Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-09-02
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 02 septembre 1919 02 septembre 1919
Description : 1919/09/02 (N1240,T13). 1919/09/02 (N1240,T13).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239277j
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 27/02/2013
MINISTÈRES
DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
i N° 1240
Mardi 2 Septembre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits integralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
ORGANISATION
ETATS-UNIS. — LA NOUVELLE LOI MILI-
TAIRE : L'analyse détaillée de la loi soumise
hier au Congrès par le ministre Baker et
tendant à établir une politique militaire
permanente aux Etats-Unis peut être diffé-
rée. Une mesure d'une telle importance
pourrait difficilement être présentée d'une
manière complète et définie ; et la loi telle
qu'elle a été rapportée peut être considérée
comme utn peu plus qu'un point de départ.
Le point qui attire tout de suite l'atten-
tion, c'est l'établissement du service obli-
gatoire universel. La proposition à elle
seule mettra le monde entier en émoi en
raison de l'opposition intense que la cons-
o cription suscite dans les autres pays. Les
traités l'interdisent à l'Allemagne et à ses
alliés ; le Gouvernement anglais use de
toute son influence pour mettre fin à la
Conscription en Europe, tandis que le parti
ouvrier anglais est bien décidé à y mettre
fin en Angleterre.
Les dispositions actuelles du projet de
loi, en ce qui concerne le temps de service,
sont très modérées. Un entraînement de
trois mois serait exigé de tout jeune hom-
me ayant atteint 19, ans. Les autres dispo-
sitions ne sont pas aussi claires ; une ver-
sion du plan du ministère de la guerre in-
diquerait que les hommes seraient soumis
a. un service de deux ans dans la réserve
après l'expiration de leurs trois mois d'ac-
tive, alors que le ministre Baker déclare
que la loi ainsi établie n'exige pas de ser-
vice de réserve. Cette question provoquera
sans doute un examen attentif quand la
discussion commencera. Pour le moment le
fait important est la création du service
nkr obligatoire en Amérique; événement qui
ne peut être discuté en dehors des événe-
l}}ents et des problèmes qui bouleversent le
{nonde, et qui donne un sens nouveau à
leur gravité. (Ed.)
k SPRINGFIELD REPUBLlCAN, 5.8.
PRISONNIERS
LES PRISONNIERS ALLEMANDS EN
, GLETERRE. - * A la signature de
1 armistice il y avait aux mains des Alliés
rllViron 750.000 prisonniers de guerne, dont
Plupart étaient en France.
1 Entre 'le 11 novembre 1918 et le 1er mai
19IQ y nous avons rapatrié d'Angleterre en
Q emagnel 7.233 Allemands. A la Chambre
s~ Eommunes M. Churchill a déclaré que
Sur 96.000 Austro-Allemands confiés à no-
tr garde en Grande-Bretagne nous en oc-
triPlons 40.500 dans l'agriculture, les indus-
A. es. du ciment, les carrières et les forêts.
A w j du 22 mai, 23.073 prisonniers ci-
jUifl avaient été rapatriés. Au début de
f nombre des prisonniers de guerre
(le s dDns notre pays n'était plus que
^ômil A la fin de ce même mois le
re lotll était de 91.818, y compris
8 marins et 4.306 civils.
WESTMINSTER GAZETTE, 30.8.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
;
SITUATION GÉNÉRALE
ESPAGNE. — Sous le titre : « L'ESPAGNE
REGORGE DE RICHESSE ET DE BIEN-ÊTRE » —
C'est un défaut très répandu à Madrid de
voir tous les problèmes de la vie nationale
en ne considérant que Madrid et par suite
la population qui y habite. C'est pourquoi,
quand nous allons dans les provinces, nous
voyons rire de nous à gorge déployée, ce
qui témoigne éloquemment de la séparation
qu'il y a entre la vie de la capitale et celle
des provinces. Ici, nous passons notre
temps à parler de faim, de misère, de ruine
et dans les provinces espagnoles on ne
parle que de notre bien-être, de notre ri-
chesse et de notre prospérité.
