envahi no-
tre sol avec son armée. C'est témoigner
beaucoup trop d'honneur à Clemenceau que
voir en lui le père des décisions de la con-
férence. Celui qui a humilié et asservi l'Al-
lemagne, LE PLUS GRAND ENNEMI DE L'ALLE-
MAGNE EST FOCH. De sa volonté dépend le
sort de la France. Il tient en ses mains
toutes les cordes du pays. Les lui arracher
sera la tâche à laquelle doit se consacrer
la France dans les années prochaines. Lors-
que la France aura triomphé de Foch, alors
seulement l'Europe pourra vivre en repos,
parce que les incendies que s'efforce d'en-
tretenir Foch auront disparu. Ce sont eux
qui lui assurent le pouvoir. La France se
rend compte du danger terrible vers lequel
la pousse l'ambition de Foch ; elle voit aussi
que Clemenceau n'est pas assez fort pour
arrêter le maréchal. Ce n'est qu'après la
chute de Clemenceau - possible après les
élections seulement, - qu'on pourra trou-
ver un homme capable de s'opposer à Foch.
Alors se déroulera une lutte farouche entre
le successeur de Clemenceau et Foch ; et la
politique européenne, pendant les années
qui vont suivre, dépendra de l'issue de cette
lutte.
HAMBURGER FREMDENBLATT, 4.9
« POURQUOI L'ALLEMAND HAIT LE
FRANÇAIS » [sous ce titre]. — Ce sont
les Français qui depuis; l'armistice se sont
plu à insulter notre honneur. Les consé-
quences en ont été d'autant plus profondes
que jadis, parmi notre peuple, nombreux
étaient ceux qui reconnaissaient aux Fran-
çais un esprit chevaleresque très prononcé.
Il n'en est plus question aujourd'hui' Non
contents de nous imposer des conditions qui
leur assurent un avantage matériel, ce qui
serait compréhensible, ils nous infligent des.
humiliations dans le seul but de nous nuire,
sans en retirer le moindre profit person-
nel. Nous avons le sentiments très net
qu'un certain nombre de politiciens fran-
çais ne sont pas satisfaits d'avoir inséré
dans le traité de paix un certain nombre
de clauses déshonorantes et cherchent en-
core par tous les moyens à nous abaisser
et à nous humilier.
La façon dont fut traitée la question des
prisonniers de guerre, la note que vient
d'envoyer la France sur l'admission des
hôtes autrichiens à l'Assemblée nationale,
le traitement de nos compatriotes dans le.
Palatinat, etc., tout cela nous le prouve avec
une clarté regrettable. Il n'est pas vrai
que la presse allemande entretienne arti-
ficiellement la haine de la France ; ceux
qui s'en chargent, contre notre désir et
notre volonté, ce sont les hommes du quai
d'Orsay.
DEUTSCHE ALLGEME1NE ZEITUNG, 5.9.
LE TRAITÉ AVEC L'AUTRICHE
PRESSE ANGLAISE. — S'il avait reflété
seulement la volonté de l'Angleterre et des
Etats-Unis, le traité de paix n'aurait jamais
interdit à l'Autriche l'union avec l'Allema-
gne ; n'est-ce pas là, en effet, un manque-
ment au principe de libre détermination que
nous avons toujours reconnu comme base
implicite de notre politique à l'égard des
nouveaux Etats nés de la guerre. Si cette
t DES
~p 1RES ETRANGERES
Er De la GUERRE
N° 1251
Lundi 15 Septembre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extrait.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
AGRICULTURE
- DISTRIBUTION DE TERRES AUX
churn Conseil canadien,
SOLDATS ^- MOBILISÉS : Le Conseil canadien,
SUre ge de. présider à l'application des me-
«Kres Pre0■ 0Vant l'attribution de terres aux
s°ldat s Qui ont servi dans les forces impé-
riales et qui ne résidaient pas avant la
gu s, et q'Ut ne reszdalent pas avant la
QUerr 6 au Canada, vient d'arrêter les dispo-
sition suivantes :
Les postulants, qui ne se sont jamais
Un s aux travaux agricoles, devront subir
Un aJ r> Prent-issage pratique de deux années
diajjs Une entreprise de culture ;
sanc eux tji possèdent déjà des connais-
sance aSricoles, seront placés auprès de
lels quali és et s'initieront ainsi, sous
h clIfveIllance du Conseil, aux méthodes
Ure employées au Canada ;
3° pUx qui s'établiront sur des terres
a°het 'devront acquitter 20 du mon-
tant du Prix d'achat. 1.
4° Des comitès changés de fp.rooèder à la
is comités chargés de (procéder à la
flésjcr/, on finale examineront les postu-
le pVant et après l'apprentissage ;
Halll En ce qui concerne la désignation
finale ti. endra compte essentiellement
dan er à la vie canadienne, et de réussir
dans Une entreprise agricole.
