Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-07-07
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 07 juillet 1919 07 juillet 1919
Description : 1919/07/07 (T12,N1193). 1919/07/07 (T12,N1193).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6487925g
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
MIN1STÈRES
DES
FPA.IRES ÉTRANGÈRES
E LA GUERRE
N° 1193
Lundi 7 Juillet 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
ESTIONS ÉCONOMIQUES
AGRICULTURE
L nnu (Cf. Bull. n° 1189, p. 1, col. 1]. -
les reno^ Prevue pour cette année, d'après
tè renseIgnements recueillis par le minis-
re de i Agriculture est de :
Pl,,
Maïs' Kilos 1.200.000
Orge 5.400.000
A VOin 210.000
Seigle' 720.000
270.000
PO .'t"leS d .,.
Moût Ae terre 96.000
Tabac 240.000
::::. : : : : : : : : : : 66.000
MESSAGER D'ATHENES, 23.6.
MARINE MARCHANDE
:Si ;LLEMAGNE. - De New-York : Même
e perd tous ses bateaux navi-
H ans * °S®an sous son pavillon elle res-
tera a, Prerilier rang des nations mariti-
tes ot rMenacera la suprématie de l'Angle-
me
tcet des Etats-Unis, si l'on en croit M.
cOn 1 J ,lltbank, un spécialiste en matières
à clIIlerlales, qui vient d'écrire un article
k Ce SUjet dans la revue mensuelle Rud-
der. sP] ° cet écrivain l'Allemagne possède
un â fltte Marchande secrète estimée à
Un derni-nlil lion de tonnes, et camouflée
sous D n de tonnes, et camouflée
servi ns neutres ». Elle compte s'en
Servir nn 11, restaurer sa puissance navale et
tion n re Ses vieilles méthodes de pénétra-
tion commerciale. ^°des P^nétra-
TIMES, 2.7.
FINANCES
pe'l'.Rc.. — La. banqueroute de l'Etat
peut "Voir heu par la fabrication d'un nom-
bre oUJours plus grand de billets de ban-
que. par uite de l'augmentation du nom-
PUiss es bIllets de banque en cours, leur
tage allce d'achat diminue toujours davan-
ta§6- Unp ,ette publique d'encore tant de
'Qilliards d e couronnes devient supportable,
qu Vfleur de la couronne se trouve
Sufflsamm. réduite. Naturellement les
ÇOll eers d, l'Etat sont aussi de cette fa-
çon expropriés- Ils touchent bien en cou-
unes ProprIes, Ils touchent bien en cou-
la. CO autallt qu'ils ont à recevoir ; mais
déprécinlle elle-même est en même temps
^venu n telle sorte que leur part au
re,vellu ""tiOrIal et au produit du travail so-
nai est lIrnnué dans la mesure supporta-
hiIe Pour la société. Cela semble une mé-
l'able P e banqueroute publique plus tolé-
lisSlhee qu'elle évite la ruine des éta-
a.llqUer S de crédit. Mais en réalité une
t,, queroutePublique voilée de cette sorte
n uirait
e effet fin de compte absolument le
pYernent et que la franche cessation des
Ple et cos e 1 ftat- Car l'abaissement ra-
Ph qUe ntillu de la valeur de l'argent im-
plique une cherté de vie t'fttogressive qui
oblige toutes les classes d'ouvriers, em-
tlolls l'en fonctIonnaires à des revendica.
t i n. rehouvplées de salaires, un ébranle-
ment progressif de la société par des con-
flits de salaires à chaque fois plus violents,
une aggravation progressive des conflits so-
ciaux et de la tension sociale, si bien qu'en
fin de compte tout relèvement économique
devient impossible, et il ne reste de nou-
veau aucune autre issue que la dictature du
prolétariat.
ARBEITER-ZEITUNG, 27.6.
RAPPORTS ÉCONOMIQUES
ALLEMAGNE ET AMERIQUE. — Voi-
ci les chiffres qui donnent le total de l'im-
portation et de l'exportation entre l'Allema-
gne et l'Amérique :
1913 1912 1911 1910 1909
Importation 1.711,2 1.586 1.187,6 1.187,6 1.262
Exportation. 713,2 li7J,6 632,7 632,7 600,3
(Chiffres exprimés en millions de marks.)
