Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-01-23
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 23 janvier 1919 23 janvier 1919
Description : 1919/01/23 (T11,N1053). 1919/01/23 (T11,N1053).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6216643n
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
istères DE LA GUERRE
ri: ET DES
FFAIRES ÉTRANGÈRES
—
N° 1053
Paris, 23 janvier 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
EQUESTIONS ÉCONOMIQUES
PRODUCTION - MAIN-D'ŒUVRE
Allemagne : L'INDUSTRIE TEXTILE. - Le
retour de celte industrie au fonctionnement
normal du temps de paix se heurte à de
grosses difficultes. La principale c'est la pé-
nurie de matières premières, Il n'existe
les soins de que les stocks accumulés par
lung) en vue de la consommation pendant un
semestre dans les conditions de guerre. Ces
Stocks, répartis sur six mois, ne pourront
faire marcher que 62 à 70 de l'industrie
de la laine, 15 à 20 de l'industrie du
coton, 25 à 30 dp Pmi i l'industrie du
coton, 25 à 30 de l'industrie du lin. 25 à
30 cro' de l'industrie de la soie. L'industrie
du jute pourra travailler avec les filés de
papier et les filés mélangés. De grandes
quantités de filés artificiels De grandes
obtenus, en utilisant les déchets de l'ar
obtenus, en utilisant les déchets. de l'ar-
mée. Momentanément, la crise est aggravée
par certaines circonstances : pénurie de
tion hâtive et mal faite crainte de socia-
lisation ; manan
de transport.
Ce dernier obstacle est surtout nuisible à
l'industrie du coton parce que tous les
stocks de coton amassés par la K. R. A. se
trouvent à Brôm? ® Pai" la K. R" A. se
trouvent à Brême, c'est-à-dire loin de tou-
tes les grandes filatures. Au contraire, l'in-
dustrie de la soie et du velours, qui a ses
principales fabriques dans le pays rhénan,
a. ses stocks sur place et a pu revenir en-
tièrement au fonctionnement du temps de
paix. Le gouvernement l'y a aidée parti-
culièrement : en raison du gros « risque
d'achat » que l'industrie de la soie avait
assumé pour le comte de l'administration
de l'armée il était indispensable de trans-
former rapidement cette soie en produits
fabriqués pour éviter de plus grosses per-
entendre « risque d'achat », on peut
P~mieres importées de l'étranger malgré
le blocus, ou même dérobées en Belgique
et dans la France du Nord, ce qui expli-
puerait la hâte qu'a l'Allemagne à les trans-
former en produits fabriqués.] L'industrie
des tissus de papier traverse une crise spé-
ciale les prix excessifs exigés de ce pro-
duit en ayant compromis l'écoulement. On
a annulé « ®n ce qui le concerne, pour 50
millions de contrats. Les grands projets
on d'immenses quantités
de fil artificiel (Stapelfaser) restent en sus-
pens depuis l'armistice.
Dans l'industrie de la laine, du coton et
du fil on n'acceptera pas, du moins pour
l'instant de commande pour des particu-
liers L llsines seront autorisées à pro-
duire ce rtains articles inscrits sur une liste,
dans la limite des matières premières qui
leur auront été distribuées. Ces produits
manufacturés seront livrés à des centres
déterminés.
La permission de fabriquer, qui se con-
fond avec la distribution de matières pre-
mières. est donnée par les services de la
guerre qui fonctionnent actuellement. Quant
aux produits manufacturés, les tissus se-
ront cédés à la Société économique de l'ha-
billement impérial ; les objets de bonneterie
à l'association des tissages de guerre. Ces
centres assurent l'écoulement de la - mar-
chandise dans le commerce. La vie écono-
mique de l'industrie textile allemande re-
prendrai dès lors dans des conditions on ne
peut plus difficiles. Il y a des matières
premières pour une période très courte et
pour une production très limitée. Il faut
que d'ici quelques mois on s'occupe de l'ap-
provisionnement en matières premières,
sinon ce sera le chômage dans toute l'in-
dustrie textile. Les rêves de l'abondant
approvisionnement en matières premières
suggérés par des gens qui comptaient avec
le triomphe de l'Allemagne et dont un grand
nombre n'avaient pas la moindre idée des
besoins de l'industrie textile, se sont éva-
nouis. Ils ont échoué dans tous les projets
basés sur la culture intensive du chanvre
et du lin dans les territoires occupés de la
Russie ; sur celle du coton en Mésopotamie,
sur le développement de la sériciculture
et de la production lainière dans les Bal-
kans. L'implacable nécessité nous force à
retourner aux sources d'avant la guerre.
L'Amérique arrive en tête. Or, l'Amérique
ne nous fournira du coton que si nous ré-
tablissons en Allemagne l'ordre et le droit.
Notre exportation étant tombée à zéro, et
le traité de paix anéantissant notre base
financière, nous n'obtiendrons du coton à
l'étranger que si nous avons du crédit. Or,
les Américains ne nous l'accorderont qu'à
condition que l'ordre soit rétabli chez nous.
Neue Zeit [de Berlin], 13.12.
LE CHOMAGE. — Par suite de l'extrême
difficulté des moyens de transport et de la
situation politique toujours obscure, il
n'est pas possible encore de tracer le
compte rendu complet de l'état du marché
du travail dans l'empire ou dans les Etats
confédérés. Qu'il nous suffise de dessiner
à grands traits la situation à Francfort et
dans le territoire qui en dépend au point
de vue économique. Les indications sui-
vantes font ressortir que, dans l'ensemble,
le chômage a une tendance à s'accroître.
1) Nombre des indigents secourus par le
Soutien des sans-travail de l'Office du tra-
vail :
Le 30.11.18 : 2.008 ; le 7.12.18 : 4.303 ;
le 14.12.18 : 7.573 ; le 21.12.18 : 9.843 ; le
28.12.18 : 10.440 ; le 4.1.19 : 11.295.
L'offre et la demande d'emplois à l'Office
du Travail donnent les chiffres suivants :
Pour 100 emplois disponibles :
Demandea :
luiuuiiit Emanant
~d'uou.wes de tenues ~Totiu
Novembre 161 7% 82 111
Décembre 335 86 214 4
Situai. au 10.1.19 834 7% 178 7% 438 7%
Les différences qui s'accusent entre les
demanues émanant des hommes et celles
émanant des femmes sont caractéristiques.
Un remarque, pour ces dernières, un ex-
cédent au mois de janvier, tandis que,
pour les hommes, la disproportion se mon-
tre d'une manière tout a lait surprenante,
dès le mois de décembre. Le chômage le
plus fort, pour les hommes, se fait sentir
dans la métallurgie, dans les professions
techniques et commerciales, dans celles
qui sont accessoires au commerce (embal-
leurs, enasseurs, employés de dépôt), de
même que dans l'industrie hôtelière.
Quant aux éléments féminins, les deman-
des d'emplois se sont fortement accrues.
principalement parmi les employées de com-
merce. Le chômage des ouvrières dans les
industries s'est aussi accru. L'absence
marquante de la main-d'œuvre ne se fait
sentir que dans les emplois domestiques et
agricoles. Pour les journaliers et travail-
leurs occasionnels, l'équilibre subsiste entre
l'offre et la demande. La constatation la
plus affligeante est le fort chômage qui rè-
gne parmi ceux qui ont pris part à la
guerre. On peut affirmer que parmi les
sans-travail qui demandent des secours de
chômage, il y a au moins 50 de soldats ;
dans le commerce, ce chiffre atteint jusqu'à
70 et 80 La situation, dans les profes-
sions industrielles, excepté la métallurgie et
l'industrie hôtelière, où les circonstances
sont d'un ordre spécial n'est pas aussi défa-
vorable. Dans les industries du bois et de la
construction, le chômage est surtout dû à
la saison. Il est beaucoup plus accusé qu'en
temps normal : cependant, il ne revêt point
le caractère menaçant qu'il présente dans
les autres industries. Dans l'industrie du
vêtement la situation n'est pas défavorable.
Les cordonniers sont rares.
