Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-05-27
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 27 mai 1919 27 mai 1919
Description : 1919/05/27 (T12,N1158). 1919/05/27 (T12,N1158).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6487890q
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
! MINISTÈRES
L DES
IA PpAlRES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
1 N° 1158
Mardi 27 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
FINANCES
France. - Si les Français n'obtiennent
pa ou des Allemands ou de leurs propres
aIllés qu'ils prennent à leur compte une
Partie importante de leur dette, la France
ne pourra éviter l'adoption d'un program-
me de reconstruction économique qui mo-
dlera profondément la répartition de la
Passante économique et politique dans ce
Pays. La guerre a révélé et aggravé une
aladie chronique du capitalisme et des
"lances de la France. La République n'a
ia pu faire face à toutes ses dépenses,
mêllle pendant la paix. Elle n'a jamais osé
Odonner une mobilisation suffisamment
rigoureuse, par le gouvernement, du reve-
IIU de la nation. Pendant la guerre, les ca-
uiets successifs sont restés fidèles à la
même politique dangereuse. Ils n'ont fait
que peu de chose pour réprimer les béné-
ces excessifs, mettre à la disposition du
Pays une plus grande part du revenu na-
tlonl, ou corriger les abus dont se plai-
nalent à juste titre les travailleurs. Le
Jour du règlement des comptes est arrivé.
bien une répudiation minera la sécu-
té de la propriété privée en France, ou
bien un nouveau système d'impôts affai-
blira les privilèges des financiers et des
entiers français, et élèvera la situation
Ide's ouvriers. Quelle que soit l'alternative
doptée par le gouvernement, la France
deviendra nécessairement moins capitaliste
et Plus socialiste dans son organisation
Politique et économique. De même que la
anqueroute de la monarchie française, en
1789, précipita la Révolution française, et
eut finalement pour résultat le gouverne-
ment de la France par et pour la bour-
geoisie, de même, l'effondrement de la fi-
ance républicaine et les conséquences
onomiques des pertes françaises dans la
guerre auront pour résultat le gouverme-
IIlent de la France, dans une mesure crois-
sante, par et pour les ouvriers français.
u Il y a, comme nous l'avons déjà indiqué,
un moyen par lequel les Français, aidés
Par les autres gouvernements alliés, pour-
sant éviter les modifications de l'organi-
e Ion. Politique et économique de la Fran-
'cê- qui semblent être aujourd'hui le prix
inévitable et périlleux de la victoire rem-
ra; sur l'Allemagne. Les Alliés pour-
Ca lnt faire une grandiose expérience de
voit»! me international en faisant de la
Liûna jes Nations le garant, non seule-
ment de la France, mais des autres na-
tive également épuisées. Cette altema-
tive ne présente toutefois qu'un intérêt
théorique Il n'y a pas la moindre chance
: 11 n'y a pas la moindre chance
cain n. PUisse persuader le Congrès améri-
cain ou les Parlements des pays neutres
d'accepter une pareille augmentation de
lê, - (Herbert Croly.)
New Republic [de New-York], 26.4.
AVENIR ECONOMIQUE
Prance et la Grande-Bretagne en Afri-
à Paris, sur l'invitation de l'Union Colo-
niale française, des délégués de l'Associa-
tion des Négociants de l Afrique Occiden-
tale.
.Derrière le Congrès colonial anglo-
français et sa tendance à demander la sup-
pression des barrières économiques en
Afrique Occidentale, surgit une question
plus importante encore : la construction,
avec assistance internationale, d'un réseau
de chemins de fer autour et au travers du
Sahara. Il y a là une source de comman-
des importantes aux maisons de Bir-
mingham et alliées. Mais, à mon avis, le
champ des entreprises en Afrique pour
l'entrepreneur de chemins de fer et le fa-
bricant d'articles de fer et d'acier dépasse
les limites précitées. Les raisons princi-
pales sont de déux sortes : d'abord la né-
cessité pour les grandes industries d'acier
du monde de trouver de nouveaux débou-
chés pour l'écoulement de leur énorme
production., faute desquels on peut s'at-
tendre à une crise ; d'autre part, la pé-
nurie de matières premières que l'Afrique
peut produire dans des proportions iné-
galées par les autres parties du monde. Du
point de vue du capitaliste, le placement
n'est donc pas à dédaigner : il livre des
commandes de rails, etc., dans un coin de
l'Afrique dont la richesse en produits indi-
gènes est bien connue et susceptible d'un
grand développement ; et en échange il en
retire des matières premières qui attein-
dront un bon prix sur le marché euro-
péen. Dans ces conditions il est clair qu'un
rapprochement colonial entre la Grande-
Bretagne et la France sera des plus profi-
tables, non seulement à l'Afrique française
mais aussi à nos grandes industries de
l'acier. Celles-ci feront donc bien de sur-
veiller les événements dans la région en
question.
Ceci est d'autant plus nécessaire, étant
dOJillée la concurrence américaine. Les
marchés brésiliens et sud-américains ne
pourront absorber annuellement des quan-
tités -énormes d'acier ad libitum, et le mar-
ché sibérien sera très restreint pendant
plusieurs générations encore. Où alors
trouver de meilleurs débouchés que dans
les immenses régions nouvelles de l'Afri-
que ?.
Je tiens d'ailleurs à déclarer que l'in-
dustrie britannique ne trouvera pas nos
Alliés français fascinés par l'éclat du dol-
lar au point de nous faire grise mine. Et
ceci, entre autres raisons, pour des rai-
sons politiques. A notre point de vue, ces
raisons valent également. Supposons, par
exemple, une, ligne de chemin de fer qui
traverserait la saillie occidentale de l'Afri-
que du Nord. Supposons qu'elle soit entre
les mains des Américains, et contrôlée par
eux. Cela leur donnerait une position mal-
tresse sur les deux routes de commerce les
plus courtes pour l'Amérique du Sud, le
contrôle économique en somme des impor-
tations et des exportations de l'Argentine
et du Brésil, pour ne parler que de deux
de nos marchés. Raison de plus, à mon
avis pour que la construction de voies
ferrées françaises en Afrique Occidentale
nous séduise et pour que la réciprocité co-
loniale entre la Grande-Bretagne et la
France soit franchement envisagée et réa-
lisée par tous les moyens en notre pou-
voir.
Birmingham Post, 24.5.
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LE TRAITE AVEC L'ALLEMAGNE
Presse anglaise. — Sous le titre :
« LE SECRET DU TRAITÉ ». — Le Président
Wilson et les hommes d'Etat alliés se sont
prononcés en faveur des pactes au grand
jour négociés au grand jour. Il est vrai
qu'il n'y a guère que les yeux de la foi
qui puissent découvrir certains des qua-
torze points dans le traité de paix, mais
il y avait là l'occasion d'une fidélité fa-
cile à un engagement donné. Pourquoi ne
s'en être pas saisi, donnant ainsi aux peu-
ples victorieux le moyen de se croire aussi
importants que les peuples vaincus ?.
Une dépêche de Berlin que nous publiâ-
mes lundi montre que, au moment même
où les Allemands étudient les conditions,
celles-ci sont radicalement changées par les
dirigeants alliés. Ainsi on demande à l'Al-
lemagne de reconnaître l'inaliénabilité de
l'indépendance de l'Autriche allemande, à
moins du consentement de la Ligue des
Nations. C'est là évidemment refuser aux
Austro-Allemands le droit de libre disposi-
tion que le Président Wilson a déclaré
être l'une des bases indispensables à un
accord juste et durable. Il peut y avoir au-
tant de bonnes raisons à l'appui de la vio-
lation au détriment des Allemands de ce
principe qu'il en est à l'appui de la vio-
lation des treize autres ; mais pourquoi
ne pas nous faire savoir qu'on le viole ?
Pourquoi nous le laisser apprendre par
Berlin ? De plus, par une version corrigée
envoyée aux Allemands, ceux-ci sont tenus
en fait de reconnaître la validité de leurs
traités avec tous les Russes autres que
les boleheviki — sans doute avec les Pet-
liura, les Krasnoff, les Denikin et les Ko-
ropadsky. Y a-t-il là l'indice d'une manœu-
vre contre la Russie ? Pour l'appuyer, il
peut y avoir aussi dix mille bonnes rai-
sons, mais en tout cas pourquoi ne pas
nous le faire savoir ?.
Nos politiciens ne veulent-ils donc pas
tenter de comprendre que, en élaborant un
traité d'une façon aussi outrageante pour
le Parlement et la Nation, ils sapent cette
fondation de consentement populaire sans
laquelle un traité ne saurait avoir de va-
leur et aggravent la crise des institutions
parlementaires qui n'est que trop appa-
rente. (Ed.).
Manchester Guardian, 21.5.
