Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-02-12
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 12 février 1919 12 février 1919
Description : 1919/02/12 (T11,N1070). 1919/02/12 (T11,N1070).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62166605
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MIN[STÈnES
Il E S
~bp DES
HES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
1 N° 1070
Mercredi 12 février J (1 ').
-- Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
ORGANISATION
! pilr~ arnée, allemandes de l'Est. - Le
ï pï'Uicp â7°fûl(1 Bavière, revenu à Mu-
les d il fait,. dans un entretien particulier,
les Ju-i at/0Ils suivantes sur la démobi-
lisation, ~s exploits de l'armée de l'Est
et les exploits de l'armée de l'Est
La démr suè lé périJi bolcheviste.
La at*on de l'armée de l'Est est
les il{¡ ain * dire terminée. Il est évident que
les rn nies n ont pu être renvoyés ensemble
^r centaines de mille. Les difficultés de
IrnrlsPOrt om entravé considérablement le re-
tourdes troupes.
armée dst, on peut le dire dans
trahir e. UD secret militaire, eut au maxi-
lituril j':'n Million et demi d'hommes. Après la
e la paix de Brest-Litovsk le tra-
vail de f,^'fetner fallait encore assurer les con-
ditions A 6 paIX et occuper l'Ukraine. Dans
les deml-ers mois de l'été 1918 je dus ren-
\f>yer ^^riS l'Ouest la plus grande partie de
^ai'mée Je ne laissai en principe que des
ii0ulnie „
-enfaIUes âges, qui avaient une femme et des
Propagande bolcheviste, métho-
dique nt répandue par des voies secrètes,
monda armBe de l'Est. Des brochures bol-
c^eViste«é, té l'Est. Des brochures bol-
4'exemnY ,distribuées par millions
POlitiq piaires à nos soldats. La révolution
P?litiqié marieur provoqua aussi une
qil f
front » et même parmi les troupes
dtfficUl/" la dIscipline. se relâcha. Alors les
^flculté's M ^nientèrent. Nos troupes dans
'Êst, «w
■> C-est ind/en contact avec les Russes,
I:st , etaient en contact avec les Russes,
;. ViSIUe, niable; mais le danger du bolche-
crois ira Pas été suffisamment compris. Je
, et de lue loffé était le chef de l'agitation
et de n
| delix agancte bolcheviste. Pendant
~r~ch- evi<, ! I , ~~s les jours des chefs
f olchev". * al Vu tous les jours des chefs
j Je n» • '^amenev. i Mme Biehenko,
Lenine e. n al Pas COrmu personnellement
irie ri rots i. Tous ceux que j'ai vus
aVaieilt rli fS î^mères distinguées.
Le bolrh VI e veut continuer,-ii avaneer
vers 1'0 chE:v:tsme veut continuer à avancer
PEst conUeSt. Nous avons donc à lutter dans
poïitre i bolchevistes envahisseurs,et
I 2°?ens ? \rn Polonais cupides. Par quels
rn.cjy erls 9 'Nous 'l'avons plus de soldats dis-
"'Pliti.és nnt n'avons plus de soldats dis-
t 'ait aSSez arniée est dissoute. Iil y au-
I * i ass*v7 .n 6 chefs, mais il ne suffit pas de
es POlon r. Se défendre contre l'ennemi.
Les Polonais nous ont déjà enlevé des wa-
bw? ?err KTJI'lsSe. Lp R Parties polonaises de la
0Mne Peut o wle nous l'a montré. Un peu-
^,^réé un^ sans soldats. Les Russes
viste e->ï?ée nouveHe. la soldatesque
- -
1Iste 'est devenue une armée régulière
La règne la discipline la plus ri-
et 1 Ali» e se réorganise militaire-
vie*j militaire se meurt, tra-
LeT\dra.-t-il qUence de la guerre ! Qu'ad-
°lchevn?S l'Est ? Je ne puis le dire.
Y'e(' sSe orie eVlks menacent réellement la
IAIV et les Polonais essaient de
ppohîèxrrreie r d eUrs frontières historiques. Le
1 Est est extrêmement compli-
qué ; il ne peut être l'lésolu sans une inter-
vention militaire.
Rheinisch-Westfälische Zeitung, 30.1, 2e
édition.
Autriche allemande.-C'est avec une sa-
tisfaction visible que fut accueillie la com-
munication de l'office d'Etat pour l'armée,
annonçant qu'un compromis avait pu être ob-
tenu, avec l'union des conseils de soldats.
Certes, c'est là une nonveauté véritable.
Jusqu'ici on n'avait jamais eu connaissance
que des conseils de soldats pussent exercer
des fonctions législatives. La loi militaire
est si importante pour les citoyens comme
pour l'Etat, que la décision à ce sujet doit
être réservée à l'Assemblée nationale cons-
tituante.