Ces chiffres montrent qu'en gros les mar-
chandises importées par l'Allemagne dépas-
sent d'un milliard la valeur des marchan-
dises qu'elle a exportées. Il y a lieu aussi
de remarquer que l'importation d'Amérique
en Allemagne s'est accrue beaucoup plus
que l'exportation correspondante. C'est
donc que l'Amérique avait le plus grand
besoin de cet accroissement.
Pour ce qui est de son contenu notre im-
portation comprenait principalement :
En millions
de marks
Laine brute' 461.7
Cui vre 294
Céréales 165
Saindoux 112,2
Fourrures 66,5
Essence 53
Tourteaux 32.3
Bois' débité. , 27,5
Pour notre part, nous achetons surtout en
Amérique des matières premières, et pour
une moindre part des produits à livrer im-
médiatement, comme du tabac, des fruits,
etc., ainsi que de nombreux produits manu-
facturés, machines à écrire, caisses automa-
tiques, machines à compter, machines-ou-
tils.
Notre exportation consistait en nombreux
produits bruts, comme la chaux et d'autres
sels, des fourrures, des poils de brosse, de
l'étain, des peaux, etc., et aussi en produits
manufacturés, comme des couleurs, des aci-
des, de la cellulose, des semences.
On exprime souvent l'opinion que l'Amé-
rique peut manufacturer elle-même, voire
utiliser elle-même ses matières premières.
C'est chose impossible. Pour les manufac-
turer il lui manque les installations et des
ouvriers ayant fait l'apprentissage néces-
saire.. De toutes façons il reste un autre
problème difficile à résoudre, celui du pla-
cement. Or l'Amérique n'a aucune organi-
sation qui lui permette l'exportation sur
une grande échelle, il lui manque les dé-
pôts en banque et les stocks, la connais-
sance approfondie des pays étrangers, des
habitudes commerciales. des possibilités de
placement, des besoins, etc.
L'Amérique a donc besoin de la collabo-
ration de l'Allemagne. Le commerce alle-
mand joue un rôle d'intermédiaire impor-
tant et rend de nombreux pays, en particu-
lier l'Est de l'Europe, indirectement tri-
butaires de l'Amérique. Si l'Allemagne
cesse d'être un gros client pour l'Améri-
que, de graves crises dans l'exploitation des
matières premières sont inévitables.
Il faut compber en outre avec le fait que
les relations commerciales avec l'Angleterre
iront en dimiriuant, l'Amérique ayant cessé
d'être tributaire de l'Angleterre. Les gros
paiements d'intérêts et de dividendes qu'il
fallait opérer tous les ans étaient l'un des
grands motifs aujourd'hui caducs, de
l'exportation en Angleterre.
Si l'on considère encore. qu'il faut s'at-
tendre partout à une diminution de là con-
sommation, ce qui entraînera une diminu-
tion considérable des placements, la reprise
de l'exportation en Allemagne prend une
importance nouvelle.
Une collaboration avec les entreprises al-
lemandes dans l'Est peut-être envisagée.
— (Dr Giebel.)
UEBERALL, juin.
——— ———
✓
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ACCORD
FRANCO-ANGLO-AMÉRICAIN
PRESSE ANGLAISE. — Le traité de paix
signé samedi n'excite pas notre enthou-
siasme. Nous y objectons : 1° d'abord que
les Allemands l'ont déjà violé ; 2° que les
Alliés l'ont déjà modifié et promettent de le
modifier par la suite ; 3° qu'il institue
une Ligue des Nations qui est comme
un parapet pourri sur un pont ; il a l'appa-
rence d'être solide mais est dangereux en
réalité ;. on est tenté de s'appuyer dessus
et nous sommes certains que celui des Al-
liés qui aurait l'intention de s'appuyer sur la
Ligue des Nations se retrouverait bientôt
dans l'eau.
