Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-07-10
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 10 juillet 1919 10 juillet 1919
Description : 1919/07/10 (T12,N1196). 1919/07/10 (T12,N1196).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6487928q
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
MINISTERES
DES
» ÉTRANC.ERES
ET DE LA GUERRE
N° 1196
Jeudi 10 Juillet 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
* résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
-- Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS •ÉCOUÏOÏIJIJEJ
MARINE MARCHANDE
lITATS-UNI.S. - D'UNE LETTRE DE M.
gai" LEY, Président du Bureau de la Navi-
gatton' M: James W. Good, Président de
desCnrnrnisslOn des Crédits de la Chambre
d^es présentants :
[Pour nous a utorisés à, dépenser
[POLIR 'eorlstruire des navires marchands 1
DOUi rds. 671 millions de dollars. Il a voté
lars r milliards 625 millions 451.000 dol-
les dg Nous aurons besoin de tous
dOlIédits votés, et en plus de 673.368.301
dollars. Toutefois le total de ces deux som-
rA es, «niu L où^98.819.301 dollars, est inférieur
Coo. i, .lS0.699 dollars à la somme que le
AVerèSI nous avait autorisés à dépenser.
eSPé lC!ette somme, nous avons construit et
espérnn construire 2.434 navires, d'une
e * en lourd total de 13.885.106 tonnes.
SUN [de New-York], 9.6.
PRIX DE LA VIE
fa.ille > — Nous ne croyons pas qu'il
faille s alarmer à l'excès, mais il ne
faut Pas non plus négliger ces troubles.
Que J raison première doive en être cher-
chêe dn "s,c°ùt de la vie et dans une réac-
lion ans l coût de la vie et dans une réac-
tion qui re spontanée et instinctive, voi-
qui ne fait pas de doute pour nous,
raéme S!. les éléments habituels du bolche-
vi,srne VISIonnaire et de l'anarchie sont aux
agnets 0111* en profiter politiquement. C'est
PourqijQ nous croyons que le gouverne-
giqUe (1 le de-toir de veiller et d'agir éner-
lquernent - L'expérience de deux années de
Polcheviw russe et hongrois a démontré
etl lieUsment que les catastrophes qui ont
Pris n. ans ces malheureux pays. ont
P**is naïe S,aniPe dans la faiblesse et l'irréso-
Utiori aie Etat a montrées lors des pre-
tniè r,, tentatives. Nous n'aurions pas le
de Clae de condamner ces agitations, soit
de classes, soit de masses, toujours et par-
tolit cc, nle c'est le fait crun certain con-
racconT.r»n.
ServatiSml , trop peureux et auquel la peur
T -cQUles "uG CIGIIULIUIIO AUIIB ME-
toutes nOH,S. dirons même nécessaires.
tous les e POllhque de tous les temps et de
tous les nous enseigne que les servi-
ces publics ont um€ tendance à s'endormir
qUe. ¡;ment dans leur routine bureaucra-
^e. p ^ent dans leur routine bureaucra-
tique. d OUr éveiller ces dormeurs il faut
do ru't no et dans ce sens, un peu
affit »• jamais de mal. Le danger
fw 0ns-- - apparaît quand les agi-
tavlQeîis s f IncQnsciemment ou par le fait des
th re, leu). commencent à devenir, pour ainsi
vs? chrnn^roPre fin et prennent des for-
êJlJoent tIqUes et générales ou encore de-
j cenït jJto? violentes.
l'eUIt'S êtrltéS fondamentales devraient tou-
l'Pe êtrp Présentes à tous, mais surtout à
Ulîî avoir eux qui s'arrogent ou s'imagi-
Qh'v Qu'iiJ mission du bien-être popu-
Qu'ils Prennent garde aux méthodes
M'ontû n'--- car grande serait leur res-
ponsabilité dans la catastrophe où une agi-
tation désordonnée, destructive de nos éner-
gies productrices pourrait conduire notre
pays.
TRIBUNA. 5.7.