Neues Wiener Tagblatt, 1.2.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Etats-Unis. — De Washington, 11 jan-
vier. — Le projet de budget annuel pour
1920 des départements législatif, exécutif
et judiciaire, rapporté hier à la Chambre,
comporte une assistance au développement
du commerce extérieur de l'Amérique.
Une subvention de 906.500 dollars serait al-
louée au Bureau du commerce intérieur et
extérieur du Ministère du Commerce. L'al-
location — qui est le double de ce:Ie votée
pour 1919 — aurait pour but l'envoi de re-
présentants du bureau dans le monde en-
tier pour y rechercher des marchés pour le
commerce américain. Le personnel perma-
nent du bureau serait, d'après le projet,
augmenté, de telle façon que les hommes
d'affaires américains pussent trouver là fa-
cilement tous renseignements relatifs aux
marchés mondiaux.
New York Herald, 11.1.
CHOMAGE
Allemagne. — Depuis le début de la
démobilisation le nombre des chômeurs a
augmenté constamment à Gross-Berlin, et
il continuera à progresser si l'arrivée pro-
chaine de. matières premières ne permet
pas aux fabriques, dont les stocks sont
épuisés, de reprendre complètement le
travail. Les offices compétents le disent,
ceux qui cherchent du travail ne veulent
pas tous travailler. De nombreux soldats et
des travailleurs des munitions, qui ga-
gnaient beaucoup d'argent pendant la
guerre, n'acceptent pas le premier travail
qui leur est offert. Beaucoup de ces travail-
leurs, hommes et femmes, sont difficiles :
ils se contentent en attendant de l'argent
octroyé par l'Assistance aux sans-travail :
un célibataire âgé de plus de 20 ans reçoit
ainsi 7 mk.. un homme marié 8 mk., une
femme 5 mk. L'importance de ces indem-
nités explique pourquoi on a peine à trou-
ver les forces nécessaires pour les travaux
de la terre Tous les jours une foule énorme
se presse dans les rues voisines du Bureau
de Placement municipal ; on compte à I'e: -
lin seulement 150.000 chômeurs ; avec le
faubourgs de Gross-Berlin le chiffre atteint
plus de 230.000 et il augmente sans cesse.
Les offres de travail sont peu nombreuses,
mais le goût du travail est si faible qu'elles
ne sont pas toutes acceptées. Lorsque les
fabriques recevront du charbon qui leur
permettra de reprendre le travail, les offres
augmenteront. Les tourbières de Basse-Lu-
sace ont actuellement, besoin d'un grand
nombre de travailleurs ; leur salaire est de
9 mark par jour sans être nourris ni logés.
La majorité préfère se contenter dés 7 à S
mark d'indemnité d'assistance, d'autant
plus que les cantonnements de Basse-Lu-
sace laissent beaucoup à désirer. On cher-
che aussi à Teltow mille travailleurs pour
construire des routes, au prix de 8 mk 35
par jour : la plupart du temps le travail
n'est pas accepté. Partout on refuse du tra-
vail. parce qu'on trouve les salaires insuf-
fisants. Les cultivateurs aussi ont besoin de
personnel, par suite du rapatriement des
prisonniers de guerre: il faiif en principe
des hommes qui soient habitués aux travaux
des champs. Mais on ne veut pas quitte
Berlin. On préfère recevoir l'argent de
l'Assistance plutôt que d'aller manier !il
bêche, le râteau et la charrue.
Berliner TO'Jeblrrlf, 30.1, matin.
HABITATION
Grande-Bretagne. — Le déficit des habi-
tations d'une valeur annuelle de 20 livres
sterling est estimé au moins à 4-00.000.
Daily Telegraph, 1.2.
FINANCES
« La dette mondiale et la Société des
Nations » [sous ce titre].— Puisque la cause
de la guerre réside dans la lutte pour l'ar-
gent, les bases de la Société des Nations
doivent être recherchées dans l'unité finan-
cière. La possibilité d'une action interna-
tionale commune dans le domaine économi-
que, après la guerre, avait paru inadmis-
sible pendant la guerre. Les difficultés, qui
semblaient insurmontables, étaient de na-
ture politique ; mais quelqu'un oserait-il
aujourd'hui soutenir qu'une telle action de
toutes les puissances, dans l'intérêt com-
mun, soit une impossibilité et quelqu'un
doute-t-il que toutes les puissances soient
intéressées au paiement de la dette univer-
selle ? Les deux nations, dont la situation
financière est la plus importante pour le
monde entier, sont l'Allemagne et la Rus-
sie. Si l'Allemagne sort de la guerre dé-
pouillée à l'Est et à l'Ouest et sans colo-
nies, sa dette atteindra presque son capital
national, et on pourrait donc s'imaginer
que la ruine du pays est inévitable ; mais
d'abord ce capital est calculé en valeur d'a-
vant-guerre, et il faut maintenant le dou-
bler et au delà ; et d'autre part la bonne ,
volonté de l'Allemagne est visible. Et ce-
pendant il est impossible qu'elle paie à
elle seule toute sa dette. Tout le capital li-
quide est engagé dans des emprunts de
guerre, et si l'on vide encore les fonds de
tiroir, on tuera la poule aux œufs d'or.
