Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-12-31
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 31 décembre 1918 31 décembre 1918
Description : 1918/12/31 (N1034). 1918/12/31 (N1034).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6449785k
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRES DE LA GUERRE
ET DEt-
Maires étrangères
N° 1034
Paris, 3f décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
gliESTIONS ÉCONOMIQUE*
AVENIR ECONOMIQUE
Allemagne. — LA SOCIALISATION. — Avant
de se séparer, le conseil des ouvriers et
des soldats a adopte hier une proposition qui
demande au conseil des délégués populaires
de commencer de suite à socialiser toutes
les industries qui sont susceptibles de l'être,
et en particulier l'exploitation des mines.
Il y a lieu de signaler que la socialdémo-
cratie a changé le mot de « Vergesells-
chuflung » dont elle se servait jusqu'alors
par un mot nouveau « Sozialisierung ». Elle
ne donne pas sans doute à ce mot le sens
de nationalisation schématique. Un ne voit
pas non plus ce qu'elle se propose de faire
pour l'exploitation des mines et pour d'au-
tres entreprises. Les gens, qui à l'heure ac-
tuelle sont au pouvoir, n'ont pas, eux non
plus, un programme bien défini. Voici ce
que nous permettent d'affirmer quelques va-
gues indications tombées dans le domaine
public. Nos gouvernants redoutent les inno-
vations des dilettantes. Ils voient la nécés-
sité de conserver à chacun des domaines
économiques ses bases et ses conditions
spéciales. Ils considèrent que la plus impé-
rieuse de leurs préoccupations doit être de
dissiper les illusions dangereuses de la na-
tion. de l'empêcher de croire que, après une
guerre perdue dans d'aussi terribles condi-
tions. la révolution sociale pourrait nous
donner un nouvel âge d'or. Pendant toute
la session, les chefs (Barth lui-même y
compris) ne se sont pas lassés de déclarer,
et ils n'avaient que trop raison, que la ré-
volutien ne devait pas être ravalée à n'être
qu'une vaste agitation au sujet de la ques-
tion des salaires et que ce qui aujourd'hui
importait avant tout c'était de produire.
Des demandes de salaires invraisemblables,
faites non se lement par les syndicats, mais
encore par de petits groupes d ouvriers éga-
res ne peuvent que paralyser notre indus-
trie et la mettre hors d'état de soutenir la
concurrence à .IV!1! ranger. Les grèves sont
aujourd'hui une calamité surtout dans l'ex-
ploitation des mines. Le socialisme c'est le
travail. Seul ce qui crée le travail, peut être
réparti comme produit du travail. L'avenir
sera rude Il sera plus souvent question des
devoirs du socialisme que de ses droits. Le
droit social, dans l'Etat et dans la vie
économique, dont l'évolution sociale a
rendu la réalisation politiquement possible,
élèvera plus le sentiment moral des hommes
qu'il n'améliorera les conditions matériel-
les de leur existence. Le Congres a discuté
des questions de cet ordre en se plaçant
au même point de vue que nous l'avons
fait dans notre journal. Toutes ces questions
sont prises nu sérieux par des g ont le sentiment de leur responsabilité. Ce
sont des préoccupations du même ordre qui,
dans le domaine politique, ont fait prendre
une décision au sujet de l'assemblée natio-
nale et remplacer la dictature de Berlin
par un conseil central. Ce sont là des faits
que ne devraient pas perdre de vue ceux
qui jugent ce Congrès uniquement d'après
la violence de certains débats, et comme
s'ils n'avaient jamais lu l'histoire d'une ré-
volution. — Frankfurter Zeitung, 21.12.
--0»
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LES EVENEMENTS DE RUSSIE
La politique des Alliés. — PRESSE AN-
GLAISE : Nous recevons des imormations
alarmantes au sujet des desseins de la Rus-
sie bolcheviste sur l'indépendance de la
Pologne. Les organes de presse parlent dé-
jà de l'absorption de la Pologne et de la
Lithuanie dans la république des Soviets,
et à ces fins, trois divisions ont été concen-
trées. — De plus il se fait une propagande
politique qui est plus dangereuse pour les
espérances des patriotes polonais que l'in-
vasion armée des divisions bolchevistes.
