Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-08-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 août 1919 22 août 1919
Description : 1919/08/22 (T12,N1231). 1919/08/22 (T12,N1231).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64879635
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
MINISTERES
DS
iFFAinES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1231
Vendredi 22 Août 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
, Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
EFFECTIFS
EMPIRE BRITANNIQUE. - .Le rap-
port du « War Cabinet» pour 1918 a été
publié hier. Le rôle considérable joué par
l'Empire britannique entre le 4 août 1914 et
le 11 novembre 1918 apparaît bien grâce aux
chiffres suivants :
Forces de l'armée régulière, de la réserve
et des troupes territoriales, le 4 aoùt
1914 '7oJ. 514
Recrues leyées en Angleterre.. 4.006.158
Avec les autres engagements de
blancs dans le Royaume-Uni et
les colonies, total des engage-
ments de soldats blancs dans tout
Empire.-.- 130.280
Races autres que blanches (y
compris plus d'un million un
quart d'Indiens) 1.524.187
Total général pour toutes les
races de l'Empire .-..-.- 8.654.467
En plus de ces unités nous avons levé des
Chinois et d'autres travailleurs employés
en Egypte, en Mésopotamie et à Salonique.
Voici les pertes totales des armées de
l'Empire britannique jusqu'à la fin de 1918:
Officiers Soldats Total
Tués 38.264 628.569 666.833
Blessés ., 92.142 1.948.378 2.040.520
disparus et
prisonniers. 11.958 342.600 354.568
Total. 142.364 2.919.557 3.061.921
DAILY CHRONICLE, 20.8.
——— -——
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
-
) RÉGIME, DU TRAVAIL
j l)' ETATS-UNIS. — LE PRÉSIDENT ET L'HEURE
1 S ETE: De Washington : Le Président Wil-
son a. opposé son veto hier au projet de
loi de 1 agriculture à cause de sa cause
évoquant la Daylight Saving Law la loi
modifiant l'horaire ordinaire pour gagner
Quelques heures de clarté solaire]. Le Pré-
sident a envoyé la communication suivante
à la Chambre des Représentants : « Je me
erIIl:ets de renvoyer à la Chambre la ré-
solution 31571. sans ma signature. Je sais
naturellement, le grave embarras qui peut
survenir en retardant la législation à cette
uPoque mais je me sens obligé de différer
tl rl e signature à cause de la clause qui pré-
voI. t que dès et après 2 heures, l samei
26 octobre 1919 prochain, l'édit (intitulé édit
destiné à profiter de la lumière du jour et à
établir un horaire officiel pour les Etats-
Unis : approuvé le 19 mars 1918) par le
présent acte est révoqué. »
Je crois que le retrait de cet édit en ques-
tion causerait les plus grands inconvénients
à la nation et je crois que je suis
parfaitement justifié en disant que ce
retrait représenterait même quelque chose
de plus que des inconvénients. Cela repré-
senterait une sérieuse perte au point de
vue économique. L'édit de mars 1919 « pour
profiter de la lumière du jour » est non
seulement le résultat d'une étude attentive
des conditions industrielles par des com-
pétences familiarisées avec le courant des
affaires de la nation, mais aussi, après la
constatation des conséquences heureuses et
bienfaisantes de l'effet d'une législation ana-
logue dans les autres pays où un édit ana-
logue a été mis en vigueur pendant une
certaine durée et où il a eu pour consé-
quence — de même que l'acte du 19 mars
1918 aux Etats-Unis — de sérieuses écono-
mies. L'édit avait pour objet de placer l'ac-
tivité essentielle du travail autant que pos-
sible durant toute l'année pendant ces inter-
valles de la carté solaire : il en est résulté
de grandes économies de combustible et une
économie appréciable de dépense d'énergie
à cause de la différence entre le travail ef-
fectué à la lumière du jour et du travail
effectué à la lumière artificielle. De plus,
cela convenait aux arrangements quotidiens
de presque toutes les classes sociales de la
nation à la satisfaction générale, et c'est le
témoignage universel de la valeur de cet édit
qui m'a amené à la conviction que je n'a-
vais aucune raison pour consentir à son re-
trait.