Les Français, qui sont des gens à l'esprit
lucide et logique, l'ont vu dès les premiers
jours et ils se sont en conséquence réassu-
rés par un traité dont l'importance sera
probablement plus grande dans l'histoire du
monde que celle du traité de paix ; c'est le
traité signé par le président Wilson et par
M. Lloyd George, promettant à la France
l'aide de l'Amérique et de l'Angleterre si
elle est à nouveau victime d'une attaque
non provoquée. Nous nous réjouissons de
ce traité qui, dans la masse de verbiage
qui nous entoure, nous indique -que les
hommes d'Etat des pays alliés ont encore
quelque sens des réalités. Nous pensons
que c'est à cette condition que M. Clemen-
ceau a accepté la Ligue des Nations. Il est
un trop vieux renard pour êfre pris au
DES
FPA.IRES ÉTRANGÈRES
E LA GUERRE
N° 1193
Lundi 7 Juillet 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
ESTIONS ÉCONOMIQUES
AGRICULTURE
L nnu (Cf. Bull. n° 1189, p. 1, col. 1]. -
les reno^ Prevue pour cette année, d'après
tè renseIgnements recueillis par le minis-
re de i Agriculture est de :
Pl,,
Maïs' Kilos 1.200.000
Orge 5.400.000
A VOin 210.000
Seigle' 720.000
270.000
PO .'t"leS d .,.
Moût Ae terre 96.000
Tabac 240.000
::::. : : : : : : : : : : 66.000
MESSAGER D'ATHENES, 23.6.
MARINE MARCHANDE
:Si ;LLEMAGNE. - De New-York : Même
e perd tous ses bateaux navi-
H ans * °S®an sous son pavillon elle res-
tera a, Prerilier rang des nations mariti-
tes ot rMenacera la suprématie de l'Angle-
me
tcet des Etats-Unis, si l'on en croit M.
cOn 1 J ,lltbank, un spécialiste en matières
à clIIlerlales, qui vient d'écrire un article
k Ce SUjet dans la revue mensuelle Rud-
der. sP] ° cet écrivain l'Allemagne possède
un â fltte Marchande secrète estimée à
Un derni-nlil lion de tonnes, et camouflée
sous D n de tonnes, et camouflée
servi ns neutres ». Elle compte s'en
Servir nn 11, restaurer sa puissance navale et
tion n re Ses vieilles méthodes de pénétra-
tion commerciale. ^°des P^nétra-
TIMES, 2.7.
FINANCES
pe'l'.Rc.. — La. banqueroute de l'Etat
peut "Voir heu par la fabrication d'un nom-
bre oUJours plus grand de billets de ban-
que. par uite de l'augmentation du nom-
PUiss es bIllets de banque en cours, leur
tage allce d'achat diminue toujours davan-
ta§6- Unp ,ette publique d'encore tant de
'Qilliards d e couronnes devient supportable,
qu Vfleur de la couronne se trouve
Sufflsamm. réduite. Naturellement les
ÇOll eers d, l'Etat sont aussi de cette fa-
çon expropriés- Ils touchent bien en cou-
unes ProprIes, Ils touchent bien en cou-
la. CO autallt qu'ils ont à recevoir ; mais
déprécinlle elle-même est en même temps
^venu n telle sorte que leur part au
re,vellu ""tiOrIal et au produit du travail so-
nai est lIrnnué dans la mesure supporta-
hiIe Pour la société. Cela semble une mé-
l'able P e banqueroute publique plus tolé-
lisSlhee qu'elle évite la ruine des éta-
a.llqUer S de crédit. Mais en réalité une
t,, queroutePublique voilée de cette sorte
n uirait
e effet fin de compte absolument le
pYernent et que la franche cessation des
Ple et cos e 1 ftat- Car l'abaissement ra-
Ph qUe ntillu de la valeur de l'argent im-
plique une cherté de vie t'fttogressive qui
oblige toutes les classes d'ouvriers, em-
tlolls l'en fonctIonnaires à des revendica.
t i n. rehouvplées de salaires, un ébranle-
ment progressif de la société par des con-
flits de salaires à chaque fois plus violents,
une aggravation progressive des conflits so-
ciaux et de la tension sociale, si bien qu'en
fin de compte tout relèvement économique
devient impossible, et il ne reste de nou-
veau aucune autre issue que la dictature du
prolétariat.
ARBEITER-ZEITUNG, 27.6.
RAPPORTS ÉCONOMIQUES
ALLEMAGNE ET AMERIQUE. — Voi-
ci les chiffres qui donnent le total de l'im-
portation et de l'exportation entre l'Allema-
gne et l'Amérique :
1913 1912 1911 1910 1909
Importation 1.711,2 1.586 1.187,6 1.187,6 1.262
Exportation. 713,2 li7J,6 632,7 632,7 600,3
(Chiffres exprimés en millions de marks.)
