Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-05-13
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 13 mai 1919 13 mai 1919
Description : 1919/05/13 (T12,N1146). 1919/05/13 (T12,N1146).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64878788
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
--- Zl
DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1146
Mardi 13 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS JÏCONOilIQlJHS
MAIN-D'ŒUVRE
Etats-Unis. - Nous sommes en train de
décider solennellement de nous protéger en
mettant un terme, pendant quelques an-
immigration de la main-d'œuvre.
Et pendant ce temps les ouvriers que nous
avnaS 8n retournent en Europe. Si le
iri flf trouvait le moyen de faire rester
ici les ouvriers dont nous avons besoin,
au lieu de faire des plans pour interdire
à 1d ™ ?i.n~d'œuvre l'entrée du pays, il nous
rendrait Un réel service (Arthur Brisbane).
New York American, 14.4.
INDUSTRIE
Les usines Krupp sans commandes [sous
ce titre). La maison Krupp a fait savoir
à SOn personnel qu'elle n'a pas réussi à
obtenir un nombre suffisant de commandes
ses nouvelles fabrications, parce qu'en
Allemagne l'esprit d'entreprise est paralysé
et la demande pour les articles de la mai-
son Krupp très limitée. Jusqu'à une époque
rooente les neutres envoyaient encore un
certain nombre de commandes, mais dans
les derniers temps ils se sont montrés ex-
trêmement réservés dans leurs commandes
PnonuT t Allemagne, parce qu'en raison des
grèves continuelles ils n'ont aucune garan-
tie pour l'exécution dans les limites de
temps régulières. Ainsi, récemment encore,
Plusieurs commandes ont échappé à la mai-
son Krupp et ont étié données à des mai-
sons anglaises et américaines. Pour l'ob-
tention des commandes des neutres, le
calme, l'ordre et l'activité sont indispen-
sables.
Berliner Tagcblatt, 5.5, matin.
COMMERCE
Le marché du coton en Extrême-Orient.
- De Manchester : Tous les syndicats
employeurs et d'ouvriers du commerce
du coton, de même que les sept chambres
de commerce du district de l'industrie co-
tonière, étaient représentés aujourd'hui à
Un meeting à Manchester qui avait à se
prononcer sur l'opportunité de l'envoi par
le gouvernement d'une Commission en Ex-
trême-Orient pour procéder à une enquête
Sur le commerce d'exportation de produits
de coton et de fil. L'ordre du jour sui-
Vant fut voté à l'unanimité :
«( assemblée exprime d'une façon pres-
sante le Vœu que le gouvernement de Sa
Maip Majeste nomme aussitôt une commission
dans le but : 1° de visiter les Indes, les
lies de la Sonde les Etablissements du Dé-
troIt, 1.0. Chine le Japon, les Etats-Unis, ou
tels qUe ces pays qui lui seront conseillés,
pour se renseigner sur le commerce d'ex-
Portatif des Produits de coton du Royau-
me-lini vers l'Extrême-Orient; et 2° d'in-
équer quelles mesures devront être adop-
diquenr mïlî en assurer le maintien et l'ex-
tension »
Timet, 9 5.
Une foire des industries britanniques se
tiendra à Birmingham du 23 février au 5
L TéVrochaine-
Wes^mnnster Gazette, 9.5.
Le port de Montevideo. — Le « Centro de
Navegacion Transatlantica » de Buenos Ai-
res a résolu, sur la proposition des capitai-
nes des navires qui sont ancrés dans ce
port et d'accord avec les directeurs des
compagnies respectives, de remplacer le
port de Buenos Aires par celui de Monte-
video comme terminus des lignes mariti-
mes entre l'Europe et la Plata pour tout le
temps que durera l'état de choses actuel
dans les services du port de Buenos Aires.
Voilà une des conséquences bienfaisantes
pour nous de la grève de Buenos-Aires.