Dans l'alimentation, le chômage est rela-
tivement grand parmi les boulangers et les
bouchers. Le manque d'emploi pour les ou-
vrières industrielles et les jeunes filles n'est
pas aussi grand qu'on le craignait dans
beaucoup de milieux. L'office du travail qui
avait émis l'hypothèse que la transi-
tion de la guerre à la paix pour les
femmes ne constituerait pas le problème le
plus difficile, parait avoir raison. Heureuse-
ment le marché du travail n'est pas trop
surchargé par les arrivées du dehors, tan-
dis qu'au contraire, par suite de mesures
appropriées prises par la direction des che-
mins de fer, le rapatriement des passagers
se trouve réellement facilité. Donc, dans
l'ensemble, et malgré le sombre aspect que
ri: ET DES
FFAIRES ÉTRANGÈRES
—
N° 1053
Paris, 23 janvier 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
EQUESTIONS ÉCONOMIQUES
PRODUCTION - MAIN-D'ŒUVRE
Allemagne : L'INDUSTRIE TEXTILE. - Le
retour de celte industrie au fonctionnement
normal du temps de paix se heurte à de
grosses difficultes. La principale c'est la pé-
nurie de matières premières, Il n'existe
les soins de que les stocks accumulés par
lung) en vue de la consommation pendant un
semestre dans les conditions de guerre. Ces
Stocks, répartis sur six mois, ne pourront
faire marcher que 62 à 70 de l'industrie
de la laine, 15 à 20 de l'industrie du
coton, 25 à 30 dp Pmi i l'industrie du
coton, 25 à 30 de l'industrie du lin. 25 à
30 cro' de l'industrie de la soie. L'industrie
du jute pourra travailler avec les filés de
papier et les filés mélangés. De grandes
quantités de filés artificiels De grandes
obtenus, en utilisant les déchets de l'ar
obtenus, en utilisant les déchets. de l'ar-
mée. Momentanément, la crise est aggravée
par certaines circonstances : pénurie de
tion hâtive et mal faite crainte de socia-
lisation ; manan
de transport.
Ce dernier obstacle est surtout nuisible à
l'industrie du coton parce que tous les
stocks de coton amassés par la K. R. A. se
trouvent à Brôm? ® Pai" la K. R" A. se
trouvent à Brême, c'est-à-dire loin de tou-
tes les grandes filatures. Au contraire, l'in-
dustrie de la soie et du velours, qui a ses
principales fabriques dans le pays rhénan,
a. ses stocks sur place et a pu revenir en-
tièrement au fonctionnement du temps de
paix. Le gouvernement l'y a aidée parti-
culièrement : en raison du gros « risque
d'achat » que l'industrie de la soie avait
assumé pour le comte de l'administration
de l'armée il était indispensable de trans-
former rapidement cette soie en produits
fabriqués pour éviter de plus grosses per-
entendre « risque d'achat », on peut
P~mieres importées de l'étranger malgré
le blocus, ou même dérobées en Belgique
et dans la France du Nord, ce qui expli-
puerait la hâte qu'a l'Allemagne à les trans-
former en produits fabriqués.] L'industrie
des tissus de papier traverse une crise spé-
ciale les prix excessifs exigés de ce pro-
duit en ayant compromis l'écoulement. On
a annulé « ®n ce qui le concerne, pour 50
millions de contrats. Les grands projets
on d'immenses quantités
de fil artificiel (Stapelfaser) restent en sus-
pens depuis l'armistice.
Dans l'industrie de la laine, du coton et
du fil on n'acceptera pas, du moins pour
l'instant de commande pour des particu-
liers L llsines seront autorisées à pro-
duire ce rtains articles inscrits sur une liste,
dans la limite des matières premières qui
leur auront été distribuées. Ces produits
manufacturés seront livrés à des centres
déterminés.
La permission de fabriquer, qui se con-
fond avec la distribution de matières pre-
mières. est donnée par les services de la
guerre qui fonctionnent actuellement. Quant
aux produits manufacturés, les tissus se-
ront cédés à la Société économique de l'ha-
billement impérial ; les objets de bonneterie
à l'association des tissages de guerre. Ces
centres assurent l'écoulement de la - mar-
chandise dans le commerce. La vie écono-
mique de l'industrie textile allemande re-
prendrai dès lors dans des conditions on ne
peut plus difficiles. Il y a des matières
premières pour une période très courte et
pour une production très limitée. Il faut
que d'ici quelques mois on s'occupe de l'ap-
provisionnement en matières premières,
sinon ce sera le chômage dans toute l'in-
dustrie textile. Les rêves de l'abondant
approvisionnement en matières premières
suggérés par des gens qui comptaient avec
le triomphe de l'Allemagne et dont un grand
nombre n'avaient pas la moindre idée des
besoins de l'industrie textile, se sont éva-
nouis. Ils ont échoué dans tous les projets
basés sur la culture intensive du chanvre
et du lin dans les territoires occupés de la
Russie ; sur celle du coton en Mésopotamie,
sur le développement de la sériciculture
et de la production lainière dans les Bal-
kans. L'implacable nécessité nous force à
retourner aux sources d'avant la guerre.
L'Amérique arrive en tête. Or, l'Amérique
ne nous fournira du coton que si nous ré-
tablissons en Allemagne l'ordre et le droit.
Notre exportation étant tombée à zéro, et
le traité de paix anéantissant notre base
financière, nous n'obtiendrons du coton à
l'étranger que si nous avons du crédit. Or,
les Américains ne nous l'accorderont qu'à
condition que l'ordre soit rétabli chez nous.
Neue Zeit [de Berlin], 13.12.
LE CHOMAGE. — Par suite de l'extrême
difficulté des moyens de transport et de la
situation politique toujours obscure, il
n'est pas possible encore de tracer le
compte rendu complet de l'état du marché
du travail dans l'empire ou dans les Etats
confédérés. Qu'il nous suffise de dessiner
à grands traits la situation à Francfort et
dans le territoire qui en dépend au point
de vue économique. Les indications sui-
vantes font ressortir que, dans l'ensemble,
le chômage a une tendance à s'accroître.
1) Nombre des indigents secourus par le
Soutien des sans-travail de l'Office du tra-
vail :
Le 30.11.18 : 2.008 ; le 7.12.18 : 4.303 ;
le 14.12.18 : 7.573 ; le 21.12.18 : 9.843 ; le
28.12.18 : 10.440 ; le 4.1.19 : 11.295.
L'offre et la demande d'emplois à l'Office
du Travail donnent les chiffres suivants :
Pour 100 emplois disponibles :
Demandea :
luiuuiiit Emanant
~d'uou.wes de tenues ~Totiu
Novembre 161 7% 82 111
Décembre 335 86 214 4
Situai. au 10.1.19 834 7% 178 7% 438 7%
Les différences qui s'accusent entre les
demanues émanant des hommes et celles
émanant des femmes sont caractéristiques.
Un remarque, pour ces dernières, un ex-
cédent au mois de janvier, tandis que,
pour les hommes, la disproportion se mon-
tre d'une manière tout a lait surprenante,
dès le mois de décembre. Le chômage le
plus fort, pour les hommes, se fait sentir
dans la métallurgie, dans les professions
techniques et commerciales, dans celles
qui sont accessoires au commerce (embal-
leurs, enasseurs, employés de dépôt), de
même que dans l'industrie hôtelière.
Quant aux éléments féminins, les deman-
des d'emplois se sont fortement accrues.
principalement parmi les employées de com-
merce. Le chômage des ouvrières dans les
industries s'est aussi accru. L'absence
marquante de la main-d'œuvre ne se fait
sentir que dans les emplois domestiques et
agricoles. Pour les journaliers et travail-
leurs occasionnels, l'équilibre subsiste entre
l'offre et la demande. La constatation la
plus affligeante est le fort chômage qui rè-
gne parmi ceux qui ont pris part à la
guerre. On peut affirmer que parmi les
sans-travail qui demandent des secours de
chômage, il y a au moins 50 de soldats ;
dans le commerce, ce chiffre atteint jusqu'à
70 et 80 La situation, dans les profes-
sions industrielles, excepté la métallurgie et
l'industrie hôtelière, où les circonstances
sont d'un ordre spécial n'est pas aussi défa-
vorable. Dans les industries du bois et de la
construction, le chômage est surtout dû à
la saison. Il est beaucoup plus accusé qu'en
temps normal : cependant, il ne revêt point
le caractère menaçant qu'il présente dans
les autres industries. Dans l'industrie du
vêtement la situation n'est pas défavorable.
Les cordonniers sont rares.
Dans l'alimentation, le chômage est rela-
tivement grand parmi les boulangers et les
bouchers. Le manque d'emploi pour les ou-
vrières industrielles et les jeunes filles n'est
pas aussi grand qu'on le craignait dans
beaucoup de milieux. L'office du travail qui
avait émis l'hypothèse que la transi-
tion de la guerre à la paix pour les
femmes ne constituerait pas le problème le
plus difficile, parait avoir raison. Heureuse-
ment le marché du travail n'est pas trop
surchargé par les arrivées du dehors, tan-
dis qu'au contraire, par suite de mesures
appropriées prises par la direction des che-
mins de fer, le rapatriement des passagers
se trouve réellement facilité. Donc, dans
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