Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-12-12
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 12 décembre 1918 12 décembre 1918
Description : 1918/12/12 (N1015). 1918/12/12 (N1015).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64497667
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
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S DE LA GUERRE
ET 0 E 8
\\ES ÉTRANGÈRES
N° 1015
Paris, 12 décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'ARMISTICE
demande. — Contrairement aux
; 'Un^ries décisions de l'Angleterre et de
iCe som6' ^es affaires concernant l'armis-
u - Pasisèes entre les mains de Foch.
Plein Pouvoir, ce qui lui donne des at-
:'Á[JPortIlS extraordinaires. Même sous le
;S()rrn Politique, la situation est telle que
U aIs 1 attitmde des Alliés sera déter-
trJère p le commandement français. On
:\es d Une méprise des hostilités les avan-
;^es o, Vants : faire des prisonniers et
:!W^oudr Yain'si l'armée allemande, ruiner
économique des provinces les
Por tp s, obtenir pour l'Entente de
irla Politi-que dans les territoires oc-
;'JPés S1ur une pluts vaste étendue et provo-
i(;p u réPercussion d'autant plus gran-
e ^ns et s territoires non occupés, ensuite
/Jt¡Qle "nPÜssible toute solidarité interna-
\'J/r¡ts',./artlCulièrement pour l'empire. —
e Volkszeitunq, 1.12.
i. >;:rEi\' - #
M titreDKS POUVOIRS liE FOCH » [sous
,j ûtl :t - Cela n'annonce rien qui vaille
Pace de plus en plus les pouvoirs
;lgellc h. 'aooroissement incessant des
/¡¡!)Ç&i;S humaines du généralissime
IOlIver Poursuit manifestement le but de
er Uli Prétexte permettant d'accuser
v?J'eiïiQtnJ n* de ne pas remplir les engage-
iCts
'i %neta ,actés et de motiver ainsi une
tioll de l'armistice pour non exécu-
V ^es ?c>rdlS de la convention. L'art. 34
•h! c°nriif1-y118 de l'armistice prévoit, comme
sau
» t^fée di' une prolongation possible de
durée de arimstice primitivement fixé
'•r^ïidiPr!!rs" Or tandis que notre haut
;(ellt p et fait tout ce qui est humai-
Ittetit 'a"'ble Pour éviter qu'il y ait le
lC!.ent Inotif de conflit, en remplissant
S rt'^ent des ronditions- écrasantes, il y
ri'g nle des Part, à craindre que l'ennemi
^ofie de*s + t-roubies et de l'anarchie qui
A Itlent^^fie l'exécution des conditions
de l'armistice, pour donner à ses projets
ultérieures une « base juridique ». —
i , tgc he oikszeitimq, 1.12.
,'--{¡N'fIU
J,121I\At£s RCT[IONS IMPOSÉES AUX PUISSANCES
i^tc^at -PPrpSUs - titre]. — De Berlin,
t 111 ds de source autorisée que le
Iiè l a <11 commission française d'ar-
rjitl sénn Posé, au cours d'une des der-
¡!l!! ixnrn.s, une note spécifiant les M-
A^inédinii 8 des troupes d'occupation.
di £ 0lre dp /a ^ndent une contribution
l'^JV^brp i m^lions de marks. D'ici au
AJ^ miin ville de Düren aura à en
t¡¡¡¡1ilQêrichons, la ville de Cologne, 30.
Ils. OIl s réclamenT;, de leur côté, 54
Orw Iepa connaître par la suite le
lieu et la date où les versements devront
être effectués entre les mains des Améri-
cains, des Français et des Belges. -
Kölnische Zeitung, 3.12.
——- ———-
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
AVENIR ECONOMIQUE
Allemagne. — SGÎUS le titre : « A LA
VEILLE DE L'EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE. L'ER-
REUR DU GOUVERNEMENT DANS LA QUESTION DES-
SALAIRES ». — Où allons-nous ? Le gouver.
nement a ordonné à tous les entrepreneurs
de réoccuper leurs anciens ouvriers, et de
leur payer un salaire même s'ils n'ont pas
d'ouvrage à leur donner. Les choses n'en
sont pas restées là. Les ouvriers exploitent
la situation politique et ils demandent de
telles augmentations que les conseils des
soldats eux-mêmes parlent de leurs récla-
mations « insensées ». Mais la terreur l'em-
porte. L'entrepreneur, par peur de la des-
truction de ses usines, par peur de boycot-
tage aussi ou de socialisation, cède et paye.