C'est un des paradoxes de la révolution
russe, qu'un mouvement qui a commencé
par être une protestation contre l'impéria-
lisme des tsars se développe en une cam-
pagne qui, sous son aspect militaire, est
bien plus agressive que tout ce que les
tsars avaient jamais tenté. — Il faut que
les Alliés, de leur côté, prennent des mesu-
res de précaution contre une propagande,
qui, en cas de réussite, ferait échouer leur
propre idéal. — L'avis qu'on donne si libre-
ment, de laisser faire, aurait assez d'at-
traits si seulement nous étions libres de le
suivre. Malheureusement nous ne le som-
mes pas. Il y a une minorité loyale en Rus-
sie, que nous sommes tenus de protéger par-
tons les moyens qui sont en notre pouvoir.-
(Ed.) Times, 28.12.
- A beaucoup d'égards, le gouvernement
solcheviste est un mauvais gouvernement.
Mais il faut se souvenir que, son territoire
étant enyoni c'est un gouvernement qui se
défend le dos au mur. Et il n'aurait pas pu
tenir pendant 14 mois si le tableau qu'on
nous fait de la Russie tout entière soulevée
contre lui avait été conforme à la réalité.
Tous les amis de la Russie désirent la voir
gouvernée par quelque chose de mieux
que le gouvernement bolcheviste actuel.
Mais il n'est pas de pire moyen pour pro-
voquer un changement que de rejeter sans
discussion les très raisonnables proposi-
tions des bolchevistes. sous prétexte que
les Alliés ne tiennent guère à négocier avec
eux. — Daily News, 28.12.
RAPPORTS ENTRE BELLIGERANTS
ET NEUTRES
Les femmes suédoises et l'Allemagne [Cf.
Bulletin, n° 102y, p. 2, col. 1]. Sous le titre :
(( Aux MÈRES DES PAYS DE L'ENTENTE ».
C'est avec un poignant sentiment d'im-
puissance que je relis l'appel d'Ellen Key,
et je me demande si je dois y joindre ma
signature. ,
Combien de prières et de protestations
n'a-t-on pas vu, pendant ces quatre ans de
guerre adresser aux belligérants par les
lemmes de Suède sans que ces paroles d'un
pdU Vie' petit pays neutre aient pu exercer
sur les maitres du jour la moindre inlluence,
sans que peut-être elles soient arrivées à
leurs oreilles !
Et cette angoisse, et ce même doute sont,
je le sais, ceux de bien d'autres femmes qui
sentent que ce que demande ici Ellen Key
est quelque chose de si extraordinairement
grand, de si inexprimablenient difficile que
tout ce que nous avons demandé aupara-
vant paraît bien peu de chose. Il ne faut
pas en effet grand courage pour mendier
la paix et la justice ; il en faut bien davan-
tage pour demander l'oubli à ceux dont la
dou'eur altérée de vengeance a ses sources
dans la perte d'êtres aimés, dans le foyer
dévasté, dans les champs ravagés, dans les
souvenirs de fuite épouvantée, dans la rui-
ne de tout bonheur, dans toutes les misères
imaginables.
EL cependant si j'ose avec beaucoup d'au-
tres joindre mon nom à cet appel dans le
monde, c'est uniquement parce que cette
prière s'adresse al.'Ç femmes des pays vic-
torieux.
Il s'adresse à celles qui sont déjà ou qui
sont appelées à être mères et à devenir les
gardiennes de l'arbre sacré de la vie. dont
les branches couvrent le monde.
Mères, vous avez dû plus que tout autre
souffrir d'en voir les feuilles se sécher et
tomber. Vos cœurs demandent avant tout à
soigner et à protéger. Un sentiment inné et
mystérieux vous permet d'être en commu-
nion avec le monde entier. L'image du corps
tout entier souffrant de la douleur d'un
seul membre vous est plus compréhensible
qu'à quiconque.
C'est avec son immuable foi dans l'amour
des mères pour tout ce qui vit que Ellen
Key a lancé son appel dans le monde ; c'est
dans cette même foi que nous répondons à
son appel et que nous vous demandons d'a-
gir auprès de vos gouvernements pour don-
ner promptement votre aide aux vaincus.
Que la guerre de la faim finisse en même
temps que celle des armées. Qu'aucun enfant,
qu'aucun vieillard ne meure plus de faim
dans cette Europe qui, avec l'aide des sem-
mes. reviendra le foyer de la paix et du
bonheur dans le monde. - (Selma Lager-
ItH).
Social-Demokraten [de Stockholm], 29.11.
ET DEt-
Maires étrangères
N° 1034
Paris, 3f décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
gliESTIONS ÉCONOMIQUE*
AVENIR ECONOMIQUE
Allemagne. — LA SOCIALISATION. — Avant
de se séparer, le conseil des ouvriers et
des soldats a adopte hier une proposition qui
demande au conseil des délégués populaires
de commencer de suite à socialiser toutes
les industries qui sont susceptibles de l'être,
et en particulier l'exploitation des mines.
Il y a lieu de signaler que la socialdémo-
cratie a changé le mot de « Vergesells-
chuflung » dont elle se servait jusqu'alors
par un mot nouveau « Sozialisierung ». Elle
ne donne pas sans doute à ce mot le sens
de nationalisation schématique. Un ne voit
pas non plus ce qu'elle se propose de faire
pour l'exploitation des mines et pour d'au-
tres entreprises. Les gens, qui à l'heure ac-
tuelle sont au pouvoir, n'ont pas, eux non
plus, un programme bien défini. Voici ce
que nous permettent d'affirmer quelques va-
gues indications tombées dans le domaine
public. Nos gouvernants redoutent les inno-
vations des dilettantes. Ils voient la nécés-
sité de conserver à chacun des domaines
économiques ses bases et ses conditions
spéciales. Ils considèrent que la plus impé-
rieuse de leurs préoccupations doit être de
dissiper les illusions dangereuses de la na-
tion. de l'empêcher de croire que, après une
guerre perdue dans d'aussi terribles condi-
tions. la révolution sociale pourrait nous
donner un nouvel âge d'or. Pendant toute
la session, les chefs (Barth lui-même y
compris) ne se sont pas lassés de déclarer,
et ils n'avaient que trop raison, que la ré-
volutien ne devait pas être ravalée à n'être
qu'une vaste agitation au sujet de la ques-
tion des salaires et que ce qui aujourd'hui
importait avant tout c'était de produire.
Des demandes de salaires invraisemblables,
faites non se lement par les syndicats, mais
encore par de petits groupes d ouvriers éga-
res ne peuvent que paralyser notre indus-
trie et la mettre hors d'état de soutenir la
concurrence à .IV!1! ranger. Les grèves sont
aujourd'hui une calamité surtout dans l'ex-
ploitation des mines. Le socialisme c'est le
travail. Seul ce qui crée le travail, peut être
réparti comme produit du travail. L'avenir
sera rude Il sera plus souvent question des
devoirs du socialisme que de ses droits. Le
droit social, dans l'Etat et dans la vie
économique, dont l'évolution sociale a
rendu la réalisation politiquement possible,
élèvera plus le sentiment moral des hommes
qu'il n'améliorera les conditions matériel-
les de leur existence. Le Congres a discuté
des questions de cet ordre en se plaçant
au même point de vue que nous l'avons
fait dans notre journal. Toutes ces questions
sont prises nu sérieux par des g
sont des préoccupations du même ordre qui,
dans le domaine politique, ont fait prendre
une décision au sujet de l'assemblée natio-
nale et remplacer la dictature de Berlin
par un conseil central. Ce sont là des faits
que ne devraient pas perdre de vue ceux
qui jugent ce Congrès uniquement d'après
la violence de certains débats, et comme
s'ils n'avaient jamais lu l'histoire d'une ré-
volution. — Frankfurter Zeitung, 21.12.
--0»
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LES EVENEMENTS DE RUSSIE
La politique des Alliés. — PRESSE AN-
GLAISE : Nous recevons des imormations
alarmantes au sujet des desseins de la Rus-
sie bolcheviste sur l'indépendance de la
Pologne. Les organes de presse parlent dé-
jà de l'absorption de la Pologne et de la
Lithuanie dans la république des Soviets,
et à ces fins, trois divisions ont été concen-
trées. — De plus il se fait une propagande
politique qui est plus dangereuse pour les
espérances des patriotes polonais que l'in-
vasion armée des divisions bolchevistes.
C'est un des paradoxes de la révolution
russe, qu'un mouvement qui a commencé
par être une protestation contre l'impéria-
lisme des tsars se développe en une cam-
pagne qui, sous son aspect militaire, est
bien plus agressive que tout ce que les
tsars avaient jamais tenté. — Il faut que
les Alliés, de leur côté, prennent des mesu-
res de précaution contre une propagande,
qui, en cas de réussite, ferait échouer leur
propre idéal. — L'avis qu'on donne si libre-
ment, de laisser faire, aurait assez d'at-
traits si seulement nous étions libres de le
suivre. Malheureusement nous ne le som-
mes pas. Il y a une minorité loyale en Rus-
sie, que nous sommes tenus de protéger par-
tons les moyens qui sont en notre pouvoir.-
(Ed.) Times, 28.12.
- A beaucoup d'égards, le gouvernement
solcheviste est un mauvais gouvernement.
Mais il faut se souvenir que, son territoire
étant enyoni c'est un gouvernement qui se
défend le dos au mur. Et il n'aurait pas pu
tenir pendant 14 mois si le tableau qu'on
nous fait de la Russie tout entière soulevée
contre lui avait été conforme à la réalité.
Tous les amis de la Russie désirent la voir
gouvernée par quelque chose de mieux
que le gouvernement bolcheviste actuel.
Mais il n'est pas de pire moyen pour pro-
voquer un changement que de rejeter sans
discussion les très raisonnables proposi-
tions des bolchevistes. sous prétexte que
les Alliés ne tiennent guère à négocier avec
eux. — Daily News, 28.12.
RAPPORTS ENTRE BELLIGERANTS
ET NEUTRES
Les femmes suédoises et l'Allemagne [Cf.
Bulletin, n° 102y, p. 2, col. 1]. Sous le titre :
(( Aux MÈRES DES PAYS DE L'ENTENTE ».
C'est avec un poignant sentiment d'im-
puissance que je relis l'appel d'Ellen Key,
et je me demande si je dois y joindre ma
signature. ,
Combien de prières et de protestations
n'a-t-on pas vu, pendant ces quatre ans de
guerre adresser aux belligérants par les
lemmes de Suède sans que ces paroles d'un
pdU Vie' petit pays neutre aient pu exercer
sur les maitres du jour la moindre inlluence,
sans que peut-être elles soient arrivées à
leurs oreilles !
Et cette angoisse, et ce même doute sont,
je le sais, ceux de bien d'autres femmes qui
sentent que ce que demande ici Ellen Key
est quelque chose de si extraordinairement
grand, de si inexprimablenient difficile que
tout ce que nous avons demandé aupara-
vant paraît bien peu de chose. Il ne faut
pas en effet grand courage pour mendier
la paix et la justice ; il en faut bien davan-
tage pour demander l'oubli à ceux dont la
dou'eur altérée de vengeance a ses sources
dans la perte d'êtres aimés, dans le foyer
dévasté, dans les champs ravagés, dans les
souvenirs de fuite épouvantée, dans la rui-
ne de tout bonheur, dans toutes les misères
imaginables.
EL cependant si j'ose avec beaucoup d'au-
tres joindre mon nom à cet appel dans le
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prière s'adresse al.'Ç femmes des pays vic-
torieux.
Il s'adresse à celles qui sont déjà ou qui
sont appelées à être mères et à devenir les
gardiennes de l'arbre sacré de la vie. dont
les branches couvrent le monde.
Mères, vous avez dû plus que tout autre
souffrir d'en voir les feuilles se sécher et
tomber. Vos cœurs demandent avant tout à
soigner et à protéger. Un sentiment inné et
mystérieux vous permet d'être en commu-
nion avec le monde entier. L'image du corps
tout entier souffrant de la douleur d'un
seul membre vous est plus compréhensible
qu'à quiconque.
C'est avec son immuable foi dans l'amour
des mères pour tout ce qui vit que Ellen
Key a lancé son appel dans le monde ; c'est
dans cette même foi que nous répondons à
son appel et que nous vous demandons d'a-
gir auprès de vos gouvernements pour don-
ner promptement votre aide aux vaincus.
Que la guerre de la faim finisse en même
temps que celle des armées. Qu'aucun enfant,
qu'aucun vieillard ne meure plus de faim
dans cette Europe qui, avec l'aide des sem-
mes. reviendra le foyer de la paix et du
bonheur dans le monde. - (Selma Lager-
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