A Madrid, nous voyons la vie factice de
milliers d'employés qui n'ont pour ressour-
ces que leurs maigres appointements et qui
vivent comme par miracle. Nous entendons,
chaque jour, leurs plaintes, leurs lamenta-
tions, et, suggestionnés par le milieu am-
biant, nous disons un jour, puis l'autre :
« On ne. peut plus vivre ! »
Il suffit, de prendre le train et de passer
quelques jours dans n'importe quelle pro-
vince espagnple pour se convaincre que
nous vivons absolument dans l'erreur et
que c'est heureusement un mensonge qu'il
est impossible de vivre attendu que la vé-
rité est qu'on n'a jamais vécu comme on
vit aujourd'hui. J'ai passé quelques jours
à Saragosse et en diverses agglomérations
rurales et jamais je n'aurais imaginé le de-
gré de bien-être auquel on est arrivé. Théâ-
tres, cinémas, cafés, restaurants, sont à
toute heure regorgeants de monde et dans
les fauteuils des théâtres on voit journel-
lement des gens qui auparavant allaient aux
dernières places. Dans les villages où tout
au plus on buvait ,du vin, les (journaliers
prennent maintenant du vermouth, de la
bénédictine et du cognac. Les travailleurs
finissent leur journée au milieu du jour et
s'ils n'emportent pas avec eux de bonnes
tranches de jambon, c'est qu'ils emportent
d'excellentes côtelettes. La classe moyenne
dans les villages a d'importantes écono-
mies ; les journaliers vivent sans manquer
de rien et il est fréquent de voir des jour-
naliers dépenser leur argent à patiner à
roulettes et à prendre des glaces à la fraise
et à la vanille.
Comme tous travaillent et que tous ga-
gnent de l'argent, comme les produits de
la terre atteignent des prix rémunérateurs,
la richesse s'est répandue de telle manière
que l'on peut bien affirmer sans se trom-
per que l'Espagne traverse la période la
plus prospère de son histoire. Parlons
moins de misère et convainquons-nous que
l'Espagne est pléthorique de richesse pour
deux raisons : parce que les produits sont
chers et parce que les salaires ont aug-
menté.
Paradoxe, dira-t-on ? Non, réalité. Réalité
pour l'Espagne, encore que ce ne soit pas
une réalité pour Madrid. — (Juan de
Aragon.)
CORRESPONDENCI.4 DE ESPANA, 27.8.
RÉGIME DU TRAVAIL
GRANDE-BRETAGNE. — LES TRAVAIL-
LEURS DE TROIS GRANDES INDUSTRIES SE sont
mis d'accord avec leurs employeurs pour
examiner la question de la diminution des
heures de travail et de l'augmentation des
salaires, dans ses effets sur la situation éco-
nomique de ces industries. Cette décision
judicieuse vient d'être prise par les corps
de métier du bâtiment et des constructions
navales, ainsi que par l'industrie des tissa-
ges de laine, représentée d'une part par
leurs syndicats et d'autre part par les fédé-
rations d'employeurs. Les ouvriers du bâti-
ment et des constructions natales ""<-'*'
pendu leur demande de la semaine de qua-
rante-quatre heures, en attendant le résul-
tat d'une étude entreprise par un comité
mixte d'employeurs et d'employés « sur le
rapport de la production avec la durée du
"travail ». Les syndicats des tissages de
laine ont accepté une augmentation de sa-
laires de 18 %, avec échelle variable, au
lieu de l'augmentation de 25 %, qu'ils
avaient primitivement revendiqué. Ils s'en-
gagent en outre par une clause spéciale, et
comme condition de l'augmentation de 18
accordée, à ne rien, épargner pour obtenir
un accroissement de la production. Ces ac-
cords ont été le résultat de pourparlers di-
rectement menés entre ouvriers et patrons,
sur la base du Conseil industriel, qu'a pré-
conisé le rapport Whitley. (Ed.)
MORNING POST, 30.8.
CHOMAGE
ALLEMAGNE. — LE CONGRÈS DES SANS-
TRAVAIL. — De Hambourg, 22 août : Le Con-
grès des sans-travail s'est ouvert aujour-
d'hui, à Hambourg. 90 villes y sont repré-
sentées. Lecture a été donnée d'un télé-
gramme du ministre des Affaires étrangères
annonçant que les travaux de reconstitution
du nord de la France seraient exécutés
avec la collaboration des syndicats, Après
différentes critiques adressées au gouverne-
ment pour son altitude vis-à-vis des conseils
de sans-travail, le Congrès a voté une mo-
tion demandant que l'assistance aux sans-
travail soit réglée par une loi d'Empire.
Les sans-travail sont disposés à aller tra-
vailler dans le nord de la France aux condi-
tions suivantes : journée de huit heures, sa-
laire de 4 marks par heure et bonne nour-
riture, assurance contre les accidents, li-
berté absolue de mouvement.
Une résolution a été votée déconseillant
l'émigration en masse des sans-travail : les
prolétaires doivent rester dans leur pays
et travailler à y réaliser la transformation
socialiste.