KANSAS CITY STAR. 12.7.
AVENIR ECONOMIQUE
ESPAGNE. — A l'heure où le monde en-
tier est ruiné, l'Espagne traverse une épo-
que de prospérité extraordinaire et alors
que, dans tous les pays d'Europe et d'Amé-
rique la vie est impossible sous tous ses
aspect, nous vivons en Espagne de telle fa-
çon que les étrangers qui viennent chez
nous se croient en pays de cocagne. Pour-
quoi donc ne pas considérer les autres pays
et tirer de cela une légitime et patriotique
satisfaction ?
Il est certain que le pain, la viande, l'hui-
le les œufs, tous les produits alimentaires
sont chers. Mais comparativement au reste
du monde, c'est infiniment meilleur marché
en Espagne et rien ne nous manque. Tout
a augmenté de prix. Mais, est-ce que, par
hasard, les salaires, les traitements, les
honoraires, la rétribution du travail en un
mot, n'a pas augmenté aussi ? Songeons que
lorsqu'on reviendra à la normale, les prix
des choses baisseront. Mais ni les salaires,
ni les traitements ne baisseront plus. Aussi
avons-nous l'avenir pour nous.
CORRESPONDENCIA DE ESPANA, 13.8.
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LES ÉTATS-UNIS ET LA PAIX
L'ACCORD AVEC LA FRANCE.
M. W. J. BRYAN pousse à la ratification du
covenant de la Ligue des Nations. Cepen-
dant il trouve à redire sur le traité promet-
tant à la France l'aide des Etats-Unis dans
le cas d'une agression, non provoquée par
elle, de la part de l'Allemagne.
Sous le titre : « Une force destructive ",
il écrit dans le numéro de juillet de son
Commoner :
« On défend l'alliance avec la France
par la raison que cette alliance est néces-
saire pour la protection de la France. La
Ligue des Nations garantit à la France ta
même protection qu'elle accorde aux autres
nations. Une ligue à l'intérieur de la Ligue
non seulement discréditerait la Ligue et
proclamerait le peu de foi que nous avons-
en elle, mais constituerait aussi une force
destructive.
Ce serait désagréger la Ligue des Na-
tions et décevoir les espérances qu'elle a fait
naître. Il se pourrait que la France ne le
regrettât point ; car elle a été opposée à
la Ligue, dès le début ; mais l'Amérique
pleurerait et le monde entier souffrirait. Le
président annonça à Manchester que notre
pays ne s'intéressait à la Ligue que si elle
comprenait le monde entier. Il avait raison
alors, et son peuple n'a pas changé. Ce sen-
timent devrait déterminer, à une majorité
écrasante, l'échec de l'alliance proposée. R,
tifiez la Ligue des Nations, faites échouer
l'alliance proposée. L'esprit de logique de-
mande que ceux qui sont en faveur de hi
Ligue s'opposent à l'alliance. Ce sont deux
politiques contraires. »
Dans un autre article du même numéro
du Commoner M. Bryan dit : « La France
désire que nous nous tenions derrière elle
bien que nous n'ayons pas le pouvoir de
l'obliger à une politique pacifiste. EHe sera
moins disposée à susciter une querelle avee
l'Allemagne si elle ne doit compter que sur
sa propre armée pour la régler. »
L'effort sinistre de M. Bryan en vue de
discréditer la France aux yeux des Améri
cains évoque le souvenir des rapports
étroits qu'il eut autrefois avec ce représen-
tant officiel de l'Autriche-Hongrie, instru-
ment du Kaiser allemand, le docteur Con..
tantin Theodor Dumba. — (Ed.)
NEW-YORK HERALD, 23.