Ces chiffres montrent qu'en gros les mar-
chandises importées par l'Allemagne dépas-
sent d'un milliard la valeur des marchan-
dises qu'elle a exportées. Il y a lieu aussi
de remarquer que l'importation d'Amérique
en Allemagne s'est accrue beaucoup plus
que l'exportation correspondante. C'est
donc que l'Amérique avait le plus grand
besoin de cet accroissement.
Pour ce qui est de son contenu notre im-
portation comprenait principalement :
En millions
de marks
Laine brute' 461.7
Cui vre 294
Céréales 165
Saindoux 112,2
Fourrures 66,5
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Tourteaux 32.3
Bois' débité. , 27,5
Pour notre part, nous achetons surtout en
Amérique des matières premières, et pour
une moindre part des produits à livrer im-
médiatement, comme du tabac, des fruits,
etc., ainsi que de nombreux produits manu-
facturés, machines à écrire, caisses automa-
tiques, machines à compter, machines-ou-
tils.
Notre exportation consistait en nombreux
produits bruts, comme la chaux et d'autres
sels, des fourrures, des poils de brosse, de
l'étain, des peaux, etc., et aussi en produits
manufacturés, comme des couleurs, des aci-
des, de la cellulose, des semences.
On exprime souvent l'opinion que l'Amé-
rique peut manufacturer elle-même, voire
utiliser elle-même ses matières premières.
C'est chose impossible. Pour les manufac-
turer il lui manque les installations et des
ouvriers ayant fait l'apprentissage néces-
saire.. De toutes façons il reste un autre
problème difficile à résoudre, celui du pla-
cement. Or l'Amérique n'a aucune organi-
sation qui lui permette l'exportation sur
une grande échelle, il lui manque les dé-
pôts en banque et les stocks, la connais-
sance approfondie des pays étrangers, des
habitudes commerciales. des possibilités de
placement, des besoins, etc.
L'Amérique a donc besoin de la collabo-
ration de l'Allemagne. Le commerce alle-
mand joue un rôle d'intermédiaire impor-
tant et rend de nombreux pays, en particu-
lier l'Est de l'Europe, indirectement tri-
butaires de l'Amérique. Si l'Allemagne
cesse d'être un gros client pour l'Améri-
que, de graves crises dans l'exploitation des
matières premières sont inévitables.
Il faut compber en outre avec le fait que
les relations commerciales avec l'Angleterre
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d'être tributaire de l'Angleterre. Les gros
paiements d'intérêts et de dividendes qu'il
fallait opérer tous les ans étaient l'un des
grands motifs aujourd'hui caducs, de
l'exportation en Angleterre.
Si l'on considère encore. qu'il faut s'at-
tendre partout à une diminution de là con-
sommation, ce qui entraînera une diminu-
tion considérable des placements, la reprise
de l'exportation en Allemagne prend une
importance nouvelle.
Une collaboration avec les entreprises al-
lemandes dans l'Est peut-être envisagée.
— (Dr Giebel.)
UEBERALL, juin.
——— ———
✓
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ACCORD
FRANCO-ANGLO-AMÉRICAIN
PRESSE ANGLAISE. — Le traité de paix
signé samedi n'excite pas notre enthou-
siasme. Nous y objectons : 1° d'abord que
les Allemands l'ont déjà violé ; 2° que les
Alliés l'ont déjà modifié et promettent de le
modifier par la suite ; 3° qu'il institue
une Ligue des Nations qui est comme
un parapet pourri sur un pont ; il a l'appa-
rence d'être solide mais est dangereux en
réalité ;. on est tenté de s'appuyer dessus
et nous sommes certains que celui des Al-
liés qui aurait l'intention de s'appuyer sur la
Ligue des Nations se retrouverait bientôt
dans l'eau.
Les Français, qui sont des gens à l'esprit
lucide et logique, l'ont vu dès les premiers
jours et ils se sont en conséquence réassu-
rés par un traité dont l'importance sera
probablement plus grande dans l'histoire du
monde que celle du traité de paix ; c'est le
traité signé par le président Wilson et par
M. Lloyd George, promettant à la France
l'aide de l'Amérique et de l'Angleterre si
elle est à nouveau victime d'une attaque
non provoquée. Nous nous réjouissons de
ce traité qui, dans la masse de verbiage
qui nous entoure, nous indique -que les
hommes d'Etat des pays alliés ont encore
quelque sens des réalités. Nous pensons
que c'est à cette condition que M. Clemen-
ceau a accepté la Ligue des Nations. Il est
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