Au sujet de la question du charbon, le
Congrès refuse d'envoyer des sans-travail
dans les mines ; il espère que les sans-tra-
DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
i N° 1240
Mardi 2 Septembre 1919
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits integralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
ORGANISATION
ETATS-UNIS. — LA NOUVELLE LOI MILI-
TAIRE : L'analyse détaillée de la loi soumise
hier au Congrès par le ministre Baker et
tendant à établir une politique militaire
permanente aux Etats-Unis peut être diffé-
rée. Une mesure d'une telle importance
pourrait difficilement être présentée d'une
manière complète et définie ; et la loi telle
qu'elle a été rapportée peut être considérée
comme utn peu plus qu'un point de départ.
Le point qui attire tout de suite l'atten-
tion, c'est l'établissement du service obli-
gatoire universel. La proposition à elle
seule mettra le monde entier en émoi en
raison de l'opposition intense que la cons-
o cription suscite dans les autres pays. Les
traités l'interdisent à l'Allemagne et à ses
alliés ; le Gouvernement anglais use de
toute son influence pour mettre fin à la
Conscription en Europe, tandis que le parti
ouvrier anglais est bien décidé à y mettre
fin en Angleterre.
Les dispositions actuelles du projet de
loi, en ce qui concerne le temps de service,
sont très modérées. Un entraînement de
trois mois serait exigé de tout jeune hom-
me ayant atteint 19, ans. Les autres dispo-
sitions ne sont pas aussi claires ; une ver-
sion du plan du ministère de la guerre in-
diquerait que les hommes seraient soumis
a. un service de deux ans dans la réserve
après l'expiration de leurs trois mois d'ac-
tive, alors que le ministre Baker déclare
que la loi ainsi établie n'exige pas de ser-
vice de réserve. Cette question provoquera
sans doute un examen attentif quand la
discussion commencera. Pour le moment le
fait important est la création du service
nkr obligatoire en Amérique; événement qui
ne peut être discuté en dehors des événe-
l}}ents et des problèmes qui bouleversent le
{nonde, et qui donne un sens nouveau à
leur gravité. (Ed.)
k SPRINGFIELD REPUBLlCAN, 5.8.
PRISONNIERS
LES PRISONNIERS ALLEMANDS EN
, GLETERRE. - * A la signature de
1 armistice il y avait aux mains des Alliés
rllViron 750.000 prisonniers de guerne, dont
Plupart étaient en France.
1 Entre 'le 11 novembre 1918 et le 1er mai
19IQ y nous avons rapatrié d'Angleterre en
Q emagnel 7.233 Allemands. A la Chambre
s~ Eommunes M. Churchill a déclaré que
Sur 96.000 Austro-Allemands confiés à no-
tr garde en Grande-Bretagne nous en oc-
triPlons 40.500 dans l'agriculture, les indus-
A. es. du ciment, les carrières et les forêts.
A w j du 22 mai, 23.073 prisonniers ci-
jUifl avaient été rapatriés. Au début de
f nombre des prisonniers de guerre
(le s dDns notre pays n'était plus que
^ômil A la fin de ce même mois le
re lotll était de 91.818, y compris
8 marins et 4.306 civils.
WESTMINSTER GAZETTE, 30.8.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
;
SITUATION GÉNÉRALE
ESPAGNE. — Sous le titre : « L'ESPAGNE
REGORGE DE RICHESSE ET DE BIEN-ÊTRE » —
C'est un défaut très répandu à Madrid de
voir tous les problèmes de la vie nationale
en ne considérant que Madrid et par suite
la population qui y habite. C'est pourquoi,
quand nous allons dans les provinces, nous
voyons rire de nous à gorge déployée, ce
qui témoigne éloquemment de la séparation
qu'il y a entre la vie de la capitale et celle
des provinces. Ici, nous passons notre
temps à parler de faim, de misère, de ruine
et dans les provinces espagnoles on ne
parle que de notre bien-être, de notre ri-
chesse et de notre prospérité.