LES AGITATIONS POPULAIRES, qui ont débuté
en Romagne et de là se sont répandues un
peu partout dans l'Italie centrale, ont un
caractère nettement économique et non pas
politique. Elles ne justifient en rien la ver-
sion qu'en donne la presse socialiste qui
parle de soviets et de début de révolution.
Mais elles n'en sont pas moins graves.
Il est prématuré de prononcer un ju-
gement sur l'action du nouveau gouverne-
ment central. Nous savons qu'on à jeté les
bases d'une nouvelle politique annonaire ;
mais nous ne possédons pas les éléments
suffisants pour dire si l'on est ou non sur
la bonne voie ; nous prenons note de me-
sures qui, comme la baisse du prix de la
viande, marquent un bon début, mais nous
ignorons si elles seront et quand elles se-
ront suivies d'autres. En tout cas nous
souhaitons que. l'activité nouvelle dont le
gouvernement fait preuve ne soit pas un
feu de paille : nous estimons surtout né-
cessaire que l'action se développe réguliè-
rement du centre à la périphérie, à tra-
vers la hiérarchie des pouvoirs administra-
tifs sans l'intrusion d'organismes nou-
veaux, représentant des intérêts de classe
et incapables de remplir une fonction dis-
ciplinée, dont tous les citoyens doivent pro-
fiter. Nous disons cela parce que dans cer-
taines villes, nous avons vu des préfets et
des municipalités rester comme paralysés
en présence des événements. et que nous
avons vu aussi les pouvoirs civils et mili-
taires s'adapter presque à reconnaître com-
me un organisme d'Etat les Bourses du
Travail où les camions automobiles de l'ar-
mée transportaient les denrées réquisition-
nées. De telles confusions sont dangereu-
ses : les Chambres du Travail ne peuvent
pas. ne doivent pas se substituer aux mu-
nicipalités, que celles-ci soient aux mains
des socialistes ou des autres partis ; et il
est nécessaire au contraire que les muni-
cipalités puissent développer, sans l'intru-
sion d'étrangers, leur fonction normale et
raturelle.
CORRIERE D'ITALIA, 6.7.
« LE DEVOIR D'ÉCONOMISER » [sous ce ti-
tre]. — Les agitations actuelles et les me-
sures improvisées par le Gouvernement,
les préfets et les maires, sont un assez vi-
lain prodrome des jours 4 venir : elles or-
ganisent à bref délai la disette et la fami-
ne. Il est impossible que -du jour au len-
demain le Gouvernement et les Commu-
nes puissent se substituer aux milliers de
gens auxquels incombait jusqu'ici le ra
vitaillement des villes.
Les prix doivent diminuer. C'est en-
tendu. Mais il est bon de rappeler qu'il se-
rait absurde et injuste de les abaisser au
niveau d'avant-guerre. Ceux qui récla-
ment une baisse de 50 ou 60 pour cent sont
des citadins qui gagnent des 15 ou 20 fr.
par jour et dont les salaires ont doublé ou
triplé depuis 1914. Mais si les ouvriers.
réclament de hauts salaires, comment se-
ra-t-il possible aux paysans qui produisent
des œufs, poulets et légumes, d'acheter à
bon marché ce dont ils ont besoin ? Serait-
il juste que les agriculteurs dussent vendre
leurs marchandises aux anciens prix et
acheter au prix fort ce dont ils ont besoin ?
Il faut de la modération des deux côtés.
A l'origine de la vie chère, il y a le con-
sommateur qui peut et veut dépenser et in-
siste pour avoir la marchandise à n'importe
quel prix.
La hausse n'est pas due. qu'à quelques
nouveaux riches, mais aussi à tous ceux
qui dans les villes ont un haut salaire et
veulent dépenser aussitôt et entièrement le
fruit de leur travail. Partout le centre de
la consommation des volailles, des fruits,
des légumes frais a quitté les quartiers ha-
bités par la bourgeoisie moyenne et s'est.
transporté dans les quartiers ouvriers.