LA SOCIÉTÉ DES NATIONS
L'ADHESION DE L'ESPAGNE. — INTEH
VIEW DE M. QUINONES DE LEON, ambassadeur
d'Espagne à Paris. — « L'incorporation de
l'Espagne dans la Société des Nations re-
présente pour les Espagnols, dans la fbrme
qu'elle a prise, un privilège très agréable
et flatteur. Elle s'est vue désignée en effet,
avant que se constitue ladite société, pour
DS
iFFAinES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1231
Vendredi 22 Août 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
, Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
EFFECTIFS
EMPIRE BRITANNIQUE. - .Le rap-
port du « War Cabinet» pour 1918 a été
publié hier. Le rôle considérable joué par
l'Empire britannique entre le 4 août 1914 et
le 11 novembre 1918 apparaît bien grâce aux
chiffres suivants :
Forces de l'armée régulière, de la réserve
et des troupes territoriales, le 4 aoùt
1914 '7oJ. 514
Recrues leyées en Angleterre.. 4.006.158
Avec les autres engagements de
blancs dans le Royaume-Uni et
les colonies, total des engage-
ments de soldats blancs dans tout
Empire.-.- 130.280
Races autres que blanches (y
compris plus d'un million un
quart d'Indiens) 1.524.187
Total général pour toutes les
races de l'Empire .-..-.- 8.654.467
En plus de ces unités nous avons levé des
Chinois et d'autres travailleurs employés
en Egypte, en Mésopotamie et à Salonique.
Voici les pertes totales des armées de
l'Empire britannique jusqu'à la fin de 1918:
Officiers Soldats Total
Tués 38.264 628.569 666.833
Blessés ., 92.142 1.948.378 2.040.520
disparus et
prisonniers. 11.958 342.600 354.568
Total. 142.364 2.919.557 3.061.921
DAILY CHRONICLE, 20.8.
——— -——
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
-
) RÉGIME, DU TRAVAIL
j l)' ETATS-UNIS. — LE PRÉSIDENT ET L'HEURE
1 S ETE: De Washington : Le Président Wil-
son a. opposé son veto hier au projet de
loi de 1 agriculture à cause de sa cause
évoquant la Daylight Saving Law la loi
modifiant l'horaire ordinaire pour gagner
Quelques heures de clarté solaire]. Le Pré-
sident a envoyé la communication suivante
à la Chambre des Représentants : « Je me
erIIl:ets de renvoyer à la Chambre la ré-
solution 31571. sans ma signature. Je sais
naturellement, le grave embarras qui peut
survenir en retardant la législation à cette
uPoque mais je me sens obligé de différer
tl rl e signature à cause de la clause qui pré-
voI. t que dès et après 2 heures, l samei
26 octobre 1919 prochain, l'édit (intitulé édit
destiné à profiter de la lumière du jour et à
établir un horaire officiel pour les Etats-
Unis : approuvé le 19 mars 1918) par le
présent acte est révoqué. »
Je crois que le retrait de cet édit en ques-
tion causerait les plus grands inconvénients
à la nation et je crois que je suis
parfaitement justifié en disant que ce
retrait représenterait même quelque chose
de plus que des inconvénients. Cela repré-
senterait une sérieuse perte au point de
vue économique. L'édit de mars 1919 « pour
profiter de la lumière du jour » est non
seulement le résultat d'une étude attentive
des conditions industrielles par des com-
pétences familiarisées avec le courant des
affaires de la nation, mais aussi, après la
constatation des conséquences heureuses et
bienfaisantes de l'effet d'une législation ana-
logue dans les autres pays où un édit ana-
logue a été mis en vigueur pendant une
certaine durée et où il a eu pour consé-
quence — de même que l'acte du 19 mars
1918 aux Etats-Unis — de sérieuses écono-
mies. L'édit avait pour objet de placer l'ac-
tivité essentielle du travail autant que pos-
sible durant toute l'année pendant ces inter-
valles de la carté solaire : il en est résulté
de grandes économies de combustible et une
économie appréciable de dépense d'énergie
à cause de la différence entre le travail ef-
fectué à la lumière du jour et du travail
effectué à la lumière artificielle. De plus,
cela convenait aux arrangements quotidiens
de presque toutes les classes sociales de la
nation à la satisfaction générale, et c'est le
témoignage universel de la valeur de cet édit
qui m'a amené à la conviction que je n'a-
vais aucune raison pour consentir à son re-
trait.
