Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-07-04
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 04 juillet 1919 04 juillet 1919
Description : 1919/07/04 (T12,N1191). 1919/07/04 (T12,N1191).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6487923n
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
MINISTÈRES
D F- S
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA GUERRE
N° 1191
Vendredi 4 Juillet 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
ÎT MARINE MARCHANDE
--- I:GTs-UNIS ET GRANDE-BRETAGNE.
ARES • SIR FREDERIC HENDERSON,
Dlo .n présidnt de la fédération des em-
W°yés •nriSi l^icteurs de navires, déclare
da, Is le Sunda Must-rated Herald: « Je
^'el],e Cnncfri(ïue--'- il n'y a pas de doute
u'ell'L' cûnstruira bien et à meilleur comp-
tqeelle a lancé plus de navires qu'on me
al le en 'Angleterre.
Certes i - Angleterre.
tUell rtes les prix de ses constructions ac-
i^, 'lles sont d'une élévation extravagant,
■'s ellp a produit un ton/nage de maté-
i-, flotta m
nottan
riel nott anl égal à celui des plus hautes
i 0(luctionc britanniques d'avant-guerre.
ICI un 011 deux ans on n'entendra plus
parler de navires américains construits
s\jis vitp S,constitués. Actuellement je
Vi Pessimip lserai optimiste de nou-
l'n Squgranid ir ouvrier anglais se remettra à
§e a, zèle, il saura défende notre
a SI] S be Industrielle menacée comme il
se batti contre le Boche.
J'ai dit ? UCommencement que j'avais
timent I l f\menque, je n'aurai plus ce sen-
fe le ion, oit l'ouvrier anglais montrera
Pr' ment II entend faire des affaires. »
BUe LEDGER [de Philadelphie], 26.5.
AVENIR ËCONOMIQUE
Î!SPA
I.J.G. - Sous le titre : « LE noi KT
INCENle L'RS CIVIL,, )). - Au cours, de la
ans l'Ecole des Ponts
!lu de jô le 20 jUin à l'occasion de la
'lu Prof de grati,d' croix d'Alphonse XII
M Z'/ afï>a' d importants dis-
f:fj|i!S ^nt été prononcés.
i éran Pl'ésident de l'Institut des l,n-
s est exprimé en ces ter-
génieurs civils, s'est exprimé en ces ter-
lis IngenIeurs espagnols, nous vou-
drions que notre patrie réalise dfcns un
rait une Complète t.ransformatjl de
sa situation économique, oe qui contribue-
br?Sli^e et augmenterait
rait à son développement et augmenterait
est d'atinh- oire* Puisque notre
fp^Uip defter la science au déve-
e "a richesse, obtenons le pos-
ah!!r à qUI nous revient dans cette
abr à. l sans autre objet que de contri-
^tir ! 9 Prosnôr
à 1 pro'Péeité nationale par notre
s et nnoottrre e♦ travail.
1W aS te^ne
sornrnes Pas sans savoir que
les temps ont évolués et que ce ne sont plus
,]Ps ^iï5, f exPloit<5 qm font la grandeur
] (JbJ¡iitons eXploIts qui font ]a grande'!.r
** Ï8- Nous n
de Pro<>i?°Us considérons dans
rl'vêlt qÏÏ? t l'h prolamer notre croyance en
nle est anjourd,hui ré-
peùples «-
•DnJ lioii, UProduisent davan-
tage et qui Qiw id^velormfonî * dans de meilleures
>" 5 h' ^eu? Industries et leur com-
tll)1¡"T>rlse si POssible de s'attaquer à une
ue s
^em^^entalp^ que des disposi-
r me soient prises,
nées par les Cortès en-
lin sans qu'un budget général de l'Etat ne
fournisse les moyens nécessaires pour @ la
mener à bonne fin. C'est ainsi que sa réa-
lisation' ne dépend pas exclusivement de
notre volonté et de notre effort. Nous pour-
rons. quant à nous, formuler des projets :
au moyen de plans ét de mémoires dé-
couvrir une Espagne parcourue de voies
de communication, qui permettent de rapi-
des transports, une Espagne fertilisée par
un complet réseau de canaux d'assèchement
et de canaux fluviaux, une Espagne dont les
côtes soient garnies de ports sûrs, qui af-
fermissent ses relations avec toutes les na-
tions ; une Espagne prodigieusement enri-
chie par les trésors minéraux qu'elle garde
dans ses entrailles, douée d'un patrimoine
agricole par les progrès de la technique et
d'un patrimoine forestier qui supprime pour
toujours les dangers des torrents et la hon-
te des terrains inhabitables et des terres en
friche1 ; une Espagne agrandie enfin grâce
à la profusion des industries qui par la ma-
gie de leur art transforment nos produits
naturels en produits manufacturés de va-
leur. Seulement l'heure est venue non de
faire des projets, mais de les réaliser.