Le seul moyen de remédier à la crise
c'est de s'imposer des restrictions.
Ne regardons pas trop du côté du gou-
vernement, ne disons pas « Gouvernement
de bandits ! » chaque fois qu'il ne pleut
pas. Que chacun fasse son examen de con-
science. Que chacun dise : Ai-je fait tout
mon devoir, en réduisant ma consommation
au minimum ?
CORRIERE DELLA SERA, 7.7.
FINANCES
L'EUROPE ET LES ETATS-UNIS. —
Cette semaine la Grande-Bretagne a recom-
mencé ses envois d'or dans notre pays. C'est
le premier envoi depuis 1917. Il se monte à
6 millions de dollars. Mais les envois d'or
en quelque quantité que ce soit, sont insuffi-
sants. Dans le cours du seul mois d'avril,
nos livraisons sur les marchés étrangers ont
dépassé nos achats de 440 millions de dol-
lars. C'est plus que la somme de l'or pro-
duit en dehors de ce pays dans l'année 1918.
La réserve d'or totale de la Banque d'An-
gleterre n'est que de 430 millions de dol-
lars — moins qu'il n'en faudrait pour cou-
vrir pendant un mois l'excédent de nos
exportations sur nos importations. De
plus, nos banquiers sont pour ainsi
dire un'animes à déclarer que nous n'a-
vons pas Desom a or. Nous avons aeja
trop d'or. L'or amène une inflation et une
augmentation du prix de la vie. Nous
avons eu assez de confiance dans les Al-
liés pour leur prêter 10 milliards de dol-
lars. Nous devons leur faire confiance
encore davantage et continuer de leur ou-
vrir des crédits jusqu'à ce que leurs indus-
tries se trouvent relevées et qu'ils puis-
sent nous payer en marchandises.
NEW YORK TRIBUNE. 5.6.
AVENIR ÉCONOMIQUE
LA GUERRE ET LES SOLUTIONS SO-
CIALISTES. — Personne n'ose nier q œ
l'augmentation de la fortune globale de la
société ne soit désirable. C'est contre la dis-
DES
» ÉTRANC.ERES
ET DE LA GUERRE
N° 1196
Jeudi 10 Juillet 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
* résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
-- Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS •ÉCOUÏOÏIJIJEJ
MARINE MARCHANDE
lITATS-UNI.S. - D'UNE LETTRE DE M.
gai" LEY, Président du Bureau de la Navi-
gatton' M: James W. Good, Président de
desCnrnrnisslOn des Crédits de la Chambre
d^es présentants :
[Pour nous a utorisés à, dépenser
[POLIR 'eorlstruire des navires marchands 1
DOUi rds. 671 millions de dollars. Il a voté
lars r milliards 625 millions 451.000 dol-
les dg Nous aurons besoin de tous
dOlIédits votés, et en plus de 673.368.301
dollars. Toutefois le total de ces deux som-
rA es, «niu L où^98.819.301 dollars, est inférieur
Coo. i, .lS0.699 dollars à la somme que le
AVerèSI nous avait autorisés à dépenser.
eSPé lC!ette somme, nous avons construit et
espérnn construire 2.434 navires, d'une
e * en lourd total de 13.885.106 tonnes.
SUN [de New-York], 9.6.
PRIX DE LA VIE
fa.ille > — Nous ne croyons pas qu'il
faille s alarmer à l'excès, mais il ne
faut Pas non plus négliger ces troubles.