Qu'en résulte-t-il ? C'est que l'entrepreneur,
forcé d'augmenter ses prix. n'a plus de
commandes et qu'il est obligé de dépenser
les capitaux qui auraient dû servir à la
remise en route de son entreprise, à la cons-
titution d'un nouveau stock de matières pre-
mières. à la mise en état des machines, bref
à la; reconstitution de la vie économique
normale. Il perd de l'argent, il se ruine.
Une faillite en entraîne une autre et c'est
l'effondrement de toute la vie économique.
La production, que l'Etat tenait tant à fa-
voriser, se trouve paralysée. On ne travaille
plus, parce qu'il n'y a plus personne pour
diriger les travaux. C'est le chômage qui de-
vient de plus en plus général. C'est la mi-
sère. Voici d'autres conséquences encore de
cet état de choses. Si nous ne produisons
plus rien, nous ne pouvons plus rien expor-
ter. Il faut cependant que nous importions
des denrées. De l'aveu du gouvernement lui-
même, nous devrons faire venir du dehors
l'an prochain pour 6 milliards de vivres et
pour 10 milliards de matières premières.
Comment paierons-nous une quantité aussi
considérable d'objets importés ? Nous ne
pouvons compter qu'on nous fera crédit, et
nous n'avons rien à donner en échange.
Nous n'aurons donc ni matières premières,
ni vivres. Il nous sera impossible de recons-
tituer notre vie économique. Ce sera la fa-
mine. Le gouvernement nous exhorte au
calme. Mais il n'est plus le maitre des mas-
ses. Ce sont les milliers de conseils de sol-
dats qui détiennent le pouvoir. Ils ne voient
pas les conséquences économiques de leur
attitude actuelle, et ils ne peuvent pas se
représenter que s'ils vivent aujourd'hui
et quelques semaines dans l'abondance ils
plongeront l'Allemagne dans la misère pour
de longues années. Ils ne voient pas que
pour payer des salaires élevés, il faut un
puissant esprit d'entreprise disposant de
nombreux capitaux, et que la disparition de
cet esprit d'entreprise aura comme consé-
quence la misère de la classe ouvrière. Les
choses ne sauraient durer ainsi. Nous irions
à une ruine économique dont nous ne pour-
rions jamais nous relever. La bourgeoisie
s'en rend compte. Elle discute mais elle ne
prend aucune mesure. Tout le monde se
rassure à l'idée que la situation s'amélio-
rera lors de la convocation de l'Assemblée
nationale. Mais il ne nous est pas possible
d'attendre aussi longtemps. Il faut éclairer
le peuple. Il importe que chacun s'y appli-
que, dans la mesure de ses forces, qu'un
terme soit mis à la terreur qu'inspire la
question des salaires, que nous demandions
à notre gouvernement de s'appuyer sur
notre armée, si pleine de bon sens, et qui
dans sa grande majorité est toute prête à
réprimer les violences qui seraient exer-
cées contre les entrepreneurs et leurs chan-
tiers. Le gouvernement sera reconnaissant
à la bourgeoisie de vouloir bien collaborer
au maintien de l'ordre. Nous ne voulons
pas de contre-révolution. Mais si le gouver-
nement prend des mesures qui doivent abou-
tir à la ruine économique de l'Allemagne,
aurions-nous raison de continuer à colla-
borer avec lui ? Le gouvernement dépense
l'argent à pleines mains, alors que depuis
longtemps il serait urgent de faire des éco-
nomies. Comment se propose-t-il de rentrer
dans tous ses débours ? Il parle de lourdes
taxes sur les gros capitaux. Mais s'il dis-
perse aujourd'hui ces capitaux par sa poli-
tique des salaires comment compte-t-il les
retrouver un jour pour les frapper d'un im-
pôt? — Post [de Berlin], 2.12.
-—— o ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
ORIGINES ET RESPONSABILITES
DE LA GUERRE
M. von Bethmann-Hollweg. — De même
que le fléau qui s'est abattu sur le monde
est général, de même ses causes sont univer-
selles et nous n'envions pas le peuple et les
hommes d'Etat qui, aujourd'hui encore, se
déclarant en toute sérénité innocents comme
l'agneau qui vient de naître. La peste d'un
impérialisme inhumain, ne connaissant que
la force brutale et l'argent, sévissait par-
tout, revêtant chez nous la forme ridicule et
barbare du pangermanisme, empruntant
chez nos adversaires des accoutrements et
des déguisements plus élégants. Mais on
peut dire que chez eux, l'avidité des capita-
listes a creusé la fosse de la paix. — Pour
répondre loyalement et complètement à la
question des responsabilités, il n'y a qu'un
seul moyen : ouvrir toutes les archives. La
S DE LA GUERRE
ET 0 E 8
\\ES ÉTRANGÈRES
N° 1015
Paris, 12 décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'ARMISTICE
demande. — Contrairement aux
; 'Un^ries décisions de l'Angleterre et de
iCe som6' ^es affaires concernant l'armis-
u - Pasisèes entre les mains de Foch.