Par là se confirme que toute crainte de
voir le conflit s'étendre à Montevideo est
écartée. Non seulement notre port n'a pas
été atteint par les retards de quelques ex-
péditions, mais encore par le fait de la
grève, l'activité du port de Montevideo
s'est notablement augmentée ; notre ravi-
taillement s'est accru de fortes quantités
de marchandises dont la réexpédition par
voies fluviales était impossible en bien des
cas ; et enfin la prolongation de la grève
a déterminé pour Montevideo une priorité
qui s'est traduite par l'amélioration excep-
tionnelle de notre trafic. Il était absurde
de croire que les entreprises de navigation
subordonneraient aux circonstances anor-
males que traverse le port de Buenos-Aires
leur service maritime sud-américain, ou
que, en général, le commerce européen s'é-
loignerait, par suite de difficultés tempo-
raires du marché importateur et exporta-
teur de cette partie du continent. Les in-
térêts qui s'attachent à ce service sont con-
sidérables et leur conservation même exige
la continuité du trafic au prix des modifi-
cations éventuelles. De là vient que es
ports-terminus ont été remplacés, ce qui
favorise grandement l'Uruguay — et non
seulement Montevideo — car cela signifie
pour nous la réduction des tarifs et une
facile disponibilité du tonnage. En outre,
notre cabotage absorbera forcément en
leur totalité les services du commerce ex-
térieur argentin, qui sera, d'autre part, tri-
butaire de Montevideo pour les frais de
déchargement, d'entrepôt et de rembarque-
ment. En résumé, quoiqu'il convienne de
regretter que nous profitions du préjudice
souffert par autrui, la grève de Buenos-
A'ICS confirme une fois de plus qu'à quel-
que chose malheur est bon, car le port dç
~Mot ~e video et le commerce uruguayen en
ont largement profité. -
Razón [de Montevideo], 29.3.
COMMUNICATIONS
Un service par bacs entre l'Angleterre
et la Suède. — De Stockholm : La question
de la création d'un service direct par bacs
entre Goteborg et un port angais, soit Hull
soit Immingham, comme le proposa la com-
mission spéciale nommée par le gouverne-
ment suédois pour étudier le rapport sur ce
sujet, a été discutée au Conseil des Minis-
tres qui a pris deux décisions importantes
en vue d'accélérer l'exécution de ce plan.
Le ministre des Affaires étrangères a été
autorisé à proposer à la Grande-Bretagne
d'étudier la question en commun et de con-
clure un accord pour la création et l'exploi-
tation de ce service; de son côté le directeur
des chemins de fer de l'Etat a été chargé de
s'entendre au préalable avec la ville de
Goteborg pour la construction dans le port
d'un quai de débarquemènt réservé aux
bacs.
On suit ici avec grand intérêt le dé ¡T"bp-
pement de ce projet, car on considere que
des communications journalières directes
avec l'Angleterre sont d'une importance ca-
pitale pour la reprise du commerce ap rès la
période de stagnation causée par la f;uel rc.
Le gouvernement est aussi très désireux de
réaliser ce plan sans délai. Une commission
technique mixte doit, parait-il, être T'cm-
mée pour élaborer un plan détaillé concer-
nant l'exploitation du service en commun.
Le gouvernement est décidé à présenter un
projet de loi au Riksdag à la session pro-
chaine, qui lui permettrait de conclure ces
accords.
Times, 9.5.
AVENIR ECONOMIQUE
Mexique.- De Mexico : Les banquiers de
Chicago qui accompagnent la mission com-
merciale de la Mississipi Valley Associa-
tion au Mexique ont constaté une améliora-
tion nette, bien que modeste, dans l'état
général des affaires, et que l'industrie com-
mence à reprendre, et à se remettre des
effets des désordres intérieurs. A leur
grande surprise, cette amélioration se réa-
lise alors qu'il n'y a pour ainsi dire pas de
crédit au Mexique. On peut dire qu'il n'y
a pas de banques au Mexique. Il n'y a
pas de prêts ni d'emprunts. Toutes les
affaires se font au comptant, et sont soidées
en espèces. Cette situation amène les visi-
teurs à conclure qu'une grande reprise
des affaires suivrait le rétablissement d'un
système pratique d- £ crédit, et la création
d'établissements de banque. — (Glenn Gris-
wold.)
Los Angeles Times, 13.4.
-- on- ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RAPPORTS ENTRE ALLIES
Une politique anglo-américaine. — En
dehors de la Ligue des Nations, et même
si celle-ci devait entièrement échouer,
comme peuvent échouer toutes les choses
humaines, quelle garantie reste-t-il pour la
paix, la liberté et l'ordre du monde ? Il
en reste une considérable, et qui sera peut-
être. aussi longtemps qu'elle durera, suffi-
sante ; c'est l'union, pour leur sauvegarde,
de l'empire britannique et de la république
américaine. C'est une force formidable et
qui doit être durable et homogène — une
force dont les racines tiennent à la commu-
nauté du sang et de l'histoire, à la commu-
nauté des idéaux, à la camaraderie des ar-
mes et à la réalisation en commun d'une
grande entreprise. Non codifiée mais pro-
fondément sentie, elle est le fond de cette
nouvelle société du monde que nous appe-
lons la Ligue des Nations, et sans elle cette
DES
AFFAIRES ÉTRANGERES
ET DE LA GUERRE
N° 1146
Mardi 13 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS JÏCONOilIQlJHS
MAIN-D'ŒUVRE
Etats-Unis. - Nous sommes en train de
décider solennellement de nous protéger en
mettant un terme, pendant quelques an-
immigration de la main-d'œuvre.
Et pendant ce temps les ouvriers que nous
avnaS 8n retournent en Europe. Si le
iri flf trouvait le moyen de faire rester
ici les ouvriers dont nous avons besoin,
au lieu de faire des plans pour interdire
à 1d ™ ?i.n~d'œuvre l'entrée du pays, il nous
rendrait Un réel service (Arthur Brisbane).
New York American, 14.4.
INDUSTRIE
Les usines Krupp sans commandes [sous
ce titre). La maison Krupp a fait savoir
à SOn personnel qu'elle n'a pas réussi à
obtenir un nombre suffisant de commandes
ses nouvelles fabrications, parce qu'en
Allemagne l'esprit d'entreprise est paralysé
et la demande pour les articles de la mai-
son Krupp très limitée. Jusqu'à une époque
rooente les neutres envoyaient encore un
certain nombre de commandes, mais dans
les derniers temps ils se sont montrés ex-
trêmement réservés dans leurs commandes
PnonuT t Allemagne, parce qu'en raison des
grèves continuelles ils n'ont aucune garan-
tie pour l'exécution dans les limites de
temps régulières. Ainsi, récemment encore,
Plusieurs commandes ont échappé à la mai-
son Krupp et ont étié données à des mai-
sons anglaises et américaines. Pour l'ob-
tention des commandes des neutres, le
calme, l'ordre et l'activité sont indispen-
sables.
Berliner Tagcblatt, 5.5, matin.
COMMERCE
Le marché du coton en Extrême-Orient.
- De Manchester : Tous les syndicats
employeurs et d'ouvriers du commerce
du coton, de même que les sept chambres
de commerce du district de l'industrie co-
tonière, étaient représentés aujourd'hui à
Un meeting à Manchester qui avait à se
prononcer sur l'opportunité de l'envoi par
le gouvernement d'une Commission en Ex-
trême-Orient pour procéder à une enquête
Sur le commerce d'exportation de produits
de coton et de fil. L'ordre du jour sui-
Vant fut voté à l'unanimité :
«( assemblée exprime d'une façon pres-
sante le Vœu que le gouvernement de Sa
Maip
dans le but : 1° de visiter les Indes, les
lies de la Sonde les Etablissements du Dé-
troIt, 1.0. Chine le Japon, les Etats-Unis, ou
tels qUe ces pays qui lui seront conseillés,
pour se renseigner sur le commerce d'ex-
Portatif des Produits de coton du Royau-
me-lini vers l'Extrême-Orient; et 2° d'in-
équer quelles mesures devront être adop-
diquenr mïlî en assurer le maintien et l'ex-
tension »
Timet, 9 5.
Une foire des industries britanniques se
tiendra à Birmingham du 23 février au 5
L TéVrochaine-
Wes^mnnster Gazette, 9.5.
Le port de Montevideo. — Le « Centro de
Navegacion Transatlantica » de Buenos Ai-
res a résolu, sur la proposition des capitai-
nes des navires qui sont ancrés dans ce
port et d'accord avec les directeurs des
compagnies respectives, de remplacer le
port de Buenos Aires par celui de Monte-
video comme terminus des lignes mariti-
mes entre l'Europe et la Plata pour tout le
temps que durera l'état de choses actuel
dans les services du port de Buenos Aires.
Voilà une des conséquences bienfaisantes
pour nous de la grève de Buenos-Aires.