Que J raison première doive en être cher-
chêe dn "s,c°ùt de la vie et dans une réac-
lion ans l coût de la vie et dans une réac-
tion qui re spontanée et instinctive, voi-
qui ne fait pas de doute pour nous,
raéme S!. les éléments habituels du bolche-
vi,srne VISIonnaire et de l'anarchie sont aux
agnets 0111* en profiter politiquement. C'est
PourqijQ nous croyons que le gouverne-
giqUe (1 le de-toir de veiller et d'agir éner-
lquernent - L'expérience de deux années de
Polcheviw russe et hongrois a démontré
etl lieUsment que les catastrophes qui ont
Pris n. ans ces malheureux pays. ont
P**is naïe S,aniPe dans la faiblesse et l'irréso-
Utiori aie Etat a montrées lors des pre-
tniè r,, tentatives. Nous n'aurions pas le
de Clae de condamner ces agitations, soit
de classes, soit de masses, toujours et par-
tolit cc, nle c'est le fait crun certain con-
racconT.r»n.
ServatiSml , trop peureux et auquel la peur
T -cQUles "uG CIGIIULIUIIO AUIIB ME-
toutes nOH,S. dirons même nécessaires.
tous les e POllhque de tous les temps et de
tous les nous enseigne que les servi-
ces publics ont um€ tendance à s'endormir
qUe. ¡;ment dans leur routine bureaucra-
^e. p ^ent dans leur routine bureaucra-
tique. d OUr éveiller ces dormeurs il faut
do ru't no et dans ce sens, un peu
affit »• jamais de mal. Le danger
fw 0ns-- - apparaît quand les agi-
tavlQeîis s f IncQnsciemment ou par le fait des
th re, leu). commencent à devenir, pour ainsi
vs? chrnn^roPre fin et prennent des for-
êJlJoent tIqUes et générales ou encore de-
j cenït jJto? violentes.
l'eUIt'S êtrltéS fondamentales devraient tou-
l'Pe êtrp Présentes à tous, mais surtout à
Ulîî avoir eux qui s'arrogent ou s'imagi-
Qh'v Qu'iiJ mission du bien-être popu-
Qu'ils Prennent garde aux méthodes
M'ontû n'--- car grande serait leur res-
ponsabilité dans la catastrophe où une agi-
tation désordonnée, destructive de nos éner-
gies productrices pourrait conduire notre
pays.
TRIBUNA. 5.7.
LES AGITATIONS POPULAIRES, qui ont débuté
en Romagne et de là se sont répandues un
peu partout dans l'Italie centrale, ont un
caractère nettement économique et non pas
politique. Elles ne justifient en rien la ver-
sion qu'en donne la presse socialiste qui
parle de soviets et de début de révolution.
Mais elles n'en sont pas moins graves.
Il est prématuré de prononcer un ju-
gement sur l'action du nouveau gouverne-
ment central. Nous savons qu'on à jeté les
bases d'une nouvelle politique annonaire ;
mais nous ne possédons pas les éléments
suffisants pour dire si l'on est ou non sur
la bonne voie ; nous prenons note de me-
sures qui, comme la baisse du prix de la
viande, marquent un bon début, mais nous
ignorons si elles seront et quand elles se-
ront suivies d'autres. En tout cas nous
souhaitons que. l'activité nouvelle dont le
gouvernement fait preuve ne soit pas un
feu de paille : nous estimons surtout né-
cessaire que l'action se développe réguliè-
rement du centre à la périphérie, à tra-
vers la hiérarchie des pouvoirs administra-
tifs sans l'intrusion d'organismes nou-
veaux, représentant des intérêts de classe
et incapables de remplir une fonction dis-
ciplinée, dont tous les citoyens doivent pro-
fiter. Nous disons cela parce que dans cer-
taines villes, nous avons vu des préfets et
des municipalités rester comme paralysés
en présence des événements. et que nous
avons vu aussi les pouvoirs civils et mili-
taires s'adapter presque à reconnaître com-
me un organisme d'Etat les Bourses du
Travail où les camions automobiles de l'ar-
mée transportaient les denrées réquisition-
nées. De telles confusions sont dangereu-
ses : les Chambres du Travail ne peuvent
pas. ne doivent pas se substituer aux mu-
nicipalités, que celles-ci soient aux mains
des socialistes ou des autres partis ; et il
est nécessaire au contraire que les muni-
cipalités puissent développer, sans l'intru-
sion d'étrangers, leur fonction normale et
raturelle.