KANSAS CITY STAR. 12.7.
AVENIR ECONOMIQUE
ESPAGNE. — A l'heure où le monde en-
tier est ruiné, l'Espagne traverse une épo-
que de prospérité extraordinaire et alors
que, dans tous les pays d'Europe et d'Amé-
rique la vie est impossible sous tous ses
aspect, nous vivons en Espagne de telle fa-
çon que les étrangers qui viennent chez
nous se croient en pays de cocagne. Pour-
quoi donc ne pas considérer les autres pays
et tirer de cela une légitime et patriotique
satisfaction ?
Il est certain que le pain, la viande, l'hui-
le les œufs, tous les produits alimentaires
sont chers. Mais comparativement au reste
du monde, c'est infiniment meilleur marché
en Espagne et rien ne nous manque. Tout
a augmenté de prix. Mais, est-ce que, par
hasard, les salaires, les traitements, les
honoraires, la rétribution du travail en un
mot, n'a pas augmenté aussi ? Songeons que
lorsqu'on reviendra à la normale, les prix
des choses baisseront. Mais ni les salaires,
ni les traitements ne baisseront plus. Aussi
avons-nous l'avenir pour nous.
CORRESPONDENCIA DE ESPANA, 13.8.
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LES ÉTATS-UNIS ET LA PAIX
L'ACCORD AVEC LA FRANCE.
M. W. J. BRYAN pousse à la ratification du
covenant de la Ligue des Nations. Cepen-
dant il trouve à redire sur le traité promet-
tant à la France l'aide des Etats-Unis dans
le cas d'une agression, non provoquée par
elle, de la part de l'Allemagne.
Sous le titre : « Une force destructive ",
il écrit dans le numéro de juillet de son
Commoner :
« On défend l'alliance avec la France
par la raison que cette alliance est néces-
saire pour la protection de la France. La
Ligue des Nations garantit à la France ta
même protection qu'elle accorde aux autres
nations. Une ligue à l'intérieur de la Ligue
non seulement discréditerait la Ligue et
proclamerait le peu de foi que nous avons-
en elle, mais constituerait aussi une force
destructive.
Ce serait désagréger la Ligue des Na-
tions et décevoir les espérances qu'elle a fait
naître. Il se pourrait que la France ne le
regrettât point ; car elle a été opposée à
la Ligue, dès le début ; mais l'Amérique
pleurerait et le monde entier souffrirait. Le
président annonça à Manchester que notre
pays ne s'intéressait à la Ligue que si elle
comprenait le monde entier. Il avait raison
alors, et son peuple n'a pas changé. Ce sen-
timent devrait déterminer, à une majorité
écrasante, l'échec de l'alliance proposée. R,
tifiez la Ligue des Nations, faites échouer
l'alliance proposée. L'esprit de logique de-
mande que ceux qui sont en faveur de hi
Ligue s'opposent à l'alliance. Ce sont deux
politiques contraires. »
Dans un autre article du même numéro
du Commoner M. Bryan dit : « La France
désire que nous nous tenions derrière elle
bien que nous n'ayons pas le pouvoir de
l'obliger à une politique pacifiste. EHe sera
moins disposée à susciter une querelle avee
l'Allemagne si elle ne doit compter que sur
sa propre armée pour la régler. »
L'effort sinistre de M. Bryan en vue de
discréditer la France aux yeux des Améri
cains évoque le souvenir des rapports
étroits qu'il eut autrefois avec ce représen-
tant officiel de l'Autriche-Hongrie, instru-
ment du Kaiser allemand, le docteur Con..
tantin Theodor Dumba. — (Ed.)
NEW-YORK HERALD, 23.
LA SOCIÉTÉ DES NATIONS
L'ADHESION DE L'ESPAGNE. — INTEH
VIEW DE M. QUINONES DE LEON, ambassadeur
d'Espagne à Paris. — « L'incorporation de
l'Espagne dans la Société des Nations re-
présente pour les Espagnols, dans la fbrme
qu'elle a prise, un privilège très agréable
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