Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-01-15
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 15 janvier 1919 15 janvier 1919
Description : 1919/01/15 (T11,N1046). 1919/01/15 (T11,N1046).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6216636h
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
NISTÈRES DE LA GUERRE
ET DES
AFFAlRES ÉTRANGÈRES
1 N° 1046
Paris, 15 janvier 1919.
Bulletin Quotidien de Presse - Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
SITUATION GENERALE
D.:- 1
Russie. - Les travailleurs russes crurent
triomphe
de la révolution Il n'était Pas question au
début de socialiser les fabriques. Plus
perspicaces que tant de leurs camarades
allemands., les efs .fatalistes reconnu-
rent qu'on y arriverait par l'enchaînement
contenterd'améliorer la situation des tra-
vailleurs. Les hommes qui se trouvaient à
la tête des conseils d'ouvriers et de sol-
dats se savaient d'accord avec le gouver-
nement des cadets. dans leur point de vue.
L'industrie ne devait pas être anéantie. Apl.
pel sur appel furent lancés pour conseiller
la modération. En même temps (¡n tenta de
cr¿er ¡Un ministère spécial du travail, et
de grandes réformes furelnt annoncées,
Mais les 8" aux mains
des chefs. La propagande socialdémocrate,
comme, les ardents discours ou: écrits des
socialistes avaient accru les prétentions
d'une façon illimitée. La Prétentions
confiance
des travailleurs dans l'Evolution , mar-
xiste céda à
la première épreuve.
Les chefs voulurent alors ne pas être dé-
passés par les événements.
Immédiatement les travailleurs deman-
dèrent la journée de 8 heures. Les direc-
teurs industriels. connus comme progres-
sistes et amis des travailleurs, s'opposè-
rent résolument à cette exigence: on la
discuterait après la signature de la paix.
Pour l'instant on manquait de travailleurs
et il y avait pénurie de marchandises. Des
concessions de toutes Sortes. augmenta-
tions de salaires, livraisons plus abondan-
tes de vivres, ser
tion. Les travail-leurs furent priés de se
déclarer satisfaits de ces mesures. Ils ré-
pondirent par des actes de violence contre
- - -~~ J.C:-
les propriétaires des fabriques et les em-
ployés. Le C. O. S. de Petrograd exhorta
au calme et décréta la journée de 8 heu-
res. Le Conseil de Moscou suivit son exem-,
ples. qui fut egalement imité dans les au-
tres q:i! (nt éoaiemen Deux semaines
après on put constater. que la production
avait baissé en moyenne de 25
Enhardis par cette première victoire, les
travailleurs commencèrent à demander des
élévations de salaires. Avant la guerre la
paie journalière d'un travailleur à Petro
et à lo;
grad atteignait en moyenne 2 roubles 40
et à la veille de la révolution 3 marks 35
sommes pleinement suffisantes pour vivre.
vu le prix peu élevé des denrées alimen-
taires. On en vint à étabir un salaire mi-
nimum de 6 roubles soit 13 marks. En
même temps on demanda dans plusieurs
fabriques le paiement de la différence en-
tre les anciens et les nouveaux salaires
pendant toute la durée de la guerre. C'était
une charge de plusieurs millions, qui de-
puis longtemps avaient été dépensés pour
d'autres motifs. Çà et là on réussit à con-
clure des compromis ; dans de nombreu-
ses fabriques cependant, les directeurs fu-
rent arrêtés et maltraités jusqu'à ce qu'ils
cédassent.
L'appétit vient en mangeant. Dix et vingt
roubles et même davantage furent deman-
dés puis accordés. Les industriels prièrent
le Gouvernement de les protéger. Dans
l'intervalle, en mai, le premier cabinet de
coalition avait été constitué et les socia-
listes étaient parvenus à saisir la direc-
tion. Peu importait selon eux, que les ré-
serves et le capital fussent dévorés, on
n'entrerait que plus vite dans l'Etat de
l'Avenir. Les patrons voulurent fermer
leurs fabriques. Les C. O. S. s'y opposè-
rent. Les fabricants, sans conseils insis-
tèrent alors pour que leurs usines fussent
placées sous le contrôle de l'Etat. Cela leur
i également refusé. Ainsi allait l'indus-
rapidité prodigieuse.
fl- JO.
- r-a. --"'b"-'U~'Ci.