CORRIERE D'ITALIA, 6.7.
« LE DEVOIR D'ÉCONOMISER » [sous ce ti-
tre]. — Les agitations actuelles et les me-
sures improvisées par le Gouvernement,
les préfets et les maires, sont un assez vi-
lain prodrome des jours 4 venir : elles or-
ganisent à bref délai la disette et la fami-
ne. Il est impossible que -du jour au len-
demain le Gouvernement et les Commu-
nes puissent se substituer aux milliers de
gens auxquels incombait jusqu'ici le ra
vitaillement des villes.
Les prix doivent diminuer. C'est en-
tendu. Mais il est bon de rappeler qu'il se-
rait absurde et injuste de les abaisser au
niveau d'avant-guerre. Ceux qui récla-
ment une baisse de 50 ou 60 pour cent sont
des citadins qui gagnent des 15 ou 20 fr.
par jour et dont les salaires ont doublé ou
triplé depuis 1914. Mais si les ouvriers.
réclament de hauts salaires, comment se-
ra-t-il possible aux paysans qui produisent
des œufs, poulets et légumes, d'acheter à
bon marché ce dont ils ont besoin ? Serait-
il juste que les agriculteurs dussent vendre
leurs marchandises aux anciens prix et
acheter au prix fort ce dont ils ont besoin ?
Il faut de la modération des deux côtés.
A l'origine de la vie chère, il y a le con-
sommateur qui peut et veut dépenser et in-
siste pour avoir la marchandise à n'importe
quel prix.
La hausse n'est pas due. qu'à quelques
nouveaux riches, mais aussi à tous ceux
qui dans les villes ont un haut salaire et
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fruit de leur travail. Partout le centre de
la consommation des volailles, des fruits,
des légumes frais a quitté les quartiers ha-
bités par la bourgeoisie moyenne et s'est.
transporté dans les quartiers ouvriers.
Le seul moyen de remédier à la crise
c'est de s'imposer des restrictions.
Ne regardons pas trop du côté du gou-
vernement, ne disons pas « Gouvernement
de bandits ! » chaque fois qu'il ne pleut
pas. Que chacun fasse son examen de con-
science. Que chacun dise : Ai-je fait tout
mon devoir, en réduisant ma consommation
au minimum ?
CORRIERE DELLA SERA, 7.7.
FINANCES
L'EUROPE ET LES ETATS-UNIS. —
Cette semaine la Grande-Bretagne a recom-
mencé ses envois d'or dans notre pays. C'est
le premier envoi depuis 1917. Il se monte à
6 millions de dollars. Mais les envois d'or
en quelque quantité que ce soit, sont insuffi-
sants. Dans le cours du seul mois d'avril,
nos livraisons sur les marchés étrangers ont
dépassé nos achats de 440 millions de dol-
lars. C'est plus que la somme de l'or pro-
duit en dehors de ce pays dans l'année 1918.
La réserve d'or totale de la Banque d'An-
gleterre n'est que de 430 millions de dol-
lars — moins qu'il n'en faudrait pour cou-
vrir pendant un mois l'excédent de nos
exportations sur nos importations. De
plus, nos banquiers sont pour ainsi
dire un'animes à déclarer que nous n'a-
vons pas Desom a or. Nous avons aeja
trop d'or. L'or amène une inflation et une
augmentation du prix de la vie. Nous
avons eu assez de confiance dans les Al-
liés pour leur prêter 10 milliards de dol-
lars. Nous devons leur faire confiance
encore davantage et continuer de leur ou-
vrir des crédits jusqu'à ce que leurs indus-
tries se trouvent relevées et qu'ils puis-
sent nous payer en marchandises.
NEW YORK TRIBUNE. 5.6.
AVENIR ÉCONOMIQUE
LA GUERRE ET LES SOLUTIONS SO-
CIALISTES. — Personne n'ose nier q œ
l'augmentation de la fortune globale de la
société ne soit désirable. C'est contre la dis-
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