Plein Pouvoir, ce qui lui donne des at-
:'Á[JPortIlS extraordinaires. Même sous le
;S()rrn Politique, la situation est telle que
U aIs 1 attitmde des Alliés sera déter-
trJère p le commandement français. On
:\es d Une méprise des hostilités les avan-
;^es o, Vants : faire des prisonniers et
:!W^oudr Yain'si l'armée allemande, ruiner
économique des provinces les
Por tp s, obtenir pour l'Entente de
irla Politi-que dans les territoires oc-
;'JPés S1ur une pluts vaste étendue et provo-
i(;p u réPercussion d'autant plus gran-
e ^ns et s territoires non occupés, ensuite
/Jt¡Qle "nPÜssible toute solidarité interna-
\'J/r¡ts',./artlCulièrement pour l'empire. —
e Volkszeitunq, 1.12.
i. >;:rEi\' - #
M titreDKS POUVOIRS liE FOCH » [sous
,j ûtl :t - Cela n'annonce rien qui vaille
Pace de plus en plus les pouvoirs
;lgellc h. 'aooroissement incessant des
/¡¡!)Ç&i;S humaines du généralissime
IOlIver Poursuit manifestement le but de
er Uli Prétexte permettant d'accuser
v?J'eiïiQtnJ n* de ne pas remplir les engage-
iCts
'i %neta ,actés et de motiver ainsi une
tioll de l'armistice pour non exécu-
V ^es ?c>rdlS de la convention. L'art. 34
•h! c°nriif1-y118 de l'armistice prévoit, comme
sau
» t^fée di' une prolongation possible de
durée de arimstice primitivement fixé
'•r^ïidiPr!!rs" Or tandis que notre haut
;(ellt p et fait tout ce qui est humai-
Ittetit 'a"'ble Pour éviter qu'il y ait le
lC!.ent Inotif de conflit, en remplissant
S rt'^ent des ronditions- écrasantes, il y
ri'g nle des Part, à craindre que l'ennemi
^ofie de*s + t-roubies et de l'anarchie qui
A Itlent
de l'armistice, pour donner à ses projets
ultérieures une « base juridique ». —
i , tgc he oikszeitimq, 1.12.
,'--{¡N'fIU
J,121I\At£s RCT[IONS IMPOSÉES AUX PUISSANCES
i^tc^at -PPrpSUs - titre]. — De Berlin,
t 111 ds de source autorisée que le
Iiè l a <11 commission française d'ar-
rjitl sénn Posé, au cours d'une des der-
¡!l!! ixnrn.s, une note spécifiant les M-
A^inédinii 8 des troupes d'occupation.
di £ 0lre dp /a ^ndent une contribution
l'^JV^brp i m^lions de marks. D'ici au
AJ^ miin ville de Düren aura à en
t¡¡¡¡1ilQêrichons, la ville de Cologne, 30.
Ils. OIl s réclamenT;, de leur côté, 54
Orw Iepa connaître par la suite le
lieu et la date où les versements devront
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cains, des Français et des Belges. -
Kölnische Zeitung, 3.12.
——- ———-
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
AVENIR ECONOMIQUE
Allemagne. — SGÎUS le titre : « A LA
VEILLE DE L'EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE. L'ER-
REUR DU GOUVERNEMENT DANS LA QUESTION DES-
SALAIRES ». — Où allons-nous ? Le gouver.
nement a ordonné à tous les entrepreneurs
de réoccuper leurs anciens ouvriers, et de
leur payer un salaire même s'ils n'ont pas
d'ouvrage à leur donner. Les choses n'en
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telles augmentations que les conseils des
soldats eux-mêmes parlent de leurs récla-
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tage aussi ou de socialisation, cède et paye.
