Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-04-14
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 14 avril 1919 14 avril 1919
Description : 1919/04/14 (T11,N1122). 1919/04/14 (T11,N1122).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6216713v
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MiNISTÈRES
- D'ES
i tlRES ETRANGERES
! p l)E LA GUERRE
! &E LA GUERRE
J -
1 N° 1122
Lundi 14 avril 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
t OPERATIONS
rCfes Projets militaires de M. Churchill. —
[Cf. BUlletzn n" 1114 p, 1, c. IJ : Il y a dans
c'hoi d'annoncer, et dans le moment
eXn/!., Pour annoncer, le danger du corps
nus .lttonnairc allié dans le Nord de la
Russie quelque chose, de très suspect. Pen-
fore aes mois on a assuré au pays que nos
leures là-bas faisaient plus que rester sur
dp Pp Positions et qu'on n'aurait besoin que
15er nw0r.ts de troupes techniques. Nul dan-
qui a prevU,sau[ par in Dinij i Express,
q^avv?rtit le gouvernement. de la tendance
à. a. aIent les petIts corps expéditionnaires
■ti^ef ®r à leur secours des armées en-
seorAf • Maintenant, en un clin d'œil, le
dea. étalre d Etat pour la guerre lève le ri-
troUr) âllr un tableau tout différent. Les
Iheupes britanniques qu'on disait parfaite-
l'ehf en sûreté et n'avoir besoin d'aucun
llra Ort sont décrites comme étant, en péril
gent, et il faut envoyer une nouvelle ar-
depe'.0-près tout, le War Office a dû savoir
à i\ U:s le début qu'on ne pouvait débarquer
CggV^uangel avant mai. La vérité, c'est que
ris troupes à demi isolées ont toujours des
filé s sàieux à courir de par la nature
dé Ille -de leur position. Pourquoi alors cette
dé collverte étonnante et tardive d'un péril
avi Pistait depuis longtemps ? A notre
el le coïncide trop avec l'heure où les
îlu p militaires de M. Churchill subissent
eXarrIernent dans le pays un sévère
Gi,er n- Elle permet au ministre de la
eu s r& de fuir les embarras de la critique
V r réfugiant. dans une atmosphère où le
des Office publie de nouveau chaque iou;
quo c°mrQuniqués du front. Est-ce un fait
q
q Uimuniqués du front. Est-ce un fait
collègues, du Cabinet n'ont jamais
'CMO 1,1 déclaration originale au sujet du
danT,r ei de notre armée a été faite à leur in-
si, !
(Ed. )
Vn a'}V Express, 8.4.
* ORGANISATION
eîfectifs de l'armée allemande. -
OPINION AMÉRICAINE. - Il n'est pas dou-
teux ?Ue l'Entente ne soit décidée il in (h
Plaire l Allemagne un châtiment exem-
Plaire. rela est nécessaire. Le fardeau que
sUpn0a P Allemagne dans l'avenir sera
lefardeau le plus lourd qu'elle puisse sup-
Porter -;-, et encore ne sera-t-il pas aussi
SUl1 devrait être. Les puissances de
l'Entante, évidemment n'en/" ont pas moins
le ®®lr,que l'Allemagne voie pa.s moins
8on e , IT que 1 Allemagne voie continuer
eûCe nationale ; elles n'ont pas
l'iiit L'ritio, de l'effacer de la carte, en tant
qillp,t TYl fédéPLl, comme elles pourraient le
ïaire mtenant, si elles le voulaient ; au
qUels 1re, elles voudraient savoir avec
quels 'eprésentants, d'une Allen~ia,clne ~unie
que!. représentants d'une Allemagne unie
))ose- feront négocier. Si l'Entente im-
fa.rdeau cette dation nouvelle un très lourd
Phaser. Ce n'est pas dans le dessein d'e-
* eette nation, mais en réalité pour
1 enir unie. Car rien, en effet, ne
PpUrra-? • être meilleur pour la réputation
l'av eIflr de la nation allemande que l'a-
b-
mortissement régulier, par son travail, par
les sacrifices, de l'horrible dette qu'elle a
si honteusement contractée.