Par là se confirme que toute crainte de
voir le conflit s'étendre à Montevideo est
écartée. Non seulement notre port n'a pas
été atteint par les retards de quelques ex-
péditions, mais encore par le fait de la
grève, l'activité du port de Montevideo
s'est notablement augmentée ; notre ravi-
taillement s'est accru de fortes quantités
de marchandises dont la réexpédition par
voies fluviales était impossible en bien des
cas ; et enfin la prolongation de la grève
a déterminé pour Montevideo une priorité
qui s'est traduite par l'amélioration excep-
tionnelle de notre trafic. Il était absurde
de croire que les entreprises de navigation
subordonneraient aux circonstances anor-
males que traverse le port de Buenos-Aires
leur service maritime sud-américain, ou
que, en général, le commerce européen s'é-
loignerait, par suite de difficultés tempo-
raires du marché importateur et exporta-
teur de cette partie du continent. Les in-
térêts qui s'attachent à ce service sont con-
sidérables et leur conservation même exige
la continuité du trafic au prix des modifi-
cations éventuelles. De là vient que es
ports-terminus ont été remplacés, ce qui
favorise grandement l'Uruguay — et non
seulement Montevideo — car cela signifie
pour nous la réduction des tarifs et une
facile disponibilité du tonnage. En outre,
notre cabotage absorbera forcément en
leur totalité les services du commerce ex-
térieur argentin, qui sera, d'autre part, tri-
butaire de Montevideo pour les frais de
déchargement, d'entrepôt et de rembarque-
ment. En résumé, quoiqu'il convienne de
regretter que nous profitions du préjudice
souffert par autrui, la grève de Buenos-
A'ICS confirme une fois de plus qu'à quel-
que chose malheur est bon, car le port dç
~Mot ~e video et le commerce uruguayen en
ont largement profité. -
Razón [de Montevideo], 29.3.
COMMUNICATIONS
Un service par bacs entre l'Angleterre
et la Suède. — De Stockholm : La question
de la création d'un service direct par bacs
entre Goteborg et un port angais, soit Hull
soit Immingham, comme le proposa la com-
mission spéciale nommée par le gouverne-
ment suédois pour étudier le rapport sur ce
sujet, a été discutée au Conseil des Minis-
tres qui a pris deux décisions importantes
en vue d'accélérer l'exécution de ce plan.
Le ministre des Affaires étrangères a été
autorisé à proposer à la Grande-Bretagne
d'étudier la question en commun et de con-
clure un accord pour la création et l'exploi-
tation de ce service; de son côté le directeur
des chemins de fer de l'Etat a été chargé de
s'entendre au préalable avec la ville de
Goteborg pour la construction dans le port
d'un quai de débarquemènt réservé aux
bacs.
On suit ici avec grand intérêt le dé ¡T"bp-
pement de ce projet, car on considere que
des communications journalières directes
avec l'Angleterre sont d'une importance ca-
pitale pour la reprise du commerce ap rès la
période de stagnation causée par la f;uel rc.
Le gouvernement est aussi très désireux de
réaliser ce plan sans délai. Une commission
technique mixte doit, parait-il, être T'cm-
mée pour élaborer un plan détaillé concer-
nant l'exploitation du service en commun.
Le gouvernement est décidé à présenter un
projet de loi au Riksdag à la session pro-
chaine, qui lui permettrait de conclure ces
accords.
Times, 9.5.
AVENIR ECONOMIQUE
Mexique.- De Mexico : Les banquiers de
Chicago qui accompagnent la mission com-
merciale de la Mississipi Valley Associa-
tion au Mexique ont constaté une améliora-
tion nette, bien que modeste, dans l'état
général des affaires, et que l'industrie com-
mence à reprendre, et à se remettre des
effets des désordres intérieurs. A leur
grande surprise, cette amélioration se réa-
lise alors qu'il n'y a pour ainsi dire pas de
crédit au Mexique. On peut dire qu'il n'y
a pas de banques au Mexique. Il n'y a
pas de prêts ni d'emprunts. Toutes les
affaires se font au comptant, et sont soidées
en espèces. Cette situation amène les visi-
teurs à conclure qu'une grande reprise
des affaires suivrait le rétablissement d'un
système pratique d- £ crédit, et la création
d'établissements de banque. — (Glenn Gris-
wold.)
Los Angeles Times, 13.4.
-- on- ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RAPPORTS ENTRE ALLIES
Une politique anglo-américaine. — En
dehors de la Ligue des Nations, et même
si celle-ci devait entièrement échouer,
comme peuvent échouer toutes les choses
humaines, quelle garantie reste-t-il pour la
paix, la liberté et l'ordre du monde ? Il
en reste une considérable, et qui sera peut-
être. aussi longtemps qu'elle durera, suffi-
sante ; c'est l'union, pour leur sauvegarde,
de l'empire britannique et de la république
américaine. C'est une force formidable et
qui doit être durable et homogène — une
force dont les racines tiennent à la commu-
nauté du sang et de l'histoire, à la commu-
nauté des idéaux, à la camaraderie des ar-
mes et à la réalisation en commun d'une
grande entreprise. Non codifiée mais pro-
fondément sentie, elle est le fond de cette
nouvelle société du monde que nous appe-
lons la Ligue des Nations, et sans elle cette
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