Qu'en résulte-t-il ? C'est que l'entrepreneur,
forcé d'augmenter ses prix. n'a plus de
commandes et qu'il est obligé de dépenser
les capitaux qui auraient dû servir à la
remise en route de son entreprise, à la cons-
titution d'un nouveau stock de matières pre-
mières. à la mise en état des machines, bref
à la; reconstitution de la vie économique
normale. Il perd de l'argent, il se ruine.
Une faillite en entraîne une autre et c'est
l'effondrement de toute la vie économique.
La production, que l'Etat tenait tant à fa-
voriser, se trouve paralysée. On ne travaille
plus, parce qu'il n'y a plus personne pour
diriger les travaux. C'est le chômage qui de-
vient de plus en plus général. C'est la mi-
sère. Voici d'autres conséquences encore de
cet état de choses. Si nous ne produisons
plus rien, nous ne pouvons plus rien expor-
ter. Il faut cependant que nous importions
des denrées. De l'aveu du gouvernement lui-
même, nous devrons faire venir du dehors
l'an prochain pour 6 milliards de vivres et
pour 10 milliards de matières premières.
Comment paierons-nous une quantité aussi
considérable d'objets importés ? Nous ne
pouvons compter qu'on nous fera crédit, et
nous n'avons rien à donner en échange.
Nous n'aurons donc ni matières premières,
ni vivres. Il nous sera impossible de recons-
tituer notre vie économique. Ce sera la fa-
mine. Le gouvernement nous exhorte au
calme. Mais il n'est plus le maitre des mas-
ses. Ce sont les milliers de conseils de sol-
dats qui détiennent le pouvoir. Ils ne voient
pas les conséquences économiques de leur
attitude actuelle, et ils ne peuvent pas se
représenter que s'ils vivent aujourd'hui
et quelques semaines dans l'abondance ils
plongeront l'Allemagne dans la misère pour
de longues années. Ils ne voient pas que
pour payer des salaires élevés, il faut un
puissant esprit d'entreprise disposant de
nombreux capitaux, et que la disparition de
cet esprit d'entreprise aura comme consé-
quence la misère de la classe ouvrière. Les
choses ne sauraient durer ainsi. Nous irions
à une ruine économique dont nous ne pour-
rions jamais nous relever. La bourgeoisie
s'en rend compte. Elle discute mais elle ne
prend aucune mesure. Tout le monde se
rassure à l'idée que la situation s'amélio-
rera lors de la convocation de l'Assemblée
nationale. Mais il ne nous est pas possible
d'attendre aussi longtemps. Il faut éclairer
le peuple. Il importe que chacun s'y appli-
que, dans la mesure de ses forces, qu'un
terme soit mis à la terreur qu'inspire la
question des salaires, que nous demandions
à notre gouvernement de s'appuyer sur
notre armée, si pleine de bon sens, et qui
dans sa grande majorité est toute prête à
réprimer les violences qui seraient exer-
cées contre les entrepreneurs et leurs chan-
tiers. Le gouvernement sera reconnaissant
à la bourgeoisie de vouloir bien collaborer
au maintien de l'ordre. Nous ne voulons
pas de contre-révolution. Mais si le gouver-
nement prend des mesures qui doivent abou-
tir à la ruine économique de l'Allemagne,
aurions-nous raison de continuer à colla-
borer avec lui ? Le gouvernement dépense
l'argent à pleines mains, alors que depuis
longtemps il serait urgent de faire des éco-
nomies. Comment se propose-t-il de rentrer
dans tous ses débours ? Il parle de lourdes
taxes sur les gros capitaux. Mais s'il dis-
perse aujourd'hui ces capitaux par sa poli-
tique des salaires comment compte-t-il les
retrouver un jour pour les frapper d'un im-
pôt? — Post [de Berlin], 2.12.
-—— o ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
ORIGINES ET RESPONSABILITES
DE LA GUERRE
M. von Bethmann-Hollweg. — De même
que le fléau qui s'est abattu sur le monde
est général, de même ses causes sont univer-
selles et nous n'envions pas le peuple et les
hommes d'Etat qui, aujourd'hui encore, se
déclarant en toute sérénité innocents comme
l'agneau qui vient de naître. La peste d'un
impérialisme inhumain, ne connaissant que
la force brutale et l'argent, sévissait par-
tout, revêtant chez nous la forme ridicule et
barbare du pangermanisme, empruntant
chez nos adversaires des accoutrements et
des déguisements plus élégants. Mais on
peut dire que chez eux, l'avidité des capita-
listes a creusé la fosse de la paix. — Pour
répondre loyalement et complètement à la
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