La détermination des vainqueurs de
maintenir l'union de l'Allemagne et de
permettre l'organisation d'une nation nou-
velle sur une hase de liberté implique, tou-
tefois, vis-à-vis de l'Allemagne, non seule-
ment l'absence de desseins destructeurs,
mais des desseins constructeurs. C'est
pour cette raison que nous ne croyons pas
que la limite de 100.000 hommes imposée
à l'A llemagne pour son armée, avec ré-
gime exclusif d'engagements volontaires et
interdiction totale de toutes formes de cons-
cription, puisse être maintenue, d'une façon
permanente par l'Entente ou par les na-
tions associées du monde. Il faut, laisser
à l'Allemagne un lambeau de souveraineté,
si l'on veut que l'Allemagne existe com-
me Etat, ou simplement comme fidèle exé-
cutrice de ses propres obligations, et
qu'elle verse les indemnités de réparation
aux pays qu'elle a dévastés. Il faut que
l'Allemagne ait une responsabilité, et pour
cela il faut qu'elle jouisse de liberté il cer-
tains points de vue essentiels à un gou-
vernement indépendant ; elle ne peut avoir
cette liberté si on ne lui laisse pas le
moindre pouvoir relativement à la forma-
tion de ]a petite armée qu'il lui est per-
mis d'avoir. ; ainsi se trouve atteinte sa
responsabilité, et ainsi est. créé le danger
qu'elle ne remplisse pas ses obligations.
(Ed.).
lin s ion Transcript., 11.3.
« Le nouveau militarisme » [sous ce titre].
- OPINION ALLEMANDE : On vient de prendre
de nouvelles dispositions au sujet de la for-
mation de l'armée d'empire. D'après ces
dispositions, il ne s'agirait pas d'une créa-
tion nouvelle, mais d'une fusion. L'armée
d'empire se composera : 1° des groupements
de volontaires déjà existants ; 2° des grou-
pements de l'ancienne armée ; 3° d'autres
formations volontaires.
Les commandements généraux sont char-
gés du recrutement. L'effectif sera de 300.000
hommes. On envisage une organisation de
grandes et petites brigades groupées sous
des commandements généraux : un com-
mandement général du Nord, un commande-
ment général dn Sud un commandement
général Lüttwitz et un commandement gé-
néral de Bavière. Les officiers et fonction-
naires seront pris avant, lorçt parmi ceux
de l'ancienne armée qui se seront particu-
lièrement distingués au front. On prendra
aussi les officiers et employés en disponi-
bilité qui jouissent de la confiance particu-
lière des troupes. On prêtera une attention
spéciale à la nomination de sous-ofifciers au
grade d'officiers. Les cours et des examens
prouveront les capacités et 30 des grades
de lieutenants seront donnés à des sous-
officiers.
UlUt-iCl o.
Il n'y aura pas de conseils de soldats dans
l'armée d'empire, mais, par contre, on nom-
mera des « hommes de confiante » chargés
de s'occuper des plaintes, des questions de
discipline, des démissions et des congés. Le
salaire du soldat sera de 3 marks par jour,
de 5 marks sur Je front. La limite d'âge
minimum pour entrer dans l'armée d'empire
est de 17 ans.
Nous avons donc le nouveau militarisme:
il ne se différencie de l'ancien que par ce
fait. que la responsabilité de ses actes ne
revient pas à un ministre de la guerre ho-
bereau. m;:is au << travailleur » Xoske. et à.
ses camaraH'es de la Faculté socialiste de
droite.
'l'ont est comme avant: ; le fossé entre la
caste féodale des officiers et la plèbe de la
troupe subsiste. Un certain nombre de sous-
officiers auront le grade de lieutenant, mais
tout, le corps des officiers supérieurs et la
majorité des lieutenants seront pris dans la
bourgeoisie.
Bref, l'armée d'empire est la continuation
directe de l'ancienne armée, elle n'est autre
que la consolidation de la réaction et de la
contre-révolution et une provocation au
prolétariat.
Freiheil, 5.4 matin.
——— '———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
PRODUCTION
Le pétrole américain. — EXTRAIT D'UNE
NÏ:r:i.AIUTIO.\ DE :\J'. RKIIFOUD, Président de
la Nouvelle Association « American Petro-
leum lnstitute » ; La production totale des
Etats-Unis qui fut en 1914 de 296.000.000
de barils, s'est élevée en 1918 à ;-H'LOOO.OOO
de barils. Pourtant la consommation de
pétrole brut a dépassé la production, en
1917, et il nous fallut: prélever sur les
stocks :' en 1918, la consommation de pé-
trole brut atteignit. le total formidable de
397.000.000 de barils. L'extraction de l'es-
sence a augmenté dans des proportions
toujours plus grandes, allant de 29.200.760
barils de 50 gallons en 1911 à 7h316.000
bari's en 1918. Les besoins des forces com-
baltantes. sur terre et sur mer, ont été
satisfaits et l'industrie n'a pas souffert:
.Lorsque la guerre a pris fin, les navires-
citernes américains avaient vu leur ton-
nage s'élever jusqu'à 635.507 tonneaux
bruts ; 51 du tonnage-citerne en service
entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne,
la France et l'Italie était propriété améri-
caine, tandis que 49 appartenait it la
Grande-Bretagne.
New York Herald, 15.3.
COMMERCE EXTERIEUR
Pour le libre-échange. — DÉCLARATIONS DE
M. RUNCIMAN AU « NATIONAL LIBÉRAL CLUB » •
Cette guerre a révélé la solidité des prin-
cipes libre-échangistes en matière de finan-
ces le pouvoir d'adaptation de nos in-
dustries et la force de nos ressources na-
tionales. Il est remarquable qu'au bout
de quatre ans et demi de guerre, nous
soyons la seule des nations belligérantes
en Europe qui soit restée solvable. Je ne
veux rien dire qui puisse porter atteinte
au crédit de la France, mais il est de
notoriété publique que la France ne
pourrait faire, accepter ses billets en Amé-
rique si ceux-ci n'étaient, garantis par le
crédit d'un pays libre-échangiste. Le pro-
tectionnisme colonial impliquera la taxa-
- D'ES
i tlRES ETRANGERES
! p l)E LA GUERRE
! &E LA GUERRE
J -
1 N° 1122
Lundi 14 avril 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
t OPERATIONS
rCfes Projets militaires de M. Churchill. —
[Cf. BUlletzn n" 1114 p, 1, c. IJ : Il y a dans
c'hoi d'annoncer, et dans le moment
eXn/!., Pour annoncer, le danger du corps
nus .lttonnairc allié dans le Nord de la
Russie quelque chose, de très suspect. Pen-
fore aes mois on a assuré au pays que nos
leures là-bas faisaient plus que rester sur
dp Pp Positions et qu'on n'aurait besoin que
15er nw0r.ts de troupes techniques. Nul dan-
qui a prevU,sau[ par in Dinij i Express,
q^avv?rtit le gouvernement. de la tendance
à. a. aIent les petIts corps expéditionnaires
■ti^ef ®r à leur secours des armées en-
seorAf • Maintenant, en un clin d'œil, le
dea. étalre d Etat pour la guerre lève le ri-
troUr) âllr un tableau tout différent. Les
Iheupes britanniques qu'on disait parfaite-
l'ehf en sûreté et n'avoir besoin d'aucun
llra Ort sont décrites comme étant, en péril
gent, et il faut envoyer une nouvelle ar-
depe'.0-près tout, le War Office a dû savoir
à i\ U:s le début qu'on ne pouvait débarquer
CggV^uangel avant mai. La vérité, c'est que
ris troupes à demi isolées ont toujours des
filé s sàieux à courir de par la nature
dé Ille -de leur position. Pourquoi alors cette
dé collverte étonnante et tardive d'un péril
avi Pistait depuis longtemps ? A notre
el le coïncide trop avec l'heure où les
îlu p militaires de M. Churchill subissent
eXarrIernent dans le pays un sévère
Gi,er n- Elle permet au ministre de la
eu s r& de fuir les embarras de la critique
V r réfugiant. dans une atmosphère où le
des Office publie de nouveau chaque iou;
quo c°mrQuniqués du front. Est-ce un fait
q
q Uimuniqués du front. Est-ce un fait
collègues, du Cabinet n'ont jamais
'
danT,r ei de notre armée a été faite à leur in-
si, !
(Ed. )
Vn a'}V Express, 8.4.
* ORGANISATION
eîfectifs de l'armée allemande. -
OPINION AMÉRICAINE. - Il n'est pas dou-
teux ?Ue l'Entente ne soit décidée il in (h
Plaire l Allemagne un châtiment exem-
Plaire. rela est nécessaire. Le fardeau que
sUpn0a P Allemagne dans l'avenir sera
lefardeau le plus lourd qu'elle puisse sup-
Porter -;-, et encore ne sera-t-il pas aussi
SUl1 devrait être. Les puissances de
l'Entante, évidemment n'en/" ont pas moins
le ®®lr,que l'Allemagne voie pa.s moins
8on e , IT que 1 Allemagne voie continuer
eûCe nationale ; elles n'ont pas
l'iiit L'ritio, de l'effacer de la carte, en tant
qillp,t TYl fédéPLl, comme elles pourraient le
ïaire mtenant, si elles le voulaient ; au
qUels 1re, elles voudraient savoir avec
quels 'eprésentants, d'une Allen~ia,clne ~unie
que!. représentants d'une Allemagne unie
))ose- feront négocier. Si l'Entente im-
fa.rdeau cette dation nouvelle un très lourd
Phaser. Ce n'est pas dans le dessein d'e-
* eette nation, mais en réalité pour
1 enir unie. Car rien, en effet, ne
PpUrra-? • être meilleur pour la réputation
l'av eIflr de la nation allemande que l'a-
b-
mortissement régulier, par son travail, par
les sacrifices, de l'horrible dette qu'elle a
si honteusement contractée.
La détermination des vainqueurs de
maintenir l'union de l'Allemagne et de
permettre l'organisation d'une nation nou-
velle sur une hase de liberté implique, tou-
tefois, vis-à-vis de l'Allemagne, non seule-
ment l'absence de desseins destructeurs,
mais des desseins constructeurs. C'est
pour cette raison que nous ne croyons pas
que la limite de 100.000 hommes imposée
à l'A llemagne pour son armée, avec ré-
gime exclusif d'engagements volontaires et
interdiction totale de toutes formes de cons-
cription, puisse être maintenue, d'une façon
permanente par l'Entente ou par les na-
tions associées du monde. Il faut, laisser
à l'Allemagne un lambeau de souveraineté,
si l'on veut que l'Allemagne existe com-
me Etat, ou simplement comme fidèle exé-
cutrice de ses propres obligations, et
qu'elle verse les indemnités de réparation
aux pays qu'elle a dévastés. Il faut que
l'Allemagne ait une responsabilité, et pour
cela il faut qu'elle jouisse de liberté il cer-
tains points de vue essentiels à un gou-
vernement indépendant ; elle ne peut avoir
cette liberté si on ne lui laisse pas le
moindre pouvoir relativement à la forma-
tion de ]a petite armée qu'il lui est per-
mis d'avoir. ; ainsi se trouve atteinte sa
responsabilité, et ainsi est. créé le danger
qu'elle ne remplisse pas ses obligations.
(Ed.).
lin s ion Transcript., 11.3.
« Le nouveau militarisme » [sous ce titre].
- OPINION ALLEMANDE : On vient de prendre
de nouvelles dispositions au sujet de la for-
mation de l'armée d'empire. D'après ces
dispositions, il ne s'agirait pas d'une créa-
tion nouvelle, mais d'une fusion. L'armée
d'empire se composera : 1° des groupements
de volontaires déjà existants ; 2° des grou-
pements de l'ancienne armée ; 3° d'autres
formations volontaires.
Les commandements généraux sont char-
gés du recrutement. L'effectif sera de 300.000
hommes. On envisage une organisation de
grandes et petites brigades groupées sous
des commandements généraux : un com-
mandement général du Nord, un commande-
ment général dn Sud un commandement
général Lüttwitz et un commandement gé-
néral de Bavière. Les officiers et fonction-
naires seront pris avant, lorçt parmi ceux
de l'ancienne armée qui se seront particu-
lièrement distingués au front. On prendra
aussi les officiers et employés en disponi-
bilité qui jouissent de la confiance particu-
lière des troupes. On prêtera une attention
spéciale à la nomination de sous-ofifciers au
grade d'officiers. Les cours et des examens
prouveront les capacités et 30 des grades
de lieutenants seront donnés à des sous-
officiers.
UlUt-iCl o.
Il n'y aura pas de conseils de soldats dans
l'armée d'empire, mais, par contre, on nom-
mera des « hommes de confiante » chargés
de s'occuper des plaintes, des questions de
discipline, des démissions et des congés. Le
salaire du soldat sera de 3 marks par jour,
de 5 marks sur Je front. La limite d'âge
minimum pour entrer dans l'armée d'empire
est de 17 ans.
Nous avons donc le nouveau militarisme:
il ne se différencie de l'ancien que par ce
fait. que la responsabilité de ses actes ne
revient pas à un ministre de la guerre ho-
bereau. m;:is au << travailleur » Xoske. et à.
ses camaraH'es de la Faculté socialiste de
droite.
'l'ont est comme avant: ; le fossé entre la
caste féodale des officiers et la plèbe de la
troupe subsiste. Un certain nombre de sous-
officiers auront le grade de lieutenant, mais
tout, le corps des officiers supérieurs et la
majorité des lieutenants seront pris dans la
bourgeoisie.
Bref, l'armée d'empire est la continuation
directe de l'ancienne armée, elle n'est autre
que la consolidation de la réaction et de la
contre-révolution et une provocation au
prolétariat.
Freiheil, 5.4 matin.
——— '———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
PRODUCTION
Le pétrole américain. — EXTRAIT D'UNE
NÏ:r:i.AIUTIO.\ DE :\J'. RKIIFOUD, Président de
la Nouvelle Association « American Petro-
leum lnstitute » ; La production totale des
Etats-Unis qui fut en 1914 de 296.000.000
de barils, s'est élevée en 1918 à ;-H'LOOO.OOO
de barils. Pourtant la consommation de
pétrole brut a dépassé la production, en
1917, et il nous fallut: prélever sur les
stocks :' en 1918, la consommation de pé-
trole brut atteignit. le total formidable de
397.000.000 de barils. L'extraction de l'es-
sence a augmenté dans des proportions
toujours plus grandes, allant de 29.200.760
barils de 50 gallons en 1911 à 7h316.000
bari's en 1918. Les besoins des forces com-
baltantes. sur terre et sur mer, ont été
satisfaits et l'industrie n'a pas souffert:
.Lorsque la guerre a pris fin, les navires-
citernes américains avaient vu leur ton-
nage s'élever jusqu'à 635.507 tonneaux
bruts ; 51 du tonnage-citerne en service
entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne,
la France et l'Italie était propriété améri-
caine, tandis que 49 appartenait it la
Grande-Bretagne.
New York Herald, 15.3.
COMMERCE EXTERIEUR
Pour le libre-échange. — DÉCLARATIONS DE
M. RUNCIMAN AU « NATIONAL LIBÉRAL CLUB » •
Cette guerre a révélé la solidité des prin-
cipes libre-échangistes en matière de finan-
ces le pouvoir d'adaptation de nos in-
dustries et la force de nos ressources na-
tionales. Il est remarquable qu'au bout
de quatre ans et demi de guerre, nous
soyons la seule des nations belligérantes
en Europe qui soit restée solvable. Je ne
veux rien dire qui puisse porter atteinte
au crédit de la France, mais il est de
notoriété publique que la France ne
pourrait faire, accepter ses billets en Amé-
rique si ceux-ci n'étaient, garantis par le
crédit d'un pays libre-échangiste. Le pro-
tectionnisme colonial impliquera la taxa-
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Besançon Georges Besançon Georges /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Besançon Georges" or dc.contributor adj "Besançon Georges")Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b53273171p.highres Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b10084480b.highres
- Auteurs similaires Besançon Georges Besançon Georges /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Besançon Georges" or dc.contributor adj "Besançon Georges")Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b53273171p.highres Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b10084480b.highres
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/10
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6216713v/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6216713v/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6216713v/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6216713v/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6216713v
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6216713v
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6216713v/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest