Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-05-03
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 03 mai 1919 03 mai 1919
Description : 1919/05/03 (T12,N1138). 1919/05/03 (T12,N1138).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6487870z
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
MINISTÈRES
DES
AFFAIRES ETRANGERES
ET DE LA GUERRE
y 1138
Samedi 3 mai 191C.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
EMIGRATION
L Le retour vers l'Europe.- De New-York :
e Phénomène le plus frappant du Nouveau
monde aujourd'hui est la perspective d'un
reto d'émigrants en Europe sur une
chelle colossale. Déjà le mouvement de la
fPUlation, surtout italienne, est estimé à
prs d'un million. Les bateaux sont bondés
cr a Pologne attend un autre million. Ces
apn ont gagné de l'argent, souvent 3.000
o lars ou plus par tête, et on estime à
-OOO.OOO de livres sterling le montant du
CaPital sortant.
Le ne sont pas les Allemands qui ren-
trent chez eux, mais les Latins, et pour
beaucoup d'entre eux Fiume est simple-
ment un symbole patriotique. Ils ne com-
e^ner»t pas que Fiume signifie pour l'Ita-
( de lourds impôts et la conscription. —
Daily News, 28.4.
FINANCES
., Allemagne. — L'EXODE DES CAPITAUX VERS
L ETANGER : J'ai déjà signalé à plusieurs
éprises l'insuffisance notoire des mesures
en vigueur contre l'exode des capitaux.
instructions actuelles ne sont qu'une
répétition de celles qui avaient été prévues
et appliquées pour les impôts de guerre. :
celui qui fraude est puni. Mais chaque ap-
prenti en matières de finances sait que les
amendes n'ont qu'une valeur de second
6 et seul un politicien qui n'a aucune
Idée de la mentalité des délinquants a pu
upposer qu'une menace d'amende de ce
feelire puisse exercer une influence appré-
ciable.
Le ministre des Finances M. Schiffer
nous avait annoncé des mesures radicales,
or rien n'a été fait. Il ne s'est pas rendu
Ompte qu'en plus de la menace des amen-
des, une police préventive était indispen-
ble, et nécessitait des réglementations
f ,autant plus sévères que l'attrait de la
sraUde se manifestait plus fortement. L'en-
ble de la situation actuelle montre
acj.a,i delà des belles intentions, aucune
actIOn n'a été exercée, et si réellement on
n'a rien pu trouver de plus convenable que
n promettre des récompenses aux doua-
d Iers, il était sans contredit grand temps
de boucler les malles du ministre. La ra-
f-Ine du mal n'est pas seulement en haut
l'ealix elle prend naissance dans les bu-
laux .cLes percepteurs. Il était un temps où
l'imansigeance de ceux-ci était mémora-
bie, mais la guerre a changé la face des
hoses : les changements survenus dans le
Per®-0î]nel et l'augmentation croissante du
tra qUI lUI est imposé ont créé une si-
UatIon. telle que les fraudes ont atteint des
roporÍions réellement grotesques. Chacun
'de nous s'il habite à Berlin et connaît la
tl;'hq.ue financière autrement que par des
Ues ou des discours, sait qu'il
exisf 6 un nombre élevé de personnes qui
traitent des affaires 1 importantes dans leur
fiJdteet privé sans jamais prévenir le
fisc d ue 1 existence de leur commerce. Parmi
ces fraudeurs il en est dont les affaires at-
teignent les proportions d'une société par
actions d'importance moyenne. D'autres
mettent à profit l'anomalie dé la loi qui
rend obligatoire la déclaration à la police
des appartements et non des locaux com-
merciaux.
On ne peut naturellement donner une
large publicité à cet état de choses ; il est
utile de choisir quelques exemples frap-
pants et encore faut-il, comme je l'ai fait
ici, s'en tenir à une esquisse grossière afin
de ne pas grossir le mal ; l'objet était de
montrer que la méthode de perception des
impôts est surannée et qu'il faut d'autres
cerveaux que ceux qui ont travaillé jusqu'à
présent à cette question, pour lutter avec
succès contre ce regrettable état de choses.
(Fritz Juliusberger).
Vorwärts, 23.4, matin.
« LES AFFAIRES ET LE PATRIOTISME » [sous
ce titre]. — La préférence du capital alle-
mand pour les placements en valeurs étran-
gères est devenue générale par suite des
dangers de socialisation. Sur toutes lIes
bourses les valeurs étrangères sont en fa-
veur et activement traitées. Les cours
indiqués ci-dessous indiquent la hausse des
fonds étrangers qui n'a été égalée que par
celle des valeurs d'armement pendant la
çrnpirrp :
CI - -- - -
En
temps de paix Aujourd'hui
Hollande. 170 492
Danemark. 112 300
Suède. 112 320
Norvège. 112 310
Suisse. 81 244
Voilà la preuve que le capital allemand
fuit notre industrie et se précipite vers l'é-
tranger. Et ces mêmes milieux osent prê-
cher la morale aux travailleurs !
[L'auteur de cet article semble ignorer le
cours du mark dans les pays neutres men-
tionnés et dont la dépréciation explique
quels prix en marks les Allemands ont à
payer les fonds d'Etats étrangers.]
Leipziger Volkszeitung, 23.4.
MONNAIE
Le stock d'or de la Russie. — Tout l'or
dont peuvent disposer les bolcheviks rus-
ses représente une somme de $ 27.900.000,
plus la quantité qui a pu être saisie à Mos-
cou et qui appartient aux banques roumai-
nes, soit $ 125.000.000, d'après les calculs
effectués hier dans les milieux officiels. La
question s'est posée à la suite de la décla-
ration faite à New-York par Ludwig C.
A. K. Martens, qui s'intitule ambassadeur
des Soviets de Russie, qu'il était prêt à
déposer $ 200.000.000, en or, en garantie
d'achats dans ce pays pour les besoins du
gouvernement bolcheviste. -
L'or roumain a, croit-on, été livré aux
Allemands ; la clause 19 des conditions de
l'armistice stipule qu'il sera remis aux
Alliés.
La réserve d'or de la Banque d'Etat rus-
se à Pétrograd était, au commencement de
la guerre, d'après le bilan officiel de la
banque du 16 juillet 1914, de $ 735.300.000.
Des réductions se sont produites depuis
lors, dont $ 160.000.000, livrés aux Alle-
mands aux termes du traité de Brest-Li- ,
tovsk, et remis depuis aux Alliés suivant
les conditions de l'armistice ; $ 132 mil-
lions, versés aux Alliés, avant la révolu-
tion ; $ 25.000.000, envoyés en Sibérie et
reçus par le gouvernement d'Omsk ; plus,
une somme considérable, tombée entre les
mains de l'armée du peuple à l'automne
dernier.
A la différence de $ 27.900.000 il convient
d'ajouter la production des mines d'or rus-
ses qui a pu être livrée à la Banque d'Etat
avant septembre 1917 ; mais ceci n'aurait
pu représenter beaucoup, la Sibérie, qui est
le centre de la production de l'or. ayant été
coupée dlll reste de la Russie, vers la fin
de 1917 en raison de la difficulté des trans-
ports et de l'organisation du gouvernement
d'Omsk
Washington Post, 5.4.
TRUSTS
Etats-Unis. — De Washington : Les in-
dustriels du pays, représentés par la Cham-
bre de commerce des Etats-Unis, sont, en
grosse majorité, en faveur d'un élargisse-
ment général de la législation relative à
l'industrie. Le résultat d'un referendum
national, que l'on considère comme la mani-
festation la plus importante de l'opinion du
monde des affaires qui ait jamais été pro-
voquée par la Chambre de commerce des
Etats-Unis, est comme l'écho de la grande
conférence d'Atlantic-City, en décembre
dernier, au cours de laquelle se manifesta
un mouvement prononcé en faveur d'une
modification radicale, sinon de l'abandon,
de la loi Sherman contre les trusts. —
(Een F. Allen.)
Cleveland Plain Dealer, 5.4.
AVENIR ECONOMIQUE
Stipulations commerciales du traité de
paix. — De Paris : J'apprends que la Com-
mission Economique a adopté à l'unanimité
les règles suivantes qui ont été approu-
vées par le Conseil des Quatre : 1° pendant
une période d'au moins six ans, le tarif
douanier le plus bas imposé par l'Allema-
gne à une autre nation avant la guerre de-
viendra son tarif commun à l'égard de
toutes les nations. Cette règle est destinée
à empêcher toute injustice contre une na-
tion en faveur d'une autre, mais si elle ren-
dait l'Allemagne incapable de payer ses ré-
parations. celle-ci aurait le droit de faire
reviser son tarif en conférence avec une
commission interalliée : 2° pendant une pé-
riode d'au moins cinq ans, les exportations
de l'Alsace-Lorraine auront le droit d'entrer
librement et sans restrictions en territoire
allemand. Cette règle est destinée à ména-
ger une période de réajustement pendant
laquelle les nouvelles provinces françaises
pourront trouver d'autres marchés pour
les produits que depuis quarante ans elles
vendaient surtout à l'empire allemand ;
3° pendant au moins dix-huit mois, les
marchandises du territoire allemand cédé
à la Pologne auront le droit d'entrer libre-
DES
AFFAIRES ETRANGERES
ET DE LA GUERRE
y 1138
Samedi 3 mai 191C.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
EMIGRATION
L Le retour vers l'Europe.- De New-York :
e Phénomène le plus frappant du Nouveau
monde aujourd'hui est la perspective d'un
reto d'émigrants en Europe sur une
chelle colossale. Déjà le mouvement de la
fPUlation, surtout italienne, est estimé à
prs d'un million. Les bateaux sont bondés
cr a Pologne attend un autre million. Ces
apn ont gagné de l'argent, souvent 3.000
o lars ou plus par tête, et on estime à
-OOO.OOO de livres sterling le montant du
CaPital sortant.
Le ne sont pas les Allemands qui ren-
trent chez eux, mais les Latins, et pour
beaucoup d'entre eux Fiume est simple-
ment un symbole patriotique. Ils ne com-
e^ner»t pas que Fiume signifie pour l'Ita-
( de lourds impôts et la conscription. —
FINANCES
., Allemagne. — L'EXODE DES CAPITAUX VERS
L ETANGER : J'ai déjà signalé à plusieurs
éprises l'insuffisance notoire des mesures
en vigueur contre l'exode des capitaux.
instructions actuelles ne sont qu'une
répétition de celles qui avaient été prévues
et appliquées pour les impôts de guerre. :
celui qui fraude est puni. Mais chaque ap-
prenti en matières de finances sait que les
amendes n'ont qu'une valeur de second
6 et seul un politicien qui n'a aucune
Idée de la mentalité des délinquants a pu
upposer qu'une menace d'amende de ce
feelire puisse exercer une influence appré-
ciable.
Le ministre des Finances M. Schiffer
nous avait annoncé des mesures radicales,
or rien n'a été fait. Il ne s'est pas rendu
Ompte qu'en plus de la menace des amen-
des, une police préventive était indispen-
ble, et nécessitait des réglementations
f ,autant plus sévères que l'attrait de la
sraUde se manifestait plus fortement. L'en-
ble de la situation actuelle montre
acj.a,i delà des belles intentions, aucune
actIOn n'a été exercée, et si réellement on
n'a rien pu trouver de plus convenable que
n promettre des récompenses aux doua-
d Iers, il était sans contredit grand temps
de boucler les malles du ministre. La ra-
f-Ine du mal n'est pas seulement en haut
l'ealix elle prend naissance dans les bu-
laux .cLes percepteurs. Il était un temps où
l'imansigeance de ceux-ci était mémora-
bie, mais la guerre a changé la face des
hoses : les changements survenus dans le
Per®-0î]nel et l'augmentation croissante du
tra qUI lUI est imposé ont créé une si-
UatIon. telle que les fraudes ont atteint des
roporÍions réellement grotesques. Chacun
'de nous s'il habite à Berlin et connaît la
tl;'hq.ue financière autrement que par des
Ues ou des discours, sait qu'il
exisf 6 un nombre élevé de personnes qui
traitent des affaires 1 importantes dans leur
fiJdteet privé sans jamais prévenir le
fisc d ue 1 existence de leur commerce. Parmi
ces fraudeurs il en est dont les affaires at-
teignent les proportions d'une société par
actions d'importance moyenne. D'autres
mettent à profit l'anomalie dé la loi qui
rend obligatoire la déclaration à la police
des appartements et non des locaux com-
merciaux.
On ne peut naturellement donner une
large publicité à cet état de choses ; il est
utile de choisir quelques exemples frap-
pants et encore faut-il, comme je l'ai fait
ici, s'en tenir à une esquisse grossière afin
de ne pas grossir le mal ; l'objet était de
montrer que la méthode de perception des
impôts est surannée et qu'il faut d'autres
cerveaux que ceux qui ont travaillé jusqu'à
présent à cette question, pour lutter avec
succès contre ce regrettable état de choses.
(Fritz Juliusberger).
Vorwärts, 23.4, matin.
« LES AFFAIRES ET LE PATRIOTISME » [sous
ce titre]. — La préférence du capital alle-
mand pour les placements en valeurs étran-
gères est devenue générale par suite des
dangers de socialisation. Sur toutes lIes
bourses les valeurs étrangères sont en fa-
veur et activement traitées. Les cours
indiqués ci-dessous indiquent la hausse des
fonds étrangers qui n'a été égalée que par
celle des valeurs d'armement pendant la
çrnpirrp :
CI - -- - -
En
temps de paix Aujourd'hui
Hollande. 170 492
Danemark. 112 300
Suède. 112 320
Norvège. 112 310
Suisse. 81 244
Voilà la preuve que le capital allemand
fuit notre industrie et se précipite vers l'é-
tranger. Et ces mêmes milieux osent prê-
cher la morale aux travailleurs !
[L'auteur de cet article semble ignorer le
cours du mark dans les pays neutres men-
tionnés et dont la dépréciation explique
quels prix en marks les Allemands ont à
payer les fonds d'Etats étrangers.]
Leipziger Volkszeitung, 23.4.
MONNAIE
Le stock d'or de la Russie. — Tout l'or
dont peuvent disposer les bolcheviks rus-
ses représente une somme de $ 27.900.000,
plus la quantité qui a pu être saisie à Mos-
cou et qui appartient aux banques roumai-
nes, soit $ 125.000.000, d'après les calculs
effectués hier dans les milieux officiels. La
question s'est posée à la suite de la décla-
ration faite à New-York par Ludwig C.
A. K. Martens, qui s'intitule ambassadeur
des Soviets de Russie, qu'il était prêt à
déposer $ 200.000.000, en or, en garantie
d'achats dans ce pays pour les besoins du
gouvernement bolcheviste. -
L'or roumain a, croit-on, été livré aux
Allemands ; la clause 19 des conditions de
l'armistice stipule qu'il sera remis aux
Alliés.
La réserve d'or de la Banque d'Etat rus-
se à Pétrograd était, au commencement de
la guerre, d'après le bilan officiel de la
banque du 16 juillet 1914, de $ 735.300.000.
Des réductions se sont produites depuis
lors, dont $ 160.000.000, livrés aux Alle-
mands aux termes du traité de Brest-Li- ,
tovsk, et remis depuis aux Alliés suivant
les conditions de l'armistice ; $ 132 mil-
lions, versés aux Alliés, avant la révolu-
tion ; $ 25.000.000, envoyés en Sibérie et
reçus par le gouvernement d'Omsk ; plus,
une somme considérable, tombée entre les
mains de l'armée du peuple à l'automne
dernier.
A la différence de $ 27.900.000 il convient
d'ajouter la production des mines d'or rus-
ses qui a pu être livrée à la Banque d'Etat
avant septembre 1917 ; mais ceci n'aurait
pu représenter beaucoup, la Sibérie, qui est
le centre de la production de l'or. ayant été
coupée dlll reste de la Russie, vers la fin
de 1917 en raison de la difficulté des trans-
ports et de l'organisation du gouvernement
d'Omsk
Washington Post, 5.4.
TRUSTS
Etats-Unis. — De Washington : Les in-
dustriels du pays, représentés par la Cham-
bre de commerce des Etats-Unis, sont, en
grosse majorité, en faveur d'un élargisse-
ment général de la législation relative à
l'industrie. Le résultat d'un referendum
national, que l'on considère comme la mani-
festation la plus importante de l'opinion du
monde des affaires qui ait jamais été pro-
voquée par la Chambre de commerce des
Etats-Unis, est comme l'écho de la grande
conférence d'Atlantic-City, en décembre
dernier, au cours de laquelle se manifesta
un mouvement prononcé en faveur d'une
modification radicale, sinon de l'abandon,
de la loi Sherman contre les trusts. —
(Een F. Allen.)
Cleveland Plain Dealer, 5.4.
AVENIR ECONOMIQUE
Stipulations commerciales du traité de
paix. — De Paris : J'apprends que la Com-
mission Economique a adopté à l'unanimité
les règles suivantes qui ont été approu-
vées par le Conseil des Quatre : 1° pendant
une période d'au moins six ans, le tarif
douanier le plus bas imposé par l'Allema-
gne à une autre nation avant la guerre de-
viendra son tarif commun à l'égard de
toutes les nations. Cette règle est destinée
à empêcher toute injustice contre une na-
tion en faveur d'une autre, mais si elle ren-
dait l'Allemagne incapable de payer ses ré-
parations. celle-ci aurait le droit de faire
reviser son tarif en conférence avec une
commission interalliée : 2° pendant une pé-
riode d'au moins cinq ans, les exportations
de l'Alsace-Lorraine auront le droit d'entrer
librement et sans restrictions en territoire
allemand. Cette règle est destinée à ména-
ger une période de réajustement pendant
laquelle les nouvelles provinces françaises
pourront trouver d'autres marchés pour
les produits que depuis quarante ans elles
vendaient surtout à l'empire allemand ;
3° pendant au moins dix-huit mois, les
marchandises du territoire allemand cédé
à la Pologne auront le droit d'entrer libre-
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