« Les instants sont aujourd'hui d'une si
grande importance que les perdre c'est se
condamner à un irrémédiable retard et la
reconstitution économique affecte si profon-
dément notre vie nationale, que nous avons
l'espoir qu'au moment opportun le patrio-
tisme s'imposera et qu'alors toutes les in-
telligences et toutes leis. volontés se con-
fondant devant l'idéal grandiose des pro-
grès de l'Espagne, on en arrivera à approu-
ver le budget de reconstitution ardemment
césiré. »
Le ministre du Fomento a répondu :
« Je suis autorisé à vous faire savoir
que la grande œuvre de reconstitution que
vous sollicitez va être entreprise. Nous
n'aurons pas la pédanterie de nous attri-
buer ce programme attendu que puisque sa
réalisation s'impose n'importe quel autre
gouvernement l'aurait fait sien, c'est cer-
tain. Ce que vous demandez c'est le pain
pour l'Espagne, qui autrement est irrémé
diablement condamnée.
« Le moment de la grandeur espagnole
passe devant nos yeux et ce serait un cri-
me que de ne pas le mettre à profit. A vous
revient la gloire de l'avoir signalé. A vous
reviendra l'honneur de la réalisation. Et
pendant que les hommes politiques poursui-
vent des discussions politiques 'byzantines
pour savoir à qui appartient l'heure pré-
sente, vous, vous pouvez affirmer la réalité
que l'heure présente est votre heure. -
cc Permettez qu'en tant que votre chef je
m'adresse au roi et que je lui fasse remar-
quer que dans des circonstances récentes
et bien amères. vous vous êtes mis aux cô-
tés, non d'un gouvernement, mais de l'or-
dre social et qu'ainsi VOUts avez évité par
votre sacrifice de graves ébranlements à
notre Patrie.
« Sire, les ingénieurs vous demandent
de leur fournir des moyens pour la réalisa-
tion d'une grande œuvre, accordez-les leur.
Peut-être posons-nous ainsi la première
pierre du grand édifice de la prospérité es-
pagnole vers quoi nous soupirons tous ar-
demment. »
Le roi a lu un discours dont nous ex-
trayons le passage suivant :
« Quant à votre requête, le Gouverne-
ment vous a déjà dit quelles sont ses pen-
sées et ses intentions. La tàche qui m'est
réservée est de veiller à assurer la conti-
nuité de cette œuvre. Je vous assure que
je le ferai et que, avec le temps et dans
Utn temps très prochain, nous triomphe-
rons dans notre entreprise. »
DlAR10 UNIVERSAL, 21.6.
EXTRAlT Dt" DISCOURS DE LA COURONNE. —
Il faudra réunir des ressources pour satis-
faire aux justes, mais très coûteuses aspi-
rations populaires. Par exemple : améliorer
de diverses manières les conditions d'exis-
tence de la classe sociale la plus nom-
breuse : rendre effectives les améliorations
qui ont été décrétées, les rendre plus com-
plètes et les étendre aux travailleurs des
campagnes et aux marins : généraliser l'ins-
truction dans le peuple : construire à cet
effet des édifices scolaires : donner plus de
développement à l'enseignement profession-
nel et donner un nouvel élan aux progrès
de l'enseignement supérieur : hâter la cons-
truction de casernes salubres et la fabrica-
tion du matériel de guerre : mettre à exé-
cution un plan extraordinaire de travaux
publics entièrement renouvelés, en assu-
rant la construction par l'Etat des lignes
ferrées. nécessaires : nationaliser la produc-
tion de tous les matériaux nécessaires pour
sa construction : avec le concours des orga-
nisations et des instituts compétents, éta-
blir une législation agraire, grâce à laquelle
le sol national fournira le plus grand ren-
dement. et. concilier le respect de la pro-
priété privée, avec la nécessité sociale de
favoriser son accès à ceux qui sont aptes
h la faire produire : instituer des services
d'assistance publique : donner plus d'éten-
due aux services sanitaires et entreprendre
de remplacer les habitations insalubres :
porter remède à la cherté, quand ce n'est
pas au manque d'habitations humainement
habitables.
PUBLICIDAD [de Barcelone]. 25.6.
L'ESPAGNE AU MAROC. — Notre territoire
africain peut être une grande province agri-
cole. plus fertile et plus généreuse encore
que nos terres levantines et andalouses et
il dépendra uniquement de nous que cela
se convertisse en une réalité prochaine. No-
tre zone possède en outre les ports de Me-
lilla. Ceuta, Tanger, Larache et ces ports,
excellemment situés sur la Méditerranée et
l'Atlantique sont multiplicateurs des éner-
gies colonisatrices : car ils suscitent d'in-
cessantes initiatives et de vibrantes acti-
vités.
La question fondamentale du Mogreb ne
peut s'aborder que d'une façon : en connais-
sant les faits. Il faut laisser de côté ligues
et comités inutiles et ignorants de tout, et
il faut donner au peuple, au peuple qui
crée et qui ose, l'impression vive et ar-
dente que le Mogreb, avec sa force agri-
D F- S
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
DE LA GUERRE
N° 1191
Vendredi 4 Juillet 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
ÎT MARINE MARCHANDE
--- I:GTs-UNIS ET GRANDE-BRETAGNE.
ARES • SIR FREDERIC HENDERSON,
Dlo .n présidnt de la fédération des em-
W°yés •nriSi l^icteurs de navires, déclare
da, Is le Sunda Must-rated Herald: « Je
^'el],e Cnncfri(ïue--'- il n'y a pas de doute
u'ell'L' cûnstruira bien et à meilleur comp-
tqeelle a lancé plus de navires qu'on me
al le en 'Angleterre.
Certes i - Angleterre.
tUell rtes les prix de ses constructions ac-
i^, 'lles sont d'une élévation extravagant,
■'s ellp a produit un ton/nage de maté-
i-, flotta m
nottan
riel nott anl égal à celui des plus hautes
i 0(luctionc britanniques d'avant-guerre.
ICI un 011 deux ans on n'entendra plus
parler de navires américains construits
s\jis vitp S,constitués. Actuellement je
Vi Pessimip lserai optimiste de nou-
l'n Squgranid ir ouvrier anglais se remettra à
§e a, zèle, il saura défende notre
a SI] S be Industrielle menacée comme il
se batti contre le Boche.
J'ai dit ? UCommencement que j'avais
timent I l f\menque, je n'aurai plus ce sen-
fe le ion, oit l'ouvrier anglais montrera
Pr' ment II entend faire des affaires. »
BUe LEDGER [de Philadelphie], 26.5.