— La concession aux Huns d'une autre
semaine pour compiler des protestations
hypocrites contre les conditions de paix est
un lamentable acte de faiblesse. Ces délais
perpétuels font le jeu de l'Allemagne et
nuisent aux Alliés.
Daily Mail, 23.5.
L DES
IA PpAlRES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
1 N° 1158
Mardi 27 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
FINANCES
France. - Si les Français n'obtiennent
pa ou des Allemands ou de leurs propres
aIllés qu'ils prennent à leur compte une
Partie importante de leur dette, la France
ne pourra éviter l'adoption d'un program-
me de reconstruction économique qui mo-
dlera profondément la répartition de la
Passante économique et politique dans ce
Pays. La guerre a révélé et aggravé une
aladie chronique du capitalisme et des
"lances de la France. La République n'a
ia pu faire face à toutes ses dépenses,
mêllle pendant la paix. Elle n'a jamais osé
Odonner une mobilisation suffisamment
rigoureuse, par le gouvernement, du reve-
IIU de la nation. Pendant la guerre, les ca-
uiets successifs sont restés fidèles à la
même politique dangereuse. Ils n'ont fait
que peu de chose pour réprimer les béné-
ces excessifs, mettre à la disposition du
Pays une plus grande part du revenu na-
tlonl, ou corriger les abus dont se plai-
nalent à juste titre les travailleurs. Le
Jour du règlement des comptes est arrivé.
bien une répudiation minera la sécu-
té de la propriété privée en France, ou
bien un nouveau système d'impôts affai-
blira les privilèges des financiers et des
entiers français, et élèvera la situation
Ide's ouvriers. Quelle que soit l'alternative
doptée par le gouvernement, la France
deviendra nécessairement moins capitaliste
et Plus socialiste dans son organisation
Politique et économique. De même que la
anqueroute de la monarchie française, en
1789, précipita la Révolution française, et
eut finalement pour résultat le gouverne-
ment de la France par et pour la bour-
geoisie, de même, l'effondrement de la fi-
ance républicaine et les conséquences
onomiques des pertes françaises dans la
guerre auront pour résultat le gouverme-
IIlent de la France, dans une mesure crois-
sante, par et pour les ouvriers français.
u Il y a, comme nous l'avons déjà indiqué,
un moyen par lequel les Français, aidés
Par les autres gouvernements alliés, pour-
sant éviter les modifications de l'organi-
e Ion. Politique et économique de la Fran-
'cê- qui semblent être aujourd'hui le prix
inévitable et périlleux de la victoire rem-
ra; sur l'Allemagne. Les Alliés pour-
Ca lnt faire une grandiose expérience de
voit»! me international en faisant de la
Liûna jes Nations le garant, non seule-
ment de la France, mais des autres na-
tive également épuisées. Cette altema-
tive ne présente toutefois qu'un intérêt
théorique Il n'y a pas la moindre chance
: 11 n'y a pas la moindre chance
cain n. PUisse persuader le Congrès améri-
cain ou les Parlements des pays neutres
d'accepter une pareille augmentation de
lê, - (Herbert Croly.)
New Republic [de New-York], 26.4.
AVENIR ECONOMIQUE
Prance et la Grande-Bretagne en Afri-
à Paris, sur l'invitation de l'Union Colo-
niale française, des délégués de l'Associa-
tion des Négociants de l Afrique Occiden-
tale.
.Derrière le Congrès colonial anglo-
français et sa tendance à demander la sup-
pression des barrières économiques en
Afrique Occidentale, surgit une question
plus importante encore : la construction,
avec assistance internationale, d'un réseau
de chemins de fer autour et au travers du
Sahara. Il y a là une source de comman-
des importantes aux maisons de Bir-
mingham et alliées. Mais, à mon avis, le
champ des entreprises en Afrique pour
l'entrepreneur de chemins de fer et le fa-
bricant d'articles de fer et d'acier dépasse
les limites précitées. Les raisons princi-
pales sont de déux sortes : d'abord la né-
cessité pour les grandes industries d'acier
du monde de trouver de nouveaux débou-
chés pour l'écoulement de leur énorme
production., faute desquels on peut s'at-
tendre à une crise ; d'autre part, la pé-
nurie de matières premières que l'Afrique
peut produire dans des proportions iné-
galées par les autres parties du monde. Du
point de vue du capitaliste, le placement
n'est donc pas à dédaigner : il livre des
commandes de rails, etc., dans un coin de
l'Afrique dont la richesse en produits indi-
gènes est bien connue et susceptible d'un
grand développement ; et en échange il en
retire des matières premières qui attein-
dront un bon prix sur le marché euro-
péen. Dans ces conditions il est clair qu'un
rapprochement colonial entre la Grande-
Bretagne et la France sera des plus profi-
tables, non seulement à l'Afrique française
mais aussi à nos grandes industries de
l'acier. Celles-ci feront donc bien de sur-
veiller les événements dans la région en
question.
Ceci est d'autant plus nécessaire, étant
dOJillée la concurrence américaine. Les
marchés brésiliens et sud-américains ne
pourront absorber annuellement des quan-
tités -énormes d'acier ad libitum, et le mar-
ché sibérien sera très restreint pendant
plusieurs générations encore. Où alors
trouver de meilleurs débouchés que dans
les immenses régions nouvelles de l'Afri-
que ?.
Je tiens d'ailleurs à déclarer que l'in-
dustrie britannique ne trouvera pas nos
Alliés français fascinés par l'éclat du dol-
lar au point de nous faire grise mine. Et
ceci, entre autres raisons, pour des rai-
sons politiques. A notre point de vue, ces
raisons valent également. Supposons, par
exemple, une, ligne de chemin de fer qui
traverserait la saillie occidentale de l'Afri-
que du Nord. Supposons qu'elle soit entre
les mains des Américains, et contrôlée par
eux. Cela leur donnerait une position mal-
tresse sur les deux routes de commerce les
plus courtes pour l'Amérique du Sud, le
contrôle économique en somme des impor-
tations et des exportations de l'Argentine
et du Brésil, pour ne parler que de deux
de nos marchés. Raison de plus, à mon
avis pour que la construction de voies
ferrées françaises en Afrique Occidentale
nous séduise et pour que la réciprocité co-
loniale entre la Grande-Bretagne et la
France soit franchement envisagée et réa-
lisée par tous les moyens en notre pou-
voir.
Birmingham Post, 24.5.
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LE TRAITE AVEC L'ALLEMAGNE
Presse anglaise. — Sous le titre :
« LE SECRET DU TRAITÉ ». — Le Président
Wilson et les hommes d'Etat alliés se sont
prononcés en faveur des pactes au grand
jour négociés au grand jour. Il est vrai
qu'il n'y a guère que les yeux de la foi
qui puissent découvrir certains des qua-
torze points dans le traité de paix, mais
il y avait là l'occasion d'une fidélité fa-
cile à un engagement donné. Pourquoi ne
s'en être pas saisi, donnant ainsi aux peu-
ples victorieux le moyen de se croire aussi
importants que les peuples vaincus ?.
Une dépêche de Berlin que nous publiâ-
mes lundi montre que, au moment même
où les Allemands étudient les conditions,
celles-ci sont radicalement changées par les
dirigeants alliés. Ainsi on demande à l'Al-
lemagne de reconnaître l'inaliénabilité de
l'indépendance de l'Autriche allemande, à
moins du consentement de la Ligue des
Nations. C'est là évidemment refuser aux
Austro-Allemands le droit de libre disposi-
tion que le Président Wilson a déclaré
être l'une des bases indispensables à un
accord juste et durable. Il peut y avoir au-
tant de bonnes raisons à l'appui de la vio-
lation au détriment des Allemands de ce
principe qu'il en est à l'appui de la vio-
lation des treize autres ; mais pourquoi
ne pas nous faire savoir qu'on le viole ?
Pourquoi nous le laisser apprendre par
Berlin ? De plus, par une version corrigée
envoyée aux Allemands, ceux-ci sont tenus
en fait de reconnaître la validité de leurs
traités avec tous les Russes autres que
les boleheviki — sans doute avec les Pet-
liura, les Krasnoff, les Denikin et les Ko-
ropadsky. Y a-t-il là l'indice d'une manœu-
vre contre la Russie ? Pour l'appuyer, il
peut y avoir aussi dix mille bonnes rai-
sons, mais en tout cas pourquoi ne pas
nous le faire savoir ?.
Nos politiciens ne veulent-ils donc pas
tenter de comprendre que, en élaborant un
traité d'une façon aussi outrageante pour
le Parlement et la Nation, ils sapent cette
fondation de consentement populaire sans
laquelle un traité ne saurait avoir de va-
leur et aggravent la crise des institutions
parlementaires qui n'est que trop appa-
rente. (Ed.).
Manchester Guardian, 21.5.
— La concession aux Huns d'une autre
semaine pour compiler des protestations
hypocrites contre les conditions de paix est
un lamentable acte de faiblesse. Ces délais
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