A Madrid, nous voyons la vie factice de
milliers d'employés qui n'ont pour ressour-
ces que leurs maigres appointements et qui
vivent comme par miracle. Nous entendons,
chaque jour, leurs plaintes, leurs lamenta-
tions, et, suggestionnés par le milieu am-
biant, nous disons un jour, puis l'autre :
« On ne. peut plus vivre ! »
Il suffit, de prendre le train et de passer
quelques jours dans n'importe quelle pro-
vince espagnple pour se convaincre que
nous vivons absolument dans l'erreur et
que c'est heureusement un mensonge qu'il
est impossible de vivre attendu que la vé-
rité est qu'on n'a jamais vécu comme on
vit aujourd'hui. J'ai passé quelques jours
à Saragosse et en diverses agglomérations
rurales et jamais je n'aurais imaginé le de-
gré de bien-être auquel on est arrivé. Théâ-
tres, cinémas, cafés, restaurants, sont à
toute heure regorgeants de monde et dans
les fauteuils des théâtres on voit journel-
lement des gens qui auparavant allaient aux
dernières places. Dans les villages où tout
au plus on buvait ,du vin, les (journaliers
prennent maintenant du vermouth, de la
bénédictine et du cognac. Les travailleurs
finissent leur journée au milieu du jour et
s'ils n'emportent pas avec eux de bonnes
tranches de jambon, c'est qu'ils emportent
d'excellentes côtelettes. La classe moyenne
dans les villages a d'importantes écono-
mies ; les journaliers vivent sans manquer
de rien et il est fréquent de voir des jour-
naliers dépenser leur argent à patiner à
roulettes et à prendre des glaces à la fraise
et à la vanille.
Comme tous travaillent et que tous ga-
gnent de l'argent, comme les produits de
la terre atteignent des prix rémunérateurs,
la richesse s'est répandue de telle manière
que l'on peut bien affirmer sans se trom-
per que l'Espagne traverse la période la
plus prospère de son histoire. Parlons
moins de misère et convainquons-nous que
l'Espagne est pléthorique de richesse pour
deux raisons : parce que les produits sont
chers et parce que les salaires ont aug-
menté.
Paradoxe, dira-t-on ? Non, réalité. Réalité
pour l'Espagne, encore que ce ne soit pas
une réalité pour Madrid. — (Juan de
Aragon.)
CORRESPONDENCI.4 DE ESPANA, 27.8.
RÉGIME DU TRAVAIL
GRANDE-BRETAGNE. — LES TRAVAIL-
LEURS DE TROIS GRANDES INDUSTRIES SE sont
mis d'accord avec leurs employeurs pour
examiner la question de la diminution des
heures de travail et de l'augmentation des
salaires, dans ses effets sur la situation éco-
nomique de ces industries. Cette décision
judicieuse vient d'être prise par les corps
de métier du bâtiment et des constructions
navales, ainsi que par l'industrie des tissa-
ges de laine, représentée d'une part par
leurs syndicats et d'autre part par les fédé-
rations d'employeurs. Les ouvriers du bâti-
ment et des constructions natales ""<-'*'
pendu leur demande de la semaine de qua-
rante-quatre heures, en attendant le résul-
tat d'une étude entreprise par un comité
mixte d'employeurs et d'employés « sur le
rapport de la production avec la durée du
"travail ». Les syndicats des tissages de
laine ont accepté une augmentation de sa-
laires de 18 %, avec échelle variable, au
lieu de l'augmentation de 25 %, qu'ils
avaient primitivement revendiqué. Ils s'en-
gagent en outre par une clause spéciale, et
comme condition de l'augmentation de 18
accordée, à ne rien, épargner pour obtenir
un accroissement de la production. Ces ac-
cords ont été le résultat de pourparlers di-
rectement menés entre ouvriers et patrons,
sur la base du Conseil industriel, qu'a pré-
conisé le rapport Whitley. (Ed.)
MORNING POST, 30.8.
CHOMAGE
ALLEMAGNE. — LE CONGRÈS DES SANS-
TRAVAIL. — De Hambourg, 22 août : Le Con-
grès des sans-travail s'est ouvert aujour-
d'hui, à Hambourg. 90 villes y sont repré-
sentées. Lecture a été donnée d'un télé-
gramme du ministre des Affaires étrangères
annonçant que les travaux de reconstitution
du nord de la France seraient exécutés
avec la collaboration des syndicats, Après
différentes critiques adressées au gouverne-
ment pour son altitude vis-à-vis des conseils
de sans-travail, le Congrès a voté une mo-
tion demandant que l'assistance aux sans-
travail soit réglée par une loi d'Empire.
Les sans-travail sont disposés à aller tra-
vailler dans le nord de la France aux condi-
tions suivantes : journée de huit heures, sa-
laire de 4 marks par heure et bonne nour-
riture, assurance contre les accidents, li-
berté absolue de mouvement.
Une résolution a été votée déconseillant
l'émigration en masse des sans-travail : les
prolétaires doivent rester dans leur pays
et travailler à y réaliser la transformation
socialiste.
Au sujet de la question du charbon, le
Congrès refuse d'envoyer des sans-travail
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