Deg J^icatio-ns .e ultérieures feront con-
iiaitre a qui doivent être adressées les de-
être SOus quelle forme elles doivent
WESTMINSTER GAZETTE, 9. 9
WESTMINSTER GAZETTE, 9.9.
COMMERCE EXTÉRIEUR
T^EMAGNE. - UN DISCOURS DU MINIS-
TRE hF AFFAIRES ÉCONOMIQUES A LA FOIRE
A LErf ?lG : Mardi soir se sont rassemblés
à LÇjn en un banquet les acheteurs et
ZIg" en un banquet les acheteurs et
les venant de la Suisse, ainsi que
tftai^^esentants des gouvernements alle-
COl11it~ et saxons, de la ville de Leipzig et du
de la foire. Le discours du ministre
i>ni >n°rn*e du Reich, Schmidt, s'est
genc e Vers la manifestation d'une intelli-
llièree J^.cale de ce qui constitue la ma-
niére. sse- La quintescence de ses déclsi-
ration S.UISse. La quintescencet de ses déda-
ratioris Peut tenir dans les termes suivants :
Notrp.v^.e économique ressemble à un ma-
'94e a, t1 dOlt être traité prudemment, même
a Se '1Ve déjà en état de convalescence.
8011 ifi 1 on veurt justement hâter la guéri-
son, il ne faut pas agir en petit, mais COtll-
quérir l'es pas agir en petit, mais con-
velopp 1 espélC8I nécessaire pour le libre dé-
•e,°PnPmLen^ du commerce et des relations
p ê,
PeIln,:.ûJques. Ce sont ces deux facteurs qui
~~ettf le rapprochement étroit des peu-
P^s On ai}d te désordre créé par la guerre
reParé? quand la haine inoculée aux
^Ples a!lra disparu alors le moment sera
venu of, tous les peuples se sentiront sera
tant t us les peuples se sentiront unis
tte Membres d'une grande famille
era ri t() 'ale- Il est possible que cela se
^r0(Uiisp a-, "Une époque prochaine. Mais
Il bas que Je ne prévois pas encore quand
a baSe Permettant à une pareille organisa-
tion internationale de remplir sa tâche,
aura atteint la solidité nécessaire. Le gou-
vernement actuel considère comme un de
ses propres devoirs de contribuer à ce que
les peuples qui viennent de soutenir une
lutte cruelle soient amenés à se rappro-
cher plus étroitement. A ce point de vue, la
Suisse nous offre l'exemple d'une famille de
peuples en miniature, et elle prend ainsi
pour nous une signification politique d'un
haut intérêt. Un autre exemple c'est la vi-
gueur et la ténacité, grâce auxquelles la
Suisse a conservé sa neutralité, bien que de
toutes parts on lui ait rendu la tâche dure.
Il faudra que nous suivions l'enseignement
que nous propose la Suisse, afin de servir
en prenant part à l'ascension civilisatrice,
le bien de l'humanité tout entière ; il faut
surtout que les germes de politique sociale
qui S'& trouvent en Allemagne soient déve-
loppés. Peut-être parviendrons-nous pk?s
tard à dépasser notre maître. » Le ministre
termina par une acclamation, en l'honneur
de la Suisse et des visiteurs suisses. Après
lui, parlèrent encore le ministre de l'Inté-
rieur saxon Uhlig, qui, entre autres choses,
envisagea les mesures à prendre pour rele-
ver notre change, et fit remarquer que l'é-
change proposé des billets n'aurait pas lieu.
KREUZ ZRITUNG, 4.9, matin.
RAPPORTS ÉCONOMIQUES
ETATS-UNIS ET POLOGNE. — Le com-
merce américain a découvert Dantzig. La
« National City Bank of New-York » y a ou-
vert une succursale; les importations amé-
ricaines pour la Pologne arrivent en gran-
des quantités et 17 steamers sont dans le
port avec leur cargaison. Des enseignes
commerciales américaines apparaissent
dans toutes les villes et les gens appren-
nent l'anglais. Les Allemands verront que
nous pouvons nous aussi faire quelque cho-
se en fait de pénétration pacifique. — (Ed.)
PHILADELPHIA RECORD, 20.8.
-em-
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
« FOCH ET CLEMENCEAU » [sous ce
titre]. — Si un jour l'histoire des pour-
parlers de paix doit être écrite, en utili-
sant toutes les sources de renseignements,
alors, tous les initiés l'affirment, on pourra
mettre en lumière le rôle de Foch ; on
verra surtout que l'occupation pendant quin-
ze ans des pays rhénans est SON œuvre et
la SIENNE SEULE, qu'il a su défier la confé-
rence. car si sa volonté n'avait pas été
exécutée, il aurait de lui-même envahi no-
tre sol avec son armée. C'est témoigner
beaucoup trop d'honneur à Clemenceau que
voir en lui le père des décisions de la con-
férence. Celui qui a humilié et asservi l'Al-
lemagne, LE PLUS GRAND ENNEMI DE L'ALLE-
MAGNE EST FOCH. De sa volonté dépend le
sort de la France. Il tient en ses mains
toutes les cordes du pays. Les lui arracher
sera la tâche à laquelle doit se consacrer
la France dans les années prochaines. Lors-
que la France aura triomphé de Foch, alors
seulement l'Europe pourra vivre en repos,
parce que les incendies que s'efforce d'en-
tretenir Foch auront disparu. Ce sont eux
qui lui assurent le pouvoir. La France se
rend compte du danger terrible vers lequel
la pousse l'ambition de Foch ; elle voit aussi
que Clemenceau n'est pas assez fort pour
arrêter le maréchal. Ce n'est qu'après la
chute de Clemenceau - possible après les
élections seulement, - qu'on pourra trou-
ver un homme capable de s'opposer à Foch.
Alors se déroulera une lutte farouche entre
le successeur de Clemenceau et Foch ; et la
politique européenne, pendant les années
qui vont suivre, dépendra de l'issue de cette
lutte.
HAMBURGER FREMDENBLATT, 4.9
« POURQUOI L'ALLEMAND HAIT LE
FRANÇAIS » [sous ce titre]. — Ce sont
les Français qui depuis; l'armistice se sont
plu à insulter notre honneur. Les consé-
quences en ont été d'autant plus profondes
que jadis, parmi notre peuple, nombreux
étaient ceux qui reconnaissaient aux Fran-
çais un esprit chevaleresque très prononcé.
Il n'en est plus question aujourd'hui' Non
contents de nous imposer des conditions qui
leur assurent un avantage matériel, ce qui
serait compréhensible, ils nous infligent des.
humiliations dans le seul but de nous nuire,
sans en retirer le moindre profit person-
nel. Nous avons le sentiments très net
qu'un certain nombre de politiciens fran-
çais ne sont pas satisfaits d'avoir inséré
dans le traité de paix un certain nombre
de clauses déshonorantes et cherchent en-
core par tous les moyens à nous abaisser
et à nous humilier.
La façon dont fut traitée la question des
prisonniers de guerre, la note que vient
d'envoyer la France sur l'admission des
hôtes autrichiens à l'Assemblée nationale,
le traitement de nos compatriotes dans le.
Palatinat, etc., tout cela nous le prouve avec
une clarté regrettable. Il n'est pas vrai
que la presse allemande entretienne arti-
ficiellement la haine de la France ; ceux
qui s'en chargent, contre notre désir et
notre volonté, ce sont les hommes du quai
d'Orsay.
DEUTSCHE ALLGEME1NE ZEITUNG, 5.9.
LE TRAITÉ AVEC L'AUTRICHE
PRESSE ANGLAISE. — S'il avait reflété
seulement la volonté de l'Angleterre et des
Etats-Unis, le traité de paix n'aurait jamais
interdit à l'Autriche l'union avec l'Allema-
gne ; n'est-ce pas là, en effet, un manque-
ment au principe de libre détermination que
nous avons toujours reconnu comme base
implicite de notre politique à l'égard des
nouveaux Etats nés de la guerre. Si cette
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.91%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.91%.
- Collections numériques similaires Hamilton Hamilton /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Hamilton" or dc.contributor adj "Hamilton")Kilimandjaro. 4, Le Mont Kilimandjaro. Vue prise au dessus de Mosi / [mission] Le Roy ; [gravure présente dans un ouvrage de] H H Johnston ; [gravure reproduite par] Molteni [pour la conférence donnée par] Le Roy /ark:/12148/btv1b53286744d.highres [Henri Dauvergne]. Croquis imprimé représentant le monument à Andrew Dalgleish érigé par Henri Dauvergne et le lieutenant H. Bower, le 17 août 1889, épreuve de la "Civil and Military Gazette", s.d. /ark:/12148/btv1b108702106.highres
- Auteurs similaires Hamilton Hamilton /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Hamilton" or dc.contributor adj "Hamilton")Kilimandjaro. 4, Le Mont Kilimandjaro. Vue prise au dessus de Mosi / [mission] Le Roy ; [gravure présente dans un ouvrage de] H H Johnston ; [gravure reproduite par] Molteni [pour la conférence donnée par] Le Roy /ark:/12148/btv1b53286744d.highres [Henri Dauvergne]. Croquis imprimé représentant le monument à Andrew Dalgleish érigé par Henri Dauvergne et le lieutenant H. Bower, le 17 août 1889, épreuve de la "Civil and Military Gazette", s.d. /ark:/12148/btv1b108702106.highres
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6239288b/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6239288b/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6239288b/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6239288b/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6239288b
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6239288b
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6239288b/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest