Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-05-31
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 31 mai 1919 31 mai 1919
Description : 1919/05/31 (T12,N1162). 1919/05/31 (T12,N1162).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6487894c
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
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1P pAïUES ':/f IlA N GE RES
Br DE LA GUERRE
N° 1162
Samedi 31 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
INDUSTRIE
Irlande. - Les Il assurances contre les
es de guerre » qui sont de six ou sept
Shillings par ton et qui furent établies en
1917 pèsent encore sur toutes les importa-
lons en Irlande, de l'Angleterre et sur tou-
t les exportations en Angleterre de l'Ir-
ayec un double résultat, tout à fait
prJudiciable au commerce irlandais. Le
Prix de vente de nos exportations est aug-
menté sur les marchés anglais comparati-
Vrnent T au prix de vente des produits indi-
gènes. Le prix de revient est augmenté en
r ande par les lourdes charges qui pè-
sem 'SUr le charbon importé, alors que, en
Gande-Bretagnie, les usines approvision-
nees par voie ferrée ne souffrent aucune-
ment de cet état de choses. Cette double
tax- aura les effets les plus pernicieux sur
Industrie irlandaise, surtout sur les in-
Ustries naissantes en ces jours critiques
'renaissance après la guerre. Il y a vé-
Itblement danger que, si les taux de fret
qui Pèsent sur le trafic anglo-irlandais sont
Jtenus à leur niveau actuel, certaines
ti Ustries irlandaises ne puissent être con-
tInUéeset que d'autres soient forcées de se
ransporter en Grande-Bretagne. — (Ed.)
Irish Times [de Dublin], 28.5.
SYNDICALISME
ï Grande-Bretagne. — Sous ce titre : « Dic-
AUBE TRAVAILLISTE ». — Il nous semble
U en ,certaines parties de l'Empire nous
nous Approchons beaucoup trop du sys-
srne des soviets, c'est-à-dire d'un régime
Sou lequel cette partie de la communauté
tgptelee prolétariat étend sa tyrannie sur
toutes les autres. A Winnipeg, par exem-
pje la grève s'est développée dans cette
qUe de façon, inquiétante. Cependant, ce
qui e t K
ext est bien pire c'est la série d'exigences
extraordinaires formulées par la commis
sion Parlementaire du Congrès des Trade-
UnionS ,ns leur entrevue avec M. Bonar
Law. dans °leur entrevue avec M. Bonar
Puilà du bolchevisme sans voile et sans
établr, et nous pourrions tout aussi bien
eh Un gouvernement de soviets sur-le-
S'il Jaut en arriver à voir qui est le plus
*0rt> diT^ 8n arriver à voir qui est le plus
Soviet u gouvernement britannique ou du
gagne arnaeur, ce n'est pas le soviet qui
de ca. SI le gouvernement faiblissait,
oies
des ltoyens jusqu'ici parfaitement paisi-
es prendraient sûrement la chose en
trern t a commission parlementaire (au-
trement dit le Soviet) du Congrès des Tra-
de-Unions s'apercevra que tyranniser les
lIberté affamés qui n'ont jamais connu la
le Peu et esaYer d'en faire autant contre
Ie P®Wp Kntannique épris de liberté sont
eux bc ose différentes.
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POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RESPONSABILITES DE LA GUERRE
Le cas de Guillaume II. — Parmi les con-
ditions du traité de paix qui indiquent que
ce n'est pas seulement la saine raison qui
a joué un rôle décisif au Grand Conseil, se
trouve la demande d'extradition de l'em-
pereur Guillaume. Elle n'est, d'ailleurs, pas
tout à fait surprenante. Pendant les luttes
électorales de cet hiver en Angleterre, ce
fut un des numéros les plus appréciés du
Gouvernement pour créer une agitation que
de réclamer la mise en jugement de l'empe-
reur. Il semble que ce soit le sort de chaque
génération de devoir commettre à nouveau
les sottises de ses devancières. Ce serait
préparer la canonisation de l'empereur
Guillaume II que de le mettre en jugement.
Ce serait le placer sur un piédestal au même
niveau que Napoléon et d'un certain nombre
d'autres personnages héroïques.
Si l'empereur était traduit devant un tri-
bunal et jugé, il ne pourrait s'attendre à
présent à une condamnation à mort ou à
la relégation dans une île déserte, où l'on
peut prévoir avec certitude qu'il serait
martyrisé. Toutes les expériences histori-
ques le prouvent. Aux yeux de ses anciens
sujets, et sans doute aussi, aux yeux de
beaucoup d'autres, il ne serait ni plus ni
moins que le symbole du peuple allemand
en détresse.