Ce fut un sentiment de délivrance qu'é-
prouvèrent propriétaires et employés lors-
qu après une nouvelle grève — toutes les
concessions accordées ne purent empêcher
la répétition des grèves — les travailleurs
ne revinrent plus. Ce fut un soulagement
lorsque grâce au désarroi régnant dans
les transports, le charbon et les matières
premières n'arrivèrent plus. Car alors la
fabrique pouvait chômer. Les directeurs
ne furent plus outragés et maltraités, ne
furent plus obligés de jeter leurs derniè-
res ressources aux vengeances jamais apai-
sées d'une populace aux exigences éhon-
tées. Le nombre des cheminées qui ne fu-
maient pas s'accrut toujours. Sous la do-
mination des socialistes introduits par Ke-
renski l'industrie russe cessa de produire,
jusqu'au jour où les botchevistes l'anéanti-
rent complètement. « De te fabula narra-
tur ». (Baron Freytag-Loringhoven).
Tägliche Rundschau. 2.1.
Bavière. — NOTE DU COMMISSAIRE D'ETAT
A LA DÉMOBILISATION : 3.1 Du 22 au 28 dé-
cembre la situation du marché du travail
a de nouveau empiré. Le 28 décembre
25.374 demandes de travail masculines, et
6.910 demandes féminines n'avaient pas pu
recevoir satisfaction (contre 22.000 et 6.300
au 21 décembre). En même temps le nom-
bre des emplois vacants a sensiblement
diminué. Les causes de cette situation sont
à rechercher dans le peu de bonne volonté
des sans-travail à s'employer à la cam-
pagne. A Munich environ 11.000 sans-tra-
vail recevaient des secours le 28 décem-
bre, alors que 3.724 places étaient offertes
à la campagne, que la seule usine des pro-
duits azotés de Trostberg recherche 1.000
ouvriers, et que presque toutes les mines
de charbon se plaignent de la pénurie de
main-d'œuvre.
L'industrie, le commerce et les métiers
se plaignent toujours du manque de char-
bon, de matière première, des difficultés
de transport, et de l'extraordinaire timi-
dité de la clientèle, due aux incertitudes
de la situation politique et économique. La
situation des transports s'est un peu amé-
liorée par suite de la diminution sensible
des transports militaires. La situation des
charbons est plus mauvaise que jamais-
Du 22 au 28 décembre il est entré en
moyenne en Bavière. par Aschaffenburg,
178 tonnes de charbon, 296 tonnes de coke
et 49 tonnes de briquettes ; par Hof, 840
tonnes de charbon, 160 tonnes de coke, 488
tonnes de briquettes. Les chiffres de la, se-
maine précédente donnaient un total de
1.437 tonnes de charbon, briquettes et coke
passant journellement par ces gares.
- Les causes de ce mauvais approvision-
nement de la Bavière en charbon sont la
cessation, du fait de l'Entente, des arrivées
de charbons de la Sarre et de charbons
bruns rhénans, les grèves de la Ruhr et
de Haute-Silésie, l'arrêt complet de, im-
portations de Bohême, le détournement du
trafic de la Ruhr par la seule ligne Ruhr-
Sieg par suite de des têtes
de pont, la mauvaise alimentation des mi-
neurs en Saxe, les difficultés de transport
consécutives aux livraisons de matériel à
l'Entente.
La gravité de notre situation économique
paraît échapper à beaucoup. Nous sommes
maintenant pauvres à l'excès. Notre seul
espoir réside dans le travail de chacun,
qui nous donnera des locomotives, du char-
bon, des logements, la nourriture et le vê-
tement, et qui nous rendra finalement
notre situation dans le marché mondial.
Münchner Neueste Nachrichten, 4.1.
AVENIR ECONOMIQUE
Les banques du Canada. — De Montréal,
11.1 : Afin d'aider le Dominion à s'empa-
rer de la plus grande part possible du
commerce mondial, la Banque royale du
.Canada annonce qu'elle va immédiatement
établir trois succursales en Amérique du
Sud, à Rio de Janeiro Buenos Aires et
Montevideo. Les arrangements sont aussi
terminés pour l'établissement d'une succur-
sale à Paris afin d'assurer au Canada une
part du commerce qui résultera de la res-
tauration de la France du Nord et de la
Belgique. On a aussi annoncé que des re-
présentants de la banque ont été envoyés
à Vladivostok, pour assumer au Dominion
sa part du commerce sibérien. Sir Herbert
Holt. son président, a annoncé l'émission
pour les actionnaires de 2 millions de dol-
lars d'actions à 150 dollars. Les actions
de la banque valent actuellement 214 dol-
lars. - Times, 13.1.
——— ———
ET DES
AFFAlRES ÉTRANGÈRES
1 N° 1046
Paris, 15 janvier 1919.
Bulletin Quotidien de Presse - Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
SITUATION GENERALE
D.:- 1
Russie. - Les travailleurs russes crurent
triomphe
de la révolution Il n'était Pas question au
début de socialiser les fabriques. Plus
perspicaces que tant de leurs camarades
allemands., les efs .fatalistes reconnu-
rent qu'on y arriverait par l'enchaînement
contenterd'améliorer la situation des tra-
vailleurs. Les hommes qui se trouvaient à
la tête des conseils d'ouvriers et de sol-
dats se savaient d'accord avec le gouver-
nement des cadets. dans leur point de vue.
L'industrie ne devait pas être anéantie. Apl.
pel sur appel furent lancés pour conseiller
la modération. En même temps (¡n tenta de
cr¿er ¡Un ministère spécial du travail, et
de grandes réformes furelnt annoncées,
Mais les 8" aux mains
des chefs. La propagande socialdémocrate,
comme, les ardents discours ou: écrits des
socialistes avaient accru les prétentions
d'une façon illimitée. La Prétentions
confiance
des travailleurs dans l'Evolution , mar-
xiste céda à
la première épreuve.
Les chefs voulurent alors ne pas être dé-
passés par les événements.
Immédiatement les travailleurs deman-
dèrent la journée de 8 heures. Les direc-
teurs industriels. connus comme progres-
sistes et amis des travailleurs, s'opposè-
rent résolument à cette exigence: on la
discuterait après la signature de la paix.
Pour l'instant on manquait de travailleurs
et il y avait pénurie de marchandises. Des
concessions de toutes Sortes. augmenta-
tions de salaires, livraisons plus abondan-
tes de vivres, ser
tion. Les travail-leurs furent priés de se
déclarer satisfaits de ces mesures. Ils ré-
pondirent par des actes de violence contre
- - -~~ J.C:-
les propriétaires des fabriques et les em-
ployés. Le C. O. S. de Petrograd exhorta
au calme et décréta la journée de 8 heu-
res. Le Conseil de Moscou suivit son exem-,
ples. qui fut egalement imité dans les au-
tres q:i! (nt éoaiemen Deux semaines
après on put constater. que la production
avait baissé en moyenne de 25
Enhardis par cette première victoire, les
travailleurs commencèrent à demander des
élévations de salaires. Avant la guerre la
paie journalière d'un travailleur à Petro
et à lo;
grad atteignait en moyenne 2 roubles 40
et à la veille de la révolution 3 marks 35
sommes pleinement suffisantes pour vivre.
vu le prix peu élevé des denrées alimen-
taires. On en vint à étabir un salaire mi-
nimum de 6 roubles soit 13 marks. En
même temps on demanda dans plusieurs
fabriques le paiement de la différence en-
tre les anciens et les nouveaux salaires
pendant toute la durée de la guerre. C'était
une charge de plusieurs millions, qui de-
puis longtemps avaient été dépensés pour
d'autres motifs. Çà et là on réussit à con-
clure des compromis ; dans de nombreu-
ses fabriques cependant, les directeurs fu-
rent arrêtés et maltraités jusqu'à ce qu'ils
cédassent.
L'appétit vient en mangeant. Dix et vingt
roubles et même davantage furent deman-
dés puis accordés. Les industriels prièrent
le Gouvernement de les protéger. Dans
l'intervalle, en mai, le premier cabinet de
coalition avait été constitué et les socia-
listes étaient parvenus à saisir la direc-
tion. Peu importait selon eux, que les ré-
serves et le capital fussent dévorés, on
n'entrerait que plus vite dans l'Etat de
l'Avenir. Les patrons voulurent fermer
leurs fabriques. Les C. O. S. s'y opposè-
rent. Les fabricants, sans conseils insis-
tèrent alors pour que leurs usines fussent
placées sous le contrôle de l'Etat. Cela leur
i également refusé. Ainsi allait l'indus-
rapidité prodigieuse.
fl- JO.
- r-a. --"'b"-'U~'Ci.
Ce fut un sentiment de délivrance qu'é-
prouvèrent propriétaires et employés lors-
qu après une nouvelle grève — toutes les
concessions accordées ne purent empêcher
la répétition des grèves — les travailleurs
ne revinrent plus. Ce fut un soulagement
lorsque grâce au désarroi régnant dans
les transports, le charbon et les matières
premières n'arrivèrent plus. Car alors la
fabrique pouvait chômer. Les directeurs
ne furent plus outragés et maltraités, ne
furent plus obligés de jeter leurs derniè-
res ressources aux vengeances jamais apai-
sées d'une populace aux exigences éhon-
tées. Le nombre des cheminées qui ne fu-
maient pas s'accrut toujours. Sous la do-
mination des socialistes introduits par Ke-
renski l'industrie russe cessa de produire,
jusqu'au jour où les botchevistes l'anéanti-
rent complètement. « De te fabula narra-
tur ». (Baron Freytag-Loringhoven).
Tägliche Rundschau. 2.1.
Bavière. — NOTE DU COMMISSAIRE D'ETAT
A LA DÉMOBILISATION : 3.1 Du 22 au 28 dé-
cembre la situation du marché du travail
a de nouveau empiré. Le 28 décembre
25.374 demandes de travail masculines, et
6.910 demandes féminines n'avaient pas pu
recevoir satisfaction (contre 22.000 et 6.300
au 21 décembre). En même temps le nom-
bre des emplois vacants a sensiblement
diminué. Les causes de cette situation sont
à rechercher dans le peu de bonne volonté
des sans-travail à s'employer à la cam-
pagne. A Munich environ 11.000 sans-tra-
vail recevaient des secours le 28 décem-
bre, alors que 3.724 places étaient offertes
à la campagne, que la seule usine des pro-
duits azotés de Trostberg recherche 1.000
ouvriers, et que presque toutes les mines
de charbon se plaignent de la pénurie de
main-d'œuvre.
L'industrie, le commerce et les métiers
se plaignent toujours du manque de char-
bon, de matière première, des difficultés
de transport, et de l'extraordinaire timi-
dité de la clientèle, due aux incertitudes
de la situation politique et économique. La
situation des transports s'est un peu amé-
liorée par suite de la diminution sensible
des transports militaires. La situation des
charbons est plus mauvaise que jamais-
Du 22 au 28 décembre il est entré en
moyenne en Bavière. par Aschaffenburg,
178 tonnes de charbon, 296 tonnes de coke
et 49 tonnes de briquettes ; par Hof, 840
tonnes de charbon, 160 tonnes de coke, 488
tonnes de briquettes. Les chiffres de la, se-
maine précédente donnaient un total de
1.437 tonnes de charbon, briquettes et coke
passant journellement par ces gares.
- Les causes de ce mauvais approvision-
nement de la Bavière en charbon sont la
cessation, du fait de l'Entente, des arrivées
de charbons de la Sarre et de charbons
bruns rhénans, les grèves de la Ruhr et
de Haute-Silésie, l'arrêt complet de, im-
portations de Bohême, le détournement du
trafic de la Ruhr par la seule ligne Ruhr-
Sieg par suite de des têtes
de pont, la mauvaise alimentation des mi-
neurs en Saxe, les difficultés de transport
consécutives aux livraisons de matériel à
l'Entente.
La gravité de notre situation économique
paraît échapper à beaucoup. Nous sommes
maintenant pauvres à l'excès. Notre seul
espoir réside dans le travail de chacun,
qui nous donnera des locomotives, du char-
bon, des logements, la nourriture et le vê-
tement, et qui nous rendra finalement
notre situation dans le marché mondial.
Münchner Neueste Nachrichten, 4.1.
AVENIR ECONOMIQUE
Les banques du Canada. — De Montréal,
11.1 : Afin d'aider le Dominion à s'empa-
rer de la plus grande part possible du
commerce mondial, la Banque royale du
.Canada annonce qu'elle va immédiatement
établir trois succursales en Amérique du
Sud, à Rio de Janeiro Buenos Aires et
Montevideo. Les arrangements sont aussi
terminés pour l'établissement d'une succur-
sale à Paris afin d'assurer au Canada une
part du commerce qui résultera de la res-
tauration de la France du Nord et de la
Belgique. On a aussi annoncé que des re-
présentants de la banque ont été envoyés
à Vladivostok, pour assumer au Dominion
sa part du commerce sibérien. Sir Herbert
Holt. son président, a annoncé l'émission
pour les actionnaires de 2 millions de dol-
lars d'actions à 150 dollars. Les actions
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