AVENIR ËCONOMIQUE
Î!SPA
I.J.G. - Sous le titre : « LE noi KT
INCENle L'RS CIVIL,, )). - Au cours, de la
ans l'Ecole des Ponts
!lu de jô le 20 jUin à l'occasion de la
'lu Prof de grati,d' croix d'Alphonse XII
M Z'/ afï>a' d importants dis-
f:fj|i!S ^nt été prononcés.
i éran Pl'ésident de l'Institut des l,n-
s est exprimé en ces ter-
génieurs civils, s'est exprimé en ces ter-
lis IngenIeurs espagnols, nous vou-
drions que notre patrie réalise dfcns un
rait une Complète t.ransformatjl de
sa situation économique, oe qui contribue-
br?Sli^e et augmenterait
rait à son développement et augmenterait
est d'atinh- oire* Puisque notre
fp^Uip defter la science au déve-
e "a richesse, obtenons le pos-
ah!!r à qUI nous revient dans cette
abr à. l sans autre objet que de contri-
^tir ! 9 Prosnôr
à 1 pro'Péeité nationale par notre
s et nnoottrre e♦ travail.
1W aS te^ne
sornrnes Pas sans savoir que
les temps ont évolués et que ce ne sont plus
,]Ps ^iï5, f exPloit<5 qm font la grandeur
] (JbJ¡iitons eXploIts qui font ]a grande'!.r
** Ï8- Nous n
de Pro<>i?°Us considérons dans
rl'vêlt qÏÏ? t l'h prolamer notre croyance en
nle est anjourd,hui ré-
peùples «-
•DnJ lioii, UProduisent davan-
tage et qui Qiw id^velormfonî * dans de meilleures
>" 5 h' ^eu? Industries et leur com-
tll)1¡"T>rlse si POssible de s'attaquer à une
ue s
^em^^entalp^ que des disposi-
r me soient prises,
nées par les Cortès en-
lin sans qu'un budget général de l'Etat ne
fournisse les moyens nécessaires pour @ la
mener à bonne fin. C'est ainsi que sa réa-
lisation' ne dépend pas exclusivement de
notre volonté et de notre effort. Nous pour-
rons. quant à nous, formuler des projets :
au moyen de plans ét de mémoires dé-
couvrir une Espagne parcourue de voies
de communication, qui permettent de rapi-
des transports, une Espagne fertilisée par
un complet réseau de canaux d'assèchement
et de canaux fluviaux, une Espagne dont les
côtes soient garnies de ports sûrs, qui af-
fermissent ses relations avec toutes les na-
tions ; une Espagne prodigieusement enri-
chie par les trésors minéraux qu'elle garde
dans ses entrailles, douée d'un patrimoine
agricole par les progrès de la technique et
d'un patrimoine forestier qui supprime pour
toujours les dangers des torrents et la hon-
te des terrains inhabitables et des terres en
friche1 ; une Espagne agrandie enfin grâce
à la profusion des industries qui par la ma-
gie de leur art transforment nos produits
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faire des projets, mais de les réaliser.
« Les instants sont aujourd'hui d'une si
grande importance que les perdre c'est se
condamner à un irrémédiable retard et la
reconstitution économique affecte si profon-
dément notre vie nationale, que nous avons
l'espoir qu'au moment opportun le patrio-
tisme s'imposera et qu'alors toutes les in-
telligences et toutes leis. volontés se con-
fondant devant l'idéal grandiose des pro-
grès de l'Espagne, on en arrivera à approu-
ver le budget de reconstitution ardemment
césiré. »
Le ministre du Fomento a répondu :
« Je suis autorisé à vous faire savoir
que la grande œuvre de reconstitution que
vous sollicitez va être entreprise. Nous
n'aurons pas la pédanterie de nous attri-
buer ce programme attendu que puisque sa
réalisation s'impose n'importe quel autre
gouvernement l'aurait fait sien, c'est cer-
tain. Ce que vous demandez c'est le pain
pour l'Espagne, qui autrement est irrémé
diablement condamnée.
« Le moment de la grandeur espagnole
passe devant nos yeux et ce serait un cri-
me que de ne pas le mettre à profit. A vous
revient la gloire de l'avoir signalé. A vous
reviendra l'honneur de la réalisation. Et
pendant que les hommes politiques poursui-
vent des discussions politiques 'byzantines
pour savoir à qui appartient l'heure pré-
sente, vous, vous pouvez affirmer la réalité
que l'heure présente est votre heure. -
cc Permettez qu'en tant que votre chef je
m'adresse au roi et que je lui fasse remar-
quer que dans des circonstances récentes
et bien amères. vous vous êtes mis aux cô-
tés, non d'un gouvernement, mais de l'or-
dre social et qu'ainsi VOUts avez évité par
votre sacrifice de graves ébranlements à
notre Patrie.
« Sire, les ingénieurs vous demandent
de leur fournir des moyens pour la réalisa-
tion d'une grande œuvre, accordez-les leur.
Peut-être posons-nous ainsi la première
pierre du grand édifice de la prospérité es-
pagnole vers quoi nous soupirons tous ar-
demment. »
Le roi a lu un discours dont nous ex-
trayons le passage suivant :
« Quant à votre requête, le Gouverne-
ment vous a déjà dit quelles sont ses pen-
sées et ses intentions. La tàche qui m'est
réservée est de veiller à assurer la conti-
nuité de cette œuvre. Je vous assure que
je le ferai et que, avec le temps et dans
Utn temps très prochain, nous triomphe-
rons dans notre entreprise. »
DlAR10 UNIVERSAL, 21.6.
EXTRAlT Dt" DISCOURS DE LA COURONNE. —
Il faudra réunir des ressources pour satis-
faire aux justes, mais très coûteuses aspi-
rations populaires. Par exemple : améliorer
de diverses manières les conditions d'exis-
tence de la classe sociale la plus nom-
breuse : rendre effectives les améliorations
qui ont été décrétées, les rendre plus com-
plètes et les étendre aux travailleurs des
campagnes et aux marins : généraliser l'ins-
truction dans le peuple : construire à cet
effet des édifices scolaires : donner plus de
développement à l'enseignement profession-
nel et donner un nouvel élan aux progrès
de l'enseignement supérieur : hâter la cons-
truction de casernes salubres et la fabrica-
tion du matériel de guerre : mettre à exé-
cution un plan extraordinaire de travaux
publics entièrement renouvelés, en assu-
rant la construction par l'Etat des lignes
ferrées. nécessaires : nationaliser la produc-
tion de tous les matériaux nécessaires pour
sa construction : avec le concours des orga-
nisations et des instituts compétents, éta-
blir une législation agraire, grâce à laquelle
le sol national fournira le plus grand ren-
dement. et. concilier le respect de la pro-
priété privée, avec la nécessité sociale de
favoriser son accès à ceux qui sont aptes
h la faire produire : instituer des services
d'assistance publique : donner plus d'éten-
due aux services sanitaires et entreprendre
de remplacer les habitations insalubres :
porter remède à la cherté, quand ce n'est
pas au manque d'habitations humainement
habitables.
PUBLICIDAD [de Barcelone]. 25.6.
L'ESPAGNE AU MAROC. — Notre territoire
africain peut être une grande province agri-
cole. plus fertile et plus généreuse encore
que nos terres levantines et andalouses et
il dépendra uniquement de nous que cela
se convertisse en une réalité prochaine. No-
tre zone possède en outre les ports de Me-
lilla. Ceuta, Tanger, Larache et ces ports,
excellemment situés sur la Méditerranée et
l'Atlantique sont multiplicateurs des éner-
gies colonisatrices : car ils suscitent d'in-
cessantes initiatives et de vibrantes acti-
vités.
La question fondamentale du Mogreb ne
peut s'aborder que d'une façon : en connais-
sant les faits. Il faut laisser de côté ligues
et comités inutiles et ignorants de tout, et
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