Tout d'abord, parce que la compétence du
tribunal qui aurait à juger sa cause ne
sera jamais reconnue. Il peut paraître assez
séduisant de proclamer que l'empereur est
accusé d'avoir violé le caractère sacré des
traités et d'avoir offensé au droit des peu-
ples. Il serait tout à fait impressionnant
que le premier jugement à enregistrer dans
la collection des décisions juridiques qui sera
assurément une des parties importantes de
la bibliothèque de la Société des Nations, fût
le jugement de l'auteur de la guerre d'où
est née la Société des Nations. Mais c'est
justement là le plus faible de l'argumen-
tation. Il existe en droit une formule abso-
lument inflexible, qui dit que nul ne peut
être puni sans une loi. Et on ne trouve
aucune loi selon laquelle on puisse juger
l'empereur Guillaume. Cette façon d'agir
devrait tre laissée aux peuples qui veulent
faire des révolutions et établir des com-
missions extraordinaires pour prononcer
des jugements pour lesquels on ne trouve
aucun texte dans le droit en usage.
En second lieu, le public n'accusera pas
l'empereur d'avoir personnellement violé les
traités et commis des crimes contre le droit
des peuples, faits pour lesquels il doit être
puni. Sans doute, il est coupable jusqu'à un
certain degré. Mais il n'est certainement pas
l'instigateur de tous les méfaits dont on le
charge. Le traduire devant un tribunal spé-
cial, ce serait commettre une action qui
pourrait à peine se soutenir devant le sen-
timent universel de la justice. Sans compter
qu'il serait peu sage d'attribuer à l'empe-
reur une importance qu'il ne mérite pas en
réalité eu égard à la part qu'il a véritable-
ment prise dans les événements. On n'ar-
riverait ainsi qu'à lui donner pour les géné-
rations futures les dimensions d'un Napo-
léon le Grand.
La décision de juger l'empereur, répond
avant tout à un besoin très compréhensible
de justice. Mais cet état d'esprit, si l'on
considère la personne de l'empereur, pro-
cède de suppositions fausses. Il ne s'ex-
plique guère que si l'on se laisse guider
surtout par les grandes réclames des ciné-
matographes représentant « the Beast of
Eerlin », sous les traits horriblement al-
térés de l'empereur. Celui-ci restera alors
toujours le principal coupable. Ce qui est
moins compréhensible, c'est que ceux qui
voient plus clair et qui tiennent la décision
entre leurs mains, aient intérêt à mainte-
nir une semblable superstition.
Aftenposten [de Christiania], 14.5.
LA CONFERENCE DE PARIS
La délégation américaine. — Les faits
principaux sinon tous les faits qui se ratta-
chent aux démissions de la délégation amé-
ricaine de la paix, sont maintenant con-
nus. Dans le cas de MM. Bowman et
Young il peut y avoir quelque doute sur la
question de savoir si la désapprobation des
conditions du traité, ou le désespoir causé
par son esprit, sont les seules raisons de
leur démarche. Dans le cas de M. W. Bul-
litt il n'y a plus de doute, comme le montre
le passage sur le traitement de la Russie
dans sa lettre de démission. Le texte com-
plet de la lettre adressée au Président Wil-
son a été publié par !e Daily Herald Elle
révèle le regret profond éprouvé par la par-
tie la plus libérale de la Commission amé-
ricaine devant l'impuissance de la Confé-
rence à faire passer dans le traité ces
principes que l'on croyait communs à la
Grande-Bretagne et aux Etats-Unis
Daily News, 26.5.
LE TRAITE AVEC L'ALLEMAGNE
Presse anglaise. — Sous le titre : « UNE
PAIX MAUVAISE ». — En plus de la satis-
faction de ses besoins élémentaires. il faut
qu'il reste à chaque Allemand, comme sti-
mulant suprême de ses efforts, la possibi-
lité du relèvement national, la vision. loin-
taine peut-être, mais réalisable d'une Alle-
magne maîtresse d'elle-même, digne, capa-
ble de grandes choses pour son bien et re-
lui du monde. Cette perspective est à cer
tains de ses adversaires actuels un sujet
de terreur. Ils ne peuvent concevoir une A l-
lemagne régénérée, même (hm:::: un avenir
lointain, que comme une ennemie. Mais
est-ce que les hommes les plus aveuglés
par la terreur et qui s'arrogent aujourd'hui
le droit de régler les destinées du monde
s'imaginent que la nation de l'Europe la
plus peuplée, la mieux instruite, la plus
disciplinée et la plus développée au point
de vue industriel peut être privée pendant
un temps indéterminé de la place qui lUI
revient dans la société des peuples libres
et libéraux ? Commençons par nous débar-
rasser d'une idée aussi erronée et aussi stu-
pide. Cela ne peut être, et si cela pouva.
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Br DE LA GUERRE
N° 1162
Samedi 31 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
INDUSTRIE
Irlande. - Les Il assurances contre les
es de guerre » qui sont de six ou sept
Shillings par ton et qui furent établies en
1917 pèsent encore sur toutes les importa-
lons en Irlande, de l'Angleterre et sur tou-
t les exportations en Angleterre de l'Ir-
ayec un double résultat, tout à fait
prJudiciable au commerce irlandais. Le
Prix de vente de nos exportations est aug-
menté sur les marchés anglais comparati-
Vrnent T au prix de vente des produits indi-
gènes. Le prix de revient est augmenté en
r ande par les lourdes charges qui pè-
sem 'SUr le charbon importé, alors que, en
Gande-Bretagnie, les usines approvision-
nees par voie ferrée ne souffrent aucune-
ment de cet état de choses. Cette double
tax- aura les effets les plus pernicieux sur
Industrie irlandaise, surtout sur les in-
Ustries naissantes en ces jours critiques
'renaissance après la guerre. Il y a vé-
Itblement danger que, si les taux de fret
qui Pèsent sur le trafic anglo-irlandais sont
Jtenus à leur niveau actuel, certaines
ti Ustries irlandaises ne puissent être con-
tInUéeset que d'autres soient forcées de se
ransporter en Grande-Bretagne. — (Ed.)
Irish Times [de Dublin], 28.5.
SYNDICALISME
ï Grande-Bretagne. — Sous ce titre : « Dic-
AUBE TRAVAILLISTE ». — Il nous semble
U en ,certaines parties de l'Empire nous
nous Approchons beaucoup trop du sys-
srne des soviets, c'est-à-dire d'un régime
Sou lequel cette partie de la communauté
tgptelee prolétariat étend sa tyrannie sur
toutes les autres. A Winnipeg, par exem-
pje la grève s'est développée dans cette
qUe de façon, inquiétante. Cependant, ce
qui e t K
ext est bien pire c'est la série d'exigences
extraordinaires formulées par la commis
sion Parlementaire du Congrès des Trade-
UnionS ,ns leur entrevue avec M. Bonar
Law. dans °leur entrevue avec M. Bonar
Puilà du bolchevisme sans voile et sans
établr, et nous pourrions tout aussi bien
eh Un gouvernement de soviets sur-le-
S'il Jaut en arriver à voir qui est le plus
*0rt> diT^ 8n arriver à voir qui est le plus
Soviet u gouvernement britannique ou du
gagne arnaeur, ce n'est pas le soviet qui
de ca. SI le gouvernement faiblissait,
oies
des ltoyens jusqu'ici parfaitement paisi-
es prendraient sûrement la chose en
trern t a commission parlementaire (au-
trement dit le Soviet) du Congrès des Tra-
de-Unions s'apercevra que tyranniser les
lIberté affamés qui n'ont jamais connu la
le Peu et esaYer d'en faire autant contre
Ie P®Wp Kntannique épris de liberté sont
eux bc ose différentes.
0/o6e 25
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RESPONSABILITES DE LA GUERRE
Le cas de Guillaume II. — Parmi les con-
ditions du traité de paix qui indiquent que
ce n'est pas seulement la saine raison qui
a joué un rôle décisif au Grand Conseil, se
trouve la demande d'extradition de l'em-
pereur Guillaume. Elle n'est, d'ailleurs, pas
tout à fait surprenante. Pendant les luttes
électorales de cet hiver en Angleterre, ce
fut un des numéros les plus appréciés du
Gouvernement pour créer une agitation que
de réclamer la mise en jugement de l'empe-
reur. Il semble que ce soit le sort de chaque
génération de devoir commettre à nouveau
les sottises de ses devancières. Ce serait
préparer la canonisation de l'empereur
Guillaume II que de le mettre en jugement.
Ce serait le placer sur un piédestal au même
niveau que Napoléon et d'un certain nombre
d'autres personnages héroïques.
Si l'empereur était traduit devant un tri-
bunal et jugé, il ne pourrait s'attendre à
présent à une condamnation à mort ou à
la relégation dans une île déserte, où l'on
peut prévoir avec certitude qu'il serait
martyrisé. Toutes les expériences histori-
ques le prouvent. Aux yeux de ses anciens
sujets, et sans doute aussi, aux yeux de
beaucoup d'autres, il ne serait ni plus ni
moins que le symbole du peuple allemand
en détresse.
Tout d'abord, parce que la compétence du
tribunal qui aurait à juger sa cause ne
sera jamais reconnue. Il peut paraître assez
séduisant de proclamer que l'empereur est
accusé d'avoir violé le caractère sacré des
traités et d'avoir offensé au droit des peu-
ples. Il serait tout à fait impressionnant
que le premier jugement à enregistrer dans
la collection des décisions juridiques qui sera
assurément une des parties importantes de
la bibliothèque de la Société des Nations, fût
le jugement de l'auteur de la guerre d'où
est née la Société des Nations. Mais c'est
justement là le plus faible de l'argumen-
tation. Il existe en droit une formule abso-
lument inflexible, qui dit que nul ne peut
être puni sans une loi. Et on ne trouve
aucune loi selon laquelle on puisse juger
l'empereur Guillaume. Cette façon d'agir
devrait tre laissée aux peuples qui veulent
faire des révolutions et établir des com-
missions extraordinaires pour prononcer
des jugements pour lesquels on ne trouve
aucun texte dans le droit en usage.
En second lieu, le public n'accusera pas
l'empereur d'avoir personnellement violé les
traités et commis des crimes contre le droit
des peuples, faits pour lesquels il doit être
puni. Sans doute, il est coupable jusqu'à un
certain degré. Mais il n'est certainement pas
l'instigateur de tous les méfaits dont on le
charge. Le traduire devant un tribunal spé-
cial, ce serait commettre une action qui
pourrait à peine se soutenir devant le sen-
timent universel de la justice. Sans compter
qu'il serait peu sage d'attribuer à l'empe-
reur une importance qu'il ne mérite pas en
réalité eu égard à la part qu'il a véritable-
ment prise dans les événements. On n'ar-
riverait ainsi qu'à lui donner pour les géné-
rations futures les dimensions d'un Napo-
léon le Grand.
La décision de juger l'empereur, répond
avant tout à un besoin très compréhensible
de justice. Mais cet état d'esprit, si l'on
considère la personne de l'empereur, pro-
cède de suppositions fausses. Il ne s'ex-
plique guère que si l'on se laisse guider
surtout par les grandes réclames des ciné-
matographes représentant « the Beast of
Eerlin », sous les traits horriblement al-
térés de l'empereur. Celui-ci restera alors
toujours le principal coupable. Ce qui est
moins compréhensible, c'est que ceux qui
voient plus clair et qui tiennent la décision
entre leurs mains, aient intérêt à mainte-
nir une semblable superstition.
Aftenposten [de Christiania], 14.5.
LA CONFERENCE DE PARIS
La délégation américaine. — Les faits
principaux sinon tous les faits qui se ratta-
chent aux démissions de la délégation amé-
ricaine de la paix, sont maintenant con-
nus. Dans le cas de MM. Bowman et
Young il peut y avoir quelque doute sur la
question de savoir si la désapprobation des
conditions du traité, ou le désespoir causé
par son esprit, sont les seules raisons de
leur démarche. Dans le cas de M. W. Bul-
litt il n'y a plus de doute, comme le montre
le passage sur le traitement de la Russie
dans sa lettre de démission. Le texte com-
plet de la lettre adressée au Président Wil-
son a été publié par !e Daily Herald Elle
révèle le regret profond éprouvé par la par-
tie la plus libérale de la Commission amé-
ricaine devant l'impuissance de la Confé-
rence à faire passer dans le traité ces
principes que l'on croyait communs à la
Grande-Bretagne et aux Etats-Unis
Daily News, 26.5.
LE TRAITE AVEC L'ALLEMAGNE
Presse anglaise. — Sous le titre : « UNE
PAIX MAUVAISE ». — En plus de la satis-
faction de ses besoins élémentaires. il faut
qu'il reste à chaque Allemand, comme sti-
mulant suprême de ses efforts, la possibi-
lité du relèvement national, la vision. loin-
taine peut-être, mais réalisable d'une Alle-
magne maîtresse d'elle-même, digne, capa-
ble de grandes choses pour son bien et re-
lui du monde. Cette perspective est à cer
tains de ses adversaires actuels un sujet
de terreur. Ils ne peuvent concevoir une A l-
lemagne régénérée, même (hm:::: un avenir
lointain, que comme une ennemie. Mais
est-ce que les hommes les plus aveuglés
par la terreur et qui s'arrogent aujourd'hui
le droit de régler les destinées du monde
s'imaginent que la nation de l'Europe la
plus peuplée, la mieux instruite, la plus
disciplinée et la plus développée au point
de vue industriel peut être privée pendant
un temps indéterminé de la place qui lUI
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