Il E S
~bp DES
HES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
1 N° 1070
Mercredi 12 février J (1 ').
-- Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS MILITAIRES
ORGANISATION
! pilr~ arnée, allemandes de l'Est. - Le
ï pï'Uicp â7°fûl(1 Bavière, revenu à Mu-
les d il fait,. dans un entretien particulier,
les Ju-i at/0Ils suivantes sur la démobi-
lisation, ~s exploits de l'armée de l'Est
et les exploits de l'armée de l'Est
La démr suè lé périJi bolcheviste.
La at*on de l'armée de l'Est est
les il{¡ ain * dire terminée. Il est évident que
les rn nies n ont pu être renvoyés ensemble
^r centaines de mille. Les difficultés de
IrnrlsPOrt om entravé considérablement le re-
tourdes troupes.
armée dst, on peut le dire dans
trahir e. UD secret militaire, eut au maxi-
lituril j':'n Million et demi d'hommes. Après la
e la paix de Brest-Litovsk le tra-
vail de f,
ditions A 6 paIX et occuper l'Ukraine. Dans
les deml-ers mois de l'été 1918 je dus ren-
\f>yer ^^riS l'Ouest la plus grande partie de
^ai'mée Je ne laissai en principe que des
ii0ulnie „
-enfaIUes âges, qui avaient une femme et des
Propagande bolcheviste, métho-
dique nt répandue par des voies secrètes,
monda armBe de l'Est. Des brochures bol-
c^eViste«é, té l'Est. Des brochures bol-
4'exemnY ,distribuées par millions
POlitiq piaires à nos soldats. La révolution
P?litiqié marieur provoqua aussi une
qil f
front » et même parmi les troupes
dtfficUl/" la dIscipline. se relâcha. Alors les
^flculté's M ^nientèrent. Nos troupes dans
'Êst, «w
■> C-est ind/en contact avec les Russes,
I:st , etaient en contact avec les Russes,
;. ViSIUe, niable; mais le danger du bolche-
crois ira Pas été suffisamment compris. Je
, et de lue loffé était le chef de l'agitation
et de n
| delix agancte bolcheviste. Pendant
~r~ch- evi<, ! I , ~~s les jours des chefs
f olchev". * al Vu tous les jours des chefs
j Je n» • '^amenev. i Mme Biehenko,
Lenine e. n al Pas COrmu personnellement
irie ri rots i. Tous ceux que j'ai vus
aVaieilt rli fS î^mères distinguées.
Le bolrh VI e veut continuer,-ii avaneer
vers 1'0 chE:v:tsme veut continuer à avancer
PEst conUeSt. Nous avons donc à lutter dans
poïitre i bolchevistes envahisseurs,et
I 2°?ens ? \rn Polonais cupides. Par quels
rn.cjy erls 9 'Nous 'l'avons plus de soldats dis-
"'Pliti.és nnt n'avons plus de soldats dis-
t 'ait aSSez arniée est dissoute. Iil y au-
I * i ass*v7 .n 6 chefs, mais il ne suffit pas de
es POlon r. Se défendre contre l'ennemi.
Les Polonais nous ont déjà enlevé des wa-
bw? ?err
0Mne Peut o wle nous l'a montré. Un peu-
^,^réé un^ sans soldats. Les Russes
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- -
1Iste 'est devenue une armée régulière
La règne la discipline la plus ri-
et 1 Ali» e se réorganise militaire-
vie*j militaire se meurt, tra-
LeT\dra.-t-il qUence de la guerre ! Qu'ad-
°lchevn?S l'Est ? Je ne puis le dire.
Y'e(' sSe orie eVlks menacent réellement la
IAIV et les Polonais essaient de
ppohîèxrrreie r d eUrs frontières historiques. Le
1 Est est extrêmement compli-
qué ; il ne peut être l'lésolu sans une inter-
vention militaire.
Rheinisch-Westfälische Zeitung, 30.1, 2e
édition.
Autriche allemande.-C'est avec une sa-
tisfaction visible que fut accueillie la com-
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annonçant qu'un compromis avait pu être ob-
tenu, avec l'union des conseils de soldats.
Certes, c'est là une nonveauté véritable.
Jusqu'ici on n'avait jamais eu connaissance
que des conseils de soldats pussent exercer
des fonctions législatives. La loi militaire
est si importante pour les citoyens comme
pour l'Etat, que la décision à ce sujet doit
être réservée à l'Assemblée nationale cons-
tituante.
Neues Wiener Tagblatt, 1.2.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Etats-Unis. — De Washington, 11 jan-
vier. — Le projet de budget annuel pour
1920 des départements législatif, exécutif
et judiciaire, rapporté hier à la Chambre,
comporte une assistance au développement
du commerce extérieur de l'Amérique.
Une subvention de 906.500 dollars serait al-
louée au Bureau du commerce intérieur et
extérieur du Ministère du Commerce. L'al-
location — qui est le double de ce:Ie votée
pour 1919 — aurait pour but l'envoi de re-
présentants du bureau dans le monde en-
tier pour y rechercher des marchés pour le
commerce américain. Le personnel perma-
nent du bureau serait, d'après le projet,
augmenté, de telle façon que les hommes
d'affaires américains pussent trouver là fa-
cilement tous renseignements relatifs aux
marchés mondiaux.
New York Herald, 11.1.
CHOMAGE
Allemagne. — Depuis le début de la
démobilisation le nombre des chômeurs a
augmenté constamment à Gross-Berlin, et
il continuera à progresser si l'arrivée pro-
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pas aux fabriques, dont les stocks sont
épuisés, de reprendre complètement le
travail. Les offices compétents le disent,
ceux qui cherchent du travail ne veulent
pas tous travailler. De nombreux soldats et
des travailleurs des munitions, qui ga-
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qui leur est offert. Beaucoup de ces travail-
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ils se contentent en attendant de l'argent
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un célibataire âgé de plus de 20 ans reçoit
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de la terre Tous les jours une foule énorme
se presse dans les rues voisines du Bureau
de Placement municipal ; on compte à I'e: -
lin seulement 150.000 chômeurs ; avec le
faubourgs de Gross-Berlin le chiffre atteint
plus de 230.000 et il augmente sans cesse.
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mais le goût du travail est si faible qu'elles
ne sont pas toutes acceptées. Lorsque les
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permettra de reprendre le travail, les offres
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La majorité préfère se contenter dés 7 à S
mark d'indemnité d'assistance, d'autant
plus que les cantonnements de Basse-Lu-
sace laissent beaucoup à désirer. On cher-
che aussi à Teltow mille travailleurs pour
construire des routes, au prix de 8 mk 35
par jour : la plupart du temps le travail
n'est pas accepté. Partout on refuse du tra-
vail. parce qu'on trouve les salaires insuf-
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des champs. Mais on ne veut pas quitte
Berlin. On préfère recevoir l'argent de
l'Assistance plutôt que d'aller manier !il
bêche, le râteau et la charrue.
Berliner TO'Jeblrrlf, 30.1, matin.
HABITATION
Grande-Bretagne. — Le déficit des habi-
tations d'une valeur annuelle de 20 livres
sterling est estimé au moins à 4-00.000.
Daily Telegraph, 1.2.
FINANCES
« La dette mondiale et la Société des
Nations » [sous ce titre].— Puisque la cause
de la guerre réside dans la lutte pour l'ar-
gent, les bases de la Société des Nations
doivent être recherchées dans l'unité finan-
cière. La possibilité d'une action interna-
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que, après la guerre, avait paru inadmis-
sible pendant la guerre. Les difficultés, qui
semblaient insurmontables, étaient de na-
ture politique ; mais quelqu'un oserait-il
aujourd'hui soutenir qu'une telle action de
toutes les puissances, dans l'intérêt com-
mun, soit une impossibilité et quelqu'un
doute-t-il que toutes les puissances soient
intéressées au paiement de la dette univer-
selle ? Les deux nations, dont la situation
financière est la plus importante pour le
monde entier, sont l'Allemagne et la Rus-
sie. Si l'Allemagne sort de la guerre dé-
pouillée à l'Est et à l'Ouest et sans colo-
nies, sa dette atteindra presque son capital
national, et on pourrait donc s'imaginer
que la ruine du pays est inévitable ; mais
d'abord ce capital est calculé en valeur d'a-
vant-guerre, et il faut maintenant le dou-
bler et au delà ; et d'autre part la bonne ,
volonté de l'Allemagne est visible. Et ce-
pendant il est impossible qu'elle paie à
elle seule toute sa dette. Tout le capital li-
quide est engagé dans des emprunts de
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